Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
"Salut X. D'un côté je suis contente que tu arrêtes de sans cesse rappeler, mais il y a toujours des problèmes dans ta manière d'envoyer des messages.
X, je te rappelle que je suis dans une période où j'ai pleins de problèmes... Tu envoies des messages qui ont tout l'air d'essayer de me culpabiliser, relis tes messages, et tu verras, entre les formules comme "Si n'as pas perdu ton empathie", "A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant six ans", "Réjouis-toi de mon malheur", "Si je venais à disparaître"... A chaque fois tu uses de ce genre de phrase, relis-toi. Et j'ai été très patiente, tu conviens, plus que quiconque.
Mais là c'était la goutte de trop, entre plusieurs débordements et dont je t'avais déjà averti. Je sais que tu n'es pas quelqu'un de toxique, mais je dois aussi penser à moi et à mon développement mental, et ce genre de comportement ne m'aide pas. Concentre-toi sur toi, guéris en thérapie avec ton psy, mais conviens que j'ai été très patiente. Et tu n'as pas voulu écouter à plusieurs reprises mes avertissements. Néanmoins prends bien soin de toi."
X, je te rappelle que je suis dans une période où j'ai pleins de problèmes... Tu envoies des messages qui ont tout l'air d'essayer de me culpabiliser, relis tes messages, et tu verras, entre les formules comme "Si n'as pas perdu ton empathie", "A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant six ans", "Réjouis-toi de mon malheur", "Si je venais à disparaître"... A chaque fois tu uses de ce genre de phrase, relis-toi. Et j'ai été très patiente, tu conviens, plus que quiconque.
Mais là c'était la goutte de trop, entre plusieurs débordements et dont je t'avais déjà averti. Je sais que tu n'es pas quelqu'un de toxique, mais je dois aussi penser à moi et à mon développement mental, et ce genre de comportement ne m'aide pas. Concentre-toi sur toi, guéris en thérapie avec ton psy, mais conviens que j'ai été très patiente. Et tu n'as pas voulu écouter à plusieurs reprises mes avertissements. Néanmoins prends bien soin de toi."
La clé c’est que vous avez tous les deux peurs de l’abandon
Vous vous aimez énormément mais vous êtes à un stade où vous souhaitez tous les deux changer
Vous vous êtes aidés et c’est très beau
Et vous devez accepter de ne pas être jaloux l’un de l’autre.
Vous vous aimez énormément mais vous êtes à un stade où vous souhaitez tous les deux changer
Vous vous êtes aidés et c’est très beau
Et vous devez accepter de ne pas être jaloux l’un de l’autre.
il y a 4 jours
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Groovy Baby !!
il y a 4 jours
Exemple d'échange par mail, en juillet 2025:
"Depuis notre dernier échange à distance, voila ce qu'il en est. Pleinement conscient d'avoir agi comme quelqu'un de lourd, je suis sûr que je ne pourrai jamais surmonter ma culpabilité et mes remords. Et non, je ne t'écris pas pour te présenter des excuses vides de sens pour me croire en droit de récidiver. Rassure-toi, je m'en veux énormément, bien que ce soit facile à dire... et maintenant, je sais ce qui me reste à faire. J'ai beau avoir réussi mes études, cela ne pourrait m'empêcher de me punir...
Je maintiens tout ce que je t'ai écrit dans le message du 4 juillet. J'ai toutes mes raisons d'être désemparé. De plus, je me répète, je t'avais présenté mes excuses pour d'autres raisons. Je croyais que cette histoire était terminée depuis un mois...
C'est bien beau de me dire que "ce n'est pas contre moi" suivi d'un "mais"... Je pense que si je venais à disparaître, tu te souviendras essentiellement de tout ce que je t'ai infligé pendant un an (et cela fait un an qu'on ne s'est plus revu...).
Je ne comprenais pas la signification de "insister sans cesse" : je pensais que cela signifiait envoyer 3 messages à la suite en une heure (ce que j'ai pu faire, mais je m'étais rapidement arrêté), mais pas relancer plus tard dans la même journée ou préciser des choses... Maintenant, j'en ai conscience, et je culpabilise...
N'oublie pas ce que je t'avais annoncé dans le mail du 17 décembre ; si j'étais allé jusqu'au bout, depuis tout ce temps, tu aurais été beaucoup plus heureuse.
