Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Personne n'a pris le temps de lui expliquer que c'était la faute à pas de chance
La faute à TROP de chanceS*
il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe problème n'est plus *que*racial. Le blanc s'est négrifié par mélange biologique et culturel. Réveille-toi.
Ceux qui sont suffisamment poreux à la negrification ou à l'islamisation le seront au prochain systeme autoritaire. Ils seront meme en premiere ligne des groupes révolutionnaires.
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a 4 heures
J'ai lu jusqu'à:
Quel message souhaitez-vous adresser aujourd’hui aux Français, aux responsables politiques, et à tous ceux qui ont entre leurs mains la protection des enfants ?
On ne va pas s’arrêter là. Les choses doivent changer. La justice doit prendre ses responsabilités. On ne peut plus s’appuyer sur des textes d’un autre temps pour juger des mineurs qui ne sont plus les mineurs d’autrefois. Donnons les moyens à la justice de faire son travail.
5/10 lignes t'es un peu condescendant, n'en rajoute pas sur cette affreux meurtre par des métèques
Quel message souhaitez-vous adresser aujourd’hui aux Français, aux responsables politiques, et à tous ceux qui ont entre leurs mains la protection des enfants ?
On ne va pas s’arrêter là. Les choses doivent changer. La justice doit prendre ses responsabilités. On ne peut plus s’appuyer sur des textes d’un autre temps pour juger des mineurs qui ne sont plus les mineurs d’autrefois. Donnons les moyens à la justice de faire son travail.
5/10 lignes t'es un peu condescendant, n'en rajoute pas sur cette affreux meurtre par des métèques
Ha oui c’est déjà plus que ce que j’ai eu comme aperçu.
(Je ne vois pas ce que vient faire ici la condescendance, c’est un fait que le JDD comme bcp de médias et sur tous les sujets donnent accès à des preview de qq lignes).
(Je ne vois pas ce que vient faire ici la condescendance, c’est un fait que le JDD comme bcp de médias et sur tous les sujets donnent accès à des preview de qq lignes).
il y a 4 heures
Oui ben comme moi quoi, t’as lu les 5/10 premières lignes dans lesquelles la mère parle de Louis.
Ou t’as eu une version un peu plus longue que celle dispo sur le site du JDD ?
Ou t’as eu une version un peu plus longue que celle dispo sur le site du JDD ?
article jdd
Avant de parler du drame, pouvez-vous nous parler de Louis ? Quel garçon était-il ?
Loulou était un jeune homme de 17 ans qui aimait la musique, la natation, la mer. Il adorait pêcher les mollusques. C’était un petit aventurier, un enfant très sensible à l’injustice, très protecteur. Il a toujours eu cette soif d’être accepté malgré sa particularité. Il avait conscience qu’il n’avait pas les mêmes codes sociaux que les autres, mais il se battait pour trouver sa place. Il était serviable, attentionné, toujours prêt à aider les plus vulnérables.
Il était d’une intelligence extrême et très créatif. Il a toujours appris les choses par lui-même, comme la guitare, simplement en regardant des vidéos. Mais Loulou vivait une adolescence plus complexe que les autres, à cause de son petit truc en plus. Il était très secret et ne laissait rien paraître, par protection. C’était un guerrier, mon fils.
Quand vous pensez à Louis, quelle image vous revient en premier ?
Le dernier soir que nous avons passé ensemble. Il m’a demandé si nous pouvions dormir ensemble. Je lui ai répondu que quand on a 17 ans, on ne dort plus avec maman. Mais nous avons passé une chouette soirée télé, l’un contre l’autre. Aujourd’hui, cette image s’efface et laisse place au visage de mon fils dans ses derniers instants.
Quel est votre état d’esprit aujourd’hui, alors que la France découvre l’histoire de votre fils et partage la peine d’une famille de plus, d’une famille de trop ?
Ce n’est pas le temps du deuil, c’est le temps de la guerre. Il est hors de question qu’un autre cœur de maman ou de papa soit brisé comme le nôtre. Que la France soit prête : nous sommes déterminés, et je suis enragée comme jamais !
Quel a été votre dernier échange avec lui ?
Notre dernier échange, c’était lorsque je l’ai déposé à la gare. Nous étions en train d’organiser notre prochain week-end ensemble. Rien, dans son comportement, ne laissait paraître de la peur ou de l’inquiétude. J’ai beau me repasser ce week-end en boucle, je n’ai ressenti ni vu aucun signe de mal-être. Au contraire, il était rieur, souriant, et discutait avec moi comme avec toutes les personnes qu’il a vues ce week-end-là.
Votre fils était confié à l’Aide sociale à l’enfance. Pourquoi cette aide avait-elle été demandée pour Louis ?
Loulou a été diagnostiqué TDAH à l’âge de 6 ans. Nous avons toujours su qu’il était atypique et nous avons très tôt cherché des structures adaptées à ses besoins. Il a été confié à un ITEP à 7 ans. En grandissant, ses troubles sont devenus de plus en plus difficiles à gérer. Malheureusement, la prise en charge n’était pas à la hauteur de ses besoins. Nous nous sommes battus pour obtenir des réévaluations médicales, qui nous ont souvent été refusées, jusqu’au jour où l’établissement est arrivé à ses limites.
