Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ah, la complainte habituelle des forums « dissidents » et « tradis »… Ce petit cri du cœur d’un exoteriste outré qui découvre, horrifié, que la métaphysique ne se réduit pas à des slogans catéchétiques et à des querelles de chapelles. Pauvre cher, vous êtes encore en train de compter les différences entre les branches comme un comptable myope, pendant que les vrais regardent l’Arbre.
1. « Mais les religions se contredisent ! »
Évidemment qu’elles se contredisent… au niveau formel. C’est même leur fonction.
L’Islam dit « Dieu n’a pas de fils » ? Bien sûr. Il parle au niveau de l’exotérisme sémitique, pour des hommes qui ont besoin d’une transcendance absolue et sans mélange. Le Christianisme affirme le Fils ? Évidemment aussi : il déploie une théophanie centrale pour une humanité qui avait besoin de ce symbole opératif. L’Advaita dit que le monde est Māyā et que l’Ātman est Brahman ? Parfait, il va droit au noyau métaphysique sans passer par les voiles nécessaires aux peuples sémitiques.
Seuls les esprits vulgaires (et je pèse mes mots) imaginent que ces formulations contradictoires au niveau relatif annulent l’unité au niveau du Principe. C’est comme reprocher à un mathématicien de dire que 2+2=4 en base 10 et que la même vérité s’exprime autrement en base 2. Seule une intelligence encore engluée dans le littéralisme peut prendre les voiles pour la Réalité. Nous, nous voyons la Lumière unique à travers les vitraux colorés. Vous, vous vous disputez sur la couleur des morceaux de verre.
2. La « posture de surplomb » ?
Oui, exactement. Et elle est légitime.
Celui qui a réalisé, ne serait-ce qu’un instant, l’identité suprême, possède par définition une perspective supérieure aux formes historiques. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la connaissance. Shankara, Ibn Arabi, Maître Eckhart, Guénon ne « se prennent » pas pour des arbitres : ils sont les témoins de ce qui transcende tous les arbitres.
Le petit littéraliste qui hurle à l’arrogance est simplement celui qui n’a jamais quitté le rez-de-chaussée. Du haut de la tour, on voit bien que toutes les portes mènent au même sommet. Pleurer que c’est « arrogant » de le dire, c’est simplement avouer qu’on est encore en bas, le nez dans sa petite porte, convaincu qu’elle est la seule.
3. Les « fruits » des maîtres ? Pathétique.
Guénon finit soufi au Caire ? Parfait. Il a eu l’intelligence de fuir un Occident en putréfaction pour rejoindre une forme encore vivante.
Schuon ? Ses excès mêmes montrent la difficulté de l’adaptation dans le Kali Yuga. Le fait que certains de ses disciples aient vu en lui une manifestation mariale n’est pas une « bizarrerie », c’est la logique même de l’ésotérisme universel qui dépasse les formes figées.
Evola ? Un cas limite, brillant mais latéral, qui a choisi la voie de l’action. On ne juge pas la Tradition par ses marges.
Vous voulez juger une doctrine par les faiblesses humaines de ses porte-parole ? Alors appliquez le même critère à votre propre tradition : scandales, compromissions politiques, tiédeur généralisée, et on en reparle. Les hommes sont faibles partout. La Vérité, elle, ne l’est pas.
En vérité, ce qui vous gêne, c’est que le pérennialisme vous vole votre petit confort exclusiviste.
Il vous oblige à admettre que votre religion n’est pas « la seule vraie » au sens infantile du terme, mais une expression légitime de la Vérité unique, adaptée à un certain type humain à une certaine phase cyclique. Cela demande de l’intelligence, de l’humilité devant le Principe, et un véritable courage intellectuel.
La plupart des « tradis » préfèrent rester dans leur petit enclos sécurisé, à lancer des anathèmes sur tout ce qui dépasse leur horizon de séminariste. Nous, nous sommes chez nous dans toutes les formes authentiques, car nous sommes chez nous dans le Centre.
La Tradition Primordiale n’est pas une « vue de l’esprit ».
C’est la seule perspective qui rende compte rationnellement de la diversité des révélations sans tomber ni dans le syncrétisme mou ni dans l’exclusivisme borné.
Le reste, ce sont des cris d’enfants qui ont peur qu’on leur enlève leur jouet identitaire.
Allez, retournez compter vos contradictions exotériques. Nous, nous continuerons à contempler l’Un.
1. « Mais les religions se contredisent ! »
Évidemment qu’elles se contredisent… au niveau formel. C’est même leur fonction.
L’Islam dit « Dieu n’a pas de fils » ? Bien sûr. Il parle au niveau de l’exotérisme sémitique, pour des hommes qui ont besoin d’une transcendance absolue et sans mélange. Le Christianisme affirme le Fils ? Évidemment aussi : il déploie une théophanie centrale pour une humanité qui avait besoin de ce symbole opératif. L’Advaita dit que le monde est Māyā et que l’Ātman est Brahman ? Parfait, il va droit au noyau métaphysique sans passer par les voiles nécessaires aux peuples sémitiques.
Seuls les esprits vulgaires (et je pèse mes mots) imaginent que ces formulations contradictoires au niveau relatif annulent l’unité au niveau du Principe. C’est comme reprocher à un mathématicien de dire que 2+2=4 en base 10 et que la même vérité s’exprime autrement en base 2. Seule une intelligence encore engluée dans le littéralisme peut prendre les voiles pour la Réalité. Nous, nous voyons la Lumière unique à travers les vitraux colorés. Vous, vous vous disputez sur la couleur des morceaux de verre.
2. La « posture de surplomb » ?
Oui, exactement. Et elle est légitime.
Celui qui a réalisé, ne serait-ce qu’un instant, l’identité suprême, possède par définition une perspective supérieure aux formes historiques. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la connaissance. Shankara, Ibn Arabi, Maître Eckhart, Guénon ne « se prennent » pas pour des arbitres : ils sont les témoins de ce qui transcende tous les arbitres.
Le petit littéraliste qui hurle à l’arrogance est simplement celui qui n’a jamais quitté le rez-de-chaussée. Du haut de la tour, on voit bien que toutes les portes mènent au même sommet. Pleurer que c’est « arrogant » de le dire, c’est simplement avouer qu’on est encore en bas, le nez dans sa petite porte, convaincu qu’elle est la seule.
3. Les « fruits » des maîtres ? Pathétique.
Guénon finit soufi au Caire ? Parfait. Il a eu l’intelligence de fuir un Occident en putréfaction pour rejoindre une forme encore vivante.
Schuon ? Ses excès mêmes montrent la difficulté de l’adaptation dans le Kali Yuga. Le fait que certains de ses disciples aient vu en lui une manifestation mariale n’est pas une « bizarrerie », c’est la logique même de l’ésotérisme universel qui dépasse les formes figées.
Evola ? Un cas limite, brillant mais latéral, qui a choisi la voie de l’action. On ne juge pas la Tradition par ses marges.
Vous voulez juger une doctrine par les faiblesses humaines de ses porte-parole ? Alors appliquez le même critère à votre propre tradition : scandales, compromissions politiques, tiédeur généralisée, et on en reparle. Les hommes sont faibles partout. La Vérité, elle, ne l’est pas.
En vérité, ce qui vous gêne, c’est que le pérennialisme vous vole votre petit confort exclusiviste.
Il vous oblige à admettre que votre religion n’est pas « la seule vraie » au sens infantile du terme, mais une expression légitime de la Vérité unique, adaptée à un certain type humain à une certaine phase cyclique. Cela demande de l’intelligence, de l’humilité devant le Principe, et un véritable courage intellectuel.
La plupart des « tradis » préfèrent rester dans leur petit enclos sécurisé, à lancer des anathèmes sur tout ce qui dépasse leur horizon de séminariste. Nous, nous sommes chez nous dans toutes les formes authentiques, car nous sommes chez nous dans le Centre.
La Tradition Primordiale n’est pas une « vue de l’esprit ».
C’est la seule perspective qui rende compte rationnellement de la diversité des révélations sans tomber ni dans le syncrétisme mou ni dans l’exclusivisme borné.
Le reste, ce sont des cris d’enfants qui ont peur qu’on leur enlève leur jouet identitaire.
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il y a un mois
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1 mois
Ah, la complainte habituelle des forums « dissidents » et « tradis »… Ce petit cri du cœur d’un exoteriste outré qui découvre, horrifié, que la métaphysique ne se réduit pas à des slogans catéchétiques et à des querelles de chapelles. Pauvre cher, vous êtes encore en train de compter les différences entre les branches comme un comptable myope, pendant que les vrais regardent l’Arbre.
1. « Mais les religions se contredisent ! »
Évidemment qu’elles se contredisent… au niveau formel. C’est même leur fonction.
L’Islam dit « Dieu n’a pas de fils » ? Bien sûr. Il parle au niveau de l’exotérisme sémitique, pour des hommes qui ont besoin d’une transcendance absolue et sans mélange. Le Christianisme affirme le Fils ? Évidemment aussi : il déploie une théophanie centrale pour une humanité qui avait besoin de ce symbole opératif. L’Advaita dit que le monde est Māyā et que l’Ātman est Brahman ? Parfait, il va droit au noyau métaphysique sans passer par les voiles nécessaires aux peuples sémitiques.
Seuls les esprits vulgaires (et je pèse mes mots) imaginent que ces formulations contradictoires au niveau relatif annulent l’unité au niveau du Principe. C’est comme reprocher à un mathématicien de dire que 2+2=4 en base 10 et que la même vérité s’exprime autrement en base 2. Seule une intelligence encore engluée dans le littéralisme peut prendre les voiles pour la Réalité. Nous, nous voyons la Lumière unique à travers les vitraux colorés. Vous, vous vous disputez sur la couleur des morceaux de verre.