Cela est facile à dire, mais je te demande pardon... Je m'en veux, et cette fois-ci je n'ai plus la force de supporter ma culpabilité...
Et pourtant... Je pense qu'on avait encore des choses à partager, entre amis. N'es-tu pas d'accord ? J'ajouterais que, récemment, ma mère m'a demandé si j'avais de tes nouvelles..."
Ma réponse:
"Mais tu sais bien que tu avais recommencé, en insistant, alors que je pensais que tu étais soigné de ça, et qu’à chaque fois, tu me promettais que c’était la dernière fois. Sois honnête, en reconnaissant que j’ai été très patiente, plus que d’autres, si tu relis tes messages.
Par contre, c’est quoi cette histoire de punition ? Cela montre que tu as encore du chemin à faire avec le psychologue (ce n’est pas un reproche sur ce coup-là).
Bref, comme je te l’ai dit, il vaut mieux faire une pause entre nous, pour l’amitié.
Et franchement, arrête de dire : « si je venais à disparaître ». Parles-en à tes parents et surtout à ton psychologue, ton psychiatre… Parce que, reconnais que j’ai déjà donné mes conseils lorsque tu m’as envoyé ce message de tentative de suicide, il y a plusieurs mois. Tes idées noires sont encore là, et moi, je n’ai pas les capacités de soigner ça.
Passe quand même de bonnes vacances et repose-toi.
"Depuis notre dernier échange à distance, voila ce qu'il en est. Pleinement conscient d'avoir agi comme quelqu'un de lourd, je suis sûr que je ne pourrai jamais surmonter ma culpabilité et mes remords. Et non, je ne t'écris pas pour te présenter des excuses vides de sens pour me croire en droit de récidiver. Rassure-toi, je m'en veux énormément, bien que ce soit facile à dire... et maintenant, je sais ce qui me reste à faire. J'ai beau avoir réussi mes études, cela ne pourrait m'empêcher de me punir...
Je maintiens tout ce que je t'ai écrit dans le message du 4 juillet. J'ai toutes mes raisons d'être désemparé. De plus, je me répète, je t'avais présenté mes excuses pour d'autres raisons. Je croyais que cette histoire était terminée depuis un mois...
C'est bien beau de me dire que "ce n'est pas contre moi" suivi d'un "mais"... Je pense que si je venais à disparaître, tu te souviendras essentiellement de tout ce que je t'ai infligé pendant un an (et cela fait un an qu'on ne s'est plus revu...).
Je ne comprenais pas la signification de "insister sans cesse" : je pensais que cela signifiait envoyer 3 messages à la suite en une heure (ce que j'ai pu faire, mais je m'étais rapidement arrêté), mais pas relancer plus tard dans la même journée ou préciser des choses... Maintenant, j'en ai conscience, et je culpabilise...
N'oublie pas ce que je t'avais annoncé dans le mail du 17 décembre ; si j'étais allé jusqu'au bout, depuis tout ce temps, tu aurais été beaucoup plus heureuse.
Cela est facile à dire, mais je te demande pardon... Je m'en veux, et cette fois-ci je n'ai plus la force de supporter ma culpabilité...
Et pourtant... Je pense qu'on avait encore des choses à partager, entre amis. N'es-tu pas d'accord ? J'ajouterais que, récemment, ma mère m'a demandé si j'avais de tes nouvelles..."
Ma réponse:
"Mais tu sais bien que tu avais recommencé, en insistant, alors que je pensais que tu étais soigné de ça, et qu’à chaque fois, tu me promettais que c’était la dernière fois. Sois honnête, en reconnaissant que j’ai été très patiente, plus que d’autres, si tu relis tes messages.
Par contre, c’est quoi cette histoire de punition ? Cela montre que tu as encore du chemin à faire avec le psychologue (ce n’est pas un reproche sur ce coup-là).
Bref, comme je te l’ai dit, il vaut mieux faire une pause entre nous, pour l’amitié.
Et franchement, arrête de dire : « si je venais à disparaître ». Parles-en à tes parents et surtout à ton psychologue, ton psychiatre… Parce que, reconnais que j’ai déjà donné mes conseils lorsque tu m’as envoyé ce message de tentative de suicide, il y a plusieurs mois. Tes idées noires sont encore là, et moi, je n’ai pas les capacités de soigner ça.
Passe quand même de bonnes vacances et repose-toi.