« Que la France soit prête : nous sommes déterminés, et je suis enragée comme jamais ! »
Louis a fini par exprimer son mal-être. Nous sentions que notre fils était en train de glisser. Nous avons voulu taper fort pour obliger le médical à faire son travail. Mais Louis avait 17 ans, et les services médico-sociaux se renvoyaient son dossier comme une balle de ping-pong. L’ASE a donc été saisie. Ce placement en foyer était un dernier cri pour obliger le médical à agir. Nous travaillions dans ce sens avec le foyer. Nous ne l’avons jamais abandonné.
Au départ, avez-vous eu le sentiment que l’ASE remplissait correctement son rôle ?
À aucun moment. Je les avais prévenus qu’un drame pouvait arriver, mais personne ne m’a entendue. Louis se plaignait de la situation. Il savait que j’étais en train d’organiser les choses pour trouver une solution adaptée, afin qu’il puisse venir vivre avec moi dans le Var.
Aviez-vous conscience de la violence qui pouvait régner dans certains foyers ou autour de ces jeunes placés ?
À aucun moment. J’avais les éducateurs au téléphone quatre fois par jour.
Louis avait-il déjà été agressé avant ce guet-apens ?
Il avait déjà été agressé en mai et en juin. Mais il a refusé d’en parler avec moi. Comme il ne portait aucune trace de coups, j’ai cru à sa version atténuée des faits.
Si cette première agression avait été signalée, quelle a été la réaction de l’ASE, du foyer ou de la police ?
Le foyer avait pris rendez-vous le mardi 16 juin pour que Louis puisse aller déposer plainte. Mais comme il était en fugue, ils n’ont pas pu l’accompagner. Quant à l’ASE, silence radio. Le danger n’a pas été pris au sérieux. Je me suis moi-même rendue à la gendarmerie de ma ville, le 18 juin, pour demander que la fugue de mon fils soit qualifiée en disparition inquiétante. On m’a répondu que ce n’était pas moi qui décidais. J’ai bien sûr doublé cette visite au commissariat d’un appel à l’ASE. Mon message est resté sans réponse.
À quel moment avez-vous appris ce qui était arrivé à Louis ?
C’était samedi, à 16 h 58. Le commissariat de Narbonne m’a contactée pour me dire que Louis avait été hospitalisé en urgence à Perpignan et que ses jours étaient comptés. L’agent que j’ai eu au téléphone a essayé d’y mettre toute la bienveillance possible. Les médecins, eux, n’ont laissé aucune place au doute.
Louis a été frappé, filmé, puis abandonné sur un chantier. Qu’est-ce qui vous est le plus insupportable dans ce récit ?
Tout. La violence des coups qui lui ont été portés. Leur concentration sur la tête. Mon fils n’avait aucun bleu sur le corps : ils ont visé uniquement la tête. Rien qu’à l’idée de penser qu’ils l’ont laissé là, en sachant qu’il n’était pas mort, qu’ils l’ont laissé agoniser seul toute une nuit…
Cela révèle une rage inexplicable. Ma première réaction a été l’indignation, la colère, la souffrance. Puis l’OPJ m’a expliqué que c’était grâce à cette vidéo qu’ils avaient pu identifier Louis et ses agresseurs. Dans leurs cerveaux pervers, vides d’humanité, ils nous ont donné toutes les preuves. Ils pensaient afficher leur trophée, mais ils nous ont donné des armes.
Qu’attendez-vous désormais de la justice ?
Je veux qu’ils soient jugés comme des adultes. Je veux que Louis soit le dernier. Je veux que les lois soient revues. Quand on tue comme un homme, on paie comme un homme.
Avant que ce drame ne vienne percuter votre vie, vous sentiez-vous concernée par la violence d’une partie de la jeunesse ?
Oui, c’est bien pour cela que j’avais alerté plusieurs fois. Je savais que le profil de mon fils pouvait potentiellement faire de lui une victime. C’est pour cela que nous avons demandé de l’aide.
Quel message souhaitez-vous adresser aujourd’hui aux Français, aux responsables politiques, et à tous ceux qui ont entre leurs mains la protection des enfants ?
On ne va pas s’arrêter là. Les choses doivent changer. La justice doit prendre ses responsabilités. On ne peut plus s’appuyer sur des textes d’un autre temps pour juger des mineurs qui ne sont plus les mineurs d’autrefois. Donnons les moyens à la justice de faire son travail.
Loulou était un jeune homme de 17 ans qui aimait la musique, la natation, la mer. Il adorait pêcher les mollusques. C’était un petit aventurier, un enfant très sensible à l’injustice, très protecteur. Il a toujours eu cette soif d’être accepté malgré sa particularité. Il avait conscience qu’il n’avait pas les mêmes codes sociaux que les autres, mais il se battait pour trouver sa place. Il était serviable, attentionné, toujours prêt à aider les plus vulnérables.
