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Giambattista della Porta (1535–1615), savant napolitain polymathe, appliqua la doctrine des signatures à la physiognomonie dans De Humana Physiognomonia (1586).
Dans cet ouvrage, des parallèles systématiques entre traits du visage humain et morphologie animale permettent de déduire le caractère — zoomorphie caractérologique s'inscrivant dans une vision analogique du cosmos typique de la philosophie naturelle renaissante.
La postérité de la physiognomonie portéenne est considérable et ambivalente :
- Johann Lavater (Physiognomische Fragmente, 1775–1778) en fait un système d'intention scientifique destiné à la lecture morale du visage.
- Balzac, lecteur passionné de Lavater, transpose cette tradition dans ses descriptions romanesques, faisant de chaque visage un "paysage moral".
- Plus problématiquement (
), Cesare Lombroso (L'Uomo delinquente, 1876) transpose la correspondance forme/caractère en outil de classification biologique criminogène.
Pour ceux qui en veulent MOAR, lien de l'ouvrage intégral ici :
https://numerabilis.u-par[...]x.php?do=livre&cote=00437
#art #lecture #occultisme
Dans cet ouvrage, des parallèles systématiques entre traits du visage humain et morphologie animale permettent de déduire le caractère — zoomorphie caractérologique s'inscrivant dans une vision analogique du cosmos typique de la philosophie naturelle renaissante.
La postérité de la physiognomonie portéenne est considérable et ambivalente :
- Johann Lavater (Physiognomische Fragmente, 1775–1778) en fait un système d'intention scientifique destiné à la lecture morale du visage.
- Balzac, lecteur passionné de Lavater, transpose cette tradition dans ses descriptions romanesques, faisant de chaque visage un "paysage moral".
- Plus problématiquement (
Pour ceux qui en veulent MOAR, lien de l'ouvrage intégral ici :
#art #lecture #occultisme
il y a 3 jours
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3j
Giambattista della Porta (1535–1615), savant napolitain polymathe, appliqua la doctrine des signatures à la physiognomonie dans De Humana Physiognomonia (1586).
Dans cet ouvrage, des parallèles systématiques entre traits du visage humain et morphologie animale permettent de déduire le caractère — zoomorphie caractérologique s'inscrivant dans une vision analogique du cosmos typique de la philosophie naturelle renaissante.
La postérité de la physiognomonie portéenne est considérable et ambivalente :
- Johann Lavater (Physiognomische Fragmente, 1775–1778) en fait un système d'intention scientifique destiné à la lecture morale du visage.
- Balzac, lecteur passionné de Lavater, transpose cette tradition dans ses descriptions romanesques, faisant de chaque visage un "paysage moral".
- Plus problématiquement (
), Cesare Lombroso (L'Uomo delinquente, 1876) transpose la correspondance forme/caractère en outil de classification biologique criminogène.
Pour ceux qui en veulent MOAR, lien de l'ouvrage intégral ici :
https://numerabilis.u-par[...]x.php?do=livre&cote=00437
#art #lecture #occultisme
Dans cet ouvrage, des parallèles systématiques entre traits du visage humain et morphologie animale permettent de déduire le caractère — zoomorphie caractérologique s'inscrivant dans une vision analogique du cosmos typique de la philosophie naturelle renaissante.
La postérité de la physiognomonie portéenne est considérable et ambivalente :
- Johann Lavater (Physiognomische Fragmente, 1775–1778) en fait un système d'intention scientifique destiné à la lecture morale du visage.
- Balzac, lecteur passionné de Lavater, transpose cette tradition dans ses descriptions romanesques, faisant de chaque visage un "paysage moral".
- Plus problématiquement (
Pour ceux qui en veulent MOAR, lien de l'ouvrage intégral ici :
#art #lecture #occultisme
À l'époque j'avais une patronne flamande, avant d'ouvrir son industrie elle vivait dans la campagne, elle y travaillait dans sa ferme avec sa mère depuis des générations.
Elle avait littéralement une tête d'oie !
Je pense que les gens à force de vivre près de certains animaux peuvent en avoir de leurs ADN
Elle avait littéralement une tête d'oie !

Je pense que les gens à force de vivre près de certains animaux peuvent en avoir de leurs ADN
Anciennement SaintLIDL - J'aime l’humour noir, soit pas CHOCKBAR 😉️
il y a 3 jours
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il y a 3 jours
À l'époque j'avais une patronne flamande, avant d'ouvrir son industrie elle vivait dans la campagne, elle y travaillait dans sa ferme avec sa mère depuis des générations.
Elle avait littéralement une tête d'oie !
Je pense que les gens à force de vivre près de certains animaux peuvent en avoir de leurs ADN
Elle avait littéralement une tête d'oie !

Je pense que les gens à force de vivre près de certains animaux peuvent en avoir de leurs ADN
Comme le fameux rapprochement "dogs look like their owner" (dans l'autre sens donc).
Petite source vite fait à ce sujet :
https://improbable.com/20[...]r-owners-eyes-study-says/
Resumax : "Ces résultats suggèrent fortement que les chiens et leurs maîtres se ressemblent au niveau des yeux."
Petite source vite fait à ce sujet :
Resumax : "Ces résultats suggèrent fortement que les chiens et leurs maîtres se ressemblent au niveau des yeux."
il y a 3 jours
Comme le fameux rapprochement "dogs look like their owner" (dans l'autre sens donc).
Petite source vite fait à ce sujet :
https://improbable.com/20[...]r-owners-eyes-study-says/
Resumax : "Ces résultats suggèrent fortement que les chiens et leurs maîtres se ressemblent au niveau des yeux."
Petite source vite fait à ce sujet :
Resumax : "Ces résultats suggèrent fortement que les chiens et leurs maîtres se ressemblent au niveau des yeux."