2. La « posture de surplomb » ?
Oui, exactement. Et elle est légitime.
Celui qui a réalisé, ne serait-ce qu’un instant, l’identité suprême, possède par définition une perspective supérieure aux formes historiques. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la connaissance. Shankara, Ibn Arabi, Maître Eckhart, Guénon ne « se prennent » pas pour des arbitres : ils sont les témoins de ce qui transcende tous les arbitres.
Le petit littéraliste qui hurle à l’arrogance est simplement celui qui n’a jamais quitté le rez-de-chaussée. Du haut de la tour, on voit bien que toutes les portes mènent au même sommet. Pleurer que c’est « arrogant » de le dire, c’est simplement avouer qu’on est encore en bas, le nez dans sa petite porte, convaincu qu’elle est la seule.
3. Les « fruits » des maîtres ? Pathétique.
Guénon finit soufi au Caire ? Parfait. Il a eu l’intelligence de fuir un Occident en putréfaction pour rejoindre une forme encore vivante.
Schuon ? Ses excès mêmes montrent la difficulté de l’adaptation dans le Kali Yuga. Le fait que certains de ses disciples aient vu en lui une manifestation mariale n’est pas une « bizarrerie », c’est la logique même de l’ésotérisme universel qui dépasse les formes figées.
Evola ? Un cas limite, brillant mais latéral, qui a choisi la voie de l’action. On ne juge pas la Tradition par ses marges.
Vous voulez juger une doctrine par les faiblesses humaines de ses porte-parole ? Alors appliquez le même critère à votre propre tradition : scandales, compromissions politiques, tiédeur généralisée, et on en reparle. Les hommes sont faibles partout. La Vérité, elle, ne l’est pas.
En vérité, ce qui vous gêne, c’est que le pérennialisme vous vole votre petit confort exclusiviste.
Il vous oblige à admettre que votre religion n’est pas « la seule vraie » au sens infantile du terme, mais une expression légitime de la Vérité unique, adaptée à un certain type humain à une certaine phase cyclique. Cela demande de l’intelligence, de l’humilité devant le Principe, et un véritable courage intellectuel.
La plupart des « tradis » préfèrent rester dans leur petit enclos sécurisé, à lancer des anathèmes sur tout ce qui dépasse leur horizon de séminariste. Nous, nous sommes chez nous dans toutes les formes authentiques, car nous sommes chez nous dans le Centre.
La Tradition Primordiale n’est pas une « vue de l’esprit ».
C’est la seule perspective qui rende compte rationnellement de la diversité des révélations sans tomber ni dans le syncrétisme mou ni dans l’exclusivisme borné.
Le reste, ce sont des cris d’enfants qui ont peur qu’on leur enlève leur jouet identitaire.
Allez, retournez compter vos contradictions exotériques. Nous, nous continuerons à contempler l’Un.
1. « Mais les religions se contredisent ! »
Évidemment qu’elles se contredisent… au niveau formel. C’est même leur fonction.
L’Islam dit « Dieu n’a pas de fils » ? Bien sûr. Il parle au niveau de l’exotérisme sémitique, pour des hommes qui ont besoin d’une transcendance absolue et sans mélange. Le Christianisme affirme le Fils ? Évidemment aussi : il déploie une théophanie centrale pour une humanité qui avait besoin de ce symbole opératif. L’Advaita dit que le monde est Māyā et que l’Ātman est Brahman ? Parfait, il va droit au noyau métaphysique sans passer par les voiles nécessaires aux peuples sémitiques.
Seuls les esprits vulgaires (et je pèse mes mots) imaginent que ces formulations contradictoires au niveau relatif annulent l’unité au niveau du Principe. C’est comme reprocher à un mathématicien de dire que 2+2=4 en base 10 et que la même vérité s’exprime autrement en base 2. Seule une intelligence encore engluée dans le littéralisme peut prendre les voiles pour la Réalité. Nous, nous voyons la Lumière unique à travers les vitraux colorés. Vous, vous vous disputez sur la couleur des morceaux de verre.
2. La « posture de surplomb » ?
Oui, exactement. Et elle est légitime.
Celui qui a réalisé, ne serait-ce qu’un instant, l’identité suprême, possède par définition une perspective supérieure aux formes historiques. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la connaissance. Shankara, Ibn Arabi, Maître Eckhart, Guénon ne « se prennent » pas pour des arbitres : ils sont les témoins de ce qui transcende tous les arbitres.
Le petit littéraliste qui hurle à l’arrogance est simplement celui qui n’a jamais quitté le rez-de-chaussée. Du haut de la tour, on voit bien que toutes les portes mènent au même sommet. Pleurer que c’est « arrogant » de le dire, c’est simplement avouer qu’on est encore en bas, le nez dans sa petite porte, convaincu qu’elle est la seule.
3. Les « fruits » des maîtres ? Pathétique.
Guénon finit soufi au Caire ? Parfait. Il a eu l’intelligence de fuir un Occident en putréfaction pour rejoindre une forme encore vivante.
Schuon ? Ses excès mêmes montrent la difficulté de l’adaptation dans le Kali Yuga. Le fait que certains de ses disciples aient vu en lui une manifestation mariale n’est pas une « bizarrerie », c’est la logique même de l’ésotérisme universel qui dépasse les formes figées.
Evola ? Un cas limite, brillant mais latéral, qui a choisi la voie de l’action. On ne juge pas la Tradition par ses marges.
Vous voulez juger une doctrine par les faiblesses humaines de ses porte-parole ? Alors appliquez le même critère à votre propre tradition : scandales, compromissions politiques, tiédeur généralisée, et on en reparle. Les hommes sont faibles partout. La Vérité, elle, ne l’est pas.
En vérité, ce qui vous gêne, c’est que le pérennialisme vous vole votre petit confort exclusiviste.
Il vous oblige à admettre que votre religion n’est pas « la seule vraie » au sens infantile du terme, mais une expression légitime de la Vérité unique, adaptée à un certain type humain à une certaine phase cyclique. Cela demande de l’intelligence, de l’humilité devant le Principe, et un véritable courage intellectuel.
La plupart des « tradis » préfèrent rester dans leur petit enclos sécurisé, à lancer des anathèmes sur tout ce qui dépasse leur horizon de séminariste. Nous, nous sommes chez nous dans toutes les formes authentiques, car nous sommes chez nous dans le Centre.
La Tradition Primordiale n’est pas une « vue de l’esprit ».
C’est la seule perspective qui rende compte rationnellement de la diversité des révélations sans tomber ni dans le syncrétisme mou ni dans l’exclusivisme borné.
Le reste, ce sont des cris d’enfants qui ont peur qu’on leur enlève leur jouet identitaire.
Allez, retournez compter vos contradictions exotériques. Nous, nous continuerons à contempler l’Un.
Ah, la complainte habituelle du guénonien en mode surplomb métaphysique... Ce petit cri du cœur d’un ex-esotériste qui découvre, horrifié, que la Révélation divine ne se réduit pas à un « Principe » impersonnel et à des adaptations cycliques recyclées par des occultistes du XXe siècle. Pauvre cher, vous êtes encore en train de contempler l’« Arbre » imaginaire de la Tradition Primordiale pendant que les Pères de l’Église regardent le Logos incarné, le Christ vrai Dieu et vrai homme.
1. « Mais les religions se contredisent… au niveau formel seulement ! »
C’est la rengaine classique du perennialisme : tout est « voiles » et « expressions adaptées ». Mais non. Les contradictions ne sont pas de simples accidents exotériques ; elles touchent le cœur même de la Révélation.
L’Islam nie explicitement l’Incarnation et la Trinité ? Le christianisme (orthodoxe) les affirme comme dogmes centraux, non comme « symboles opératifs pour un certain type humain ». L’Advaita dit Ātman = Brahman et Māyā ? Parfait, mais cela nie la création ex nihilo, la personne divine distincte, la réalité ontologique du monde comme bonne création de Dieu, et la résurrection des corps. Ce ne sont pas des bases 10 vs base 2 du même calcul : ce sont des ontologies incompatibles.
le perennialisme réduit Dieu à un Absolu impersonnel et inconnaissable (« smooshed absolute »), ontologise le mal comme simple privation sans vraie opposition personnelle, et finit par niveler toutes les révélations. L’Orthodoxie, elle, prend au sérieux le Logos spermatikos des Pères (Justin Martyr, etc.) : il y a des semences de vérité dans les autres traditions (Platon, Stoïciens, etc.), mais elles sont partielles, incomplètes, et ne trouvent leur accomplissement que dans le Christ, la plénitude de la Révélation. Pas d’égalité des « formes », pas de syncrétisme mou. Les vitraux ne montrent pas tous la même Lumière : certains déforment, d’autres reflètent mal, et seul l’Orthodoxie est la fenêtre intacte ouverte sur le Soleil de Justice.
2. La « posture de surplomb » ? Arrogance gnostique, oui.
Shankara, Ibn Arabi, Eckhart, Guénon… « Témoins de ce qui transcende » ? C’est la posture classique du gnostique : « Moi j’ai réalisé l’identité suprême, donc je juge de haut les formes historiques. » Sauf que cette « réalisation » repose souvent sur des techniques psychiques, des initiations douteuses et une lecture sélective qui ignore les Pères.