En toute objectivité, le mec a l'air beaucoup plus sympa que toi, premier degré tu me sembles être le problème 

il y a 4 jours
Un mois après ma réponse, il est revenu à la charge: "Salut. Tu sais, sincèrement, ta décision m'a attristé, d'autant que j'avais réussi à remonter la pente depuis des mois. Tu devrais comprendre mon ressenti, si tu n'as pas perdu ton empathie. J'espère que tu es consciente de la différence entre une pause (temporaire) et une rupture définitive (honnêtement, je ne pense pas que ce serait justifié). Nous sommes amis depuis sept ans, ne l'as-tu pas oublié ?"
il y a 4 jours
Mais qui envoi des mails de suicide ayo
Oubliez pas de checker vos spams
J’aurais du envoyer par voie postale
Oubliez pas de checker vos spams
J’aurais du envoyer par voie postale
il y a 4 jours
@SoLonelyandSad2
Tu veux que je débarque avec mon LBD, chez lui ?
Nous avons un petit surplus à cause des manifestations récentes pour le PSG
En temps normal, il devrait te laisser tranquille, après ça
Tu veux que je débarque avec mon LBD, chez lui ?
Nous avons un petit surplus à cause des manifestations récentes pour le PSG
En temps normal, il devrait te laisser tranquille, après ça
Fan de Bungie
il y a 4 jours
@GaetanoBresci c'est toi ?
Oui c'est lui c'est sur
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 4 jours
Comment ne pas être misogyne sérieux ?
Ma réaction est on ne peut plus humaine et logique. Tu aurais supporté autant que j'ai supporté moi ?
il y a 4 jours
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@SoLonelyandSad2
T'inquiète clef, si elle déconne, on balance les LBD.
De toute façon, elle est blanche, aucun risque de poursuite. Les blancs, ce sont les nouveaux noirs.
T'inquiète clef, si elle déconne, on balance les LBD.
De toute façon, elle est blanche, aucun risque de poursuite. Les blancs, ce sont les nouveaux noirs.
Fan de Bungie
il y a 4 jours
@SoLonelyandSad2
T'inquiète clef, si elle déconne, on balance les LBD.
De toute façon, elle est blanche, aucun risque de poursuite. Les blancs, ce sont les nouveaux noirs.
T'inquiète clef, si elle déconne, on balance les LBD.
De toute façon, elle est blanche, aucun risque de poursuite. Les blancs, ce sont les nouveaux noirs.
ACAB ACAB ACAB ACAB ACAB
il y a 4 jours
ACAB ACAB ACAB ACAB ACAB
Peu importe, kheyette.
Tu es blanche, ta vie n'a aucune valeur, désormais.
Tu es blanche, ta vie n'a aucune valeur, désormais.
Fan de Bungie
il y a 4 jours
Oui c'est lui c'est sur
J'ai cru comprendre moi aussi, en parcourant son profil.
Sauf qu'il n'a pas de gosse, encore moins un certain Mohamed, 13 ans, qui fait 105kg et qui joue avec ses bourrelets.
D'ailleurs, vous l'avez aidé à remettre le "Mohamed" en forme ?
Sauf qu'il n'a pas de gosse, encore moins un certain Mohamed, 13 ans, qui fait 105kg et qui joue avec ses bourrelets.
D'ailleurs, vous l'avez aidé à remettre le "Mohamed" en forme ?
il y a 4 jours
J'ai cru comprendre moi aussi, en parcourant son profil.
Sauf qu'il n'a pas de gosse, encore moins un certain Mohamed, 13 ans, qui fait 105kg et qui joue avec ses bourrelets.
D'ailleurs, vous l'avez aidé à remettre le "Mohamed" en forme ?
Sauf qu'il n'a pas de gosse, encore moins un certain Mohamed, 13 ans, qui fait 105kg et qui joue avec ses bourrelets.
D'ailleurs, vous l'avez aidé à remettre le "Mohamed" en forme ?
C'est lui il a juste plusieurs personnalités et tu es l'une d'elles
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 4 jours
Tu le connais mieux que moi ?
il y a 4 jours
Oui c'est lui c'est sur
Évidemment je reconnais ce taré
il y a 4 jours
Je vous jure, je suis bloquée là-dessus depuis des mois
Au début que je le connaissais, tout allait bien. Même si je suis lesbienne, j'ai été rapidement séduite par ce mec. C'était un mec en or. Je le considérais comme un petit frère (on a deux ans d'écart), je lui faisais des câlins, j'étais très tactile avec lui. Je lui ai donné toute mon affection pendant sept ans.