Les gens qui prennent des chiens prennent généralement des chiens du même style qu'eux
Anciennement SaintLIDL - J'aime l’humour noir, soit pas CHOCKBAR 😉️
il y a 3 jours
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLes gens qui prennent des chiens prennent généralement des chiens du même style qu'eux
D'accord, mais donc pour reprendre l'exemple de ta patronne flamande, est-ce selon toi "à force de vivre près des oies" qu'elle a une tête d'oie (ton premier post) ou c'est parce que ayant déjà la tête d'une oie, elle a choisi d'en élever (le second) ?
Et autrement : est-ce que "penser comme une oie", donne la tête d'une oie ? Ou bien est-ce avoir la tête d'une oie qui fait penser comme une oie ? Et plus avant, c'est quoi "penser comme une oie ?" D'ailleurs, est-ce que les oies elles-mêmes pensent comme nous, humains, pensons qu'une oie pense ? Et s'il a un lien entre tout ça, quel est-t-il ?
#le-chat-spirituel
C'est ce genre de questions que se posait Della Porta...
Et autrement : est-ce que "penser comme une oie", donne la tête d'une oie ? Ou bien est-ce avoir la tête d'une oie qui fait penser comme une oie ? Et plus avant, c'est quoi "penser comme une oie ?" D'ailleurs, est-ce que les oies elles-mêmes pensent comme nous, humains, pensons qu'une oie pense ? Et s'il a un lien entre tout ça, quel est-t-il ?
#le-chat-spirituel
C'est ce genre de questions que se posait Della Porta...
il y a 3 jours
D'accord, mais donc pour reprendre l'exemple de ta patronne flamande, est-ce selon toi "à force de vivre près des oies" qu'elle a une tête d'oie (ton premier post) ou c'est parce que ayant déjà la tête d'une oie, elle a choisi d'en élever (le second) ?
Et autrement : est-ce que "penser comme une oie", donne la tête d'une oie ? Ou bien est-ce avoir la tête d'une oie qui fait penser comme une oie ? Et plus avant, c'est quoi "penser comme une oie ?" D'ailleurs, est-ce que les oies elles-mêmes pensent comme nous, humains, pensons qu'une oie pense ? Et s'il a un lien entre tout ça, quel est-t-il ?
#le-chat-spirituel
C'est ce genre de questions que se posait Della Porta...
Et autrement : est-ce que "penser comme une oie", donne la tête d'une oie ? Ou bien est-ce avoir la tête d'une oie qui fait penser comme une oie ? Et plus avant, c'est quoi "penser comme une oie ?" D'ailleurs, est-ce que les oies elles-mêmes pensent comme nous, humains, pensons qu'une oie pense ? Et s'il a un lien entre tout ça, quel est-t-il ?
#le-chat-spirituel
C'est ce genre de questions que se posait Della Porta...
Je pense que c'est à force de vivre prêt des oies, après pour le reste elle était toujours en train de marcher très rapidement comme une oie dans la basse cour
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il y a 3 jours
La part de bestialité en l’homme. J’imagine que c’est aussi une sorte de pareidolie sur laquelle on a instauré des personnalités comportementales associées à l’espèce animale… l’homme et l’animal sont absolument conjoints, les chamans parlaient aux esprits animaux, les hommes avaient une relation spirituelle avec le monde animal. C’est quand les hommes se sont sédentarisés dans l’agriculture au néolithique qu’ils se sont installés en ville, la cité, fait que l’animal se soit éloigné des hommes et que l’homme se polissant a eu un nouveau rapport avec lui-même et l’animal, plus psychologique, civilisé et scientifique au détriment du spirituel, cosmique et Divin. (Petit rajout) : La phase transitoire fut la mythologie… où les Dieux, les hommes et les animaux constituaient une somme à la fois divine, humaine et animale, parfois mélangée, mi-homme mi-animal, Dieux communiquant avec les animaux, histoire humaine morale ou de sagesse, de lois ou de théologie
il y a 3 jours
Daro
3j
La part de bestialité en l’homme. J’imagine que c’est aussi une sorte de pareidolie sur laquelle on a instauré des personnalités comportementales associées à l’espèce animale… l’homme et l’animal sont absolument conjoints, les chamans parlaient aux esprits animaux, les hommes avaient une relation spirituelle avec le monde animal. C’est quand les hommes se sont sédentarisés dans l’agriculture au néolithique qu’ils se sont installés en ville, la cité, fait que l’animal se soit éloigné des hommes et que l’homme se polissant a eu un nouveau rapport avec lui-même et l’animal, plus psychologique, civilisé et scientifique au détriment du spirituel, cosmique et Divin. (Petit rajout) : La phase transitoire fut la mythologie… où les Dieux, les hommes et les animaux constituaient une somme à la fois divine, humaine et animale, parfois mélangée, mi-homme mi-animal, Dieux communiquant avec les animaux, histoire humaine morale ou de sagesse, de lois ou de théologie
Véridique
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il y a 3 jours
Daro
3j
La part de bestialité en l’homme. J’imagine que c’est aussi une sorte de pareidolie sur laquelle on a instauré des personnalités comportementales associées à l’espèce animale… l’homme et l’animal sont absolument conjoints, les chamans parlaient aux esprits animaux, les hommes avaient une relation spirituelle avec le monde animal. C’est quand les hommes se sont sédentarisés dans l’agriculture au néolithique qu’ils se sont installés en ville, la cité, fait que l’animal se soit éloigné des hommes et que l’homme se polissant a eu un nouveau rapport avec lui-même et l’animal, plus psychologique, civilisé et scientifique au détriment du spirituel, cosmique et Divin. (Petit rajout) : La phase transitoire fut la mythologie… où les Dieux, les hommes et les animaux constituaient une somme à la fois divine, humaine et animale, parfois mélangée, mi-homme mi-animal, Dieux communiquant avec les animaux, histoire humaine morale ou de sagesse, de lois ou de théologie
Est-ce donc à dire que, pour toi, Dieu est dans la nature ? Ou bien je vais trop vite en conclusions ?
