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Il t'envoie du courrier aussi ?
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#Japan is turning footsteps into electricity. Every step creates energy using piezoelectric tiles - powering lights...
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsCe qui me choque c'est qu'on puisse passer de 7 ans meilleurs amis à désormais plus rien du tout.
Pire encore, on sent que tu le méprises de ouf.
Il a fait quoi au juste ?
Car dans ton post il y avait rien de ouf
Pire encore, on sent que tu le méprises de ouf.
Il a fait quoi au juste ?
Car dans ton post il y avait rien de ouf
Chronologie des faits:
- Mail suicidaire (en décembre 2024), alors que je venais de perdre mon frère, que j'étais débordée avec mes examens
- Non-respect de mes limites et de mon rythme. Je lui disais de ne pas envoyer trop de messages à la suite par SMS lorsque je n'étais pas disponible pour répondre. Il s'excusait, promettait que c'était la dernière fois, puis recommençait
- Lorsque j'ai pris mes distances car j'en avais marre: Messages de culpabilisation ("A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant sept ans", "Si je venais à disparaître"...)
En gros, cela fait un an que nos relations se sont dégradées. J'ai été très patiente. Je lui ai tenu la main jusqu'aux derniers jours. Cela justifie largement une rupture amicale. C'est du harcèlement téléphonique avec tentatives de culpabilisation.
- Mail suicidaire (en décembre 2024), alors que je venais de perdre mon frère, que j'étais débordée avec mes examens
- Non-respect de mes limites et de mon rythme. Je lui disais de ne pas envoyer trop de messages à la suite par SMS lorsque je n'étais pas disponible pour répondre. Il s'excusait, promettait que c'était la dernière fois, puis recommençait
- Lorsque j'ai pris mes distances car j'en avais marre: Messages de culpabilisation ("A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant sept ans", "Si je venais à disparaître"...)
En gros, cela fait un an que nos relations se sont dégradées. J'ai été très patiente. Je lui ai tenu la main jusqu'aux derniers jours. Cela justifie largement une rupture amicale. C'est du harcèlement téléphonique avec tentatives de culpabilisation.
il y a un mois
Chronologie des faits:
- Mail suicidaire (en décembre 2024), alors que je venais de perdre mon frère, que j'étais débordée avec mes examens
- Non-respect de mes limites et de mon rythme. Je lui disais de ne pas envoyer trop de messages à la suite par SMS lorsque je n'étais pas disponible pour répondre. Il s'excusait, promettait que c'était la dernière fois, puis recommençait
- Lorsque j'ai pris mes distances car j'en avais marre: Messages de culpabilisation ("A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant sept ans", "Si je venais à disparaître"...)
En gros, cela fait un an que nos relations se sont dégradées. J'ai été très patiente. Je lui ai tenu la main jusqu'aux derniers jours. Cela justifie largement une rupture amicale. C'est du harcèlement téléphonique avec tentatives de culpabilisation.
- Mail suicidaire (en décembre 2024), alors que je venais de perdre mon frère, que j'étais débordée avec mes examens
- Non-respect de mes limites et de mon rythme. Je lui disais de ne pas envoyer trop de messages à la suite par SMS lorsque je n'étais pas disponible pour répondre. Il s'excusait, promettait que c'était la dernière fois, puis recommençait
- Lorsque j'ai pris mes distances car j'en avais marre: Messages de culpabilisation ("A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant sept ans", "Si je venais à disparaître"...)
En gros, cela fait un an que nos relations se sont dégradées. J'ai été très patiente. Je lui ai tenu la main jusqu'aux derniers jours. Cela justifie largement une rupture amicale. C'est du harcèlement téléphonique avec tentatives de culpabilisation.
il y a un mois
Chronologie des faits:
- Mail suicidaire (en décembre 2024), alors que je venais de perdre mon frère, que j'étais débordée avec mes examens
- Non-respect de mes limites et de mon rythme. Je lui disais de ne pas envoyer trop de messages à la suite par SMS lorsque je n'étais pas disponible pour répondre. Il s'excusait, promettait que c'était la dernière fois, puis recommençait
- Lorsque j'ai pris mes distances car j'en avais marre: Messages de culpabilisation ("A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant sept ans", "Si je venais à disparaître"...)
