Sujet résolu
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C'est le language Quoikoubix
il y a 3 heures
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4h
"on explique mal la concordance et les ressemblances dans les mythologies et traditions sans la théorie de la tradition primodiale"
tu t'es renseigné avant de dire une connerie comme ça ?
tu t'es renseigné avant de dire une connerie comme ça ?
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 heures
Topic ne pouvant faire mirage que pour les non connaisseurs
L'op n'a pas lu un livre de Guénon, en dépit du fait qu'il y a une critique audible de la "Tradition primordiale" que je peux aussi partager
D'ailleurs, je ne m'attends pas à une critique objective de la part de quelqu'un qui était en jubilation face au Soufisme il y a 2 mois
L'op n'a pas lu un livre de Guénon, en dépit du fait qu'il y a une critique audible de la "Tradition primordiale" que je peux aussi partager
D'ailleurs, je ne m'attends pas à une critique objective de la part de quelqu'un qui était en jubilation face au Soufisme il y a 2 mois
tu rages car tu sais que j'ai raison
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 heures
Daedalus
3h
Personne s'engueule à propos de Guénon, c'nul.
*se lève*
*se lève*
bah oui il est inintéressant
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 heures
choah
4h
Si vous traînez sur les forums "dissidents" ou "traditionnels", vous avez forcément croisé un adepte de René Guénon, Frithjof Schuon ou Julius Evola. Ils arrivent avec leur air supérieur, vous expliquant que toutes les religions ne sont que les branches d'un même arbre ésotérique caché, la fameuse Tradition Primordiale.
L'argument de base des guénoniens, c'est de dire : "Toutes les religions disent la même chose au fond".
sauf que : L'Islam dit que Dieu n'a pas de fils.
Le Christianisme orthodoxe dit que le Christ est le Fils de Dieu, de la même essence que le Père.
L'Hindouisme advaita dit que le monde est une illusion (Maya) et que votre âme est identique à l'Absolu impersonnel.
Dire que ces trois propositions sont "fondamentalement la même vérité cachée", ce n'est pas de la haute métaphysique, c’est juste ne comprendre aucune des trois religions.
Les pérennialistes adorent diviser le monde en deux : l'exotérisme (la religion des masses, littérale, un peu limitée) et l'ésotérisme (leur club VIP d'initiés qui ont tout compris).
La faille : D'où les guénoniens tirent-ils cette position de "surplomb" ? Pour affirmer que toutes les religions ne sont que des morceaux d'une Vérité Supérieure, il faut soi-même posséder une perspective divine, supérieure à toutes les révélations historiques. En gros, le guénonien se prend pour l'arbitre du match entre le Christ, Bouddha et Mahomet. C'est une posture d'une arrogance intellectuelle infinie, basée sur absolument rien d'autre que leur propre ego académique.
regardez les fruits de cet arbre. Si la "Tradition Primordiale" était une science métaphysique universelle et stable, ses fondateurs auraient dû arriver aux mêmes conclusions pratiques.
Résultat des courses :
-René Guénon a fui l'Europe pour finir soufi au Caire.
-Frithjof Schuon a fini par créer la Maryamiyya, un mouvement bizarre où il faisait des danses rituelles à moitié nu en se prenant pour l'incarnation de la Vierge Marie (on repassera pour la rigueur traditionnelle).
-Julius Evola a rejeté tout le monothéisme pour prôner un néo-paganisme magique et un "Anarchisme de Droite".
Si même leurs trois papes n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur ce qu'était la "Tradition", c'est bien la preuve que leur noyau ésotérique commun est une vue de l'esprit.
L'argument de base des guénoniens, c'est de dire : "Toutes les religions disent la même chose au fond".
sauf que : L'Islam dit que Dieu n'a pas de fils.
Le Christianisme orthodoxe dit que le Christ est le Fils de Dieu, de la même essence que le Père.
L'Hindouisme advaita dit que le monde est une illusion (Maya) et que votre âme est identique à l'Absolu impersonnel.
Dire que ces trois propositions sont "fondamentalement la même vérité cachée", ce n'est pas de la haute métaphysique, c’est juste ne comprendre aucune des trois religions.
Les pérennialistes adorent diviser le monde en deux : l'exotérisme (la religion des masses, littérale, un peu limitée) et l'ésotérisme (leur club VIP d'initiés qui ont tout compris).