Il était d’une intelligence extrême et très créatif. Il a toujours appris les choses par lui-même, comme la guitare, simplement en regardant des vidéos. Mais Loulou vivait une adolescence plus complexe que les autres, à cause de son petit truc en plus. Il était très secret et ne laissait rien paraître, par protection. C’était un guerrier, mon fils.
Quand vous pensez à Louis, quelle image vous revient en premier ?
Le dernier soir que nous avons passé ensemble. Il m’a demandé si nous pouvions dormir ensemble. Je lui ai répondu que quand on a 17 ans, on ne dort plus avec maman. Mais nous avons passé une chouette soirée télé, l’un contre l’autre. Aujourd’hui, cette image s’efface et laisse place au visage de mon fils dans ses derniers instants.
Quel est votre état d’esprit aujourd’hui, alors que la France découvre l’histoire de votre fils et partage la peine d’une famille de plus, d’une famille de trop ?
Ce n’est pas le temps du deuil, c’est le temps de la guerre. Il est hors de question qu’un autre cœur de maman ou de papa soit brisé comme le nôtre. Que la France soit prête : nous sommes déterminés, et je suis enragée comme jamais !
Quel a été votre dernier échange avec lui ?
Notre dernier échange, c’était lorsque je l’ai déposé à la gare. Nous étions en train d’organiser notre prochain week-end ensemble. Rien, dans son comportement, ne laissait paraître de la peur ou de l’inquiétude. J’ai beau me repasser ce week-end en boucle, je n’ai ressenti ni vu aucun signe de mal-être. Au contraire, il était rieur, souriant, et discutait avec moi comme avec toutes les personnes qu’il a vues ce week-end-là.
Votre fils était confié à l’Aide sociale à l’enfance. Pourquoi cette aide avait-elle été demandée pour Louis ?
Loulou a été diagnostiqué TDAH à l’âge de 6 ans. Nous avons toujours su qu’il était atypique et nous avons très tôt cherché des structures adaptées à ses besoins. Il a été confié à un ITEP à 7 ans. En grandissant, ses troubles sont devenus de plus en plus difficiles à gérer. Malheureusement, la prise en charge n’était pas à la hauteur de ses besoins. Nous nous sommes battus pour obtenir des réévaluations médicales, qui nous ont souvent été refusées, jusqu’au jour où l’établissement est arrivé à ses limites.
« Que la France soit prête : nous sommes déterminés, et je suis enragée comme jamais ! »
Louis a fini par exprimer son mal-être. Nous sentions que notre fils était en train de glisser. Nous avons voulu taper fort pour obliger le médical à faire son travail. Mais Louis avait 17 ans, et les services médico-sociaux se renvoyaient son dossier comme une balle de ping-pong. L’ASE a donc été saisie. Ce placement en foyer était un dernier cri pour obliger le médical à agir. Nous travaillions dans ce sens avec le foyer. Nous ne l’avons jamais abandonné.
Au départ, avez-vous eu le sentiment que l’ASE remplissait correctement son rôle ?
À aucun moment. Je les avais prévenus qu’un drame pouvait arriver, mais personne ne m’a entendue. Louis se plaignait de la situation. Il savait que j’étais en train d’organiser les choses pour trouver une solution adaptée, afin qu’il puisse venir vivre avec moi dans le Var.
Aviez-vous conscience de la violence qui pouvait régner dans certains foyers ou autour de ces jeunes placés ?
À aucun moment. J’avais les éducateurs au téléphone quatre fois par jour.
Louis avait-il déjà été agressé avant ce guet-apens ?
Il avait déjà été agressé en mai et en juin. Mais il a refusé d’en parler avec moi. Comme il ne portait aucune trace de coups, j’ai cru à sa version atténuée des faits.
Si cette première agression avait été signalée, quelle a été la réaction de l’ASE, du foyer ou de la police ?
Le foyer avait pris rendez-vous le mardi 16 juin pour que Louis puisse aller déposer plainte. Mais comme il était en fugue, ils n’ont pas pu l’accompagner. Quant à l’ASE, silence radio. Le danger n’a pas été pris au sérieux. Je me suis moi-même rendue à la gendarmerie de ma ville, le 18 juin, pour demander que la fugue de mon fils soit qualifiée en disparition inquiétante. On m’a répondu que ce n’était pas moi qui décidais. J’ai bien sûr doublé cette visite au commissariat d’un appel à l’ASE. Mon message est resté sans réponse.
À quel moment avez-vous appris ce qui était arrivé à Louis ?
C’était samedi, à 16 h 58. Le commissariat de Narbonne m’a contactée pour me dire que Louis avait été hospitalisé en urgence à Perpignan et que ses jours étaient comptés. L’agent que j’ai eu au téléphone a essayé d’y mettre toute la bienveillance possible. Les médecins, eux, n’ont laissé aucune place au doute.
Louis a été frappé, filmé, puis abandonné sur un chantier. Qu’est-ce qui vous est le plus insupportable dans ce récit ?