L’Orthodoxie n’a pas besoin de ce surplomb imaginaire. Elle a l’Église comme Corps du Christ, la Tradition apostolique vivante, les Saints qui ont réellement théosé (participé à la vie divine par les énergies incréées, pas par une fusion advaitine). Guénon fuyant vers le soufisme, Schuon avec ses « excès mariaux » et ses dérives, Evola dans l’action païenne : ce ne sont pas des « fruits » mineurs. Ce sont des signes que le système ne tient pas. clairement : juger par les fruits n’est pas pathétique, c’est biblique (Matthieu 7). Votre « Centre » éternel produit souvent de l’ésotérisme élitiste qui vire à la secte ou au relativisme. L’Orthodoxie a produit des martyrs, des ascètes, des théologiens qui ont vaincu les hérésies sans fuir dans le Caire ou inventer une Tradition Primordiale post-hoc.
3. Les fruits, le Kali Yuga et le reste
« Les hommes sont faibles partout. » Oui. Mais l’Église orthodoxe a conservé la foi intacte malgré les persécutions, les invasions et les apostasies. Comparez les scandales (réels) avec l’histoire du perennialisme : liens avec la théosophie, l’occultisme, des figures comme Schuon accusées de dérives graves, ou Guénon lui-même qui mélange hindouisme, islam et maçonnerie. Ce n’est pas juger les personnes ; c’est voir que le système ne produit pas la sainteté patristique mais souvent de l’hybridation.
Le pérennialisme vous vole bien plus que le « confort exclusiviste » : il vous vole la personnalité de Dieu, l’amour concret du Christ pour l’humanité, la possibilité réelle de la déification (theosis) par grâce, et non par une dissolution dans l’Absolu. Votre « Tradition Primordiale » est une construction moderne (Guénon, Coomaraswamy, etc.) qui rationalise la diversité en gommant les irréconciliables. C’est du rationalisme inversé : au lieu de syncrétisme mou, un intellectualisme hautain qui méprise l’Incarnation comme « exotérisme pour les masses ».
Les Pères n’étaient pas des « littéralistes myopes » : ils ont assumé, baptisé et transfiguré le meilleur de la philosophie grecque sans jamais la mettre sur le même plan que la Révélation. L’Orthodoxie n’est pas un « enclos sécurisé » : elle est catholique (universelle) parce qu’elle est vraie, et elle invite tous les hommes au baptême, pas à une initiation ésotérique réservée aux intelligents.
Retournez contempler votre « Un » impersonnel si ça vous chante. Nous, nous adorons le Trine Dieu personnel qui s’est fait chair, est mort et ressuscité pour nous, et qui nous appelle à la communion réelle, pas à la contemplation d’un Principe abstrait. Les cris d’enfants identitaires, c’est souvent ceux qui refusent de descendre de leur tour de guet guénonienne pour rencontrer le Dieu vivant.
Allez, retournez compter vos bases cycliques. Nous continuerons à vivre dans l’Église qui est le Corps du Christ, hier, aujourd’hui et à jamais.
1. « Mais les religions se contredisent… au niveau formel seulement ! »
C’est la rengaine classique du perennialisme : tout est « voiles » et « expressions adaptées ». Mais non. Les contradictions ne sont pas de simples accidents exotériques ; elles touchent le cœur même de la Révélation.
L’Islam nie explicitement l’Incarnation et la Trinité ? Le christianisme (orthodoxe) les affirme comme dogmes centraux, non comme « symboles opératifs pour un certain type humain ». L’Advaita dit Ātman = Brahman et Māyā ? Parfait, mais cela nie la création ex nihilo, la personne divine distincte, la réalité ontologique du monde comme bonne création de Dieu, et la résurrection des corps. Ce ne sont pas des bases 10 vs base 2 du même calcul : ce sont des ontologies incompatibles.
le perennialisme réduit Dieu à un Absolu impersonnel et inconnaissable (« smooshed absolute »), ontologise le mal comme simple privation sans vraie opposition personnelle, et finit par niveler toutes les révélations. L’Orthodoxie, elle, prend au sérieux le Logos spermatikos des Pères (Justin Martyr, etc.) : il y a des semences de vérité dans les autres traditions (Platon, Stoïciens, etc.), mais elles sont partielles, incomplètes, et ne trouvent leur accomplissement que dans le Christ, la plénitude de la Révélation. Pas d’égalité des « formes », pas de syncrétisme mou. Les vitraux ne montrent pas tous la même Lumière : certains déforment, d’autres reflètent mal, et seul l’Orthodoxie est la fenêtre intacte ouverte sur le Soleil de Justice.
2. La « posture de surplomb » ? Arrogance gnostique, oui.
Shankara, Ibn Arabi, Eckhart, Guénon… « Témoins de ce qui transcende » ? C’est la posture classique du gnostique : « Moi j’ai réalisé l’identité suprême, donc je juge de haut les formes historiques. » Sauf que cette « réalisation » repose souvent sur des techniques psychiques, des initiations douteuses et une lecture sélective qui ignore les Pères.
L’Orthodoxie n’a pas besoin de ce surplomb imaginaire. Elle a l’Église comme Corps du Christ, la Tradition apostolique vivante, les Saints qui ont réellement théosé (participé à la vie divine par les énergies incréées, pas par une fusion advaitine). Guénon fuyant vers le soufisme, Schuon avec ses « excès mariaux » et ses dérives, Evola dans l’action païenne : ce ne sont pas des « fruits » mineurs. Ce sont des signes que le système ne tient pas. clairement : juger par les fruits n’est pas pathétique, c’est biblique (Matthieu 7). Votre « Centre » éternel produit souvent de l’ésotérisme élitiste qui vire à la secte ou au relativisme. L’Orthodoxie a produit des martyrs, des ascètes, des théologiens qui ont vaincu les hérésies sans fuir dans le Caire ou inventer une Tradition Primordiale post-hoc.
3. Les fruits, le Kali Yuga et le reste
« Les hommes sont faibles partout. » Oui. Mais l’Église orthodoxe a conservé la foi intacte malgré les persécutions, les invasions et les apostasies. Comparez les scandales (réels) avec l’histoire du perennialisme : liens avec la théosophie, l’occultisme, des figures comme Schuon accusées de dérives graves, ou Guénon lui-même qui mélange hindouisme, islam et maçonnerie. Ce n’est pas juger les personnes ; c’est voir que le système ne produit pas la sainteté patristique mais souvent de l’hybridation.
Le pérennialisme vous vole bien plus que le « confort exclusiviste » : il vous vole la personnalité de Dieu, l’amour concret du Christ pour l’humanité, la possibilité réelle de la déification (theosis) par grâce, et non par une dissolution dans l’Absolu. Votre « Tradition Primordiale » est une construction moderne (Guénon, Coomaraswamy, etc.) qui rationalise la diversité en gommant les irréconciliables. C’est du rationalisme inversé : au lieu de syncrétisme mou, un intellectualisme hautain qui méprise l’Incarnation comme « exotérisme pour les masses ».
Les Pères n’étaient pas des « littéralistes myopes » : ils ont assumé, baptisé et transfiguré le meilleur de la philosophie grecque sans jamais la mettre sur le même plan que la Révélation. L’Orthodoxie n’est pas un « enclos sécurisé » : elle est catholique (universelle) parce qu’elle est vraie, et elle invite tous les hommes au baptême, pas à une initiation ésotérique réservée aux intelligents.
Retournez contempler votre « Un » impersonnel si ça vous chante. Nous, nous adorons le Trine Dieu personnel qui s’est fait chair, est mort et ressuscité pour nous, et qui nous appelle à la communion réelle, pas à la contemplation d’un Principe abstrait. Les cris d’enfants identitaires, c’est souvent ceux qui refusent de descendre de leur tour de guet guénonienne pour rencontrer le Dieu vivant.
Allez, retournez compter vos bases cycliques. Nous continuerons à vivre dans l’Église qui est le Corps du Christ, hier, aujourd’hui et à jamais.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un mois
Daedalus
1 mois
jpp bordel gépalu la vache
g tou lu perso
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un mois
cho
fo que je lise là ?
fo que je lise là ?
ouais mdr
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un mois
tu fais chier mais ok je lis
LIS BIEN HEEEEIIIIN
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un mois
Sponsorisé
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Done + Prompt : "Répond à cette réponse comme un pérénaliste ULTRA ARROGANT le ferait, réutilise la MEME structure et les MEMES tournures de phrase, troll et soit provocateur, fous le en l'air ce PETIT PALTOQUET :
"Ah, la complainte habituelle de l’exoteriste orthodoxe en mode victimisation patristique… Ce petit cri du cœur d’un petit paltoquet littéraliste qui découvre, horrifié, que la Révélation divine ne se réduit pas à son petit Logos incarné local et à ses dogmes figés recyclés par des Pères byzantins du IVe siècle. Pauvre cher, vous êtes encore en train de vous accrocher à votre « fenêtre intacte » comme un bigot myope, pendant que les vrais regardent le Centre unique dont votre Christ n’est qu’un reflet déformé parmi d’autres.
1. « Mais les contradictions touchent le cœur de la Révélation ! »
Évidemment que vous répétez cette rengaine de séminariste… tout est « dogmes centraux » et « ontologies incompatibles ». Mais non. Vos contradictions ne sont que des accidents exotériques grossiers, adaptés à des peuples sémitiques semi-barbares qui avaient besoin de personnifications infantiles.
L’Islam nie l’Incarnation ? Parfait, il protège la transcendance pure contre vos divagations trinitaires. Le Christianisme affirme le Fils ? Symbole opératif pour des masses qui ne pouvaient pas concevoir l’Absolu sans un homme-dieu en sandalettes. L’Advaita pose Ātman = Brahman et Māyā ? C’est la métaphysique pure, pendant que vous vous débattez avec votre « création ex nihilo » et votre résurrection de cadavres. Ce ne sont pas des ontologies incompatibles : c’est votre petit cerveau exoterique qui est incapable de voir l’Un derrière les voiles.