La faille : D'où les guénoniens tirent-ils cette position de "surplomb" ? Pour affirmer que toutes les religions ne sont que des morceaux d'une Vérité Supérieure, il faut soi-même posséder une perspective divine, supérieure à toutes les révélations historiques. En gros, le guénonien se prend pour l'arbitre du match entre le Christ, Bouddha et Mahomet. C'est une posture d'une arrogance intellectuelle infinie, basée sur absolument rien d'autre que leur propre ego académique.
regardez les fruits de cet arbre. Si la "Tradition Primordiale" était une science métaphysique universelle et stable, ses fondateurs auraient dû arriver aux mêmes conclusions pratiques.
Résultat des courses :
-René Guénon a fui l'Europe pour finir soufi au Caire.
-Frithjof Schuon a fini par créer la Maryamiyya, un mouvement bizarre où il faisait des danses rituelles à moitié nu en se prenant pour l'incarnation de la Vierge Marie (on repassera pour la rigueur traditionnelle).
-Julius Evola a rejeté tout le monothéisme pour prôner un néo-paganisme magique et un "Anarchisme de Droite".
Si même leurs trois papes n'ont pas réussi à se mettre d'accord sur ce qu'était la "Tradition", c'est bien la preuve que leur noyau ésotérique commun est une vue de l'esprit.
Tu étais allé voir dans une Tariqa soufi non ?
il y a 2 heures
bah oui il est inintéressant
Puis franchement moi j'veux bien contre-pavé et m'engueuler avec toi, sur le principe, mais là j'ai trop de taffENT. 

il y a 2 heures
Puis franchement moi j'veux bien contre-pavé et m'engueuler avec toi, sur le principe, mais là j'ai trop de taffENT. 

bah utilise l'ia comme tout le monde
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 heures
bah utilise l'ia comme tout le monde
Ok !!
Claude Opus 8 Max en Cowork avec les ouvrages critiques sur Guénon, brightdata activé, pipeline d'argumentation platonico-kantienne avec hive d'agents philosophiques, et tu vas v...
Ah mais...
Claude Opus 8 Max en Cowork avec les ouvrages critiques sur Guénon, brightdata activé, pipeline d'argumentation platonico-kantienne avec hive d'agents philosophiques, et tu vas v...
Ah mais...
il y a 2 heures
chaud
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 heures
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DU KOU
Il reste genre Gemini Flash ou Grok...
T'as utilisé quoi MAUVAISE GRAINE QUE TU ES ?
Il reste genre Gemini Flash ou Grok...
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il y a 2 heures
DU KOU
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grok
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 heures
grok
Ok c parti avec un prompt de qualité : "CONTRE ARGUMENTATION PHILOSOPHIQUE DE FOU STP" ça charge
il y a 2 heures
Ok c parti avec un prompt de qualité : "CONTRE ARGUMENTATION PHILOSOPHIQUE DE FOU STP" ça charge
incroyable
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 heures
incroyable
J'ai ajouté : "Avec plus de MORGUE et D'ARROGANCE Pérénialiste stp"
il y a 2 heures
Ah, la complainte habituelle des forums « dissidents » et « tradis »… Ce petit cri du cœur d’un exoteriste outré qui découvre, horrifié, que la métaphysique ne se réduit pas à des slogans catéchétiques et à des querelles de chapelles. Pauvre cher, vous êtes encore en train de compter les différences entre les branches comme un comptable myope, pendant que les vrais regardent l’Arbre.
1. « Mais les religions se contredisent ! »
Évidemment qu’elles se contredisent… au niveau formel. C’est même leur fonction.
L’Islam dit « Dieu n’a pas de fils » ? Bien sûr. Il parle au niveau de l’exotérisme sémitique, pour des hommes qui ont besoin d’une transcendance absolue et sans mélange. Le Christianisme affirme le Fils ? Évidemment aussi : il déploie une théophanie centrale pour une humanité qui avait besoin de ce symbole opératif. L’Advaita dit que le monde est Māyā et que l’Ātman est Brahman ? Parfait, il va droit au noyau métaphysique sans passer par les voiles nécessaires aux peuples sémitiques.
Seuls les esprits vulgaires (et je pèse mes mots) imaginent que ces formulations contradictoires au niveau relatif annulent l’unité au niveau du Principe. C’est comme reprocher à un mathématicien de dire que 2+2=4 en base 10 et que la même vérité s’exprime autrement en base 2. Seule une intelligence encore engluée dans le littéralisme peut prendre les voiles pour la Réalité. Nous, nous voyons la Lumière unique à travers les vitraux colorés. Vous, vous vous disputez sur la couleur des morceaux de verre.
