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"mais avec Rome il y avait déjà de la civilisation sans les chrétiens, ça montre bien que les blancs n'avaient pas besoin du Christ pour y arriver"

>>>> sauf que c'est les WOTAN des bois (les goths tout ça) que tu aimes tant qui ont fait tomber Rome, pas les chrétiens
:Chtoppe:


"oui mais c'est parce que l'empire romain était devenu chrétien, et donc il s'est affaibli à cause des christo cucks"

>>>> ha oui les chrétiens sont à la fois les grands méchants qui massacrent tout le monde, cf ce topic, mais c'est aussi à cause d'eux les massacreurs tout puissants, que Rome devient moins forte une fois chrétienne si je comprends bien
:)

:Chtoppe:
il y a 2 heures
"mais avec Rome il y avait déjà de la civilisation sans les chrétiens, ça montre bien que les blancs n'avaient pas besoin du Christ pour y arriver"

>>>> sauf que c'est les WOTAN des bois (les goths tout ça) que tu aimes tant qui ont fait tomber Rome, pas les chrétiens
:Chtoppe:


"oui mais c'est parce que l'empire romain était devenu chrétien, et donc il s'est affaibli à cause des christo cucks"

>>>> ha oui les chrétiens sont à la fois les grands méchants qui massacrent tout le monde, cf ce topic, mais c'est aussi à cause d'eux les massacreurs tout puissants, que Rome devient moins forte une fois chrétienne si je comprends bien
:)

:Chtoppe:
Malgré que j'aime pas la chrétiente,mais véridique
:Dubitatif2:


C'est vrai que tu peux pas être à la fois le grand méchant loup et à la fois une
énorme victime.
:Dubitatif2:


C'est soit l'un soit l'autre
:Dubitatif2:
Personne va venir te sauver
:)
:white_pill:
:sympatonche:
:Artiste_:
il y a 2 heures
Change ton titre et mets Catholicisme * au lieu de Christianisme, merci.

Je rajoute les 850,000 Serbes massacrés par les Croates Catholiques Nationalistes Fascistes (Oustachis)


Image Le massacre perpétré par les Oustachis en Croatie (État Indépendant Catholique de Croatie) durant la Seconde Guerre mondiale est une des campagnes de génocide les plus barbares et les plus intenses du XXe siècle. Ciblant principalement la population orthodoxe serbe, ainsi que les Juifs et les Roms, ce massacre se caractérise par une cruauté d'une sophistication sans pareille et est profondément lié à l'identité religieuse catholique. Image

Image

Il est dit que même les Nazis trouvaient leur système trop brutal Image


### **Quantification des massacres**
Le nombre total de victimes varie selon les différents documents historiques et rapports cités :

* **Nombre total de morts :** Les estimations varient de **600 000** (estimation prudente) à **850 000** hommes, femmes et enfants. Certaines sources, notamment l'Église orthodoxe serbe, avancent le chiffre de **1,2 à 1,5 million**.

* **Camp de concentration de Jasenovac :** Surnommé « l'Auschwitz des Balkans », ce camp a causé à lui seul environ **200 000** décès. En 1942, il abritait plus de 24 000 enfants, dont **12 000** furent assassinés.

Image

* **Massacres régionaux spécifiques :**
* Dans les districts de **Nova Gradisca et de Glina**, environ **120 000** Serbes furent exterminés en peu de temps.
* À **Kljuch**, environ **2 000** Serbes furent sommairement exécutés.
* Au village de **Drakulic**, entre **1 300** et **1 500** personnes furent tuées en une seule journée.
* Dans le district de **Livno**, plus de **5 600** Serbes orthodoxes perdirent la vie à la suite d'un sermon incendiaire prononcé par un prêtre.

Image Image

### **Description des atrocités et des méthodes**
Les Catholiques Oustachis privilégiaient souvent les **armes primitives** aux armes à feu afin d'économiser les munitions et de prolonger les souffrances de leurs victimes. Image

* **Outils barbares :** Les victimes étaient fréquemment tuées ou torturées à l'aide de **haches, de masses, de scies, de fourches et de pelles**. Certains spécialistes achevaient leurs victimes en leur fracassant le crâne à coups de marteau. Image

* **Mutilations :** Des témoignages attestent que des Oustachis portaient des « colliers » faits de **langues arrachées et d'yeux crevés** de leurs victimes. Ante Pavelić, le chef oustachi, aurait reçu en cadeau **20 kilogrammes d'yeux humains** de la part de ses troupes. Image

* **Le « concours » de Peter Brzica :** Dans la nuit du 29 août 1942, Peter Brzica, étudiant en droit et membre des « Croisés catholiques », remporta un concours à Jasenovac en égorgeant **1 360 prisonniers** à l'aide d'un couteau de boucher spécial, ce qui lui valut le surnom de « Roi des égorgeurs ». Le couteau utilisé fut renommé le « coupe-serbe ». Image

* **Torture d'enfants :** Des enfants furent empalés, et dans certains cas, des nourrissons furent tués lorsque des soldats ajoutèrent de la **soude caustique** à leur nourriture. Image

* **Torture religieuse :** Les victimes étaient souvent enfermées dans des églises orthodoxes qui étaient ensuite **incendiées**, brûlant vives les personnes présentes (notamment 2 000 personnes à Glina). Image


### **Composante religieuse : « Se convertir ou mourir »**

Les massacres s'inscrivaient dans le cadre d'une politique d'État connue sous le nom de **« triple programme »** : un tiers des Serbes devaient être déportés, un tiers tués et un tiers convertis de force au catholicisme (environ 250,000 conversions par la force). Image Image