Tout. La violence des coups qui lui ont été portés. Leur concentration sur la tête. Mon fils n’avait aucun bleu sur le corps : ils ont visé uniquement la tête. Rien qu’à l’idée de penser qu’ils l’ont laissé là, en sachant qu’il n’était pas mort, qu’ils l’ont laissé agoniser seul toute une nuit…
Cela révèle une rage inexplicable. Ma première réaction a été l’indignation, la colère, la souffrance. Puis l’OPJ m’a expliqué que c’était grâce à cette vidéo qu’ils avaient pu identifier Louis et ses agresseurs. Dans leurs cerveaux pervers, vides d’humanité, ils nous ont donné toutes les preuves. Ils pensaient afficher leur trophée, mais ils nous ont donné des armes.
Qu’attendez-vous désormais de la justice ?
Je veux qu’ils soient jugés comme des adultes. Je veux que Louis soit le dernier. Je veux que les lois soient revues. Quand on tue comme un homme, on paie comme un homme.
Avant que ce drame ne vienne percuter votre vie, vous sentiez-vous concernée par la violence d’une partie de la jeunesse ?
Oui, c’est bien pour cela que j’avais alerté plusieurs fois. Je savais que le profil de mon fils pouvait potentiellement faire de lui une victime. C’est pour cela que nous avons demandé de l’aide.
Quel message souhaitez-vous adresser aujourd’hui aux Français, aux responsables politiques, et à tous ceux qui ont entre leurs mains la protection des enfants ?
On ne va pas s’arrêter là. Les choses doivent changer. La justice doit prendre ses responsabilités. On ne peut plus s’appuyer sur des textes d’un autre temps pour juger des mineurs qui ne sont plus les mineurs d’autrefois. Donnons les moyens à la justice de faire son travail.
il y a 4 heures
Pas comme toi
j'ai comme un doute
¡Esta serpiente marina MATÓ a un Celestino! https://streamable.com/fmjgjb
il y a 4 heures
Ha oui c’est déjà plus que ce que j’ai eu comme aperçu.
(Je ne vois pas ce que vient faire ici la condescendance, c’est un fait que le JDD comme bcp de médias et sur tous les sujets donnent accès à des preview de qq lignes).
(Je ne vois pas ce que vient faire ici la condescendance, c’est un fait que le JDD comme bcp de médias et sur tous les sujets donnent accès à des preview de qq lignes).
d'ailleurs on en parle deux minutes de ce scandale ?
les journaux sont financés par nos impots, mais il faut encore repayer pour pouvoir les lire.
mais putain de bordel de merde, c'est quoi ce pays de malade ????
zero subventions et la oui je paierai pour lire, mais tant que les torchons de gauche continuerons d'exister avec votre fric (oui car moi je ne paie plus rien a l'Afrance) et bien la consultation devrait etre gratuite
les journaux sont financés par nos impots, mais il faut encore repayer pour pouvoir les lire.
mais putain de bordel de merde, c'est quoi ce pays de malade ????
zero subventions et la oui je paierai pour lire, mais tant que les torchons de gauche continuerons d'exister avec votre fric (oui car moi je ne paie plus rien a l'Afrance) et bien la consultation devrait etre gratuite
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a 4 heures
je te jure , les blancs acceptent en plus de se faire humilier dans les medias sans vergogne
Le métissage a produit son effet. Des hordes de viandes mystère négrifiées. "Blanc" n'est plus un critère pour distinguer les désirables des indésirables. Mère blanche engrossée par non-blanc de passage = enfant "blanc", nom français.
Certifié tous gaz.
il y a 4 heures
Post sur X
Yrr comme d'hab
Sérieusement a quel moment tu pense que sa va changer quelque chose
Sérieusement a quel moment tu pense que sa va changer quelque chose
il y a 4 heures
les psys de l'état n'ont pas réussit à la choper
En voilà une que les handlers n'auront pas
il y a 4 heures
Yrr comme d'hab
Sérieusement a quel moment tu pense que sa va changer quelque chose
Sérieusement a quel moment tu pense que sa va changer quelque chose
Les discours du "padamalgam" et "vous n'aurez pas ma haine" commencent à disparaître


il y a 4 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLe fait que les assassins soient mineurs jouent en leur faveur même en cas d'homicide volontaire
il y a 4 heures
article jdd
Avant de parler du drame, pouvez-vous nous parler de Louis ? Quel garçon était-il ?
Loulou était un jeune homme de 17 ans qui aimait la musique, la natation, la mer. Il adorait pêcher les mollusques. C’était un petit aventurier, un enfant très sensible à l’injustice, très protecteur. Il a toujours eu cette soif d’être accepté malgré sa particularité. Il avait conscience qu’il n’avait pas les mêmes codes sociaux que les autres, mais il se battait pour trouver sa place. Il était serviable, attentionné, toujours prêt à aider les plus vulnérables.
Il était d’une intelligence extrême et très créatif. Il a toujours appris les choses par lui-même, comme la guitare, simplement en regardant des vidéos. Mais Loulou vivait une adolescence plus complexe que les autres, à cause de son petit truc en plus. Il était très secret et ne laissait rien paraître, par protection. C’était un guerrier, mon fils.
Quand vous pensez à Louis, quelle image vous revient en premier ?