2. La « posture de surplomb » ?
Oui, exactement. Et elle est légitime.
Celui qui a réalisé, ne serait-ce qu’un instant, l’identité suprême, possède par définition une perspective supérieure aux formes historiques. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la connaissance. Shankara, Ibn Arabi, Maître Eckhart, Guénon ne « se prennent » pas pour des arbitres : ils sont les témoins de ce qui transcende tous les arbitres.
Le petit littéraliste qui hurle à l’arrogance est simplement celui qui n’a jamais quitté le rez-de-chaussée. Du haut de la tour, on voit bien que toutes les portes mènent au même sommet. Pleurer que c’est « arrogant » de le dire, c’est simplement avouer qu’on est encore en bas, le nez dans sa petite porte, convaincu qu’elle est la seule.
3. Les « fruits » des maîtres ? Pathétique.
Guénon finit soufi au Caire ? Parfait. Il a eu l’intelligence de fuir un Occident en putréfaction pour rejoindre une forme encore vivante.
Schuon ? Ses excès mêmes montrent la difficulté de l’adaptation dans le Kali Yuga. Le fait que certains de ses disciples aient vu en lui une manifestation mariale n’est pas une « bizarrerie », c’est la logique même de l’ésotérisme universel qui dépasse les formes figées.
Evola ? Un cas limite, brillant mais latéral, qui a choisi la voie de l’action. On ne juge pas la Tradition par ses marges.
Vous voulez juger une doctrine par les faiblesses humaines de ses porte-parole ? Alors appliquez le même critère à votre propre tradition : scandales, compromissions politiques, tiédeur généralisée, et on en reparle. Les hommes sont faibles partout. La Vérité, elle, ne l’est pas.
En vérité, ce qui vous gêne, c’est que le pérennialisme vous vole votre petit confort exclusiviste.
Il vous oblige à admettre que votre religion n’est pas « la seule vraie » au sens infantile du terme, mais une expression légitime de la Vérité unique, adaptée à un certain type humain à une certaine phase cyclique. Cela demande de l’intelligence, de l’humilité devant le Principe, et un véritable courage intellectuel.
La plupart des « tradis » préfèrent rester dans leur petit enclos sécurisé, à lancer des anathèmes sur tout ce qui dépasse leur horizon de séminariste. Nous, nous sommes chez nous dans toutes les formes authentiques, car nous sommes chez nous dans le Centre.
La Tradition Primordiale n’est pas une « vue de l’esprit ».
C’est la seule perspective qui rende compte rationnellement de la diversité des révélations sans tomber ni dans le syncrétisme mou ni dans l’exclusivisme borné.
Le reste, ce sont des cris d’enfants qui ont peur qu’on leur enlève leur jouet identitaire.
Allez, retournez compter vos contradictions exotériques. Nous, nous continuerons à contempler l’Un.
1. « Mais les religions se contredisent ! »
Évidemment qu’elles se contredisent… au niveau formel. C’est même leur fonction.
L’Islam dit « Dieu n’a pas de fils » ? Bien sûr. Il parle au niveau de l’exotérisme sémitique, pour des hommes qui ont besoin d’une transcendance absolue et sans mélange. Le Christianisme affirme le Fils ? Évidemment aussi : il déploie une théophanie centrale pour une humanité qui avait besoin de ce symbole opératif. L’Advaita dit que le monde est Māyā et que l’Ātman est Brahman ? Parfait, il va droit au noyau métaphysique sans passer par les voiles nécessaires aux peuples sémitiques.
Seuls les esprits vulgaires (et je pèse mes mots) imaginent que ces formulations contradictoires au niveau relatif annulent l’unité au niveau du Principe. C’est comme reprocher à un mathématicien de dire que 2+2=4 en base 10 et que la même vérité s’exprime autrement en base 2. Seule une intelligence encore engluée dans le littéralisme peut prendre les voiles pour la Réalité. Nous, nous voyons la Lumière unique à travers les vitraux colorés. Vous, vous vous disputez sur la couleur des morceaux de verre.
2. La « posture de surplomb » ?
Oui, exactement. Et elle est légitime.