* **Participation du clergé :** De nombreuses unités oustachies étaient dirigées par des **prêtres et des moines catholiques** qui commettaient souvent des meurtres de leurs propres mains. Le moine franciscain **Miroslav Filipovic** fut commandant de Jasenovac et participa personnellement à des égorgements. Image Image

* **Conversions forcées :** Des villages entiers furent contraints de choisir entre le « rebaptême » et la mort. Les prêtres affirmaient à la population orthodoxe qu'elle ne pouvait sauver sa vie qu'en se convertissant au catholicisme. Image


### **Responsabilité et complicité**

* **Archevêque Stepinac :** En tant que chef de la hiérarchie croate, Stepinac a soutenu l'État indépendant de Croatie (NDH) dès sa création, a béni Pavelić et a publié des lettres pastorales exhortant le clergé à soutenir le nouvel État. Bien qu'il ait par la suite exprimé certaines inquiétudes en privé, il est resté le **vicaire apostolique militaire suprême** de l'armée oustachie. Image

* **Le Vatican et le pape Pie XII :** Le Vatican était tenu informé en détail des massacres par son légat, **Mgr Marcone**, et l'archevêque de Belgrade, mais le pape est resté silencieux.

* **Fuite d'après-guerre :** Après la guerre, de nombreux criminels de guerre oustachis, dont Ante Pavelić et Andrija Artuković, ont été aidés à fuir en Amérique du Sud par des filières d'exfiltration organisées par le clergé catholique et facilitées par le Vatican. Image


"La fin justifie les moyens", "pour la plus grande gloire de Dieu", la théologie Jésuite meurtrière était nécessaire pour imposer une théocratie unie catholique dans les Balkans.
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Merci pour ta participation
:valide:
il y a 2 heures
les NS qui ragent car les chrétiens ont fait pendant 2000 ans ce qu'eux ont fait pendant 4 ans (et encore c'est contesté)
:VincentR:


sauf que les chrétiens traitaient les indésirables de païens là où les NS étaient plus précis dans les définitions de ceux qu'ils voulaient éliminer, certes
:Loco:


les NS qui reprochent à la fois aux chrétiens d'être des cucks et des massacreurs
:Loco:


les NS qui ne réalisent pas que leur ennemi mortel cherche à détruire les chrétiens depuis 2000 ans (et d'ailleurs dès l'origine) et les chrétiens sont toujours là, et les NS qui en concluent "mon ennemi mortel cherche à détruire les chrétiens, c'est donc que les chrétiens sont un ennemi aussi" dans une sorte d'absence totale de logique
:Golempelo:
il y a 2 heures
"mais avec Rome il y avait déjà de la civilisation sans les chrétiens, ça montre bien que les blancs n'avaient pas besoin du Christ pour y arriver"

>>>> sauf que c'est les WOTAN des bois (les goths tout ça) que tu aimes tant qui ont fait tomber Rome, pas les chrétiens
:Chtoppe:


"oui mais c'est parce que l'empire romain était devenu chrétien, et donc il s'est affaibli à cause des christo cucks"

>>>> ha oui les chrétiens sont à la fois les grands méchants qui massacrent tout le monde, cf ce topic, mais c'est aussi à cause d'eux les massacreurs tout puissants, que Rome devient moins forte une fois chrétienne si je comprends bien
:)

:Chtoppe:
C'est chaud quand même khey. Mais ce genre de postures c'est que sur internet et les forums comme Onche sauf qu'à l'extérieur il y a d'autre trucs chauds
Je ne crois tellement plus au peuple sous la forme politique actuelle des choses
:yodachak:
secondaire d' @espagne
il y a 2 heures
Comme dans Matthieu 15:20-28 ?
:cristiano:
Dans Matthieu 15:20-28, Jésus teste la foi d'une femme cananéenne en repoussant ses demandes et en utilisant l'image des "chiens".

Pour répondre à ceux qui citent ce passage pour le discréditer, il est crucial de replacer l'échange dans son contexte historique et théologique.

1) L'enseignement théologique : Jésus rappelle que sa mission première est adressée au peuple d'Israël, conformément au plan de salut de l'Ancien Testament. Le sens du mot "chiens" désigne les petits chiens de compagnie ou de maison (chiots), et non les chiens errants. Jésus utilise une image familière pour souligner la priorité des Juifs, sans pour autant employer une insulte grave.

2) La persévérance récompensée : La femme démontre une foi et une humilité remarquables en acceptant l'analogie et en rétorquant que même les petits chiens mangent les miettes de la table des maîtres.

3) La portée universelle : Face à cette foi, Jésus loue son attitude et guérit sa fille, illustrant que le salut est accessible aux païens (les non-Juifs). C'est un renversement des préjugés.


Désolé, pour le coup j'ai du te répondre avec l'IA parce que mes mots à moi n'auraient pas été compréhensibles
:pascal:
il y a 2 heures
si les NS avaient été un peu moins adulescents nietzschéens, ils se seraient déclarés NS chrétiens, les US ne seraient pas entrés en guerre contre eux etc...et au lieu de dire "on cible les J et les lgbt et les roms" ils avaient juste à dire "on punit les infidèles" et ça serait passé
:Loco:


aujourd'hui un occident NS chrétien régnerait sur le monde
:Loco:
il y a 2 heures
DÉFIGURATION DE LA FRANCE CHRÉTIENNE PAR LE CATHOLICISME ROMAIN • PARTIE I


La conquête de la France, initialement imprégnée d'un christianisme attaché aux Écritures, par le catholicisme romain est un processus s'étendant sur plus d'un millénaire. Elle s'est opérée par une alliance étroite entre le *glaive séculier* (les rois) et l'*autorité papale*, utilisant la violence militaire, l'Inquisition et une censure rigoureuse de la Bible.