Le dernier soir que nous avons passé ensemble. Il m’a demandé si nous pouvions dormir ensemble. Je lui ai répondu que quand on a 17 ans, on ne dort plus avec maman. Mais nous avons passé une chouette soirée télé, l’un contre l’autre. Aujourd’hui, cette image s’efface et laisse place au visage de mon fils dans ses derniers instants.
Quel est votre état d’esprit aujourd’hui, alors que la France découvre l’histoire de votre fils et partage la peine d’une famille de plus, d’une famille de trop ?
Ce n’est pas le temps du deuil, c’est le temps de la guerre. Il est hors de question qu’un autre cœur de maman ou de papa soit brisé comme le nôtre. Que la France soit prête : nous sommes déterminés, et je suis enragée comme jamais !
Quel a été votre dernier échange avec lui ?
Notre dernier échange, c’était lorsque je l’ai déposé à la gare. Nous étions en train d’organiser notre prochain week-end ensemble. Rien, dans son comportement, ne laissait paraître de la peur ou de l’inquiétude. J’ai beau me repasser ce week-end en boucle, je n’ai ressenti ni vu aucun signe de mal-être. Au contraire, il était rieur, souriant, et discutait avec moi comme avec toutes les personnes qu’il a vues ce week-end-là.
Votre fils était confié à l’Aide sociale à l’enfance. Pourquoi cette aide avait-elle été demandée pour Louis ?
Loulou a été diagnostiqué TDAH à l’âge de 6 ans. Nous avons toujours su qu’il était atypique et nous avons très tôt cherché des structures adaptées à ses besoins. Il a été confié à un ITEP à 7 ans. En grandissant, ses troubles sont devenus de plus en plus difficiles à gérer. Malheureusement, la prise en charge n’était pas à la hauteur de ses besoins. Nous nous sommes battus pour obtenir des réévaluations médicales, qui nous ont souvent été refusées, jusqu’au jour où l’établissement est arrivé à ses limites.
« Que la France soit prête : nous sommes déterminés, et je suis enragée comme jamais ! »
Louis a fini par exprimer son mal-être. Nous sentions que notre fils était en train de glisser. Nous avons voulu taper fort pour obliger le médical à faire son travail. Mais Louis avait 17 ans, et les services médico-sociaux se renvoyaient son dossier comme une balle de ping-pong. L’ASE a donc été saisie. Ce placement en foyer était un dernier cri pour obliger le médical à agir. Nous travaillions dans ce sens avec le foyer. Nous ne l’avons jamais abandonné.
Au départ, avez-vous eu le sentiment que l’ASE remplissait correctement son rôle ?
À aucun moment. Je les avais prévenus qu’un drame pouvait arriver, mais personne ne m’a entendue. Louis se plaignait de la situation. Il savait que j’étais en train d’organiser les choses pour trouver une solution adaptée, afin qu’il puisse venir vivre avec moi dans le Var.
Aviez-vous conscience de la violence qui pouvait régner dans certains foyers ou autour de ces jeunes placés ?
À aucun moment. J’avais les éducateurs au téléphone quatre fois par jour.
Louis avait-il déjà été agressé avant ce guet-apens ?
Il avait déjà été agressé en mai et en juin. Mais il a refusé d’en parler avec moi. Comme il ne portait aucune trace de coups, j’ai cru à sa version atténuée des faits.
Si cette première agression avait été signalée, quelle a été la réaction de l’ASE, du foyer ou de la police ?
Le foyer avait pris rendez-vous le mardi 16 juin pour que Louis puisse aller déposer plainte. Mais comme il était en fugue, ils n’ont pas pu l’accompagner. Quant à l’ASE, silence radio. Le danger n’a pas été pris au sérieux. Je me suis moi-même rendue à la gendarmerie de ma ville, le 18 juin, pour demander que la fugue de mon fils soit qualifiée en disparition inquiétante. On m’a répondu que ce n’était pas moi qui décidais. J’ai bien sûr doublé cette visite au commissariat d’un appel à l’ASE. Mon message est resté sans réponse.
À quel moment avez-vous appris ce qui était arrivé à Louis ?
C’était samedi, à 16 h 58. Le commissariat de Narbonne m’a contactée pour me dire que Louis avait été hospitalisé en urgence à Perpignan et que ses jours étaient comptés. L’agent que j’ai eu au téléphone a essayé d’y mettre toute la bienveillance possible. Les médecins, eux, n’ont laissé aucune place au doute.
Louis a été frappé, filmé, puis abandonné sur un chantier. Qu’est-ce qui vous est le plus insupportable dans ce récit ?
Tout. La violence des coups qui lui ont été portés. Leur concentration sur la tête. Mon fils n’avait aucun bleu sur le corps : ils ont visé uniquement la tête. Rien qu’à l’idée de penser qu’ils l’ont laissé là, en sachant qu’il n’était pas mort, qu’ils l’ont laissé agoniser seul toute une nuit…
Cela révèle une rage inexplicable. Ma première réaction a été l’indignation, la colère, la souffrance. Puis l’OPJ m’a expliqué que c’était grâce à cette vidéo qu’ils avaient pu identifier Louis et ses agresseurs. Dans leurs cerveaux pervers, vides d’humanité, ils nous ont donné toutes les preuves. Ils pensaient afficher leur trophée, mais ils nous ont donné des armes.