Celui qui a réalisé, ne serait-ce qu’un instant, l’identité suprême, possède par définition une perspective supérieure aux formes historiques. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la connaissance. Shankara, Ibn Arabi, Maître Eckhart, Guénon ne « se prennent » pas pour des arbitres : ils sont les témoins de ce qui transcende tous les arbitres.
Le petit littéraliste qui hurle à l’arrogance est simplement celui qui n’a jamais quitté le rez-de-chaussée. Du haut de la tour, on voit bien que toutes les portes mènent au même sommet. Pleurer que c’est « arrogant » de le dire, c’est simplement avouer qu’on est encore en bas, le nez dans sa petite porte, convaincu qu’elle est la seule.
3. Les « fruits » des maîtres ? Pathétique.
Guénon finit soufi au Caire ? Parfait. Il a eu l’intelligence de fuir un Occident en putréfaction pour rejoindre une forme encore vivante.
Schuon ? Ses excès mêmes montrent la difficulté de l’adaptation dans le Kali Yuga. Le fait que certains de ses disciples aient vu en lui une manifestation mariale n’est pas une « bizarrerie », c’est la logique même de l’ésotérisme universel qui dépasse les formes figées.
Evola ? Un cas limite, brillant mais latéral, qui a choisi la voie de l’action. On ne juge pas la Tradition par ses marges.
Vous voulez juger une doctrine par les faiblesses humaines de ses porte-parole ? Alors appliquez le même critère à votre propre tradition : scandales, compromissions politiques, tiédeur généralisée, et on en reparle. Les hommes sont faibles partout. La Vérité, elle, ne l’est pas.
En vérité, ce qui vous gêne, c’est que le pérennialisme vous vole votre petit confort exclusiviste.
Il vous oblige à admettre que votre religion n’est pas « la seule vraie » au sens infantile du terme, mais une expression légitime de la Vérité unique, adaptée à un certain type humain à une certaine phase cyclique. Cela demande de l’intelligence, de l’humilité devant le Principe, et un véritable courage intellectuel.
La plupart des « tradis » préfèrent rester dans leur petit enclos sécurisé, à lancer des anathèmes sur tout ce qui dépasse leur horizon de séminariste. Nous, nous sommes chez nous dans toutes les formes authentiques, car nous sommes chez nous dans le Centre.
La Tradition Primordiale n’est pas une « vue de l’esprit ».
C’est la seule perspective qui rende compte rationnellement de la diversité des révélations sans tomber ni dans le syncrétisme mou ni dans l’exclusivisme borné.
Le reste, ce sont des cris d’enfants qui ont peur qu’on leur enlève leur jouet identitaire.
Allez, retournez compter vos contradictions exotériques. Nous, nous continuerons à contempler l’Un.
il y a 2 heures
Daedalus
2h
Ah, la complainte habituelle des forums « dissidents » et « tradis »… Ce petit cri du cœur d’un exoteriste outré qui découvre, horrifié, que la métaphysique ne se réduit pas à des slogans catéchétiques et à des querelles de chapelles. Pauvre cher, vous êtes encore en train de compter les différences entre les branches comme un comptable myope, pendant que les vrais regardent l’Arbre.
1. « Mais les religions se contredisent ! »
Évidemment qu’elles se contredisent… au niveau formel. C’est même leur fonction.
L’Islam dit « Dieu n’a pas de fils » ? Bien sûr. Il parle au niveau de l’exotérisme sémitique, pour des hommes qui ont besoin d’une transcendance absolue et sans mélange. Le Christianisme affirme le Fils ? Évidemment aussi : il déploie une théophanie centrale pour une humanité qui avait besoin de ce symbole opératif. L’Advaita dit que le monde est Māyā et que l’Ātman est Brahman ? Parfait, il va droit au noyau métaphysique sans passer par les voiles nécessaires aux peuples sémitiques.
Seuls les esprits vulgaires (et je pèse mes mots) imaginent que ces formulations contradictoires au niveau relatif annulent l’unité au niveau du Principe. C’est comme reprocher à un mathématicien de dire que 2+2=4 en base 10 et que la même vérité s’exprime autrement en base 2. Seule une intelligence encore engluée dans le littéralisme peut prendre les voiles pour la Réalité. Nous, nous voyons la Lumière unique à travers les vitraux colorés. Vous, vous vous disputez sur la couleur des morceaux de verre.