1. Les fondations : L'alliance entre les Francs et Rome (Ve - IXe siècles)
La transition commence véritablement avec les premières dynasties royales.

* Clovis (496 apr. J.-C.) : Son baptême marque l'alignement de la monarchie franque sur la foi nicéenne. Cette conversion fut suivie d'une série de massacres et de perversités, éloignant la nation d'une foi biblique simple.
* Pépin le Bref et Charlemagne : Au VIIIe siècle, le pape Étienne anoint Pépin, légitimant la dynastie carolingienne en échange de la protection militaire contre les Lombards (la « Donation de Pépin »). Charlemagne impose ensuite l'autorité des évêques romains par la force des armes, écrasant toute velléité d'indépendance religieuse.


2. La résistance des groupes « primitifs » (IIe - XIe siècles)
Malgré la montée du pouvoir romain, de nombreux groupes maintiennent des doctrines fondées sur la Bible, rejetant les innovations de Rome (images, célibat forcé, messe).

* Montanistes et Novatiens : Présents dès les premiers siècles, ils refusaient le laxisme moral et la corruption hiérarchique de l'Église émergente.
* Pauliniens et Bogomiles : Originaires d'Orient, ils se sont répandus en Europe, influençant les mouvements dissidents par leur rejet des icônes et leur attachement aux épîtres de Paul.
* L'opposition gauloise : Dès le IXe siècle, des évêques comme Claude de Turin (dont le diocèse englobait les Alpes françaises) ont lutté contre le culte des images, préservant un noyau évangélique dans les Vallées.


3. L'extermination médiévale (XIIe - XIVe siècles)
Le XIIe siècle voit une explosion de prédications bibliques populaires qui menacent l'hégémonie de Rome.

* Pétrobrusiens et Henriciens : Pierre de Bruis et Henri de Lausanne prêchent dans le sud de la France, rejetant le baptême des enfants, la messe, les édifices religieux et l'adoration des croix.
* Vaudois et Albigeois : Les Vaudois (ou Pauvres de Lyon) traduisent la Bible en langue commune, tandis que les Albigeois (ou Cathares) rejettent totalement le système romain, le qualifiant d'« Église de loups ».
* La Croisade des Albigeois (1209-1229) : Devant l'échec de la persuasion, le pape Innocent III lance une guerre sainte. Le massacre de Béziers (« Tuez-les tous, Dieu reconnaîtra les siens ») et de Marmande illustre la sauvagerie de cette conquête territoriale déguisée en mission religieuse.
* L'Inquisition : Créée en 1231, elle institutionnalise la traque des possesseurs de Bibles. Des inquisiteurs comme Jacques Fournier (futur pape Benoît XII) parviennent, par la torture et le bûcher, à éteindre les derniers foyers de résistance à Montaillou et dans les Pyrénées.


4. La Réforme et les guerres de religion (XVIe - XVIIe siècles)
La conquête se parachève par la destruction des Huguenots (protestants français).

* Massacre de la Saint-Barthélemy (1572) : Sous l'influence des Jésuites et de Catherine de Médicis, des dizaines de milliers de protestants sont assassinés en une nuit. Le pape Grégoire XIII célèbre cet événement par une médaille commémorative.
* Les Dragonnades et la Révocation (1685) : Louis XIV, poussé par ses confesseurs jésuites, révoque l'Édit de Nantes. Les soldats (« dragons ») sont logés chez les croyants pour les violenter jusqu'à l'abjuration ou l'exil.


5. Les outils de la domination permanente

* La censure de la Bible : Le Concile de Toulouse (1229) et le Concile de Trente interdisent formellement aux laïcs la possession et la lecture de la Bible en français.
* Le rôle des Jésuites : Dès le XVIIe siècle, l'Ordre s'empare de l'éducation des élites pour « formater » les esprits et infiltrer les structures de l'État, assurant une soumission totale au Pape.
* Le commerce des indulgences : L'Église s'est enrichie en vendant le salut sous forme d'absolutions catholiques diverses tarifées auprès de légats, entraînant un cercle vicieux violence-pardon (les crimes commis pouvaient être effacés par une somme d'argent), et finançant ses croisades par la confiscation des biens des « hérétiques ».


En résumé, la France est devenue catholique non par une conversion spirituelle uniforme, mais par une *élimination systématique des dissidents bibliques* et une absorption politique progressive dans le système théocratique romain.



Rome a utilisé la censure pour contrôler la lecture de la Bible en France à travers une stratégie multidimensionnelle combinant *prohibitions légales, destruction physique des textes et surveillance inquisitoriale rigoureuse*.


1. Interdictions formelles et décrets conciliaires
Pendant des siècles, l'Église a émis des décrets interdisant aux laïcs la possession de la Bible dans leur propre langue :

* Le Concile de Toulouse (1229) : Sous le Canon XIV, l'Église a formellement interdit aux laïcs de posséder les livres de l'Ancien ou du Nouveau Testament.
* Le Concile de Tarragone (1234) : Ce concile a décrété que personne ne pouvait posséder de Bible en langue romane (incluant le français et le provençal) et que tout exemplaire devait être remis à l'évêque pour être brûlé.
* Le Concile de Trente (1545-1563) : La « Quatrième Règle » de l'Index affirmait que la lecture de la Bible en langue vulgaire causait « plus de mal que de bien ». Elle exigeait une permission écrite de l'évêque ou de l'inquisiteur pour lire même les traductions catholiques approuvées.