Qu’attendez-vous désormais de la justice ?
Je veux qu’ils soient jugés comme des adultes. Je veux que Louis soit le dernier. Je veux que les lois soient revues. Quand on tue comme un homme, on paie comme un homme.
Avant que ce drame ne vienne percuter votre vie, vous sentiez-vous concernée par la violence d’une partie de la jeunesse ?
Oui, c’est bien pour cela que j’avais alerté plusieurs fois. Je savais que le profil de mon fils pouvait potentiellement faire de lui une victime. C’est pour cela que nous avons demandé de l’aide.
Quel message souhaitez-vous adresser aujourd’hui aux Français, aux responsables politiques, et à tous ceux qui ont entre leurs mains la protection des enfants ?
On ne va pas s’arrêter là. Les choses doivent changer. La justice doit prendre ses responsabilités. On ne peut plus s’appuyer sur des textes d’un autre temps pour juger des mineurs qui ne sont plus les mineurs d’autrefois. Donnons les moyens à la justice de faire son travail.
Loulou était un jeune homme de 17 ans qui aimait la musique, la natation, la mer. Il adorait pêcher les mollusques. C’était un petit aventurier, un enfant très sensible à l’injustice, très protecteur. Il a toujours eu cette soif d’être accepté malgré sa particularité. Il avait conscience qu’il n’avait pas les mêmes codes sociaux que les autres, mais il se battait pour trouver sa place. Il était serviable, attentionné, toujours prêt à aider les plus vulnérables.
Il était d’une intelligence extrême et très créatif. Il a toujours appris les choses par lui-même, comme la guitare, simplement en regardant des vidéos. Mais Loulou vivait une adolescence plus complexe que les autres, à cause de son petit truc en plus. Il était très secret et ne laissait rien paraître, par protection. C’était un guerrier, mon fils.
Quand vous pensez à Louis, quelle image vous revient en premier ?
Le dernier soir que nous avons passé ensemble. Il m’a demandé si nous pouvions dormir ensemble. Je lui ai répondu que quand on a 17 ans, on ne dort plus avec maman. Mais nous avons passé une chouette soirée télé, l’un contre l’autre. Aujourd’hui, cette image s’efface et laisse place au visage de mon fils dans ses derniers instants.
Quel est votre état d’esprit aujourd’hui, alors que la France découvre l’histoire de votre fils et partage la peine d’une famille de plus, d’une famille de trop ?
Ce n’est pas le temps du deuil, c’est le temps de la guerre. Il est hors de question qu’un autre cœur de maman ou de papa soit brisé comme le nôtre. Que la France soit prête : nous sommes déterminés, et je suis enragée comme jamais !
Quel a été votre dernier échange avec lui ?
Notre dernier échange, c’était lorsque je l’ai déposé à la gare. Nous étions en train d’organiser notre prochain week-end ensemble. Rien, dans son comportement, ne laissait paraître de la peur ou de l’inquiétude. J’ai beau me repasser ce week-end en boucle, je n’ai ressenti ni vu aucun signe de mal-être. Au contraire, il était rieur, souriant, et discutait avec moi comme avec toutes les personnes qu’il a vues ce week-end-là.
Votre fils était confié à l’Aide sociale à l’enfance. Pourquoi cette aide avait-elle été demandée pour Louis ?
Loulou a été diagnostiqué TDAH à l’âge de 6 ans. Nous avons toujours su qu’il était atypique et nous avons très tôt cherché des structures adaptées à ses besoins. Il a été confié à un ITEP à 7 ans. En grandissant, ses troubles sont devenus de plus en plus difficiles à gérer. Malheureusement, la prise en charge n’était pas à la hauteur de ses besoins. Nous nous sommes battus pour obtenir des réévaluations médicales, qui nous ont souvent été refusées, jusqu’au jour où l’établissement est arrivé à ses limites.
« Que la France soit prête : nous sommes déterminés, et je suis enragée comme jamais ! »
Louis a fini par exprimer son mal-être. Nous sentions que notre fils était en train de glisser. Nous avons voulu taper fort pour obliger le médical à faire son travail. Mais Louis avait 17 ans, et les services médico-sociaux se renvoyaient son dossier comme une balle de ping-pong. L’ASE a donc été saisie. Ce placement en foyer était un dernier cri pour obliger le médical à agir. Nous travaillions dans ce sens avec le foyer. Nous ne l’avons jamais abandonné.
Au départ, avez-vous eu le sentiment que l’ASE remplissait correctement son rôle ?
À aucun moment. Je les avais prévenus qu’un drame pouvait arriver, mais personne ne m’a entendue. Louis se plaignait de la situation. Il savait que j’étais en train d’organiser les choses pour trouver une solution adaptée, afin qu’il puisse venir vivre avec moi dans le Var.
Aviez-vous conscience de la violence qui pouvait régner dans certains foyers ou autour de ces jeunes placés ?
À aucun moment. J’avais les éducateurs au téléphone quatre fois par jour.
Louis avait-il déjà été agressé avant ce guet-apens ?