- - - ✦ //Note pour les barbus// ✦ - - -
Concernant la pensée de Della Porta sur ce point, pour lui, Dieu laisse dans sa création des structures qu'il répète en permanence et dans tous les domaines (visibles comme ineffables) : ce sont les signatures.
La différence avec ta remarque, c'est que dans ce système, la signature est explicitement prééxistante.
Mais le lien, c'est que Dieu aurait déposé ces signatures de façon intentionelle pour guider l'Homme : il n'y a donc pas pareidolie mais déchiffrement quoique le mécanisme de reconnaissance soit effectif (illégitime dans le premier cas, légitime dans l'autre) !
Cette théorie n'a rien de spécifique à Della Porta : c'est d'abord, d'un point de vue théorique, en rapport avec la pensée platonicienne (Idées chez Platon puis synthématas chez Proclus) et en pratique, avec le stoïcisme (sympathie universelle) ; c'est l'idée d'un lien entre sensible et intelligible. Puis Paracelse formalise l'idée qui est finalement développée en philosophie naturelle à la renaissance.
Mais enfin la différence entre les antiques et les modernes reste tout de même le but : chez les platonicien c'est avant tout anagogique, tandis que chez les alchimistes et autres découvreurs des secrets de la nature (napolitains notamment), praticiens de la magie naturelle (je souligne car termes d'époque), c'est d'abord dans un but pratique (médecine, sciences naturelles...) !
- - - ✦ //Note pour les barbus// ✦ - - -
Concernant la pensée de Della Porta sur ce point, pour lui, Dieu laisse dans sa création des structures qu'il répète en permanence et dans tous les domaines (visibles comme ineffables) : ce sont les signatures.
La différence avec ta remarque, c'est que dans ce système, la signature est explicitement prééxistante.
Mais le lien, c'est que Dieu aurait déposé ces signatures de façon intentionelle pour guider l'Homme : il n'y a donc pas pareidolie mais déchiffrement quoique le mécanisme de reconnaissance soit effectif (illégitime dans le premier cas, légitime dans l'autre) !
Cette théorie n'a rien de spécifique à Della Porta : c'est d'abord, d'un point de vue théorique, en rapport avec la pensée platonicienne (Idées chez Platon puis synthématas chez Proclus) et en pratique, avec le stoïcisme (sympathie universelle) ; c'est l'idée d'un lien entre sensible et intelligible. Puis Paracelse formalise l'idée qui est finalement développée en philosophie naturelle à la renaissance.
Mais enfin la différence entre les antiques et les modernes reste tout de même le but : chez les platonicien c'est avant tout anagogique, tandis que chez les alchimistes et autres découvreurs des secrets de la nature (napolitains notamment), praticiens de la magie naturelle (je souligne car termes d'époque), c'est d'abord dans un but pratique (médecine, sciences naturelles...) !
il y a 3 jours
Est-ce donc à dire que, pour toi, Dieu est dans la nature ? Ou bien je vais trop vite en conclusions ?
- - - ✦ //Note pour les barbus// ✦ - - -
Concernant la pensée de Della Porta sur ce point, pour lui, Dieu laisse dans sa création des structures qu'il répète en permanence et dans tous les domaines (visibles comme ineffables) : ce sont les signatures.
La différence avec ta remarque, c'est que dans ce système, la signature est explicitement prééxistante.
Mais le lien, c'est que Dieu aurait déposé ces signatures de façon intentionelle pour guider l'Homme : il n'y a donc pas pareidolie mais déchiffrement quoique le mécanisme de reconnaissance soit effectif (illégitime dans le premier cas, légitime dans l'autre) !
Cette théorie n'a rien de spécifique à Della Porta : c'est d'abord, d'un point de vue théorique, en rapport avec la pensée platonicienne (Idées chez Platon puis synthématas chez Proclus) et en pratique, avec le stoïcisme (sympathie universelle) ; c'est l'idée d'un lien entre sensible et intelligible. Puis Paracelse formalise l'idée qui est finalement développée en philosophie naturelle à la renaissance.
Mais enfin la différence entre les antiques et les modernes reste tout de même le but : chez les platonicien c'est avant tout anagogique, tandis que chez les alchimistes et autres découvreurs des secrets de la nature (napolitains notamment), praticiens de la magie naturelle (je souligne car termes d'époque), c'est d'abord dans un but pratique (médecine, sciences naturelles...) !
- - - ✦ //Note pour les barbus// ✦ - - -
Concernant la pensée de Della Porta sur ce point, pour lui, Dieu laisse dans sa création des structures qu'il répète en permanence et dans tous les domaines (visibles comme ineffables) : ce sont les signatures.
La différence avec ta remarque, c'est que dans ce système, la signature est explicitement prééxistante.
Mais le lien, c'est que Dieu aurait déposé ces signatures de façon intentionelle pour guider l'Homme : il n'y a donc pas pareidolie mais déchiffrement quoique le mécanisme de reconnaissance soit effectif (illégitime dans le premier cas, légitime dans l'autre) !
Cette théorie n'a rien de spécifique à Della Porta : c'est d'abord, d'un point de vue théorique, en rapport avec la pensée platonicienne (Idées chez Platon puis synthématas chez Proclus) et en pratique, avec le stoïcisme (sympathie universelle) ; c'est l'idée d'un lien entre sensible et intelligible. Puis Paracelse formalise l'idée qui est finalement développée en philosophie naturelle à la renaissance.
Mais enfin la différence entre les antiques et les modernes reste tout de même le but : chez les platonicien c'est avant tout anagogique, tandis que chez les alchimistes et autres découvreurs des secrets de la nature (napolitains notamment), praticiens de la magie naturelle (je souligne car termes d'époque), c'est d'abord dans un but pratique (médecine, sciences naturelles...) !