2. Le rôle répressif de l'Inquisition
L'Inquisition était le bras armé de cette censure, utilisant des méthodes de surveillance domestique :

* Comités de recherche paroissiaux : Dès 1229, les évêques devaient nommer un prêtre et deux ou trois laïcs dans chaque paroisse pour fouiller systématiquement les maisons et les granges à la recherche de textes bibliques.
* Le tribunal permanent : À partir de 1233, l'Inquisition sévissait systématiquement. Le simple fait d'être « obstiné » dans sa foi était puni du bûcher.
* Perquisitions et confiscations : La simple possession d'un Ancien ou d'un Nouveau Testament rendait un individu suspect d'hérésie. Les inquisiteurs avaient le pouvoir de brûler non seulement les livres, mais aussi les bâtiments où des textes « hérétiques » (souvent des Bibles en français) avaient été cachés. Les malades et les mourants étaient étroitement surveillés pour s'assurer qu'aucun rite non catholique ou lecture biblique n'ait lieu à leur chevet.
* Destruction par le feu : Les Bibles confisquées étaient systématiquement brûlées. Une maison où un texte interdit était découvert pouvait être rasée au sol. Une maison où un hérétique était découvert devait être rasée au sol.
* Exécutions exemplaires : En 1546, Pierre Chapot a été exécuté en France pour avoir apporté et vendu publiquement des Bibles en français. Les libraires fournissant des versions non autorisées risquaient la perte du prix de vente et des amendes sévères. Jean de Cadurco, brûlé vif par le diocèse catholique dans le Limousin pour ses idées réformées. Almericus (IIIe siècle), bien que précoce, des sources mentionnent son exécution avec six de ses disciples à Paris pour avoir nié la présence réelle dans le pain de la messe et dénoncé l'idolatrie. Etc.


3. Contrôle intellectuel et censure jésuite
Après la Réforme, le contrôle s'est déplacé vers les institutions académiques et la presse :

* Supervision de la presse catholique : L'Ordre des Jésuites a été chargé de surveiller les publications pour s'assurer qu'elles suivaient la « pensée pontificale ». Aucun écrit ne pouvait être publié sans le sceau du censeur ("nihil obstat").
* Suppression de l'érudition dissidente : Lorsque l'érudit catholique français Jacques Paul Migne a publié des collections patristiques qui soutenaient par inadvertance le « Texte Reçu » des protestants, son imprimerie a mystérieusement brûlé et un décret du Vatican a interdit la poursuite de son œuvre en 1874.
* Réorientation des études : Les Jésuites ont encouragé la lecture des supposés "Pères de l'Église" à la place de la Bible pour contrer l'influence des croyants scripturaires.


4. Condamnations modernes (XVIIIe - XXe siècles)
Même après l'invention de l'imprimerie, Rome a maintenu sa méfiance envers la lecture directe des Écritures :

* La Bulle "Unigenitus" (1713) : Le pape Clément XI a condamné comme une erreur l'idée que la lecture de l'Écriture sainte soit destinée à tous.
* Opposition aux sociétés bibliques : Au XIXe siècle, les papes Léon XII, Pie VIII et Grégoire XVI ont publié des encycliques qualifiant les sociétés bibliques de « fléau » et de complot contre la foi, car elles distribuaient des Bibles au peuple sans les commentaires officiels de l'Église.
* Illettrisme spirituel : Jusqu'au milieu du XXe siècle, de nombreux catholiques français étaient élevés avec l'idée que manipuler une Bible protestante était un péché mortel et que le texte sacré devait rester un livre fermé pour les fidèles non instruits.
JUS†IFIÉS PAR SON SANG => sauvés du courroux (Rom 5:9) CROIS AU SEIGNEUR JÉSUS CHRIST & tu seras sauvé (Act 16:31)
il y a 2 heures
DÉFIGURATION DE LA FRANCE CHRÉTIENNE PAR LE CATHOLICISME ROMAIN • PARTIE II


Exemples de persécution Romaine & Catholique perpétrée contre les croyants scripturaires en France, couvrant une période allant du IIe siècle à l'époque moderne.


I. Les premiers siècles et le Haut Moyen Âge
Les persécutions contre ceux qui s'écartaient du culte impérial ou romain ont commencé très tôt :

* Massacre de Lyon (IIe siècle) : Sous le règne de Marc Aurèle (162 ap. J.-C.), l'évêque Irénée et 19 000 de ses « moutons » furent cruellement massacrés. Les méthodes incluaient l'utilisation de plaques rougies au feu, l'arrachage de la chair avec des pinces brûlantes et l'exposition des croyants enveloppés de filets devant des taureaux sauvages.
* Guerres fratricides (842 ap. J.-C.) : Les guerres entre les rois francs entraînèrent une persécution si violente des croyants qu'elle fut comparée à celle des empereurs païens de l'Antiquité.
* Orléans (1022) : Quatorze personnes, dont six chanoines, furent brûlées vives pour avoir tenu des assemblées religieuses secrètes et rejeté certains dogmes romains.


II. La Croisade contre les Albigeois (XIIIe siècle)
Cette période est marquée par des massacres à une échelle presque industrielle, souvent qualifiée de génocide.