En gros, cela fait un an que nos relations se sont dégradées. J'ai été très patiente. Je lui ai tenu la main jusqu'aux derniers jours. Cela justifie largement une rupture amicale. C'est du harcèlement téléphonique avec tentatives de culpabilisation.
- Mail suicidaire (en décembre 2024), alors que je venais de perdre mon frère, que j'étais débordée avec mes examens
- Non-respect de mes limites et de mon rythme. Je lui disais de ne pas envoyer trop de messages à la suite par SMS lorsque je n'étais pas disponible pour répondre. Il s'excusait, promettait que c'était la dernière fois, puis recommençait
- Lorsque j'ai pris mes distances car j'en avais marre: Messages de culpabilisation ("A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant sept ans", "Si je venais à disparaître"...)
En gros, cela fait un an que nos relations se sont dégradées. J'ai été très patiente. Je lui ai tenu la main jusqu'aux derniers jours. Cela justifie largement une rupture amicale. C'est du harcèlement téléphonique avec tentatives de culpabilisation.
7ans d’amitié ça se jette pas comme ça.
Qu’il soit suicidaire ou irritable ne veut pas dire qu’il ait fait quelque chose de mal.
Qu’il soit hétérosexuel ne veut pas dire non plus que ce soit une merde parce qu’il est puceau.
Il a peut-être souffert d’éloignement, te l’a reprochée et toi tu l’as très mal pris car tu avais toi aussi un passage compliqué.
C’est pas facile de trouver de vrais amis.
Il est peut-être pas classique ou mâle dominant mais c’est peut-être aussi pour ça que vous vous êtes plus.
T’avais l’impression d’avoir beaucoup fait (dans ton système de valeurs) mais il était peut-être pas non plus aussi perdu que l’impression que tu en garderais.
Qu’il soit suicidaire ou irritable ne veut pas dire qu’il ait fait quelque chose de mal.
Qu’il soit hétérosexuel ne veut pas dire non plus que ce soit une merde parce qu’il est puceau.
Il a peut-être souffert d’éloignement, te l’a reprochée et toi tu l’as très mal pris car tu avais toi aussi un passage compliqué.
C’est pas facile de trouver de vrais amis.
Il est peut-être pas classique ou mâle dominant mais c’est peut-être aussi pour ça que vous vous êtes plus.
T’avais l’impression d’avoir beaucoup fait (dans ton système de valeurs) mais il était peut-être pas non plus aussi perdu que l’impression que tu en garderais.
il y a un mois
7ans d’amitié ça se jette pas comme ça.
Qu’il soit suicidaire ou irritable ne veut pas dire qu’il ait fait quelque chose de mal.
Qu’il soit hétérosexuel ne veut pas dire non plus que ce soit une merde parce qu’il est puceau.
Il a peut-être souffert d’éloignement, te l’a reprochée et toi tu l’as très mal pris car tu avais toi aussi un passage compliqué.
C’est pas facile de trouver de vrais amis.
Il est peut-être pas classique ou mâle dominant mais c’est peut-être aussi pour ça que vous vous êtes plus.
T’avais l’impression d’avoir beaucoup fait (dans ton système de valeurs) mais il était peut-être pas non plus aussi perdu que l’impression que tu en garderais.
Qu’il soit suicidaire ou irritable ne veut pas dire qu’il ait fait quelque chose de mal.
Qu’il soit hétérosexuel ne veut pas dire non plus que ce soit une merde parce qu’il est puceau.
Il a peut-être souffert d’éloignement, te l’a reprochée et toi tu l’as très mal pris car tu avais toi aussi un passage compliqué.
C’est pas facile de trouver de vrais amis.
Il est peut-être pas classique ou mâle dominant mais c’est peut-être aussi pour ça que vous vous êtes plus.
T’avais l’impression d’avoir beaucoup fait (dans ton système de valeurs) mais il était peut-être pas non plus aussi perdu que l’impression que tu en garderais.