Question épineuse qui pousse à la méditation…
Dieu n’est pas séparé du monde, et la nature n’est pas séparée de Dieu et eux-mêmes sont unis à l’homme… d’ailleurs est-ce que de nommer Dieu « Dieu » n’est pas l’action humaine de personnifier ce qui n’a pas besoin d’être humanisé par quiconque ? Ce qui, finalement, fait la séparation entre l’homme, la nature et Dieu c’est que l’homme oublie ce qu’est le Divin pour en faire une personne à l’image de l’humain lui-même, mais qui obtiendrait l’attribut Divin hors de l’homme et donc hors du monde de la nature contenant et constituant elle-même l’homme universel… au contraire, ce qui est écrit de l’ordre Divin, à savoir que « Dieu a fait l’homme à son image » veut dire que Dieu est semblable à l’homme en tant que l’homme de chair a en soi le Divin dans l’idée et que l’homme a aussi tout ce que le Divin est en lui, c’est à dire que sa nature divine est la nature de l’homme dans le monde où tout se produit. Si nos actions sur terre ont des conséquences sur nos vies après la mort, alors c’est evident que de la terre jusqu’au ciel, le lien Divin ne peut être noué ou dénoué… l’homme s’oublie dans le Dieu religieux qui ne fait que regarder sa personne humaine soi-même, l’empêchant de voir en soi même le Divin présent dans chaque personne de nature humaine faisant partie de la nature
Dieu n’est pas séparé du monde, et la nature n’est pas séparée de Dieu et eux-mêmes sont unis à l’homme… d’ailleurs est-ce que de nommer Dieu « Dieu » n’est pas l’action humaine de personnifier ce qui n’a pas besoin d’être humanisé par quiconque ? Ce qui, finalement, fait la séparation entre l’homme, la nature et Dieu c’est que l’homme oublie ce qu’est le Divin pour en faire une personne à l’image de l’humain lui-même, mais qui obtiendrait l’attribut Divin hors de l’homme et donc hors du monde de la nature contenant et constituant elle-même l’homme universel… au contraire, ce qui est écrit de l’ordre Divin, à savoir que « Dieu a fait l’homme à son image » veut dire que Dieu est semblable à l’homme en tant que l’homme de chair a en soi le Divin dans l’idée et que l’homme a aussi tout ce que le Divin est en lui, c’est à dire que sa nature divine est la nature de l’homme dans le monde où tout se produit. Si nos actions sur terre ont des conséquences sur nos vies après la mort, alors c’est evident que de la terre jusqu’au ciel, le lien Divin ne peut être noué ou dénoué… l’homme s’oublie dans le Dieu religieux qui ne fait que regarder sa personne humaine soi-même, l’empêchant de voir en soi même le Divin présent dans chaque personne de nature humaine faisant partie de la nature
il y a 3 jours
En tous les cas, je serai ravi d’entendre ton avis, et de lire ce que tu as de beau à dire sur notre ami Della Porta !
il y a 3 jours
Question épineuse qui pousse à la méditation…
Dieu n’est pas séparé du monde, et la nature n’est pas séparée de Dieu et eux-mêmes sont unis à l’homme… d’ailleurs est-ce que de nommer Dieu « Dieu » n’est pas l’action humaine de personnifier ce qui n’a pas besoin d’être humanisé par quiconque ? Ce qui, finalement, fait la séparation entre l’homme, la nature et Dieu c’est que l’homme oublie ce qu’est le Divin pour en faire une personne à l’image de l’humain lui-même, mais qui obtiendrait l’attribut Divin hors de l’homme et donc hors du monde de la nature contenant et constituant elle-même l’homme universel… au contraire, ce qui est écrit de l’ordre Divin, à savoir que « Dieu a fait l’homme à son image » veut dire que Dieu est semblable à l’homme en tant que l’homme de chair a en soi le Divin dans l’idée et que l’homme a aussi tout ce que le Divin est en lui, c’est à dire que sa nature divine est la nature de l’homme dans le monde où tout se produit. Si nos actions sur terre ont des conséquences sur nos vies après la mort, alors c’est evident que de la terre jusqu’au ciel, le lien Divin ne peut être noué ou dénoué… l’homme s’oublie dans le Dieu religieux qui ne fait que regarder sa personne humaine soi-même, l’empêchant de voir en soi même le Divin présent dans chaque personne de nature humaine faisant partie de la nature
Dieu n’est pas séparé du monde, et la nature n’est pas séparée de Dieu et eux-mêmes sont unis à l’homme… d’ailleurs est-ce que de nommer Dieu « Dieu » n’est pas l’action humaine de personnifier ce qui n’a pas besoin d’être humanisé par quiconque ? Ce qui, finalement, fait la séparation entre l’homme, la nature et Dieu c’est que l’homme oublie ce qu’est le Divin pour en faire une personne à l’image de l’humain lui-même, mais qui obtiendrait l’attribut Divin hors de l’homme et donc hors du monde de la nature contenant et constituant elle-même l’homme universel… au contraire, ce qui est écrit de l’ordre Divin, à savoir que « Dieu a fait l’homme à son image » veut dire que Dieu est semblable à l’homme en tant que l’homme de chair a en soi le Divin dans l’idée et que l’homme a aussi tout ce que le Divin est en lui, c’est à dire que sa nature divine est la nature de l’homme dans le monde où tout se produit. Si nos actions sur terre ont des conséquences sur nos vies après la mort, alors c’est evident que de la terre jusqu’au ciel, le lien Divin ne peut être noué ou dénoué… l’homme s’oublie dans le Dieu religieux qui ne fait que regarder sa personne humaine soi-même, l’empêchant de voir en soi même le Divin présent dans chaque personne de nature humaine faisant partie de la nature
D'accord, et effectivement, comme tu me l'as déjà écrit, on se réfère ici à la pensée de Spinoza mais aussi plus généralement à un humanisme spirituel et je reconnais aussi la critique de Feuerbach (Dieu est la projection de l'Homme) !