* Béziers (1209) : Le massacre le plus emblématique où le légat du pape, Arnaud Amaury, aurait ordonné : « Tuez-les tous ! Dieu reconnaîtra les siens », craignant que les cathares ne se fassent passer pour des catholiques. Des femmes et des enfants réfugiés dans la cathédrale Saint-Nazaire furent égorgés ou brûlés vifs. Le bilan est estimé entre 15 000 et 20 000 morts. Certains auteurs parlent de 60 000 victimes incluant femmes et enfants. Près de 7 000 personnes auraient été égorgées ou brûlées dans la seule église Sainte-Madeleine.
* Minerve (1210) : Un bûcher collectif a consumé 140 à 180 « Parfaits » cathares qui refusaient d'abjurer.
* Bram (1210) : Pour terroriser la population, Simon de Montfort fit mutiler 100 prisonniers en leur arrachant les yeux et en leur coupant le nez, laissant un seul œil à un homme pour guider les autres.
* Lavaur (1211) : Le plus grand bûcher de la croisade avec 300 à 400 Parfaits brûlés. 80 chevaliers furent pendus et la dame du lieu, Geralda, fut jetée dans un puits et lapidée.
* Marmande (1219) : La population fut passée au fil de l'épée sans distinction d'âge ou de sexe. Les sources décrivent des corps découpés en morceaux et les organes arrachés.
* Montségur (1244) : Après la chute de la forteresse, environ 200 à 220 Parfaits furent brûlés vifs sur un gigantesque bûcher.


III. Persécutions des Vaudois (XV - XVIe siècles)
Les Vaudois, attachés à la Bible, furent traqués à travers les Alpes et la Provence :

* Province de Bourges : 7 000 « Cottarelli » (nom donné aux Vaudois et Albigeois) furent massacrés par les habitants locaux encouragés par le clergé.
* Toulouse (1232-1243) : L'Inquisition y a mené des exécutions régulières, notamment 19 personnes brûlées en 1232 et 224 Vaudois en une seule occasion en 1243.
* Grenoble (1393) : L'inquisiteur Borelli y fit brûler 150 Vaudois, incluant de nombreux enfants et filles.
* Argentière et Fraissinière : 80 victimes supplémentaires furent livrées au bras séculier pour être exécutées.
* Val Loyse (1488) : On estime que 3 000 personnes périrent lors de cette expédition. 400 nourrissons furent trouvés étouffés dans des cavernes où ils avaient cherché refuge avec leurs mères contre la fumée des feux allumés par les soldats.
* Massacre de Mérindol et du Luberon (1545) : Entre 3 000 et 4 000 Vaudois furent massacrés en Provence. Au total, 22 bourgs et villages furent détruits, causant la mort de 5 000 personnes et l'envoi de 700 hommes aux galères. Les femmes furent violées et mutilées, certaines ayant les mamelles coupées avant de périr de faim.
* Détails de torture (Piedmont/France) : Des nourrissons furent écrasés contre les rochers, des femmes empalées nues le long des routes, ou écorchées vives. À La Tour, des soldats faisaient « sauter » les hommes depuis de hauts ponts dans la rivière pour se divertir.


IV. Les Huguenots et la Saint-Barthélemy (XVIe - XVIIe siècles)

* Vassy (1562) : L'attaque d'un service religieux protestant fit 60 morts et 250 blessés.
* Massacre de la Saint-Barthélemy (1572) : Un événement célébré par le Vatican par la frappe d'une médaille commémorative, sous le pape Grégoire XIII.
• Paris : Entre 2 000 et 10 000 morts dans les premiers jours.
• Provinces : 1 000 à Orléans, 6 000 à Rouen, 800 à Lyon, 2 000 à Poitiers, 200 à Toulouse et 264 à Bordeaux.
• Total national : Les estimations varient entre 50 000, 70 000 et 100 000 victimes en moins de quarante jours.
À Lyon, des enfants furent massacrés alors qu'ils embrassaient leurs parents. Les moines auraient interdit toute sépulture pour les victimes.
* Révocation de l'Édit de Nantes (1685) : La politique de conversion forcée durant le règne de Louis XIV a causé la mort d'environ 500 000 personnes (hommes, femmes et enfants) à cause des persécutions, des violences sur les routes et des rigueurs de l'exil. Entre 150 000 et 400 000 protestants durent fuir la France, des citoyens les plus industrieux (fabricants, marchands, artisans qualifiés) appauvrissant alors durablement le royaume.
* Les Dragonnades : Louis XIV utilisa des soldats (dragons) pour forcer les conversions. Les méthodes incluaient la torture par la fumée (suspendre les victimes au-dessus de foin brûlant), l'arrachage des cheveux à la pince, ou le viol organisé des épouses devant leurs maris ligotés.
* Enlèvements : Les « dragons » du roi étaient utilisés pour enlever les enfants protestants afin de les confier à des familles catholiques.


V. Période moderne et quantifications globales

* Terreur Blanche (1814-1820) : À Nîmes, les catholiques utilisèrent des battoirs à linge garnis de clous en forme de fleurs de lys pour battre les femmes protestantes enceintes jusqu'au sang. Des vieillards furent découpés à la faucille.
* Estimations globales : Certains historiens estiment que l'institution catholique a produit, entre 325 et 1870 ap. J.-C., un total historique d'environ 50 millions de morts à travers ses diverses persécutions et guerres de religion. Pour la seule France du Moyen Âge, le nombre de Vaudois exterminés est parfois estimé à 1 000 000. D'autres documents présentent des chiffres encore plus élevés pour la période commençant en 1200 ap. J.-C., affirmant que l'Inquisition et les persécutions catholiques auraient produit un total de 68 millions de victimes, décrivant l'Inquisition comme le moteur de cruauté le plus horrible que le monde ait jamais connu, dont les Jésuites auraient été les "cerveaux" cachés derrière l'action des moines dominicains.