Puis tout à basculé lorsqu'il m'a envoyé un long mail dans lequel il annonçait entreprendre un suicide. Dans ce mail, il alternait remerciements et reproches.
Quelques mois plus tard: alors que je m'éloigne de lui, il m'envoie des messages pour tenter de me culpabiliser, me fait du harcèlement téléphonique
Je n'aurais jamais cru cela de lui
Au début que je le connaissais, tout allait bien. Même si je suis lesbienne, j'ai été rapidement séduite par ce mec. C'était un mec en or. Je le considérais comme un petit frère (on a deux ans d'écart), je lui faisais des câlins, j'étais très tactile avec lui. Je lui ai donné toute mon affection pendant sept ans.
Puis tout à basculé lorsqu'il m'a envoyé un long mail dans lequel il annonçait entreprendre un suicide. Dans ce mail, il alternait remerciements et reproches.
Quelques mois plus tard: alors que je m'éloigne de lui, il m'envoie des messages pour tenter de me culpabiliser, me fait du harcèlement téléphonique
Le chantage au suicide mérite une rupture nette de tout lien avec le gars
Absolument rien ne peut justifier une telle tentative de manipulation. Le type est zinzin, cherche pas.
Absolument rien ne peut justifier une telle tentative de manipulation. Le type est zinzin, cherche pas.
il y a 4 jours
C'est lui il a juste plusieurs personnalités et tu es l'une d'elles
On balance le gaz, capitaine ?
Techniquement, il y a juste un célestin devant nous, mais nous pourrions être débordés par ses 1001 personnalités.
Nous ne sommes que 50 gendarmes. Nous suggérons l'utilisation de LBD, gaz et coups de matraque jusqu'à ce que le suspect soit immobilisé, définitivement et à jamais.
On attend le feu vert, cheffe.
Techniquement, il y a juste un célestin devant nous, mais nous pourrions être débordés par ses 1001 personnalités.
Nous ne sommes que 50 gendarmes. Nous suggérons l'utilisation de LBD, gaz et coups de matraque jusqu'à ce que le suspect soit immobilisé, définitivement et à jamais.
On attend le feu vert, cheffe.
Fan de Bungie
il y a 4 jours
Exemple d'échange par mail, en juillet 2025:
"Depuis notre dernier échange à distance, voila ce qu'il en est. Pleinement conscient d'avoir agi comme quelqu'un de lourd, je suis sûr que je ne pourrai jamais surmonter ma culpabilité et mes remords. Et non, je ne t'écris pas pour te présenter des excuses vides de sens pour me croire en droit de récidiver. Rassure-toi, je m'en veux énormément, bien que ce soit facile à dire... et maintenant, je sais ce qui me reste à faire. J'ai beau avoir réussi mes études, cela ne pourrait m'empêcher de me punir...
Je maintiens tout ce que je t'ai écrit dans le message du 4 juillet. J'ai toutes mes raisons d'être désemparé. De plus, je me répète, je t'avais présenté mes excuses pour d'autres raisons. Je croyais que cette histoire était terminée depuis un mois...
C'est bien beau de me dire que "ce n'est pas contre moi" suivi d'un "mais"... Je pense que si je venais à disparaître, tu te souviendras essentiellement de tout ce que je t'ai infligé pendant un an (et cela fait un an qu'on ne s'est plus revu...).
Je ne comprenais pas la signification de "insister sans cesse" : je pensais que cela signifiait envoyer 3 messages à la suite en une heure (ce que j'ai pu faire, mais je m'étais rapidement arrêté), mais pas relancer plus tard dans la même journée ou préciser des choses... Maintenant, j'en ai conscience, et je culpabilise...
N'oublie pas ce que je t'avais annoncé dans le mail du 17 décembre ; si j'étais allé jusqu'au bout, depuis tout ce temps, tu aurais été beaucoup plus heureuse.
Cela est facile à dire, mais je te demande pardon... Je m'en veux, et cette fois-ci je n'ai plus la force de supporter ma culpabilité...