Il avait déjà été agressé en mai et en juin. Mais il a refusé d’en parler avec moi. Comme il ne portait aucune trace de coups, j’ai cru à sa version atténuée des faits.
Si cette première agression avait été signalée, quelle a été la réaction de l’ASE, du foyer ou de la police ?
Le foyer avait pris rendez-vous le mardi 16 juin pour que Louis puisse aller déposer plainte. Mais comme il était en fugue, ils n’ont pas pu l’accompagner. Quant à l’ASE, silence radio. Le danger n’a pas été pris au sérieux. Je me suis moi-même rendue à la gendarmerie de ma ville, le 18 juin, pour demander que la fugue de mon fils soit qualifiée en disparition inquiétante. On m’a répondu que ce n’était pas moi qui décidais. J’ai bien sûr doublé cette visite au commissariat d’un appel à l’ASE. Mon message est resté sans réponse.
À quel moment avez-vous appris ce qui était arrivé à Louis ?
C’était samedi, à 16 h 58. Le commissariat de Narbonne m’a contactée pour me dire que Louis avait été hospitalisé en urgence à Perpignan et que ses jours étaient comptés. L’agent que j’ai eu au téléphone a essayé d’y mettre toute la bienveillance possible. Les médecins, eux, n’ont laissé aucune place au doute.
Louis a été frappé, filmé, puis abandonné sur un chantier. Qu’est-ce qui vous est le plus insupportable dans ce récit ?
Tout. La violence des coups qui lui ont été portés. Leur concentration sur la tête. Mon fils n’avait aucun bleu sur le corps : ils ont visé uniquement la tête. Rien qu’à l’idée de penser qu’ils l’ont laissé là, en sachant qu’il n’était pas mort, qu’ils l’ont laissé agoniser seul toute une nuit…
Cela révèle une rage inexplicable. Ma première réaction a été l’indignation, la colère, la souffrance. Puis l’OPJ m’a expliqué que c’était grâce à cette vidéo qu’ils avaient pu identifier Louis et ses agresseurs. Dans leurs cerveaux pervers, vides d’humanité, ils nous ont donné toutes les preuves. Ils pensaient afficher leur trophée, mais ils nous ont donné des armes.
Qu’attendez-vous désormais de la justice ?
Je veux qu’ils soient jugés comme des adultes. Je veux que Louis soit le dernier. Je veux que les lois soient revues. Quand on tue comme un homme, on paie comme un homme.
Avant que ce drame ne vienne percuter votre vie, vous sentiez-vous concernée par la violence d’une partie de la jeunesse ?
Oui, c’est bien pour cela que j’avais alerté plusieurs fois. Je savais que le profil de mon fils pouvait potentiellement faire de lui une victime. C’est pour cela que nous avons demandé de l’aide.
Quel message souhaitez-vous adresser aujourd’hui aux Français, aux responsables politiques, et à tous ceux qui ont entre leurs mains la protection des enfants ?
On ne va pas s’arrêter là. Les choses doivent changer. La justice doit prendre ses responsabilités. On ne peut plus s’appuyer sur des textes d’un autre temps pour juger des mineurs qui ne sont plus les mineurs d’autrefois. Donnons les moyens à la justice de faire son travail.
merci pour l'article. ca fait froid dans le dos putain...
par contre le filston TDAH qui se fait placer et qui fugue, je me demande si ya pas un peu plus de contexte familial dont on ne veut pas parler, surement par pudeur, et puis car ca n'a pas de lien avec l'affaire.
mais bon ca a l'air d'etre une famille normale, et parceque ce pays depense ses ressources a cultiver de la negraille on se retrouve a confier un enfant fragile dans un chenil rempli de sales races qu'il aurait fallu briser bien plus tot dans leurs vies de merde.
putain mais ce monde de merde ! et les parents qui font confiance
pareil avec ceux qui amenent leurs enfants dans les ecoles remplies de pedophiles.
mais comment ya pas plus de meurtres par vengeance en fait ?
par contre le filston TDAH qui se fait placer et qui fugue, je me demande si ya pas un peu plus de contexte familial dont on ne veut pas parler, surement par pudeur, et puis car ca n'a pas de lien avec l'affaire.
mais bon ca a l'air d'etre une famille normale, et parceque ce pays depense ses ressources a cultiver de la negraille on se retrouve a confier un enfant fragile dans un chenil rempli de sales races qu'il aurait fallu briser bien plus tot dans leurs vies de merde.
putain mais ce monde de merde ! et les parents qui font confiance
pareil avec ceux qui amenent leurs enfants dans les ecoles remplies de pedophiles.
mais comment ya pas plus de meurtres par vengeance en fait ?
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a 4 heures
Le métissage a produit son effet. Des hordes de viandes mystère négrifiées. "Blanc" n'est plus un critère pour distinguer les désirables des indésirables. Mère blanche engrossée par non-blanc de passage = enfant "blanc", nom français.
meme les jeunes pures blanc dise wallah car :
Blanc adulte associer a = boomer calvicied colectionneur de carte pokemon
Arabes/metisse/noir = bandit trop street cred
Blanc adulte associer a = boomer calvicied colectionneur de carte pokemon
Arabes/metisse/noir = bandit trop street cred
il y a 4 heures
Les discours du "padamalgam" et "vous n'aurez pas ma haine" commencent à disparaître
Oui mais qu'est ce que ça change?