L’Église catholique justifie les persécutions et les massacres à travers une série de fausses doctrines, juridiques et théologiques (traditions perverses d'hommes) visant à préserver son autorité et, supposément, l'unité de la foi.


1. L'analogie du crime de lèse-majesté divine
Thomas d'Aquin, l'un des plus grands docteurs de l'Église, a fourni une justification intellectuelle majeure en comparant l'hérésie à la falsification monétaire. Il soutenait que s'il est juste de condamner à mort les faux-monnayeurs qui s'attaquent à la vie temporelle, il est d'autant plus juste de mettre à mort les hérétiques qui corrompent la foi, laquelle est la vie de l'âme.

2. La doctrine des « deux glaives »
La papauté s'appuie sur la bulle Unam Sanctam pour justifier l'usage de la force physique. Cette doctrine stipule que l'Église possède deux glaives : le spirituel et le temporel. Si le glaive spirituel est manié par le clergé, le glaive temporel doit être employé par les rois pour l'Église, mais sous la direction et la permission du pontife. Ainsi, l'Église « livre » l'hérétique au bras séculier pour l'exécution, tout en conservant une façade de miséricorde par des formules de pure forme demandant d'éviter les mutilations.

3. La célébration du massacre comme acte de piété
Les massacres à grande échelle ne sont pas seulement justifiés, ils sont parfois célébrés comme des victoires divines :
• La Saint-Barthélemy : Le pape Grégoire XIII a célébré l'extermination des Huguenots comme un « triomphe glorieux sur une race perfide », faisant chanter un Te Deum et frapper une médaille commémorative pour honorer cet acte.
• Béziers : Le légat du pape a qualifié le massacre de milliers de citoyens d'une « merveilleuse opération » de la vengeance divine contre ceux qui toléraient l'hérésie.
• La « plus grande gloire de Dieu » : Chez les Jésuites, cette maxime permet de transformer des crimes monstrueux en « actions saintes » dès lors qu'ils servent les intérêts de l'Ordre ou de la papauté.

4. La terreur comme nécessité stratégique
Dans le contexte des croisades médiévales, l'usage de la terreur était justifié par l'impératif militaire. Tuer tous les habitants d'une ville (comme à Béziers) servait d'exemple pour « terrifier » les autres forteresses et les pousser à la reddition sans combat, économisant ainsi les ressources de l'armée croisée.

5. Justification théologique
L'Église cite souvent l'Ancien Testament, notamment les commandements de Moïse de tuer les faux prophètes, pour justifier la mise à mort des dissidents. De plus, une règle incorporée au droit canon depuis Grégoire VII affirme qu'il n'est pas considéré comme un meurtre de tuer des personnes excommuniées par zèle pour l'Église. Enfin, selon certains théologiens jésuites, l'Église a le droit de condamner les hérétiques à mort car leurs droits ne sont que « tolérés » et non réels, et cet usage de la force est perçu comme une marque de « mentalité chrétienne » supérieure à la simple timidité humaine.
JUS†IFIÉS PAR SON SANG => sauvés du courroux (Rom 5:9) CROIS AU SEIGNEUR JÉSUS CHRIST & tu seras sauvé (Act 16:31)
il y a 2 heures
DÉFIGURATION DE LA FRANCE CHRÉTIENNE PAR LE CATHOLICISME ROMAIN • PARTIE II


Exemples de persécution Romaine & Catholique perpétrée contre les croyants scripturaires en France, couvrant une période allant du IIe siècle à l'époque moderne.


I. Les premiers siècles et le Haut Moyen Âge
Les persécutions contre ceux qui s'écartaient du culte impérial ou romain ont commencé très tôt :

* Massacre de Lyon (IIe siècle) : Sous le règne de Marc Aurèle (162 ap. J.-C.), l'évêque Irénée et 19 000 de ses « moutons » furent cruellement massacrés. Les méthodes incluaient l'utilisation de plaques rougies au feu, l'arrachage de la chair avec des pinces brûlantes et l'exposition des croyants enveloppés de filets devant des taureaux sauvages.
* Guerres fratricides (842 ap. J.-C.) : Les guerres entre les rois francs entraînèrent une persécution si violente des croyants qu'elle fut comparée à celle des empereurs païens de l'Antiquité.
* Orléans (1022) : Quatorze personnes, dont six chanoines, furent brûlées vives pour avoir tenu des assemblées religieuses secrètes et rejeté certains dogmes romains.


II. La Croisade contre les Albigeois (XIIIe siècle)
Cette période est marquée par des massacres à une échelle presque industrielle, souvent qualifiée de génocide.

* Béziers (1209) : Le massacre le plus emblématique où le légat du pape, Arnaud Amaury, aurait ordonné : « Tuez-les tous ! Dieu reconnaîtra les siens », craignant que les cathares ne se fassent passer pour des catholiques. Des femmes et des enfants réfugiés dans la cathédrale Saint-Nazaire furent égorgés ou brûlés vifs. Le bilan est estimé entre 15 000 et 20 000 morts. Certains auteurs parlent de 60 000 victimes incluant femmes et enfants. Près de 7 000 personnes auraient été égorgées ou brûlées dans la seule église Sainte-Madeleine.
* Minerve (1210) : Un bûcher collectif a consumé 140 à 180 « Parfaits » cathares qui refusaient d'abjurer.
* Bram (1210) : Pour terroriser la population, Simon de Montfort fit mutiler 100 prisonniers en leur arrachant les yeux et en leur coupant le nez, laissant un seul œil à un homme pour guider les autres.
* Lavaur (1211) : Le plus grand bûcher de la croisade avec 300 à 400 Parfaits brûlés. 80 chevaliers furent pendus et la dame du lieu, Geralda, fut jetée dans un puits et lapidée.
* Marmande (1219) : La population fut passée au fil de l'épée sans distinction d'âge ou de sexe. Les sources décrivent des corps découpés en morceaux et les organes arrachés.
* Montségur (1244) : Après la chute de la forteresse, environ 200 à 220 Parfaits furent brûlés vifs sur un gigantesque bûcher.