Sommes nous bien ici dans une pensée panthéistique véhiculant l'immanence divine et la mystique naturaliste, càd contre le théisme traditionnel ? Je pose la question, car amha, la pensée de Spinoza est classiquement comprise de façon partielle (et surtout en regard de la critique chrétienne) et je sais bien par ailleurs que ce n'est qu'un élément parmi d'autres que tu utilises...
Je veux dire, il y a des nuances panenthéistes dans son système, qui serait d'ailleurs probablement infusé de kabbale si on en croit certaines analyses ; à défaut de faire un lien historique indisscutable on peut au moins admettre la parenté !
---
Ce qui m'amène naturellement à ta question : mon avis sur "est-ce que Dieu est la nature ?" D'une façon générale, je suis plutôt dans une perspective panenthéistique, ça me parait la position la plus défendable métaphysiquement et respectable du point de vue éthique.
Reste à déterminer la structure de ce système. Je serais plutôt de l'avis que la nature est une émanation/projection nécessaire mais désordonnée/limitée (comparé à Dieu je veux dire), réagencée selon d'autres critères. La question du mal et de l'implication de l'Homme n'est pas loin, mais on s'éloigne ; il suffit de dire que la notion de chute ne m'est pas étrangère.
Par analogie, c'est comme comparer la lumière/chaleur au soleil ou encore le ressenti qu'on a en présence d'une personne : ce n'est pas la personne en soi mais une émanation de sa nature propre. Quant à savoir si cette émanation est passive ou volontaire, je pense que les deux coexistent. Pour reprendre l'analogie de la personne : Dieu "dégage" une impression et dans le même temps, il "fait" quelque chose qui est observable. Donc, la substance n'est pas partagée mais elle a un rapport : une tableau peint par tel artiste n'a pas la même "saveur" que peint par un autre artiste.
Reste, après le constat, la question de l'ascendance puisqu'il y a chute, mais c'est aussi une autre question (source d'ailleurs parfois de violents conflits chez la team low/insecure
).
Bref, je me place dans un panenthéisme émanatiste, idéaliste et participatif (et je pense qu'on est pas si loin, frères sinon cousins).
Pour cadre : j'imagine qu'on peut rapprocher cette pensée (du proche au loin) de la théologie de la participation d'Aquin, celle des énergies du Palamisme, de la naturphilosophie romantique, du néoplatonisme voire du shivaisme du Cachemire et du neidan taoiste...
Sommes nous bien ici dans une pensée panthéistique véhiculant l'immanence divine et la mystique naturaliste, càd contre le théisme traditionnel ? Je pose la question, car amha, la pensée de Spinoza est classiquement comprise de façon partielle (et surtout en regard de la critique chrétienne) et je sais bien par ailleurs que ce n'est qu'un élément parmi d'autres que tu utilises...
Je veux dire, il y a des nuances panenthéistes dans son système, qui serait d'ailleurs probablement infusé de kabbale si on en croit certaines analyses ; à défaut de faire un lien historique indisscutable on peut au moins admettre la parenté !
---
Ce qui m'amène naturellement à ta question : mon avis sur "est-ce que Dieu est la nature ?" D'une façon générale, je suis plutôt dans une perspective panenthéistique, ça me parait la position la plus défendable métaphysiquement et respectable du point de vue éthique.
Reste à déterminer la structure de ce système. Je serais plutôt de l'avis que la nature est une émanation/projection nécessaire mais désordonnée/limitée (comparé à Dieu je veux dire), réagencée selon d'autres critères. La question du mal et de l'implication de l'Homme n'est pas loin, mais on s'éloigne ; il suffit de dire que la notion de chute ne m'est pas étrangère.
Par analogie, c'est comme comparer la lumière/chaleur au soleil ou encore le ressenti qu'on a en présence d'une personne : ce n'est pas la personne en soi mais une émanation de sa nature propre. Quant à savoir si cette émanation est passive ou volontaire, je pense que les deux coexistent. Pour reprendre l'analogie de la personne : Dieu "dégage" une impression et dans le même temps, il "fait" quelque chose qui est observable. Donc, la substance n'est pas partagée mais elle a un rapport : une tableau peint par tel artiste n'a pas la même "saveur" que peint par un autre artiste.
Reste, après le constat, la question de l'ascendance puisqu'il y a chute, mais c'est aussi une autre question (source d'ailleurs parfois de violents conflits chez la team low/insecure
Bref, je me place dans un panenthéisme émanatiste, idéaliste et participatif (et je pense qu'on est pas si loin, frères sinon cousins).
Pour cadre : j'imagine qu'on peut rapprocher cette pensée (du proche au loin) de la théologie de la participation d'Aquin, celle des énergies du Palamisme, de la naturphilosophie romantique, du néoplatonisme voire du shivaisme du Cachemire et du neidan taoiste...
il y a 2 jours
D'accord, et effectivement, comme tu me l'as déjà écrit, on se réfère ici à la pensée de Spinoza mais aussi plus généralement à un humanisme spirituel et je reconnais aussi la critique de Feuerbach (Dieu est la projection de l'Homme) !
Sommes nous bien ici dans une pensée panthéistique véhiculant l'immanence divine et la mystique naturaliste, càd contre le théisme traditionnel ? Je pose la question, car amha, la pensée de Spinoza est classiquement comprise de façon partielle (et surtout en regard de la critique chrétienne) et je sais bien par ailleurs que ce n'est qu'un élément parmi d'autres que tu utilises...
Je veux dire, il y a des nuances panenthéistes dans son système, qui serait d'ailleurs probablement infusé de kabbale si on en croit certaines analyses ; à défaut de faire un lien historique indisscutable on peut au moins admettre la parenté !
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Ce qui m'amène naturellement à ta question : mon avis sur "est-ce que Dieu est la nature ?" D'une façon générale, je suis plutôt dans une perspective panenthéistique, ça me parait la position la plus défendable métaphysiquement et respectable du point de vue éthique.