Rien, Personne ne fera jamais rien pour ne pas changer sa situation
Rien, Personne ne fera jamais rien pour ne pas changer sa situation
il y a 4 heures
meme les jeunes pures blanc dise wallah car :
Blanc adulte associer a = boomer calvicied colectionneur de carte pokemon
Arabes/metisse/noir = bandit trop street cred
Blanc adulte associer a = boomer calvicied colectionneur de carte pokemon
Arabes/metisse/noir = bandit trop street cred
non seuls les lows trahissent leur race et s'associent avec les meteques.
les jeunes blancs testos cherchent, et trouvent, de plus en plus de groupes ou rester entre eux
les jeunes blancs testos cherchent, et trouvent, de plus en plus de groupes ou rester entre eux
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a 4 heures
non seuls les lows trahissent leur race et s'associent avec les meteques.
les jeunes blancs testos cherchent, et trouvent, de plus en plus de groupes ou rester entre eux
les jeunes blancs testos cherchent, et trouvent, de plus en plus de groupes ou rester entre eux
c'est mon cas je traine avec des blanc testos + affrontement des gnouls si manque de respect
il y a 4 heures
Oui mais qu'est ce que ça change?
Rien, Personne ne fera jamais rien pour ne pas changer sa situation
Rien, Personne ne fera jamais rien pour ne pas changer sa situation
je crois le contraire, petit a petit la digue cede.
on avait eu le pere d'un gamin assassiné qui etait en mode "mon fils c'est un gentil, ma ptite loutre" puis un autre qui avait dit "vous avez ma haine" et maintenant cette mere, moi je dis que encore quelques uns comme ca, et ca va pas prendre longtemps, c'est une hecatombe, yen a 100 par ans des histoires comme celle ci, et ca va aller en s'accelerant.
les discours se liberent.
on avait eu le pere d'un gamin assassiné qui etait en mode "mon fils c'est un gentil, ma ptite loutre" puis un autre qui avait dit "vous avez ma haine" et maintenant cette mere, moi je dis que encore quelques uns comme ca, et ca va pas prendre longtemps, c'est une hecatombe, yen a 100 par ans des histoires comme celle ci, et ca va aller en s'accelerant.
les discours se liberent.
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a 4 heures
non seuls les lows trahissent leur race et s'associent avec les meteques.
les jeunes blancs testos cherchent, et trouvent, de plus en plus de groupes ou rester entre eux
les jeunes blancs testos cherchent, et trouvent, de plus en plus de groupes ou rester entre eux
Les jeunes blancs en minorité raciale finissent par s'assimiler, le seul blanc de la ratonnade aurait post des video patriotiques mais je me demande si c'est par mimétisme avec les autres qui se disent fier de leurs racines camerounaise marocaine algérienne et autres
edit: je veux dire par là que c'est pas vraiment de la conscience raciale, d'ailleurs ses actes disent tout l'inverse
edit: je veux dire par là que c'est pas vraiment de la conscience raciale, d'ailleurs ses actes disent tout l'inverse
il y a 4 heures
je crois le contraire, petit a petit la digue cede.
on avait eu le pere d'un gamin assassiné qui etait en mode "mon fils c'est un gentil, ma ptite loutre" puis un autre qui avait dit "vous avez ma haine" et maintenant cette mere, moi je dis que encore quelques uns comme ca, et ca va pas prendre longtemps, c'est une hecatombe, yen a 100 par ans des histoires comme celle ci, et ca va aller en s'accelerant.
les discours se liberent.
on avait eu le pere d'un gamin assassiné qui etait en mode "mon fils c'est un gentil, ma ptite loutre" puis un autre qui avait dit "vous avez ma haine" et maintenant cette mere, moi je dis que encore quelques uns comme ca, et ca va pas prendre longtemps, c'est une hecatombe, yen a 100 par ans des histoires comme celle ci, et ca va aller en s'accelerant.
les discours se liberent.
Après des histoires comme ça on toujours existé, regarde les appaches a paris
il y a 4 heures
c'est mon cas je traine avec des blanc testos + affrontement des gnouls si manque de respect
dans ce cas la pourquoi est ce que tu generalise ?
nos congeneres blancs n'ont pas besoin d'etre doublement meprisés, la haine des bougnoules est deja bien suffisante. il faut encourager nos freres et soeurs de race a aller vers la lumiere.
un blanc qui dit wallah c'est un mec perdu, il faut le prendre a part, et lui faire une remarque bienveillante.
et surtout pas le rabaisser devant tout le monde.
nos congeneres blancs n'ont pas besoin d'etre doublement meprisés, la haine des bougnoules est deja bien suffisante. il faut encourager nos freres et soeurs de race a aller vers la lumiere.
un blanc qui dit wallah c'est un mec perdu, il faut le prendre a part, et lui faire une remarque bienveillante.
et surtout pas le rabaisser devant tout le monde.
- IVDEA DELENDA EST - PROPTER METVM IVDAEORVM -
il y a 4 heures
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