III. Persécutions des Vaudois (XV - XVIe siècles)
Les Vaudois, attachés à la Bible, furent traqués à travers les Alpes et la Provence :

* Province de Bourges : 7 000 « Cottarelli » (nom donné aux Vaudois et Albigeois) furent massacrés par les habitants locaux encouragés par le clergé.
* Toulouse (1232-1243) : L'Inquisition y a mené des exécutions régulières, notamment 19 personnes brûlées en 1232 et 224 Vaudois en une seule occasion en 1243.
* Grenoble (1393) : L'inquisiteur Borelli y fit brûler 150 Vaudois, incluant de nombreux enfants et filles.
* Argentière et Fraissinière : 80 victimes supplémentaires furent livrées au bras séculier pour être exécutées.
* Val Loyse (1488) : On estime que 3 000 personnes périrent lors de cette expédition. 400 nourrissons furent trouvés étouffés dans des cavernes où ils avaient cherché refuge avec leurs mères contre la fumée des feux allumés par les soldats.
* Massacre de Mérindol et du Luberon (1545) : Entre 3 000 et 4 000 Vaudois furent massacrés en Provence. Au total, 22 bourgs et villages furent détruits, causant la mort de 5 000 personnes et l'envoi de 700 hommes aux galères. Les femmes furent violées et mutilées, certaines ayant les mamelles coupées avant de périr de faim.
* Détails de torture (Piedmont/France) : Des nourrissons furent écrasés contre les rochers, des femmes empalées nues le long des routes, ou écorchées vives. À La Tour, des soldats faisaient « sauter » les hommes depuis de hauts ponts dans la rivière pour se divertir.


IV. Les Huguenots et la Saint-Barthélemy (XVIe - XVIIe siècles)

* Vassy (1562) : L'attaque d'un service religieux protestant fit 60 morts et 250 blessés.
* Massacre de la Saint-Barthélemy (1572) : Un événement célébré par le Vatican par la frappe d'une médaille commémorative, sous le pape Grégoire XIII.
• Paris : Entre 2 000 et 10 000 morts dans les premiers jours.
• Provinces : 1 000 à Orléans, 6 000 à Rouen, 800 à Lyon, 2 000 à Poitiers, 200 à Toulouse et 264 à Bordeaux.
• Total national : Les estimations varient entre 50 000, 70 000 et 100 000 victimes en moins de quarante jours.
À Lyon, des enfants furent massacrés alors qu'ils embrassaient leurs parents. Les moines auraient interdit toute sépulture pour les victimes.
* Révocation de l'Édit de Nantes (1685) : La politique de conversion forcée durant le règne de Louis XIV a causé la mort d'environ 500 000 personnes (hommes, femmes et enfants) à cause des persécutions, des violences sur les routes et des rigueurs de l'exil. Entre 150 000 et 400 000 protestants durent fuir la France, des citoyens les plus industrieux (fabricants, marchands, artisans qualifiés) appauvrissant alors durablement le royaume.
* Les Dragonnades : Louis XIV utilisa des soldats (dragons) pour forcer les conversions. Les méthodes incluaient la torture par la fumée (suspendre les victimes au-dessus de foin brûlant), l'arrachage des cheveux à la pince, ou le viol organisé des épouses devant leurs maris ligotés.
* Enlèvements : Les « dragons » du roi étaient utilisés pour enlever les enfants protestants afin de les confier à des familles catholiques.


V. Période moderne et quantifications globales

* Terreur Blanche (1814-1820) : À Nîmes, les catholiques utilisèrent des battoirs à linge garnis de clous en forme de fleurs de lys pour battre les femmes protestantes enceintes jusqu'au sang. Des vieillards furent découpés à la faucille.
* Estimations globales : Certains historiens estiment que l'institution catholique a produit, entre 325 et 1870 ap. J.-C., un total historique d'environ 50 millions de morts à travers ses diverses persécutions et guerres de religion. Pour la seule France du Moyen Âge, le nombre de Vaudois exterminés est parfois estimé à 1 000 000. D'autres documents présentent des chiffres encore plus élevés pour la période commençant en 1200 ap. J.-C., affirmant que l'Inquisition et les persécutions catholiques auraient produit un total de 68 millions de victimes, décrivant l'Inquisition comme le moteur de cruauté le plus horrible que le monde ait jamais connu, dont les Jésuites auraient été les "cerveaux" cachés derrière l'action des moines dominicains.



L’Église catholique justifie les persécutions et les massacres à travers une série de fausses doctrines, juridiques et théologiques (traditions perverses d'hommes) visant à préserver son autorité et, supposément, l'unité de la foi.


1. L'analogie du crime de lèse-majesté divine
Thomas d'Aquin, l'un des plus grands docteurs de l'Église, a fourni une justification intellectuelle majeure en comparant l'hérésie à la falsification monétaire. Il soutenait que s'il est juste de condamner à mort les faux-monnayeurs qui s'attaquent à la vie temporelle, il est d'autant plus juste de mettre à mort les hérétiques qui corrompent la foi, laquelle est la vie de l'âme.