2. La « posture de surplomb » ?
Oui, exactement. Et elle est légitime.
Celui qui a réalisé, ne serait-ce qu’un instant, l’identité suprême, possède par définition une perspective supérieure aux formes historiques. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la connaissance. Shankara, Ibn Arabi, Maître Eckhart, Guénon ne « se prennent » pas pour des arbitres : ils sont les témoins de ce qui transcende tous les arbitres.
Le petit littéraliste qui hurle à l’arrogance est simplement celui qui n’a jamais quitté le rez-de-chaussée. Du haut de la tour, on voit bien que toutes les portes mènent au même sommet. Pleurer que c’est « arrogant » de le dire, c’est simplement avouer qu’on est encore en bas, le nez dans sa petite porte, convaincu qu’elle est la seule.
3. Les « fruits » des maîtres ? Pathétique.
Guénon finit soufi au Caire ? Parfait. Il a eu l’intelligence de fuir un Occident en putréfaction pour rejoindre une forme encore vivante.
Schuon ? Ses excès mêmes montrent la difficulté de l’adaptation dans le Kali Yuga. Le fait que certains de ses disciples aient vu en lui une manifestation mariale n’est pas une « bizarrerie », c’est la logique même de l’ésotérisme universel qui dépasse les formes figées.
Evola ? Un cas limite, brillant mais latéral, qui a choisi la voie de l’action. On ne juge pas la Tradition par ses marges.
Vous voulez juger une doctrine par les faiblesses humaines de ses porte-parole ? Alors appliquez le même critère à votre propre tradition : scandales, compromissions politiques, tiédeur généralisée, et on en reparle. Les hommes sont faibles partout. La Vérité, elle, ne l’est pas.
En vérité, ce qui vous gêne, c’est que le pérennialisme vous vole votre petit confort exclusiviste.
Il vous oblige à admettre que votre religion n’est pas « la seule vraie » au sens infantile du terme, mais une expression légitime de la Vérité unique, adaptée à un certain type humain à une certaine phase cyclique. Cela demande de l’intelligence, de l’humilité devant le Principe, et un véritable courage intellectuel.
La plupart des « tradis » préfèrent rester dans leur petit enclos sécurisé, à lancer des anathèmes sur tout ce qui dépasse leur horizon de séminariste. Nous, nous sommes chez nous dans toutes les formes authentiques, car nous sommes chez nous dans le Centre.
La Tradition Primordiale n’est pas une « vue de l’esprit ».
C’est la seule perspective qui rende compte rationnellement de la diversité des révélations sans tomber ni dans le syncrétisme mou ni dans l’exclusivisme borné.
Le reste, ce sont des cris d’enfants qui ont peur qu’on leur enlève leur jouet identitaire.
Allez, retournez compter vos contradictions exotériques. Nous, nous continuerons à contempler l’Un.
1. « Mais les religions se contredisent ! »
Évidemment qu’elles se contredisent… au niveau formel. C’est même leur fonction.
L’Islam dit « Dieu n’a pas de fils » ? Bien sûr. Il parle au niveau de l’exotérisme sémitique, pour des hommes qui ont besoin d’une transcendance absolue et sans mélange. Le Christianisme affirme le Fils ? Évidemment aussi : il déploie une théophanie centrale pour une humanité qui avait besoin de ce symbole opératif. L’Advaita dit que le monde est Māyā et que l’Ātman est Brahman ? Parfait, il va droit au noyau métaphysique sans passer par les voiles nécessaires aux peuples sémitiques.
Seuls les esprits vulgaires (et je pèse mes mots) imaginent que ces formulations contradictoires au niveau relatif annulent l’unité au niveau du Principe. C’est comme reprocher à un mathématicien de dire que 2+2=4 en base 10 et que la même vérité s’exprime autrement en base 2. Seule une intelligence encore engluée dans le littéralisme peut prendre les voiles pour la Réalité. Nous, nous voyons la Lumière unique à travers les vitraux colorés. Vous, vous vous disputez sur la couleur des morceaux de verre.
2. La « posture de surplomb » ?
Oui, exactement. Et elle est légitime.
Celui qui a réalisé, ne serait-ce qu’un instant, l’identité suprême, possède par définition une perspective supérieure aux formes historiques. Ce n’est pas de l’arrogance, c’est de la connaissance. Shankara, Ibn Arabi, Maître Eckhart, Guénon ne « se prennent » pas pour des arbitres : ils sont les témoins de ce qui transcende tous les arbitres.