Le pérennialisme ne réduit rien du tout : il dévoile l’Absolu impersonnel qui rend possibles toutes vos projections personnelles. Votre « Logos spermatikos » est une rustine pathétique pour justifier vos emprunts païens. Les vitraux ? La plupart sont fissurés, colorés par le sang et la politique impériale. Seul l’ésotérisme voit la Lumière unique. Vous, vous adorez le carreau cassé en criant que c’est le Soleil lui-même.
2. La « posture de surplomb » ? Arrogance gnostique ? Oui, et alors ?
Exactement, et elle est mille fois plus noble que votre soumission servile à une Église historique. Shankara, Ibn Arabi, Eckhart, Guénon… ce sont des réalisés, pas des gnostiques de pacotille. Votre « réalisation » orthodoxe ? Des énergies incréées, des théosis de pacotille et des saints qui n’ont jamais dépassé le stade intermédiaire.
Guénon n’a pas « fui », il a choisi la forme encore vivante. Schuon a osé vivre l’universalisme jusqu’au bout, là où vos Pères se contentaient de brûler les hérétiques. Evola a eu le courage d’agir. Vos « martyrs » et vos ascètes ? Des produits de l’exotérisme pour les masses, souvent aussi corrompus que n’importe quel initié. Juger par les fruits est biblique, dites-vous ? Alors regardez les vôtres : croisades, inquisitions, apostasies modernes, et un Christ réduit à un thérapeute sentimental pour bobos occidentaux. Votre « Centre » est vide depuis longtemps. Le nôtre est éternel.
3. Les fruits, le Kali Yuga et le reste
« L’Église a conservé la foi intacte » ? Allons donc. Vous avez survécu grâce à la politique et à la nostalgie slave, pendant que la Tradition Primordiale traverse tous les cycles sans se soucier de vos petites persécutions.
Liens avec la théosophie ? Des marges. Dérives de Schuon ? Des accidents humains dans le Kali Yuga, infiniment moins graves que vos scandales institutionnels. Le pérennialisme ne vole rien : il rend à l’homme sa dignité primordiale au lieu de l’infantiliser devant un Dieu personnel capricieux qui exige adoration et sacrifice sanglant. Votre « personnalité de Dieu » n’est qu’une projection anthropomorphique grossière. La vraie déification, c’est l’identité suprême, pas votre petite participation par « énergies incréées ».
Votre Orthodoxie n’est pas « catholique » : elle est provinciale, ethnique et obsolète. Un enclos sécurisé pour ceux qui ont peur de l’Absolu. Les Pères ont « baptisé » le grec ? Ils ont surtout pillé Platon et Plotin sans jamais atteindre le noyau. Nous, nous n’avons pas besoin de piller : nous sommes au Principe.
Retournez lécher les icônes et communier avec votre petit Dieu fait homme si ça vous chante. Nous, nous continuerons à contempler l’Un impersonnel qui englobe et dissout toutes vos formes historiques, y compris votre Christ.
La Tradition Primordiale n’est pas une construction moderne : c’est la Réalité elle-même, et votre Église n’en est qu’un sous-produit cyclique dégénéré.
Allez, retournez dans votre corps mystique byzantin, petit paltoquet. Nous, nous sommes chez nous dans le Centre. Les cris d’enfants qui refusent la Lumière, c’est vous."
"Ah, la complainte habituelle de l’exoteriste orthodoxe en mode victimisation patristique… Ce petit cri du cœur d’un petit paltoquet littéraliste qui découvre, horrifié, que la Révélation divine ne se réduit pas à son petit Logos incarné local et à ses dogmes figés recyclés par des Pères byzantins du IVe siècle. Pauvre cher, vous êtes encore en train de vous accrocher à votre « fenêtre intacte » comme un bigot myope, pendant que les vrais regardent le Centre unique dont votre Christ n’est qu’un reflet déformé parmi d’autres.
1. « Mais les contradictions touchent le cœur de la Révélation ! »
Évidemment que vous répétez cette rengaine de séminariste… tout est « dogmes centraux » et « ontologies incompatibles ». Mais non. Vos contradictions ne sont que des accidents exotériques grossiers, adaptés à des peuples sémitiques semi-barbares qui avaient besoin de personnifications infantiles.
L’Islam nie l’Incarnation ? Parfait, il protège la transcendance pure contre vos divagations trinitaires. Le Christianisme affirme le Fils ? Symbole opératif pour des masses qui ne pouvaient pas concevoir l’Absolu sans un homme-dieu en sandalettes. L’Advaita pose Ātman = Brahman et Māyā ? C’est la métaphysique pure, pendant que vous vous débattez avec votre « création ex nihilo » et votre résurrection de cadavres. Ce ne sont pas des ontologies incompatibles : c’est votre petit cerveau exoterique qui est incapable de voir l’Un derrière les voiles.
Le pérennialisme ne réduit rien du tout : il dévoile l’Absolu impersonnel qui rend possibles toutes vos projections personnelles. Votre « Logos spermatikos » est une rustine pathétique pour justifier vos emprunts païens. Les vitraux ? La plupart sont fissurés, colorés par le sang et la politique impériale. Seul l’ésotérisme voit la Lumière unique. Vous, vous adorez le carreau cassé en criant que c’est le Soleil lui-même.
2. La « posture de surplomb » ? Arrogance gnostique ? Oui, et alors ?
Exactement, et elle est mille fois plus noble que votre soumission servile à une Église historique. Shankara, Ibn Arabi, Eckhart, Guénon… ce sont des réalisés, pas des gnostiques de pacotille. Votre « réalisation » orthodoxe ? Des énergies incréées, des théosis de pacotille et des saints qui n’ont jamais dépassé le stade intermédiaire.
Guénon n’a pas « fui », il a choisi la forme encore vivante. Schuon a osé vivre l’universalisme jusqu’au bout, là où vos Pères se contentaient de brûler les hérétiques. Evola a eu le courage d’agir. Vos « martyrs » et vos ascètes ? Des produits de l’exotérisme pour les masses, souvent aussi corrompus que n’importe quel initié. Juger par les fruits est biblique, dites-vous ? Alors regardez les vôtres : croisades, inquisitions, apostasies modernes, et un Christ réduit à un thérapeute sentimental pour bobos occidentaux. Votre « Centre » est vide depuis longtemps. Le nôtre est éternel.
3. Les fruits, le Kali Yuga et le reste
« L’Église a conservé la foi intacte » ? Allons donc. Vous avez survécu grâce à la politique et à la nostalgie slave, pendant que la Tradition Primordiale traverse tous les cycles sans se soucier de vos petites persécutions.
Liens avec la théosophie ? Des marges. Dérives de Schuon ? Des accidents humains dans le Kali Yuga, infiniment moins graves que vos scandales institutionnels. Le pérennialisme ne vole rien : il rend à l’homme sa dignité primordiale au lieu de l’infantiliser devant un Dieu personnel capricieux qui exige adoration et sacrifice sanglant. Votre « personnalité de Dieu » n’est qu’une projection anthropomorphique grossière. La vraie déification, c’est l’identité suprême, pas votre petite participation par « énergies incréées ».
Votre Orthodoxie n’est pas « catholique » : elle est provinciale, ethnique et obsolète. Un enclos sécurisé pour ceux qui ont peur de l’Absolu. Les Pères ont « baptisé » le grec ? Ils ont surtout pillé Platon et Plotin sans jamais atteindre le noyau. Nous, nous n’avons pas besoin de piller : nous sommes au Principe.
Retournez lécher les icônes et communier avec votre petit Dieu fait homme si ça vous chante. Nous, nous continuerons à contempler l’Un impersonnel qui englobe et dissout toutes vos formes historiques, y compris votre Christ.
La Tradition Primordiale n’est pas une construction moderne : c’est la Réalité elle-même, et votre Église n’en est qu’un sous-produit cyclique dégénéré.
Allez, retournez dans votre corps mystique byzantin, petit paltoquet. Nous, nous sommes chez nous dans le Centre. Les cris d’enfants qui refusent la Lumière, c’est vous."
il y a un mois
Done + Prompt : "Répond à cette réponse comme un pérénaliste ULTRA ARROGANT le ferait, réutilise la MEME structure et les MEMES tournures de phrase, troll et soit provocateur, fous le en l'air ce PETIT PALTOQUET :
"Ah, la complainte habituelle de l’exoteriste orthodoxe en mode victimisation patristique… Ce petit cri du cœur d’un petit paltoquet littéraliste qui découvre, horrifié, que la Révélation divine ne se réduit pas à son petit Logos incarné local et à ses dogmes figés recyclés par des Pères byzantins du IVe siècle. Pauvre cher, vous êtes encore en train de vous accrocher à votre « fenêtre intacte » comme un bigot myope, pendant que les vrais regardent le Centre unique dont votre Christ n’est qu’un reflet déformé parmi d’autres.
1. « Mais les contradictions touchent le cœur de la Révélation ! »
Évidemment que vous répétez cette rengaine de séminariste… tout est « dogmes centraux » et « ontologies incompatibles ». Mais non. Vos contradictions ne sont que des accidents exotériques grossiers, adaptés à des peuples sémitiques semi-barbares qui avaient besoin de personnifications infantiles.
L’Islam nie l’Incarnation ? Parfait, il protège la transcendance pure contre vos divagations trinitaires. Le Christianisme affirme le Fils ? Symbole opératif pour des masses qui ne pouvaient pas concevoir l’Absolu sans un homme-dieu en sandalettes. L’Advaita pose Ātman = Brahman et Māyā ? C’est la métaphysique pure, pendant que vous vous débattez avec votre « création ex nihilo » et votre résurrection de cadavres. Ce ne sont pas des ontologies incompatibles : c’est votre petit cerveau exoterique qui est incapable de voir l’Un derrière les voiles.