Reste à déterminer la structure de ce système. Je serais plutôt de l'avis que la nature est une émanation/projection nécessaire mais désordonnée/limitée (comparé à Dieu je veux dire), réagencée selon d'autres critères. La question du mal et de l'implication de l'Homme n'est pas loin, mais on s'éloigne ; il suffit de dire que la notion de chute ne m'est pas étrangère.
Par analogie, c'est comme comparer la lumière/chaleur au soleil ou encore le ressenti qu'on a en présence d'une personne : ce n'est pas la personne en soi mais une émanation de sa nature propre. Quant à savoir si cette émanation est passive ou volontaire, je pense que les deux coexistent. Pour reprendre l'analogie de la personne : Dieu "dégage" une impression et dans le même temps, il "fait" quelque chose qui est observable. Donc, la substance n'est pas partagée mais elle a un rapport : une tableau peint par tel artiste n'a pas la même "saveur" que peint par un autre artiste.
Reste, après le constat, la question de l'ascendance puisqu'il y a chute, mais c'est aussi une autre question (source d'ailleurs parfois de violents conflits chez la team low/insecure
).
Bref, je me place dans un panenthéisme émanatiste, idéaliste et participatif (et je pense qu'on est pas si loin, frères sinon cousins).
Pour cadre : j'imagine qu'on peut rapprocher cette pensée (du proche au loin) de la théologie de la participation d'Aquin, celle des énergies du Palamisme, de la naturphilosophie romantique, du néoplatonisme voire du shivaisme du Cachemire et du neidan taoiste...
Sommes nous bien ici dans une pensée panthéistique véhiculant l'immanence divine et la mystique naturaliste, càd contre le théisme traditionnel ? Je pose la question, car amha, la pensée de Spinoza est classiquement comprise de façon partielle (et surtout en regard de la critique chrétienne) et je sais bien par ailleurs que ce n'est qu'un élément parmi d'autres que tu utilises...
Je veux dire, il y a des nuances panenthéistes dans son système, qui serait d'ailleurs probablement infusé de kabbale si on en croit certaines analyses ; à défaut de faire un lien historique indisscutable on peut au moins admettre la parenté !
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Ce qui m'amène naturellement à ta question : mon avis sur "est-ce que Dieu est la nature ?" D'une façon générale, je suis plutôt dans une perspective panenthéistique, ça me parait la position la plus défendable métaphysiquement et respectable du point de vue éthique.
Reste à déterminer la structure de ce système. Je serais plutôt de l'avis que la nature est une émanation/projection nécessaire mais désordonnée/limitée (comparé à Dieu je veux dire), réagencée selon d'autres critères. La question du mal et de l'implication de l'Homme n'est pas loin, mais on s'éloigne ; il suffit de dire que la notion de chute ne m'est pas étrangère.
Par analogie, c'est comme comparer la lumière/chaleur au soleil ou encore le ressenti qu'on a en présence d'une personne : ce n'est pas la personne en soi mais une émanation de sa nature propre. Quant à savoir si cette émanation est passive ou volontaire, je pense que les deux coexistent. Pour reprendre l'analogie de la personne : Dieu "dégage" une impression et dans le même temps, il "fait" quelque chose qui est observable. Donc, la substance n'est pas partagée mais elle a un rapport : une tableau peint par tel artiste n'a pas la même "saveur" que peint par un autre artiste.
Reste, après le constat, la question de l'ascendance puisqu'il y a chute, mais c'est aussi une autre question (source d'ailleurs parfois de violents conflits chez la team low/insecure
Bref, je me place dans un panenthéisme émanatiste, idéaliste et participatif (et je pense qu'on est pas si loin, frères sinon cousins).
Pour cadre : j'imagine qu'on peut rapprocher cette pensée (du proche au loin) de la théologie de la participation d'Aquin, celle des énergies du Palamisme, de la naturphilosophie romantique, du néoplatonisme voire du shivaisme du Cachemire et du neidan taoiste...
« Sommes nous bien ici dans une pensée panthéistique véhiculant l'immanence divine et la mystique naturaliste, càd contre le théisme traditionnel ? »
Et bien, ce qui est Divin est au sens Hégélien du rapport entre la logique du fini et de l’infini mais donnée en tant que l’homme est parole présente et qu’il véhicule le dévoilement du mystique que la nature de l’apparence pose à l’homme en une affirmation primordiale qui suppose naturellement une essence immanente…
Donc nous en venons à la structure du système, elle est en lien avec l’apparence et l’essence, elle est concept. Je me réfère à la science de la Logique de Hegel car, pourtant, il y a en cette dialectique Hégélienne (qui prend avec soi Héraclite) la solution qui dévoile le mysticisme passant par son propre mysticisme qui se dévoile par lui-même en utilisant l’Autre comme levier de la parole (logos) en dialogue de l’infini et du fini… c’est à dire que le theisme traditionnel enferme en lui-même son opposé, donc son contre, et que je ne fais rien que dialoguer avec : la parole, le rationnel et l’Autre (un homme de grande maitrise de la parole, en l’occurence)
Donc la structure possède en elle-même la contradiction logique du mysticisme et du naturel, du divin et de la nature et de l’homme avec lui-même, ainsi de-suite infiniment jusqu’au Tout…
Par exemple, tu exposes :
« Je serais plutôt de l'avis que la nature est une émanation/projection nécessaire mais désordonnée/limitée (comparé à Dieu je veux dire) »
Ce jugement là peut-être contredit même si on l’approuve car il se transforme indéfiniment par le dialogue pour revenir à soi.