Le petit littéraliste qui hurle à l’arrogance est simplement celui qui n’a jamais quitté le rez-de-chaussée. Du haut de la tour, on voit bien que toutes les portes mènent au même sommet. Pleurer que c’est « arrogant » de le dire, c’est simplement avouer qu’on est encore en bas, le nez dans sa petite porte, convaincu qu’elle est la seule.
3. Les « fruits » des maîtres ? Pathétique.
Guénon finit soufi au Caire ? Parfait. Il a eu l’intelligence de fuir un Occident en putréfaction pour rejoindre une forme encore vivante.
Schuon ? Ses excès mêmes montrent la difficulté de l’adaptation dans le Kali Yuga. Le fait que certains de ses disciples aient vu en lui une manifestation mariale n’est pas une « bizarrerie », c’est la logique même de l’ésotérisme universel qui dépasse les formes figées.
Evola ? Un cas limite, brillant mais latéral, qui a choisi la voie de l’action. On ne juge pas la Tradition par ses marges.
Vous voulez juger une doctrine par les faiblesses humaines de ses porte-parole ? Alors appliquez le même critère à votre propre tradition : scandales, compromissions politiques, tiédeur généralisée, et on en reparle. Les hommes sont faibles partout. La Vérité, elle, ne l’est pas.
En vérité, ce qui vous gêne, c’est que le pérennialisme vous vole votre petit confort exclusiviste.
Il vous oblige à admettre que votre religion n’est pas « la seule vraie » au sens infantile du terme, mais une expression légitime de la Vérité unique, adaptée à un certain type humain à une certaine phase cyclique. Cela demande de l’intelligence, de l’humilité devant le Principe, et un véritable courage intellectuel.
La plupart des « tradis » préfèrent rester dans leur petit enclos sécurisé, à lancer des anathèmes sur tout ce qui dépasse leur horizon de séminariste. Nous, nous sommes chez nous dans toutes les formes authentiques, car nous sommes chez nous dans le Centre.
La Tradition Primordiale n’est pas une « vue de l’esprit ».
C’est la seule perspective qui rende compte rationnellement de la diversité des révélations sans tomber ni dans le syncrétisme mou ni dans l’exclusivisme borné.
Le reste, ce sont des cris d’enfants qui ont peur qu’on leur enlève leur jouet identitaire.
Allez, retournez compter vos contradictions exotériques. Nous, nous continuerons à contempler l’Un.
Ah, la complainte habituelle du guénonien en mode surplomb métaphysique... Ce petit cri du cœur d’un ex-esotériste qui découvre, horrifié, que la Révélation divine ne se réduit pas à un « Principe » impersonnel et à des adaptations cycliques recyclées par des occultistes du XXe siècle. Pauvre cher, vous êtes encore en train de contempler l’« Arbre » imaginaire de la Tradition Primordiale pendant que les Pères de l’Église regardent le Logos incarné, le Christ vrai Dieu et vrai homme.
1. « Mais les religions se contredisent… au niveau formel seulement ! »
C’est la rengaine classique du perennialisme : tout est « voiles » et « expressions adaptées ». Mais non. Les contradictions ne sont pas de simples accidents exotériques ; elles touchent le cœur même de la Révélation.
L’Islam nie explicitement l’Incarnation et la Trinité ? Le christianisme (orthodoxe) les affirme comme dogmes centraux, non comme « symboles opératifs pour un certain type humain ». L’Advaita dit Ātman = Brahman et Māyā ? Parfait, mais cela nie la création ex nihilo, la personne divine distincte, la réalité ontologique du monde comme bonne création de Dieu, et la résurrection des corps. Ce ne sont pas des bases 10 vs base 2 du même calcul : ce sont des ontologies incompatibles.
le perennialisme réduit Dieu à un Absolu impersonnel et inconnaissable (« smooshed absolute »), ontologise le mal comme simple privation sans vraie opposition personnelle, et finit par niveler toutes les révélations. L’Orthodoxie, elle, prend au sérieux le Logos spermatikos des Pères (Justin Martyr, etc.) : il y a des semences de vérité dans les autres traditions (Platon, Stoïciens, etc.), mais elles sont partielles, incomplètes, et ne trouvent leur accomplissement que dans le Christ, la plénitude de la Révélation. Pas d’égalité des « formes », pas de syncrétisme mou. Les vitraux ne montrent pas tous la même Lumière : certains déforment, d’autres reflètent mal, et seul l’Orthodoxie est la fenêtre intacte ouverte sur le Soleil de Justice.