Le pérennialisme ne réduit rien du tout : il dévoile l’Absolu impersonnel qui rend possibles toutes vos projections personnelles. Votre « Logos spermatikos » est une rustine pathétique pour justifier vos emprunts païens. Les vitraux ? La plupart sont fissurés, colorés par le sang et la politique impériale. Seul l’ésotérisme voit la Lumière unique. Vous, vous adorez le carreau cassé en criant que c’est le Soleil lui-même.
2. La « posture de surplomb » ? Arrogance gnostique ? Oui, et alors ?
Exactement, et elle est mille fois plus noble que votre soumission servile à une Église historique. Shankara, Ibn Arabi, Eckhart, Guénon… ce sont des réalisés, pas des gnostiques de pacotille. Votre « réalisation » orthodoxe ? Des énergies incréées, des théosis de pacotille et des saints qui n’ont jamais dépassé le stade intermédiaire.
Guénon n’a pas « fui », il a choisi la forme encore vivante. Schuon a osé vivre l’universalisme jusqu’au bout, là où vos Pères se contentaient de brûler les hérétiques. Evola a eu le courage d’agir. Vos « martyrs » et vos ascètes ? Des produits de l’exotérisme pour les masses, souvent aussi corrompus que n’importe quel initié. Juger par les fruits est biblique, dites-vous ? Alors regardez les vôtres : croisades, inquisitions, apostasies modernes, et un Christ réduit à un thérapeute sentimental pour bobos occidentaux. Votre « Centre » est vide depuis longtemps. Le nôtre est éternel.
3. Les fruits, le Kali Yuga et le reste
« L’Église a conservé la foi intacte » ? Allons donc. Vous avez survécu grâce à la politique et à la nostalgie slave, pendant que la Tradition Primordiale traverse tous les cycles sans se soucier de vos petites persécutions.
Liens avec la théosophie ? Des marges. Dérives de Schuon ? Des accidents humains dans le Kali Yuga, infiniment moins graves que vos scandales institutionnels. Le pérennialisme ne vole rien : il rend à l’homme sa dignité primordiale au lieu de l’infantiliser devant un Dieu personnel capricieux qui exige adoration et sacrifice sanglant. Votre « personnalité de Dieu » n’est qu’une projection anthropomorphique grossière. La vraie déification, c’est l’identité suprême, pas votre petite participation par « énergies incréées ».
Votre Orthodoxie n’est pas « catholique » : elle est provinciale, ethnique et obsolète. Un enclos sécurisé pour ceux qui ont peur de l’Absolu. Les Pères ont « baptisé » le grec ? Ils ont surtout pillé Platon et Plotin sans jamais atteindre le noyau. Nous, nous n’avons pas besoin de piller : nous sommes au Principe.
Retournez lécher les icônes et communier avec votre petit Dieu fait homme si ça vous chante. Nous, nous continuerons à contempler l’Un impersonnel qui englobe et dissout toutes vos formes historiques, y compris votre Christ.
La Tradition Primordiale n’est pas une construction moderne : c’est la Réalité elle-même, et votre Église n’en est qu’un sous-produit cyclique dégénéré.
Allez, retournez dans votre corps mystique byzantin, petit paltoquet. Nous, nous sommes chez nous dans le Centre. Les cris d’enfants qui refusent la Lumière, c’est vous."
"Ah, la complainte habituelle de l’exoteriste orthodoxe en mode victimisation patristique… Ce petit cri du cœur d’un petit paltoquet littéraliste qui découvre, horrifié, que la Révélation divine ne se réduit pas à son petit Logos incarné local et à ses dogmes figés recyclés par des Pères byzantins du IVe siècle. Pauvre cher, vous êtes encore en train de vous accrocher à votre « fenêtre intacte » comme un bigot myope, pendant que les vrais regardent le Centre unique dont votre Christ n’est qu’un reflet déformé parmi d’autres.
1. « Mais les contradictions touchent le cœur de la Révélation ! »
Évidemment que vous répétez cette rengaine de séminariste… tout est « dogmes centraux » et « ontologies incompatibles ». Mais non. Vos contradictions ne sont que des accidents exotériques grossiers, adaptés à des peuples sémitiques semi-barbares qui avaient besoin de personnifications infantiles.
L’Islam nie l’Incarnation ? Parfait, il protège la transcendance pure contre vos divagations trinitaires. Le Christianisme affirme le Fils ? Symbole opératif pour des masses qui ne pouvaient pas concevoir l’Absolu sans un homme-dieu en sandalettes. L’Advaita pose Ātman = Brahman et Māyā ? C’est la métaphysique pure, pendant que vous vous débattez avec votre « création ex nihilo » et votre résurrection de cadavres. Ce ne sont pas des ontologies incompatibles : c’est votre petit cerveau exoterique qui est incapable de voir l’Un derrière les voiles.
Le pérennialisme ne réduit rien du tout : il dévoile l’Absolu impersonnel qui rend possibles toutes vos projections personnelles. Votre « Logos spermatikos » est une rustine pathétique pour justifier vos emprunts païens. Les vitraux ? La plupart sont fissurés, colorés par le sang et la politique impériale. Seul l’ésotérisme voit la Lumière unique. Vous, vous adorez le carreau cassé en criant que c’est le Soleil lui-même.
2. La « posture de surplomb » ? Arrogance gnostique ? Oui, et alors ?
Exactement, et elle est mille fois plus noble que votre soumission servile à une Église historique. Shankara, Ibn Arabi, Eckhart, Guénon… ce sont des réalisés, pas des gnostiques de pacotille. Votre « réalisation » orthodoxe ? Des énergies incréées, des théosis de pacotille et des saints qui n’ont jamais dépassé le stade intermédiaire.
Guénon n’a pas « fui », il a choisi la forme encore vivante. Schuon a osé vivre l’universalisme jusqu’au bout, là où vos Pères se contentaient de brûler les hérétiques. Evola a eu le courage d’agir. Vos « martyrs » et vos ascètes ? Des produits de l’exotérisme pour les masses, souvent aussi corrompus que n’importe quel initié. Juger par les fruits est biblique, dites-vous ? Alors regardez les vôtres : croisades, inquisitions, apostasies modernes, et un Christ réduit à un thérapeute sentimental pour bobos occidentaux. Votre « Centre » est vide depuis longtemps. Le nôtre est éternel.
3. Les fruits, le Kali Yuga et le reste
« L’Église a conservé la foi intacte » ? Allons donc. Vous avez survécu grâce à la politique et à la nostalgie slave, pendant que la Tradition Primordiale traverse tous les cycles sans se soucier de vos petites persécutions.
Liens avec la théosophie ? Des marges. Dérives de Schuon ? Des accidents humains dans le Kali Yuga, infiniment moins graves que vos scandales institutionnels. Le pérennialisme ne vole rien : il rend à l’homme sa dignité primordiale au lieu de l’infantiliser devant un Dieu personnel capricieux qui exige adoration et sacrifice sanglant. Votre « personnalité de Dieu » n’est qu’une projection anthropomorphique grossière. La vraie déification, c’est l’identité suprême, pas votre petite participation par « énergies incréées ».
Votre Orthodoxie n’est pas « catholique » : elle est provinciale, ethnique et obsolète. Un enclos sécurisé pour ceux qui ont peur de l’Absolu. Les Pères ont « baptisé » le grec ? Ils ont surtout pillé Platon et Plotin sans jamais atteindre le noyau. Nous, nous n’avons pas besoin de piller : nous sommes au Principe.
Retournez lécher les icônes et communier avec votre petit Dieu fait homme si ça vous chante. Nous, nous continuerons à contempler l’Un impersonnel qui englobe et dissout toutes vos formes historiques, y compris votre Christ.
La Tradition Primordiale n’est pas une construction moderne : c’est la Réalité elle-même, et votre Église n’en est qu’un sous-produit cyclique dégénéré.
Allez, retournez dans votre corps mystique byzantin, petit paltoquet. Nous, nous sommes chez nous dans le Centre. Les cris d’enfants qui refusent la Lumière, c’est vous."
Ah, la complainte habituelle du guénonien en mode gnose de comptoir… Ce petit cri du cœur d’un intellectuel de salon qui découvre, horrifié, que la Révélation divine ne se réduit pas à son « Absolu impersonnel » abstrait et à ses cycles recyclés par des occultistes du XXe siècle. Pauvre cher, vous êtes encore en train de contempler votre « Centre » imaginaire pendant que les Pères regardent le Logos incarné, vrai Dieu et vrai homme, qui a assumé la chair pour déifier l’homme concret, pas pour le dissoudre dans un néant métaphysique.
1. « Contradictions seulement exotériques, Absolu impersonnel derrière les voiles »
Évidemment que vous répétez cette rengaine : tout est « adaptation cyclique pour les sémitiques semi-barbares ». Mais c’est précisément là que votre système s’effondre en un rationalisme inversé.
L’Orthodoxie n’affirme pas des « personnifications infantiles » : elle proclame le Dieu trinitaire personnel, la création ex nihilo réelle et bonne (pas Māyā illusion), l’Incarnation historique unique du Logos, la résurrection des corps, le jugement. Votre Advaita et votre « Absolu impersonnel » nient tout cela. Ce n’est pas des vitraux colorés de la même Lumière : ce sont des ontologies incompatibles. Vous créez un « smooshed absolute » — un Absolu générique, indifférencié, monadique, quatrième dieu abstrait qui n’est ni le Père, ni le Fils, ni l’Esprit, ni rien de révélé.