On peut dire que la nature ne peut se comparer à Dieu, car si elle est comparée à Dieu alors qu’elle est considérée limitée, déjà, elle ne peut pas être désordonnée tout à fait puisque la limite est un ordre (de grandeur, de surface, de règle) dans la loi logique. Mais, de plus, Dieu en serait une forme comparée de la nature limitée mais contredite dans elle même puisque différente d’un Dieu qui ne serait plus identique à lui-même mais opposé à lui-même, ce qui équivaut à une reflexion/intériorisation nécessairement compensée par sa limite supposée plutôt qu’une émanation/projection premièrement immédiate… grossièrement cela indique que notre discours est indifférent à la nature propre de Dieu car on voit bien que la vérité infinie ne se trouve pas chez un individu particulier (toi, moi ou lui) mais bien d’où ce que la parole provient, de quoi elle tient et où elle va et devient ce qu’elle doit être advenue… et par le rationnel de l’individu se dévoile la face mystique de l’infini, cependant, effectivement, l’infini demande toujours à dépasser son propre fini… grossièrement à propos de chute : la chute n’est pas une chute finie s’il n’y a pas d'atterrissage dans son achèvement
Voici ma parité en raison…
Ton texte s’observe merveilleusement bien et j’irai avec curiosité regarder toutes ces références qu’il contient.
Et bien, ce qui est Divin est au sens Hégélien du rapport entre la logique du fini et de l’infini mais donnée en tant que l’homme est parole présente et qu’il véhicule le dévoilement du mystique que la nature de l’apparence pose à l’homme en une affirmation primordiale qui suppose naturellement une essence immanente…
Donc nous en venons à la structure du système, elle est en lien avec l’apparence et l’essence, elle est concept. Je me réfère à la science de la Logique de Hegel car, pourtant, il y a en cette dialectique Hégélienne (qui prend avec soi Héraclite) la solution qui dévoile le mysticisme passant par son propre mysticisme qui se dévoile par lui-même en utilisant l’Autre comme levier de la parole (logos) en dialogue de l’infini et du fini… c’est à dire que le theisme traditionnel enferme en lui-même son opposé, donc son contre, et que je ne fais rien que dialoguer avec : la parole, le rationnel et l’Autre (un homme de grande maitrise de la parole, en l’occurence)
Donc la structure possède en elle-même la contradiction logique du mysticisme et du naturel, du divin et de la nature et de l’homme avec lui-même, ainsi de-suite infiniment jusqu’au Tout…
Par exemple, tu exposes :
« Je serais plutôt de l'avis que la nature est une émanation/projection nécessaire mais désordonnée/limitée (comparé à Dieu je veux dire) »
Ce jugement là peut-être contredit même si on l’approuve car il se transforme indéfiniment par le dialogue pour revenir à soi.
On peut dire que la nature ne peut se comparer à Dieu, car si elle est comparée à Dieu alors qu’elle est considérée limitée, déjà, elle ne peut pas être désordonnée tout à fait puisque la limite est un ordre (de grandeur, de surface, de règle) dans la loi logique. Mais, de plus, Dieu en serait une forme comparée de la nature limitée mais contredite dans elle même puisque différente d’un Dieu qui ne serait plus identique à lui-même mais opposé à lui-même, ce qui équivaut à une reflexion/intériorisation nécessairement compensée par sa limite supposée plutôt qu’une émanation/projection premièrement immédiate… grossièrement cela indique que notre discours est indifférent à la nature propre de Dieu car on voit bien que la vérité infinie ne se trouve pas chez un individu particulier (toi, moi ou lui) mais bien d’où ce que la parole provient, de quoi elle tient et où elle va et devient ce qu’elle doit être advenue… et par le rationnel de l’individu se dévoile la face mystique de l’infini, cependant, effectivement, l’infini demande toujours à dépasser son propre fini… grossièrement à propos de chute : la chute n’est pas une chute finie s’il n’y a pas d'atterrissage dans son achèvement
Voici ma parité en raison…
Ton texte s’observe merveilleusement bien et j’irai avec curiosité regarder toutes ces références qu’il contient.
il y a 2 jours
« Sommes nous bien ici dans une pensée panthéistique véhiculant l'immanence divine et la mystique naturaliste, càd contre le théisme traditionnel ? »
Et bien, ce qui est Divin est au sens Hégélien du rapport entre la logique du fini et de l’infini mais donnée en tant que l’homme est parole présente et qu’il véhicule le dévoilement du mystique que la nature de l’apparence pose à l’homme en une affirmation primordiale qui suppose naturellement une essence immanente…
Donc nous en venons à la structure du système, elle est en lien avec l’apparence et l’essence, elle est concept. Je me réfère à la science de la Logique de Hegel car, pourtant, il y a en cette dialectique Hégélienne (qui prend avec soi Héraclite) la solution qui dévoile le mysticisme passant par son propre mysticisme qui se dévoile par lui-même en utilisant l’Autre comme levier de la parole (logos) en dialogue de l’infini et du fini… c’est à dire que le theisme traditionnel enferme en lui-même son opposé, donc son contre, et que je ne fais rien que dialoguer avec : la parole, le rationnel et l’Autre (un homme de grande maitrise de la parole, en l’occurence)
Donc la structure possède en elle-même la contradiction logique du mysticisme et du naturel, du divin et de la nature et de l’homme avec lui-même, ainsi de-suite infiniment jusqu’au Tout…
Par exemple, tu exposes :
« Je serais plutôt de l'avis que la nature est une émanation/projection nécessaire mais désordonnée/limitée (comparé à Dieu je veux dire) »
Ce jugement là peut-être contredit même si on l’approuve car il se transforme indéfiniment par le dialogue pour revenir à soi.