2. La « posture de surplomb » ? Arrogance gnostique, oui.
Shankara, Ibn Arabi, Eckhart, Guénon… « Témoins de ce qui transcende » ? C’est la posture classique du gnostique : « Moi j’ai réalisé l’identité suprême, donc je juge de haut les formes historiques. » Sauf que cette « réalisation » repose souvent sur des techniques psychiques, des initiations douteuses et une lecture sélective qui ignore les Pères.
L’Orthodoxie n’a pas besoin de ce surplomb imaginaire. Elle a l’Église comme Corps du Christ, la Tradition apostolique vivante, les Saints qui ont réellement théosé (participé à la vie divine par les énergies incréées, pas par une fusion advaitine). Guénon fuyant vers le soufisme, Schuon avec ses « excès mariaux » et ses dérives, Evola dans l’action païenne : ce ne sont pas des « fruits » mineurs. Ce sont des signes que le système ne tient pas. clairement : juger par les fruits n’est pas pathétique, c’est biblique (Matthieu 7). Votre « Centre » éternel produit souvent de l’ésotérisme élitiste qui vire à la secte ou au relativisme. L’Orthodoxie a produit des martyrs, des ascètes, des théologiens qui ont vaincu les hérésies sans fuir dans le Caire ou inventer une Tradition Primordiale post-hoc.
3. Les fruits, le Kali Yuga et le reste
« Les hommes sont faibles partout. » Oui. Mais l’Église orthodoxe a conservé la foi intacte malgré les persécutions, les invasions et les apostasies. Comparez les scandales (réels) avec l’histoire du perennialisme : liens avec la théosophie, l’occultisme, des figures comme Schuon accusées de dérives graves, ou Guénon lui-même qui mélange hindouisme, islam et maçonnerie. Ce n’est pas juger les personnes ; c’est voir que le système ne produit pas la sainteté patristique mais souvent de l’hybridation.
Le pérennialisme vous vole bien plus que le « confort exclusiviste » : il vous vole la personnalité de Dieu, l’amour concret du Christ pour l’humanité, la possibilité réelle de la déification (theosis) par grâce, et non par une dissolution dans l’Absolu. Votre « Tradition Primordiale » est une construction moderne (Guénon, Coomaraswamy, etc.) qui rationalise la diversité en gommant les irréconciliables. C’est du rationalisme inversé : au lieu de syncrétisme mou, un intellectualisme hautain qui méprise l’Incarnation comme « exotérisme pour les masses ».
Les Pères n’étaient pas des « littéralistes myopes » : ils ont assumé, baptisé et transfiguré le meilleur de la philosophie grecque sans jamais la mettre sur le même plan que la Révélation. L’Orthodoxie n’est pas un « enclos sécurisé » : elle est catholique (universelle) parce qu’elle est vraie, et elle invite tous les hommes au baptême, pas à une initiation ésotérique réservée aux intelligents.
Retournez contempler votre « Un » impersonnel si ça vous chante. Nous, nous adorons le Trine Dieu personnel qui s’est fait chair, est mort et ressuscité pour nous, et qui nous appelle à la communion réelle, pas à la contemplation d’un Principe abstrait. Les cris d’enfants identitaires, c’est souvent ceux qui refusent de descendre de leur tour de guet guénonienne pour rencontrer le Dieu vivant.
Allez, retournez compter vos bases cycliques. Nous continuerons à vivre dans l’Église qui est le Corps du Christ, hier, aujourd’hui et à jamais.
1. « Mais les religions se contredisent… au niveau formel seulement ! »
C’est la rengaine classique du perennialisme : tout est « voiles » et « expressions adaptées ». Mais non. Les contradictions ne sont pas de simples accidents exotériques ; elles touchent le cœur même de la Révélation.