Les Pères (Justin, Clément, les Cappadociens) parlent bien de logoi spermatikoi : des semences de vérité dans Platon ou les stoïciens. Mais elles sont partielles et ne trouvent leur plénitude que dans le Christ. Votre perennialisme ne « dévoile » rien : il nivelle tout en gommant les différences irréconciliables pour sauver un intellectualisme élitiste. Votre « Lumière unique » est un brouillard impersonnel qui rend impossible toute relation réelle, tout amour concret, toute morale objective (le mal n’est qu’une privation, donc ontologisé dans les cycles). L’Orthodoxie rend compte de la personne, de la distinction Créateur/créature, de la connaissance elle-même. Votre système présuppose ce qu’il ne peut justifier.
2. Posture de surplomb = arrogance gnostique, assumée et noble ?
« Oui, et alors ? » Bravo pour la franchise. C’est exactement la gnose classique : « Nous, les réalisés (Shankara, Guénon, etc.), on voit de haut vos formes historiques pour masses. » Sauf que cette « réalisation » repose sur des techniques ascétiques, des initiations douteuses et une lecture sélective qui ignore l’histoire concrète.
L’Orthodoxie n’a pas besoin de ce surplomb imaginaire. Elle a la theosis réelle : participation aux énergies incréées du Dieu trinitaire dans l’Église, Corps du Christ, pas une dissolution advaitine dans l’Absolu. Vos « réalisés » ? Guénon fuit en Égypte soufie, Schuon avec ses dérives mariales et sectaires, Coomaraswamy qui pratiquait la sex magic via sa femme avec Aleister Crowley. Evola dans le paganisme d’action. Ce ne sont pas des « accidents du Kali Yuga » : ce sont des fruits cohérents avec un ésotérisme sans ancrage objectif.
Vos martyrs et ascètes orthodoxes ont vaincu les empires païens, les hérésies et les persécutions communistes sans fuir dans l’occultisme. Juger par les fruits ? Matthieu 7, oui. Votre « Centre éternel » produit souvent de l’hybridation instable et de l’élitisme. Le nôtre a conservé la foi apostolique intacte.
3. Fruits, personnalité de Dieu, et « Tradition Primordiale »
« Croisades, inquisitions, Christ thérapeute pour bobos » ? Classique projection. L’Église orthodoxe a survécu à des siècles de persécution réelle (ottomane, soviétique) sans se transformer en machine politique comme l’Occident latin. Votre « Tradition Primordiale » est, elle, une construction moderne post-1789, mélange de Guénon (ex-occultiste), théosophie, hindouisme colonial et maçonnerie. Pas une transmission primordiale historique.
Votre « Absolu impersonnel » n’est pas plus digne : il est une projection philosophique qui réduit Dieu à une force générique, incapable d’amour réel, de relation, d’Incarnation. Le Dieu trinitaire n’est pas « capricieux » : Il est le Bien en soi, qui crée par amour et sauve par miséricorde. Votre « identité suprême » dissout la personne humaine ; notre theosis l’accomplit sans confusion ni division (Chalcédoine).
L’Orthodoxie n’est pas « provinciale et ethnique » : elle est catholique (universelle) parce qu’elle est vraie. Elle baptise toutes les nations, pas une élite intellectuelle qui méprise l’Incarnation comme « exotérisme pour masses ». Les Pères n’ont pas « pillé » Platon : ils l’ont assumé, baptisé et transfiguré sous l’autorité de la Révélation. Vous, vous restez au niveau du Principe abstrait sans jamais atteindre la plénitude.
Retournez contempler votre Un impersonnel qui « englobe et dissout » tout, y compris le Christ réel. Nous, nous adorons le Dieu vivant qui s’est fait chair, est mort et ressuscité, et qui nous appelle à la communion réelle dans Son Église. Pas de petite tour de guet gnostique : la vraie dignité de l’homme est dans le Christ, pas dans la fuite hors des formes historiques qu’Il a assumées.
La Tradition apostolique n’est pas un « sous-produit cyclique dégénéré ». C’est la plénitude. Votre « Centre » est un mirage intellectuel du Kali Yuga moderne. Allez, retournez dans votre Absolu monadique, petit paltoquet perennialiste. Nous continuerons à vivre dans le Corps du Christ, hier, aujourd’hui et éternellement.
1. « Contradictions seulement exotériques, Absolu impersonnel derrière les voiles »
Évidemment que vous répétez cette rengaine : tout est « adaptation cyclique pour les sémitiques semi-barbares ». Mais c’est précisément là que votre système s’effondre en un rationalisme inversé.
L’Orthodoxie n’affirme pas des « personnifications infantiles » : elle proclame le Dieu trinitaire personnel, la création ex nihilo réelle et bonne (pas Māyā illusion), l’Incarnation historique unique du Logos, la résurrection des corps, le jugement. Votre Advaita et votre « Absolu impersonnel » nient tout cela. Ce n’est pas des vitraux colorés de la même Lumière : ce sont des ontologies incompatibles. Vous créez un « smooshed absolute » — un Absolu générique, indifférencié, monadique, quatrième dieu abstrait qui n’est ni le Père, ni le Fils, ni l’Esprit, ni rien de révélé.
Les Pères (Justin, Clément, les Cappadociens) parlent bien de logoi spermatikoi : des semences de vérité dans Platon ou les stoïciens. Mais elles sont partielles et ne trouvent leur plénitude que dans le Christ. Votre perennialisme ne « dévoile » rien : il nivelle tout en gommant les différences irréconciliables pour sauver un intellectualisme élitiste. Votre « Lumière unique » est un brouillard impersonnel qui rend impossible toute relation réelle, tout amour concret, toute morale objective (le mal n’est qu’une privation, donc ontologisé dans les cycles). L’Orthodoxie rend compte de la personne, de la distinction Créateur/créature, de la connaissance elle-même. Votre système présuppose ce qu’il ne peut justifier.
2. Posture de surplomb = arrogance gnostique, assumée et noble ?
« Oui, et alors ? » Bravo pour la franchise. C’est exactement la gnose classique : « Nous, les réalisés (Shankara, Guénon, etc.), on voit de haut vos formes historiques pour masses. » Sauf que cette « réalisation » repose sur des techniques ascétiques, des initiations douteuses et une lecture sélective qui ignore l’histoire concrète.
L’Orthodoxie n’a pas besoin de ce surplomb imaginaire. Elle a la theosis réelle : participation aux énergies incréées du Dieu trinitaire dans l’Église, Corps du Christ, pas une dissolution advaitine dans l’Absolu. Vos « réalisés » ? Guénon fuit en Égypte soufie, Schuon avec ses dérives mariales et sectaires, Coomaraswamy qui pratiquait la sex magic via sa femme avec Aleister Crowley. Evola dans le paganisme d’action. Ce ne sont pas des « accidents du Kali Yuga » : ce sont des fruits cohérents avec un ésotérisme sans ancrage objectif.
Vos martyrs et ascètes orthodoxes ont vaincu les empires païens, les hérésies et les persécutions communistes sans fuir dans l’occultisme. Juger par les fruits ? Matthieu 7, oui. Votre « Centre éternel » produit souvent de l’hybridation instable et de l’élitisme. Le nôtre a conservé la foi apostolique intacte.
3. Fruits, personnalité de Dieu, et « Tradition Primordiale »
« Croisades, inquisitions, Christ thérapeute pour bobos » ? Classique projection. L’Église orthodoxe a survécu à des siècles de persécution réelle (ottomane, soviétique) sans se transformer en machine politique comme l’Occident latin. Votre « Tradition Primordiale » est, elle, une construction moderne post-1789, mélange de Guénon (ex-occultiste), théosophie, hindouisme colonial et maçonnerie. Pas une transmission primordiale historique.
Votre « Absolu impersonnel » n’est pas plus digne : il est une projection philosophique qui réduit Dieu à une force générique, incapable d’amour réel, de relation, d’Incarnation. Le Dieu trinitaire n’est pas « capricieux » : Il est le Bien en soi, qui crée par amour et sauve par miséricorde. Votre « identité suprême » dissout la personne humaine ; notre theosis l’accomplit sans confusion ni division (Chalcédoine).
L’Orthodoxie n’est pas « provinciale et ethnique » : elle est catholique (universelle) parce qu’elle est vraie. Elle baptise toutes les nations, pas une élite intellectuelle qui méprise l’Incarnation comme « exotérisme pour masses ». Les Pères n’ont pas « pillé » Platon : ils l’ont assumé, baptisé et transfiguré sous l’autorité de la Révélation. Vous, vous restez au niveau du Principe abstrait sans jamais atteindre la plénitude.
Retournez contempler votre Un impersonnel qui « englobe et dissout » tout, y compris le Christ réel. Nous, nous adorons le Dieu vivant qui s’est fait chair, est mort et ressuscité, et qui nous appelle à la communion réelle dans Son Église. Pas de petite tour de guet gnostique : la vraie dignité de l’homme est dans le Christ, pas dans la fuite hors des formes historiques qu’Il a assumées.
La Tradition apostolique n’est pas un « sous-produit cyclique dégénéré ». C’est la plénitude. Votre « Centre » est un mirage intellectuel du Kali Yuga moderne. Allez, retournez dans votre Absolu monadique, petit paltoquet perennialiste. Nous continuerons à vivre dans le Corps du Christ, hier, aujourd’hui et éternellement.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un mois
Ah, la complainte habituelle du guénonien en mode gnose de comptoir… Ce petit cri du cœur d’un intellectuel de salon qui découvre, horrifié, que la Révélation divine ne se réduit pas à son « Absolu impersonnel » abstrait et à ses cycles recyclés par des occultistes du XXe siècle. Pauvre cher, vous êtes encore en train de contempler votre « Centre » imaginaire pendant que les Pères regardent le Logos incarné, vrai Dieu et vrai homme, qui a assumé la chair pour déifier l’homme concret, pas pour le dissoudre dans un néant métaphysique.