Ah mais bien sûr que je l'apprécie toujours. Bien sûr qu'on a été très proches.
C'est juste que même ma mère qui est tombée sur mon téléphone l'a qualifié de manipulateur et pervers narcissique. Ce n'est pas le mot approprié selon moi, mais il a voulu me culpabiliser, même s'il s'en défend, "Ce n'était pas mon intention".
Je sais qu'il souffre, mais le problème, c'est que je lui ai donné beaucoup de conseils.
C'était toujours le même schéma, en l'espace de quelques mois: Il insiste, je le corrige gentiment, il s'excuse, il recommence. Le problème, c'est la répétition.
C'est juste que même ma mère qui est tombée sur mon téléphone l'a qualifié de manipulateur et pervers narcissique. Ce n'est pas le mot approprié selon moi, mais il a voulu me culpabiliser, même s'il s'en défend, "Ce n'était pas mon intention".
Je sais qu'il souffre, mais le problème, c'est que je lui ai donné beaucoup de conseils.
C'était toujours le même schéma, en l'espace de quelques mois: Il insiste, je le corrige gentiment, il s'excuse, il recommence. Le problème, c'est la répétition.
il y a un mois
Exemple d'échange par mail, en juillet 2025:
"Depuis notre dernier échange à distance, voila ce qu'il en est. Pleinement conscient d'avoir agi comme quelqu'un de lourd, je suis sûr que je ne pourrai jamais surmonter ma culpabilité et mes remords. Et non, je ne t'écris pas pour te présenter des excuses vides de sens pour me croire en droit de récidiver. Rassure-toi, je m'en veux énormément, bien que ce soit facile à dire... et maintenant, je sais ce qui me reste à faire. J'ai beau avoir réussi mes études, cela ne pourrait m'empêcher de me punir...
Je maintiens tout ce que je t'ai écrit dans le message du 4 juillet. J'ai toutes mes raisons d'être désemparé. De plus, je me répète, je t'avais présenté mes excuses pour d'autres raisons. Je croyais que cette histoire était terminée depuis un mois...
C'est bien beau de me dire que "ce n'est pas contre moi" suivi d'un "mais"... Je pense que si je venais à disparaître, tu te souviendras essentiellement de tout ce que je t'ai infligé pendant un an (et cela fait un an qu'on ne s'est plus revu...).
Je ne comprenais pas la signification de "insister sans cesse" : je pensais que cela signifiait envoyer 3 messages à la suite en une heure (ce que j'ai pu faire, mais je m'étais rapidement arrêté), mais pas relancer plus tard dans la même journée ou préciser des choses... Maintenant, j'en ai conscience, et je culpabilise...
N'oublie pas ce que je t'avais annoncé dans le mail du 17 décembre ; si j'étais allé jusqu'au bout, depuis tout ce temps, tu aurais été beaucoup plus heureuse.
Cela est facile à dire, mais je te demande pardon... Je m'en veux, et cette fois-ci je n'ai plus la force de supporter ma culpabilité...
Et pourtant... Je pense qu'on avait encore des choses à partager, entre amis. N'es-tu pas d'accord ? J'ajouterais que, récemment, ma mère m'a demandé si j'avais de tes nouvelles..."
Ma réponse:
"Mais tu sais bien que tu avais recommencé, en insistant, alors que je pensais que tu étais soigné de ça, et qu’à chaque fois, tu me promettais que c’était la dernière fois. Sois honnête, en reconnaissant que j’ai été très patiente, plus que d’autres, si tu relis tes messages.
Par contre, c’est quoi cette histoire de punition ? Cela montre que tu as encore du chemin à faire avec le psychologue (ce n’est pas un reproche sur ce coup-là).
Bref, comme je te l’ai dit, il vaut mieux faire une pause entre nous, pour l’amitié.
Et franchement, arrête de dire : « si je venais à disparaître ». Parles-en à tes parents et surtout à ton psychologue, ton psychiatre… Parce que, reconnais que j’ai déjà donné mes conseils lorsque tu m’as envoyé ce message de tentative de suicide, il y a plusieurs mois. Tes idées noires sont encore là, et moi, je n’ai pas les capacités de soigner ça.