Et pourtant... Je pense qu'on avait encore des choses à partager, entre amis. N'es-tu pas d'accord ? J'ajouterais que, récemment, ma mère m'a demandé si j'avais de tes nouvelles..."
Ma réponse:
"Mais tu sais bien que tu avais recommencé, en insistant, alors que je pensais que tu étais soigné de ça, et qu’à chaque fois, tu me promettais que c’était la dernière fois. Sois honnête, en reconnaissant que j’ai été très patiente, plus que d’autres, si tu relis tes messages.
Par contre, c’est quoi cette histoire de punition ? Cela montre que tu as encore du chemin à faire avec le psychologue (ce n’est pas un reproche sur ce coup-là).
Bref, comme je te l’ai dit, il vaut mieux faire une pause entre nous, pour l’amitié.
Et franchement, arrête de dire : « si je venais à disparaître ». Parles-en à tes parents et surtout à ton psychologue, ton psychiatre… Parce que, reconnais que j’ai déjà donné mes conseils lorsque tu m’as envoyé ce message de tentative de suicide, il y a plusieurs mois. Tes idées noires sont encore là, et moi, je n’ai pas les capacités de soigner ça.
Passe quand même de bonnes vacances et repose-toi.
"Depuis notre dernier échange à distance, voila ce qu'il en est. Pleinement conscient d'avoir agi comme quelqu'un de lourd, je suis sûr que je ne pourrai jamais surmonter ma culpabilité et mes remords. Et non, je ne t'écris pas pour te présenter des excuses vides de sens pour me croire en droit de récidiver. Rassure-toi, je m'en veux énormément, bien que ce soit facile à dire... et maintenant, je sais ce qui me reste à faire. J'ai beau avoir réussi mes études, cela ne pourrait m'empêcher de me punir...
Je maintiens tout ce que je t'ai écrit dans le message du 4 juillet. J'ai toutes mes raisons d'être désemparé. De plus, je me répète, je t'avais présenté mes excuses pour d'autres raisons. Je croyais que cette histoire était terminée depuis un mois...
C'est bien beau de me dire que "ce n'est pas contre moi" suivi d'un "mais"... Je pense que si je venais à disparaître, tu te souviendras essentiellement de tout ce que je t'ai infligé pendant un an (et cela fait un an qu'on ne s'est plus revu...).
Je ne comprenais pas la signification de "insister sans cesse" : je pensais que cela signifiait envoyer 3 messages à la suite en une heure (ce que j'ai pu faire, mais je m'étais rapidement arrêté), mais pas relancer plus tard dans la même journée ou préciser des choses... Maintenant, j'en ai conscience, et je culpabilise...
N'oublie pas ce que je t'avais annoncé dans le mail du 17 décembre ; si j'étais allé jusqu'au bout, depuis tout ce temps, tu aurais été beaucoup plus heureuse.
Cela est facile à dire, mais je te demande pardon... Je m'en veux, et cette fois-ci je n'ai plus la force de supporter ma culpabilité...
Et pourtant... Je pense qu'on avait encore des choses à partager, entre amis. N'es-tu pas d'accord ? J'ajouterais que, récemment, ma mère m'a demandé si j'avais de tes nouvelles..."
Ma réponse:
"Mais tu sais bien que tu avais recommencé, en insistant, alors que je pensais que tu étais soigné de ça, et qu’à chaque fois, tu me promettais que c’était la dernière fois. Sois honnête, en reconnaissant que j’ai été très patiente, plus que d’autres, si tu relis tes messages.
Par contre, c’est quoi cette histoire de punition ? Cela montre que tu as encore du chemin à faire avec le psychologue (ce n’est pas un reproche sur ce coup-là).
Bref, comme je te l’ai dit, il vaut mieux faire une pause entre nous, pour l’amitié.
Et franchement, arrête de dire : « si je venais à disparaître ». Parles-en à tes parents et surtout à ton psychologue, ton psychiatre… Parce que, reconnais que j’ai déjà donné mes conseils lorsque tu m’as envoyé ce message de tentative de suicide, il y a plusieurs mois. Tes idées noires sont encore là, et moi, je n’ai pas les capacités de soigner ça.
Passe quand même de bonnes vacances et repose-toi.
Vous vous appréciez mutuellement mais vous avez tous les deux une relation de dépendance affective donc vous vous reprochez tous les deux la même chose (un manque de reconnaissance + attitude toxique).
il y a 4 jours
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