L’Islam nie explicitement l’Incarnation et la Trinité ? Le christianisme (orthodoxe) les affirme comme dogmes centraux, non comme « symboles opératifs pour un certain type humain ». L’Advaita dit Ātman = Brahman et Māyā ? Parfait, mais cela nie la création ex nihilo, la personne divine distincte, la réalité ontologique du monde comme bonne création de Dieu, et la résurrection des corps. Ce ne sont pas des bases 10 vs base 2 du même calcul : ce sont des ontologies incompatibles.
le perennialisme réduit Dieu à un Absolu impersonnel et inconnaissable (« smooshed absolute »), ontologise le mal comme simple privation sans vraie opposition personnelle, et finit par niveler toutes les révélations. L’Orthodoxie, elle, prend au sérieux le Logos spermatikos des Pères (Justin Martyr, etc.) : il y a des semences de vérité dans les autres traditions (Platon, Stoïciens, etc.), mais elles sont partielles, incomplètes, et ne trouvent leur accomplissement que dans le Christ, la plénitude de la Révélation. Pas d’égalité des « formes », pas de syncrétisme mou. Les vitraux ne montrent pas tous la même Lumière : certains déforment, d’autres reflètent mal, et seul l’Orthodoxie est la fenêtre intacte ouverte sur le Soleil de Justice.
2. La « posture de surplomb » ? Arrogance gnostique, oui.
Shankara, Ibn Arabi, Eckhart, Guénon… « Témoins de ce qui transcende » ? C’est la posture classique du gnostique : « Moi j’ai réalisé l’identité suprême, donc je juge de haut les formes historiques. » Sauf que cette « réalisation » repose souvent sur des techniques psychiques, des initiations douteuses et une lecture sélective qui ignore les Pères.
L’Orthodoxie n’a pas besoin de ce surplomb imaginaire. Elle a l’Église comme Corps du Christ, la Tradition apostolique vivante, les Saints qui ont réellement théosé (participé à la vie divine par les énergies incréées, pas par une fusion advaitine). Guénon fuyant vers le soufisme, Schuon avec ses « excès mariaux » et ses dérives, Evola dans l’action païenne : ce ne sont pas des « fruits » mineurs. Ce sont des signes que le système ne tient pas. clairement : juger par les fruits n’est pas pathétique, c’est biblique (Matthieu 7). Votre « Centre » éternel produit souvent de l’ésotérisme élitiste qui vire à la secte ou au relativisme. L’Orthodoxie a produit des martyrs, des ascètes, des théologiens qui ont vaincu les hérésies sans fuir dans le Caire ou inventer une Tradition Primordiale post-hoc.
3. Les fruits, le Kali Yuga et le reste
« Les hommes sont faibles partout. » Oui. Mais l’Église orthodoxe a conservé la foi intacte malgré les persécutions, les invasions et les apostasies. Comparez les scandales (réels) avec l’histoire du perennialisme : liens avec la théosophie, l’occultisme, des figures comme Schuon accusées de dérives graves, ou Guénon lui-même qui mélange hindouisme, islam et maçonnerie. Ce n’est pas juger les personnes ; c’est voir que le système ne produit pas la sainteté patristique mais souvent de l’hybridation.
Le pérennialisme vous vole bien plus que le « confort exclusiviste » : il vous vole la personnalité de Dieu, l’amour concret du Christ pour l’humanité, la possibilité réelle de la déification (theosis) par grâce, et non par une dissolution dans l’Absolu. Votre « Tradition Primordiale » est une construction moderne (Guénon, Coomaraswamy, etc.) qui rationalise la diversité en gommant les irréconciliables. C’est du rationalisme inversé : au lieu de syncrétisme mou, un intellectualisme hautain qui méprise l’Incarnation comme « exotérisme pour les masses ».
Les Pères n’étaient pas des « littéralistes myopes » : ils ont assumé, baptisé et transfiguré le meilleur de la philosophie grecque sans jamais la mettre sur le même plan que la Révélation. L’Orthodoxie n’est pas un « enclos sécurisé » : elle est catholique (universelle) parce qu’elle est vraie, et elle invite tous les hommes au baptême, pas à une initiation ésotérique réservée aux intelligents.
Retournez contempler votre « Un » impersonnel si ça vous chante. Nous, nous adorons le Trine Dieu personnel qui s’est fait chair, est mort et ressuscité pour nous, et qui nous appelle à la communion réelle, pas à la contemplation d’un Principe abstrait. Les cris d’enfants identitaires, c’est souvent ceux qui refusent de descendre de leur tour de guet guénonienne pour rencontrer le Dieu vivant.
Allez, retournez compter vos bases cycliques. Nous continuerons à vivre dans l’Église qui est le Corps du Christ, hier, aujourd’hui et à jamais.
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
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