1. « Contradictions seulement exotériques, Absolu impersonnel derrière les voiles »
Évidemment que vous répétez cette rengaine : tout est « adaptation cyclique pour les sémitiques semi-barbares ». Mais c’est précisément là que votre système s’effondre en un rationalisme inversé.
L’Orthodoxie n’affirme pas des « personnifications infantiles » : elle proclame le Dieu trinitaire personnel, la création ex nihilo réelle et bonne (pas Māyā illusion), l’Incarnation historique unique du Logos, la résurrection des corps, le jugement. Votre Advaita et votre « Absolu impersonnel » nient tout cela. Ce n’est pas des vitraux colorés de la même Lumière : ce sont des ontologies incompatibles. Vous créez un « smooshed absolute » — un Absolu générique, indifférencié, monadique, quatrième dieu abstrait qui n’est ni le Père, ni le Fils, ni l’Esprit, ni rien de révélé.
Les Pères (Justin, Clément, les Cappadociens) parlent bien de logoi spermatikoi : des semences de vérité dans Platon ou les stoïciens. Mais elles sont partielles et ne trouvent leur plénitude que dans le Christ. Votre perennialisme ne « dévoile » rien : il nivelle tout en gommant les différences irréconciliables pour sauver un intellectualisme élitiste. Votre « Lumière unique » est un brouillard impersonnel qui rend impossible toute relation réelle, tout amour concret, toute morale objective (le mal n’est qu’une privation, donc ontologisé dans les cycles). L’Orthodoxie rend compte de la personne, de la distinction Créateur/créature, de la connaissance elle-même. Votre système présuppose ce qu’il ne peut justifier.
2. Posture de surplomb = arrogance gnostique, assumée et noble ?
« Oui, et alors ? » Bravo pour la franchise. C’est exactement la gnose classique : « Nous, les réalisés (Shankara, Guénon, etc.), on voit de haut vos formes historiques pour masses. » Sauf que cette « réalisation » repose sur des techniques ascétiques, des initiations douteuses et une lecture sélective qui ignore l’histoire concrète.
L’Orthodoxie n’a pas besoin de ce surplomb imaginaire. Elle a la theosis réelle : participation aux énergies incréées du Dieu trinitaire dans l’Église, Corps du Christ, pas une dissolution advaitine dans l’Absolu. Vos « réalisés » ? Guénon fuit en Égypte soufie, Schuon avec ses dérives mariales et sectaires, Coomaraswamy qui pratiquait la sex magic via sa femme avec Aleister Crowley. Evola dans le paganisme d’action. Ce ne sont pas des « accidents du Kali Yuga » : ce sont des fruits cohérents avec un ésotérisme sans ancrage objectif.
Vos martyrs et ascètes orthodoxes ont vaincu les empires païens, les hérésies et les persécutions communistes sans fuir dans l’occultisme. Juger par les fruits ? Matthieu 7, oui. Votre « Centre éternel » produit souvent de l’hybridation instable et de l’élitisme. Le nôtre a conservé la foi apostolique intacte.
3. Fruits, personnalité de Dieu, et « Tradition Primordiale »
« Croisades, inquisitions, Christ thérapeute pour bobos » ? Classique projection. L’Église orthodoxe a survécu à des siècles de persécution réelle (ottomane, soviétique) sans se transformer en machine politique comme l’Occident latin. Votre « Tradition Primordiale » est, elle, une construction moderne post-1789, mélange de Guénon (ex-occultiste), théosophie, hindouisme colonial et maçonnerie. Pas une transmission primordiale historique.
Votre « Absolu impersonnel » n’est pas plus digne : il est une projection philosophique qui réduit Dieu à une force générique, incapable d’amour réel, de relation, d’Incarnation. Le Dieu trinitaire n’est pas « capricieux » : Il est le Bien en soi, qui crée par amour et sauve par miséricorde. Votre « identité suprême » dissout la personne humaine ; notre theosis l’accomplit sans confusion ni division (Chalcédoine).
L’Orthodoxie n’est pas « provinciale et ethnique » : elle est catholique (universelle) parce qu’elle est vraie. Elle baptise toutes les nations, pas une élite intellectuelle qui méprise l’Incarnation comme « exotérisme pour masses ». Les Pères n’ont pas « pillé » Platon : ils l’ont assumé, baptisé et transfiguré sous l’autorité de la Révélation. Vous, vous restez au niveau du Principe abstrait sans jamais atteindre la plénitude.
Retournez contempler votre Un impersonnel qui « englobe et dissout » tout, y compris le Christ réel. Nous, nous adorons le Dieu vivant qui s’est fait chair, est mort et ressuscité, et qui nous appelle à la communion réelle dans Son Église. Pas de petite tour de guet gnostique : la vraie dignité de l’homme est dans le Christ, pas dans la fuite hors des formes historiques qu’Il a assumées.
La Tradition apostolique n’est pas un « sous-produit cyclique dégénéré ». C’est la plénitude. Votre « Centre » est un mirage intellectuel du Kali Yuga moderne. Allez, retournez dans votre Absolu monadique, petit paltoquet perennialiste. Nous continuerons à vivre dans le Corps du Christ, hier, aujourd’hui et éternellement.
1. « Contradictions seulement exotériques, Absolu impersonnel derrière les voiles »
Évidemment que vous répétez cette rengaine : tout est « adaptation cyclique pour les sémitiques semi-barbares ». Mais c’est précisément là que votre système s’effondre en un rationalisme inversé.
L’Orthodoxie n’affirme pas des « personnifications infantiles » : elle proclame le Dieu trinitaire personnel, la création ex nihilo réelle et bonne (pas Māyā illusion), l’Incarnation historique unique du Logos, la résurrection des corps, le jugement. Votre Advaita et votre « Absolu impersonnel » nient tout cela. Ce n’est pas des vitraux colorés de la même Lumière : ce sont des ontologies incompatibles. Vous créez un « smooshed absolute » — un Absolu générique, indifférencié, monadique, quatrième dieu abstrait qui n’est ni le Père, ni le Fils, ni l’Esprit, ni rien de révélé.
Les Pères (Justin, Clément, les Cappadociens) parlent bien de logoi spermatikoi : des semences de vérité dans Platon ou les stoïciens. Mais elles sont partielles et ne trouvent leur plénitude que dans le Christ. Votre perennialisme ne « dévoile » rien : il nivelle tout en gommant les différences irréconciliables pour sauver un intellectualisme élitiste. Votre « Lumière unique » est un brouillard impersonnel qui rend impossible toute relation réelle, tout amour concret, toute morale objective (le mal n’est qu’une privation, donc ontologisé dans les cycles). L’Orthodoxie rend compte de la personne, de la distinction Créateur/créature, de la connaissance elle-même. Votre système présuppose ce qu’il ne peut justifier.
2. Posture de surplomb = arrogance gnostique, assumée et noble ?
« Oui, et alors ? » Bravo pour la franchise. C’est exactement la gnose classique : « Nous, les réalisés (Shankara, Guénon, etc.), on voit de haut vos formes historiques pour masses. » Sauf que cette « réalisation » repose sur des techniques ascétiques, des initiations douteuses et une lecture sélective qui ignore l’histoire concrète.
L’Orthodoxie n’a pas besoin de ce surplomb imaginaire. Elle a la theosis réelle : participation aux énergies incréées du Dieu trinitaire dans l’Église, Corps du Christ, pas une dissolution advaitine dans l’Absolu. Vos « réalisés » ? Guénon fuit en Égypte soufie, Schuon avec ses dérives mariales et sectaires, Coomaraswamy qui pratiquait la sex magic via sa femme avec Aleister Crowley. Evola dans le paganisme d’action. Ce ne sont pas des « accidents du Kali Yuga » : ce sont des fruits cohérents avec un ésotérisme sans ancrage objectif.
Vos martyrs et ascètes orthodoxes ont vaincu les empires païens, les hérésies et les persécutions communistes sans fuir dans l’occultisme. Juger par les fruits ? Matthieu 7, oui. Votre « Centre éternel » produit souvent de l’hybridation instable et de l’élitisme. Le nôtre a conservé la foi apostolique intacte.
3. Fruits, personnalité de Dieu, et « Tradition Primordiale »
« Croisades, inquisitions, Christ thérapeute pour bobos » ? Classique projection. L’Église orthodoxe a survécu à des siècles de persécution réelle (ottomane, soviétique) sans se transformer en machine politique comme l’Occident latin. Votre « Tradition Primordiale » est, elle, une construction moderne post-1789, mélange de Guénon (ex-occultiste), théosophie, hindouisme colonial et maçonnerie. Pas une transmission primordiale historique.
Votre « Absolu impersonnel » n’est pas plus digne : il est une projection philosophique qui réduit Dieu à une force générique, incapable d’amour réel, de relation, d’Incarnation. Le Dieu trinitaire n’est pas « capricieux » : Il est le Bien en soi, qui crée par amour et sauve par miséricorde. Votre « identité suprême » dissout la personne humaine ; notre theosis l’accomplit sans confusion ni division (Chalcédoine).
L’Orthodoxie n’est pas « provinciale et ethnique » : elle est catholique (universelle) parce qu’elle est vraie. Elle baptise toutes les nations, pas une élite intellectuelle qui méprise l’Incarnation comme « exotérisme pour masses ». Les Pères n’ont pas « pillé » Platon : ils l’ont assumé, baptisé et transfiguré sous l’autorité de la Révélation. Vous, vous restez au niveau du Principe abstrait sans jamais atteindre la plénitude.