On peut dire que la nature ne peut se comparer à Dieu, car si elle est comparée à Dieu alors qu’elle est considérée limitée, déjà, elle ne peut pas être désordonnée tout à fait puisque la limite est un ordre (de grandeur, de surface, de règle) dans la loi logique. Mais, de plus, Dieu en serait une forme comparée de la nature limitée mais contredite dans elle même puisque différente d’un Dieu qui ne serait plus identique à lui-même mais opposé à lui-même, ce qui équivaut à une reflexion/intériorisation nécessairement compensée par sa limite supposée plutôt qu’une émanation/projection premièrement immédiate… grossièrement cela indique que notre discours est indifférent à la nature propre de Dieu car on voit bien que la vérité infinie ne se trouve pas chez un individu particulier (toi, moi ou lui) mais bien d’où ce que la parole provient, de quoi elle tient et où elle va et devient ce qu’elle doit être advenue… et par le rationnel de l’individu se dévoile la face mystique de l’infini, cependant, effectivement, l’infini demande toujours à dépasser son propre fini… grossièrement à propos de chute : la chute n’est pas une chute finie s’il n’y a pas d'atterrissage dans son achèvement
Voici ma parité en raison…
Ton texte s’observe merveilleusement bien et j’irai avec curiosité regarder toutes ces références qu’il contient.
Et bien, ce qui est Divin est au sens Hégélien du rapport entre la logique du fini et de l’infini mais donnée en tant que l’homme est parole présente et qu’il véhicule le dévoilement du mystique que la nature de l’apparence pose à l’homme en une affirmation primordiale qui suppose naturellement une essence immanente…
Donc nous en venons à la structure du système, elle est en lien avec l’apparence et l’essence, elle est concept. Je me réfère à la science de la Logique de Hegel car, pourtant, il y a en cette dialectique Hégélienne (qui prend avec soi Héraclite) la solution qui dévoile le mysticisme passant par son propre mysticisme qui se dévoile par lui-même en utilisant l’Autre comme levier de la parole (logos) en dialogue de l’infini et du fini… c’est à dire que le theisme traditionnel enferme en lui-même son opposé, donc son contre, et que je ne fais rien que dialoguer avec : la parole, le rationnel et l’Autre (un homme de grande maitrise de la parole, en l’occurence)
Donc la structure possède en elle-même la contradiction logique du mysticisme et du naturel, du divin et de la nature et de l’homme avec lui-même, ainsi de-suite infiniment jusqu’au Tout…
Par exemple, tu exposes :
« Je serais plutôt de l'avis que la nature est une émanation/projection nécessaire mais désordonnée/limitée (comparé à Dieu je veux dire) »
Ce jugement là peut-être contredit même si on l’approuve car il se transforme indéfiniment par le dialogue pour revenir à soi.
On peut dire que la nature ne peut se comparer à Dieu, car si elle est comparée à Dieu alors qu’elle est considérée limitée, déjà, elle ne peut pas être désordonnée tout à fait puisque la limite est un ordre (de grandeur, de surface, de règle) dans la loi logique. Mais, de plus, Dieu en serait une forme comparée de la nature limitée mais contredite dans elle même puisque différente d’un Dieu qui ne serait plus identique à lui-même mais opposé à lui-même, ce qui équivaut à une reflexion/intériorisation nécessairement compensée par sa limite supposée plutôt qu’une émanation/projection premièrement immédiate… grossièrement cela indique que notre discours est indifférent à la nature propre de Dieu car on voit bien que la vérité infinie ne se trouve pas chez un individu particulier (toi, moi ou lui) mais bien d’où ce que la parole provient, de quoi elle tient et où elle va et devient ce qu’elle doit être advenue… et par le rationnel de l’individu se dévoile la face mystique de l’infini, cependant, effectivement, l’infini demande toujours à dépasser son propre fini… grossièrement à propos de chute : la chute n’est pas une chute finie s’il n’y a pas d'atterrissage dans son achèvement
Voici ma parité en raison…
Ton texte s’observe merveilleusement bien et j’irai avec curiosité regarder toutes ces références qu’il contient.
D'accord, je pense saisir où tu veux en venir, aussi parce que tu m'expliques les mêmes choses que lors d'un échange précédent (ce n'est pas un mal, au contraire) : la limitation des concepts fait que par nature, on ne peut parler des principes et la seule façon de les faire surgir à la conscience (sans qu'ils puissent pourtant être formulés) c'est dans l'alterité, l'échange, la confrontation.
Donc, même si tu reconnais fatalement l'immanence de fait, tu ne te positionnes pas formellement en tant que panthéiste non plus car ta vision englobe le théisme par le truchement du logos. ET celui du verbe en tant qu'il est échange ET, j'imagine, celui du Verbe théologique, l'un menant à l'autre.
Ai-je bien saisi ta pensée ?
Mais, si on admet ce prémisse, dans ce cas, la conclusion logique ne devrait-elle pas être le silence, le repli vers soi, dans la mesure où il permettrait d'atteindre de façon immédiate la vérité ? Ou bien est-ce que tu estimes que l'échange apporte une plue-value nécessaire ?
Cependant, j'anticipe déjà ta réponse si j'ai bien saisi ta métaphysique : ce ne serait pas un choix entre mystique ou dialectique, mais plutôt l'union des deux. Un fractal d'échanges vers le but infini, rendant la médiation de l'Autre absolument nécessaire pour que le mystique se déploie par la dialectique ?
Donc, même si tu reconnais fatalement l'immanence de fait, tu ne te positionnes pas formellement en tant que panthéiste non plus car ta vision englobe le théisme par le truchement du logos. ET celui du verbe en tant qu'il est échange ET, j'imagine, celui du Verbe théologique, l'un menant à l'autre.
Ai-je bien saisi ta pensée ?
Mais, si on admet ce prémisse, dans ce cas, la conclusion logique ne devrait-elle pas être le silence, le repli vers soi, dans la mesure où il permettrait d'atteindre de façon immédiate la vérité ? Ou bien est-ce que tu estimes que l'échange apporte une plue-value nécessaire ?
Cependant, j'anticipe déjà ta réponse si j'ai bien saisi ta métaphysique : ce ne serait pas un choix entre mystique ou dialectique, mais plutôt l'union des deux. Un fractal d'échanges vers le but infini, rendant la médiation de l'Autre absolument nécessaire pour que le mystique se déploie par la dialectique ?
il y a 2 jours
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