2. La doctrine des « deux glaives »
La papauté s'appuie sur la bulle Unam Sanctam pour justifier l'usage de la force physique. Cette doctrine stipule que l'Église possède deux glaives : le spirituel et le temporel. Si le glaive spirituel est manié par le clergé, le glaive temporel doit être employé par les rois pour l'Église, mais sous la direction et la permission du pontife. Ainsi, l'Église « livre » l'hérétique au bras séculier pour l'exécution, tout en conservant une façade de miséricorde par des formules de pure forme demandant d'éviter les mutilations.

3. La célébration du massacre comme acte de piété
Les massacres à grande échelle ne sont pas seulement justifiés, ils sont parfois célébrés comme des victoires divines :
• La Saint-Barthélemy : Le pape Grégoire XIII a célébré l'extermination des Huguenots comme un « triomphe glorieux sur une race perfide », faisant chanter un Te Deum et frapper une médaille commémorative pour honorer cet acte.
• Béziers : Le légat du pape a qualifié le massacre de milliers de citoyens d'une « merveilleuse opération » de la vengeance divine contre ceux qui toléraient l'hérésie.
• La « plus grande gloire de Dieu » : Chez les Jésuites, cette maxime permet de transformer des crimes monstrueux en « actions saintes » dès lors qu'ils servent les intérêts de l'Ordre ou de la papauté.

4. La terreur comme nécessité stratégique
Dans le contexte des croisades médiévales, l'usage de la terreur était justifié par l'impératif militaire. Tuer tous les habitants d'une ville (comme à Béziers) servait d'exemple pour « terrifier » les autres forteresses et les pousser à la reddition sans combat, économisant ainsi les ressources de l'armée croisée.

5. Justification théologique
L'Église cite souvent l'Ancien Testament, notamment les commandements de Moïse de tuer les faux prophètes, pour justifier la mise à mort des dissidents. De plus, une règle incorporée au droit canon depuis Grégoire VII affirme qu'il n'est pas considéré comme un meurtre de tuer des personnes excommuniées par zèle pour l'Église. Enfin, selon certains théologiens jésuites, l'Église a le droit de condamner les hérétiques à mort car leurs droits ne sont que « tolérés » et non réels, et cet usage de la force est perçu comme une marque de « mentalité chrétienne » supérieure à la simple timidité humaine.
Calme toi le serbe stp arrĂŞte tes C/C
:yodachak:
secondaire d' @espagne
il y a 2 heures


JUS†IFIÉS PAR SON SANG => sauvés du courroux (Rom 5:9) CROIS AU SEIGNEUR JÉSUS CHRIST & tu seras sauvé (Act 16:31)
il y a 2 heures
"VACCINS" créés à base de FŒTUS AVORTÉS approuvés par le Vatican

www.vaticannews.va https://www.vaticannews.v[...]ndemie-pape-francois.html

«moralement acceptable d'utiliser des vaccins anti-Covid-19 qui ont eu recours à des lignées cellulaires de fœtus avortés dans leur processus de recherche et de production»

Le "virus" représenté comme le héros de ROME:
Image Image Image
JUS†IFIÉS PAR SON SANG => sauvés du courroux (Rom 5:9) CROIS AU SEIGNEUR JÉSUS CHRIST & tu seras sauvé (Act 16:31)
il y a une heure
Donc tu ne peux pas comprendre pas ce que je ressens vis-Ă -vis du christianisme
:Grigri:
C est diabolique ton truc
:Triss-Chat-Spirituel:
il y a une heure
C est diabolique ton truc
:Triss-Chat-Spirituel:
Alors disons que ce n'est pas ma faute, je suis juste jnouné
:griffith_sourire:
il y a 42 minutes
Alors disons que ce n'est pas ma faute, je suis juste jnouné
:griffith_sourire:
J espère que tu plaisantes
:Triss-Chat-Spirituel:
il y a 41 minutes
J espère que tu plaisantes
:Triss-Chat-Spirituel:
Ă€ propos de ?
:Griffith_question:
il y a 41 minutes
Au nom du pèrew du fils et du saint esprit
il y a 40 minutes
pourcentage de blond et de roux avant invasion romaine
:d)
plus de 50% de la population
aujourd'hui
:d)
1-2%

Caesar à dis lui même dans son livre que sur 3 millions de gaulois, il en a tuer 1 millions, et un autre million à été fait esclave

Pour les germanique c'est charlemagne qui a enclencher le pas, au point d'avoir tellement acculer les saxons qu'ils ont immigrer en Angleterre pour survivre

il y'a eu un patrimoine génétique et culturelle totalement détruit

mais bon, vue que t'es un christocuck tu ramène tout sur le cul par jalousie

De plus, je t'invite à sortir le verset ou jésus interdit le fait de SUCK
:Vomit_loco:
Ton discours est d'une débilité complète.
:jesus_zoom:


D'abord on a aucune statistique d'époque concernant le pourcentage de blonds et de roux avant l'invasion romaine.


Ensuite tu mélanges radicalement tout.


Tu crois peut-être que Jules César était baptisé avant la naissance de Jésus ?
:nez:


Merci de prouver une fois de plus que les antichrétiens sont des 80 de QI.
:melancolique:


+ tu confirmes l'hypothèse émise, donc tu connais la sentence : vas te faire enculer.
:Mouais_Jesus:
il y a 36 minutes
Le serment secret (pacte de sang) des Jésuites

JUS†IFIÉS PAR SON SANG => sauvés du courroux (Rom 5:9) CROIS AU SEIGNEUR JÉSUS CHRIST & tu seras sauvé (Act 16:31)
il y a 29 minutes