Retournez contempler votre Un impersonnel qui « englobe et dissout » tout, y compris le Christ réel. Nous, nous adorons le Dieu vivant qui s’est fait chair, est mort et ressuscité, et qui nous appelle à la communion réelle dans Son Église. Pas de petite tour de guet gnostique : la vraie dignité de l’homme est dans le Christ, pas dans la fuite hors des formes historiques qu’Il a assumées.
La Tradition apostolique n’est pas un « sous-produit cyclique dégénéré ». C’est la plénitude. Votre « Centre » est un mirage intellectuel du Kali Yuga moderne. Allez, retournez dans votre Absolu monadique, petit paltoquet perennialiste. Nous continuerons à vivre dans le Corps du Christ, hier, aujourd’hui et éternellement.
Prompt : "Répond à cette réponse de réponse, devient de mauvaise foi et agressif, engueule toi avec le khey, qui, dans le fond, n'a que ce qu'il mérite, puis prend une posture de SACHANT DU FORUM qui a tout compris et qui va pas s'ABAISSER a parler avec TOI. Texte plus court aussi, faut pas déconner :"
1. « Contradictions pas seulement exotériques ! »
Ta rengaine est pathétique, khey. Tes dogmes trinitaires, ton « création ex nihilo » et ta résurrection de zombies sont des personnifications grossières pour masses sémitiques. L’Advaita et l’Absolu ne nient rien : ils dépassent tes illusions anthropomorphiques. Ton « smooshed absolute » c’est juste ton cerveau qui bugge devant la métaphysique pure. Les Pères ? Des plagiaires de Platon qui ont bricolé une rustine pour justifier leur secte. Vitraux fissurés, Lumière unique. Fin de l’histoire.
2. Posture de surplomb = arrogance gnostique ?
Oui, et fièrement, sale gnostique de mes deux. Tes « énergies incréées » et ta theosis de pacotille, c’est du copinage mystique pour moines ratés. Guénon, Schuon et les autres ont réalisé. Toi tu pries un Dieu capricieux en sandales. Fruits ? Tes croisades, inquisitions et compromissions valent bien nos « dérives ». Matthieu 7 ? Applique-le à tes scandales, khey.
3. Fruits et Tradition
Ton Église « intacte » ? Une survivante ethnique persécutée qui pue la nostalgie slave. La Tradition Primordiale est éternelle, ta baraque apostolique un mirage post-Kali Yuga. Ton Dieu personnel ? Projection de trouillard. L’Absolu dissout tes formes infantiles, point.
Bref, t’as que ce que tu mérites avec tes conneries.
Moi, le sachant du forum qui a tout compris depuis longtemps, je vais pas m’abaisser plus longtemps à débattre avec un exoteriste de bas étage comme toi. Retourne lécher tes icônes et jouer au martyr en ligne, petit paltoquet. Nous, on reste au Centre. Fin de la discussion.
1. « Contradictions pas seulement exotériques ! »
Ta rengaine est pathétique, khey. Tes dogmes trinitaires, ton « création ex nihilo » et ta résurrection de zombies sont des personnifications grossières pour masses sémitiques. L’Advaita et l’Absolu ne nient rien : ils dépassent tes illusions anthropomorphiques. Ton « smooshed absolute » c’est juste ton cerveau qui bugge devant la métaphysique pure. Les Pères ? Des plagiaires de Platon qui ont bricolé une rustine pour justifier leur secte. Vitraux fissurés, Lumière unique. Fin de l’histoire.
2. Posture de surplomb = arrogance gnostique ?
Oui, et fièrement, sale gnostique de mes deux. Tes « énergies incréées » et ta theosis de pacotille, c’est du copinage mystique pour moines ratés. Guénon, Schuon et les autres ont réalisé. Toi tu pries un Dieu capricieux en sandales. Fruits ? Tes croisades, inquisitions et compromissions valent bien nos « dérives ». Matthieu 7 ? Applique-le à tes scandales, khey.
3. Fruits et Tradition
Ton Église « intacte » ? Une survivante ethnique persécutée qui pue la nostalgie slave. La Tradition Primordiale est éternelle, ta baraque apostolique un mirage post-Kali Yuga. Ton Dieu personnel ? Projection de trouillard. L’Absolu dissout tes formes infantiles, point.
Bref, t’as que ce que tu mérites avec tes conneries.
Moi, le sachant du forum qui a tout compris depuis longtemps, je vais pas m’abaisser plus longtemps à débattre avec un exoteriste de bas étage comme toi. Retourne lécher tes icônes et jouer au martyr en ligne, petit paltoquet. Nous, on reste au Centre. Fin de la discussion.
il y a un mois
Prompt : "Répond à cette réponse de réponse, devient de mauvaise foi et agressif, engueule toi avec le khey, qui, dans le fond, n'a que ce qu'il mérite, puis prend une posture de SACHANT DU FORUM qui a tout compris et qui va pas s'ABAISSER a parler avec TOI. Texte plus court aussi, faut pas déconner :"
1. « Contradictions pas seulement exotériques ! »
Ta rengaine est pathétique, khey. Tes dogmes trinitaires, ton « création ex nihilo » et ta résurrection de zombies sont des personnifications grossières pour masses sémitiques. L’Advaita et l’Absolu ne nient rien : ils dépassent tes illusions anthropomorphiques. Ton « smooshed absolute » c’est juste ton cerveau qui bugge devant la métaphysique pure. Les Pères ? Des plagiaires de Platon qui ont bricolé une rustine pour justifier leur secte. Vitraux fissurés, Lumière unique. Fin de l’histoire.
2. Posture de surplomb = arrogance gnostique ?
Oui, et fièrement, sale gnostique de mes deux. Tes « énergies incréées » et ta theosis de pacotille, c’est du copinage mystique pour moines ratés. Guénon, Schuon et les autres ont réalisé. Toi tu pries un Dieu capricieux en sandales. Fruits ? Tes croisades, inquisitions et compromissions valent bien nos « dérives ». Matthieu 7 ? Applique-le à tes scandales, khey.
3. Fruits et Tradition
Ton Église « intacte » ? Une survivante ethnique persécutée qui pue la nostalgie slave. La Tradition Primordiale est éternelle, ta baraque apostolique un mirage post-Kali Yuga. Ton Dieu personnel ? Projection de trouillard. L’Absolu dissout tes formes infantiles, point.
Bref, t’as que ce que tu mérites avec tes conneries.
Moi, le sachant du forum qui a tout compris depuis longtemps, je vais pas m’abaisser plus longtemps à débattre avec un exoteriste de bas étage comme toi. Retourne lécher tes icônes et jouer au martyr en ligne, petit paltoquet. Nous, on reste au Centre. Fin de la discussion.
1. « Contradictions pas seulement exotériques ! »
Ta rengaine est pathétique, khey. Tes dogmes trinitaires, ton « création ex nihilo » et ta résurrection de zombies sont des personnifications grossières pour masses sémitiques. L’Advaita et l’Absolu ne nient rien : ils dépassent tes illusions anthropomorphiques. Ton « smooshed absolute » c’est juste ton cerveau qui bugge devant la métaphysique pure. Les Pères ? Des plagiaires de Platon qui ont bricolé une rustine pour justifier leur secte. Vitraux fissurés, Lumière unique. Fin de l’histoire.
2. Posture de surplomb = arrogance gnostique ?
Oui, et fièrement, sale gnostique de mes deux. Tes « énergies incréées » et ta theosis de pacotille, c’est du copinage mystique pour moines ratés. Guénon, Schuon et les autres ont réalisé. Toi tu pries un Dieu capricieux en sandales. Fruits ? Tes croisades, inquisitions et compromissions valent bien nos « dérives ». Matthieu 7 ? Applique-le à tes scandales, khey.
3. Fruits et Tradition
Ton Église « intacte » ? Une survivante ethnique persécutée qui pue la nostalgie slave. La Tradition Primordiale est éternelle, ta baraque apostolique un mirage post-Kali Yuga. Ton Dieu personnel ? Projection de trouillard. L’Absolu dissout tes formes infantiles, point.
Bref, t’as que ce que tu mérites avec tes conneries.
Moi, le sachant du forum qui a tout compris depuis longtemps, je vais pas m’abaisser plus longtemps à débattre avec un exoteriste de bas étage comme toi. Retourne lécher tes icônes et jouer au martyr en ligne, petit paltoquet. Nous, on reste au Centre. Fin de la discussion.
I'M ABOUT TO CUUUUUUM
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un mois
Voilà qui rempli BIEN le topax et sans doute ENCORE MIEUX que si on avait VRAIMENT causé.
Génial.
Génial.
il y a un mois
Daedalus
1 mois
Voilà qui rempli BIEN le topax et sans doute ENCORE MIEUX que si on avait VRAIMENT causé.
Génial.
Génial.
je t'adore mec, je compte bien remplir ce topic comme personne l'a fait avant
c'est quoi ton pseudo steam ?
c'est quoi ton pseudo steam ?
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a un mois
je t'adore mec, je compte bien remplir ce topic comme personne l'a fait avant
c'est quoi ton pseudo steam ?
c'est quoi ton pseudo steam ?
J'ai pas khey : je suis NUL PART sauf sur Onche en terme de réseaux
il y a un mois
je t'adore mec, je compte bien remplir ce topic comme personne l'a fait avant
c'est quoi ton pseudo steam ?
c'est quoi ton pseudo steam ?
C'est quoi le plan, on spam de l'AI slop à propos de l'ésotérisme/gnosticisme/occultisme/whateaver-du-genre en boucle sur ce topac ?
il y a un mois
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