Passe quand même de bonnes vacances et repose-toi.
"Depuis notre dernier échange à distance, voila ce qu'il en est. Pleinement conscient d'avoir agi comme quelqu'un de lourd, je suis sûr que je ne pourrai jamais surmonter ma culpabilité et mes remords. Et non, je ne t'écris pas pour te présenter des excuses vides de sens pour me croire en droit de récidiver. Rassure-toi, je m'en veux énormément, bien que ce soit facile à dire... et maintenant, je sais ce qui me reste à faire. J'ai beau avoir réussi mes études, cela ne pourrait m'empêcher de me punir...
Je maintiens tout ce que je t'ai écrit dans le message du 4 juillet. J'ai toutes mes raisons d'être désemparé. De plus, je me répète, je t'avais présenté mes excuses pour d'autres raisons. Je croyais que cette histoire était terminée depuis un mois...
C'est bien beau de me dire que "ce n'est pas contre moi" suivi d'un "mais"... Je pense que si je venais à disparaître, tu te souviendras essentiellement de tout ce que je t'ai infligé pendant un an (et cela fait un an qu'on ne s'est plus revu...).
Je ne comprenais pas la signification de "insister sans cesse" : je pensais que cela signifiait envoyer 3 messages à la suite en une heure (ce que j'ai pu faire, mais je m'étais rapidement arrêté), mais pas relancer plus tard dans la même journée ou préciser des choses... Maintenant, j'en ai conscience, et je culpabilise...
N'oublie pas ce que je t'avais annoncé dans le mail du 17 décembre ; si j'étais allé jusqu'au bout, depuis tout ce temps, tu aurais été beaucoup plus heureuse.
Cela est facile à dire, mais je te demande pardon... Je m'en veux, et cette fois-ci je n'ai plus la force de supporter ma culpabilité...
Et pourtant... Je pense qu'on avait encore des choses à partager, entre amis. N'es-tu pas d'accord ? J'ajouterais que, récemment, ma mère m'a demandé si j'avais de tes nouvelles..."
Ma réponse:
"Mais tu sais bien que tu avais recommencé, en insistant, alors que je pensais que tu étais soigné de ça, et qu’à chaque fois, tu me promettais que c’était la dernière fois. Sois honnête, en reconnaissant que j’ai été très patiente, plus que d’autres, si tu relis tes messages.
Par contre, c’est quoi cette histoire de punition ? Cela montre que tu as encore du chemin à faire avec le psychologue (ce n’est pas un reproche sur ce coup-là).
Bref, comme je te l’ai dit, il vaut mieux faire une pause entre nous, pour l’amitié.
Et franchement, arrête de dire : « si je venais à disparaître ». Parles-en à tes parents et surtout à ton psychologue, ton psychiatre… Parce que, reconnais que j’ai déjà donné mes conseils lorsque tu m’as envoyé ce message de tentative de suicide, il y a plusieurs mois. Tes idées noires sont encore là, et moi, je n’ai pas les capacités de soigner ça.
Passe quand même de bonnes vacances et repose-toi.
il y a un mois
Ah mais bien sûr que je l'apprécie toujours. Bien sûr qu'on a été très proches.
C'est juste que même ma mère qui est tombée sur mon téléphone l'a qualifié de manipulateur et pervers narcissique. Ce n'est pas le mot approprié selon moi, mais il a voulu me culpabiliser, même s'il s'en défend, "Ce n'était pas mon intention".
Je sais qu'il souffre, mais le problème, c'est que je lui ai donné beaucoup de conseils.
C'était toujours le même schéma, en l'espace de quelques mois: Il insiste, je le corrige gentiment, il s'excuse, il recommence. Le problème, c'est la répétition.
C'est juste que même ma mère qui est tombée sur mon téléphone l'a qualifié de manipulateur et pervers narcissique. Ce n'est pas le mot approprié selon moi, mais il a voulu me culpabiliser, même s'il s'en défend, "Ce n'était pas mon intention".
Je sais qu'il souffre, mais le problème, c'est que je lui ai donné beaucoup de conseils.
C'était toujours le même schéma, en l'espace de quelques mois: Il insiste, je le corrige gentiment, il s'excuse, il recommence. Le problème, c'est la répétition.
Ta mère est juste soucieuse.
Ton ami est peut-être en dépendance affective sans être néanmoins une mauvaise fréquentation
Il s’agit peut-être plus d’équilibrer votre relation que d’y mettre un réel terme
Ton ami souffre beaucoup sans que tu n’en sois nécessairement la principale cause
Tu as raison de mettre une limite mais je ne pense pas qu’il cherche consciemment à te culpabiliser
Tu as peut-être une forme d’ascendant sur lui lié à tes considérations plus ou moins classicistes.
Rassure-le sans chercher à le changer.
Il a peut-être peur que tu l’abandonnes tandis qu’il ressent le besoin de mûrir.
Je suis pas devin mais c’est ce que je crois.
Ton ami est peut-être en dépendance affective sans être néanmoins une mauvaise fréquentation
Il s’agit peut-être plus d’équilibrer votre relation que d’y mettre un réel terme
Ton ami souffre beaucoup sans que tu n’en sois nécessairement la principale cause
Tu as raison de mettre une limite mais je ne pense pas qu’il cherche consciemment à te culpabiliser
Tu as peut-être une forme d’ascendant sur lui lié à tes considérations plus ou moins classicistes.
Rassure-le sans chercher à le changer.
Il a peut-être peur que tu l’abandonnes tandis qu’il ressent le besoin de mûrir.
Je suis pas devin mais c’est ce que je crois.
il y a un mois
Ta mère est juste soucieuse.
Ton ami est peut-être en dépendance affective sans être néanmoins une mauvaise fréquentation
Il s’agit peut-être plus d’équilibrer votre relation que d’y mettre un réel terme
Ton ami souffre beaucoup sans que tu n’en sois nécessairement la principale cause
Tu as raison de mettre une limite mais je ne pense pas qu’il cherche consciemment à te culpabiliser
Tu as peut-être une forme d’ascendant sur lui lié à tes considérations plus ou moins classicistes.
Rassure-le sans chercher à le changer.
Il a peut-être peur que tu l’abandonnes tandis qu’il ressent le besoin de mûrir.
Je suis pas devin mais c’est ce que je crois.
Ton ami est peut-être en dépendance affective sans être néanmoins une mauvaise fréquentation
Il s’agit peut-être plus d’équilibrer votre relation que d’y mettre un réel terme
Ton ami souffre beaucoup sans que tu n’en sois nécessairement la principale cause
Tu as raison de mettre une limite mais je ne pense pas qu’il cherche consciemment à te culpabiliser
Tu as peut-être une forme d’ascendant sur lui lié à tes considérations plus ou moins classicistes.
Rassure-le sans chercher à le changer.
Il a peut-être peur que tu l’abandonnes tandis qu’il ressent le besoin de mûrir.
Je suis pas devin mais c’est ce que je crois.
Un mois après ma réponse, il est revenu à la charge: "Salut. Tu sais, sincèrement, ta décision m'a attristé, d'autant que j'avais réussi à remonter la pente depuis des mois. Tu devrais comprendre mon ressenti, si tu n'as pas perdu ton empathie. J'espère que tu es consciente de la différence entre une pause (temporaire) et une rupture définitive (honnêtement, je ne pense pas que ce serait justifié). Nous sommes amis depuis sept ans, ne l'as-tu pas oublié ?"
il y a un mois
Ta mère est juste soucieuse.
Ton ami est peut-être en dépendance affective sans être néanmoins une mauvaise fréquentation
Il s’agit peut-être plus d’équilibrer votre relation que d’y mettre un réel terme
Ton ami souffre beaucoup sans que tu n’en sois nécessairement la principale cause
Tu as raison de mettre une limite mais je ne pense pas qu’il cherche consciemment à te culpabiliser
Tu as peut-être une forme d’ascendant sur lui lié à tes considérations plus ou moins classicistes.
Rassure-le sans chercher à le changer.
Il a peut-être peur que tu l’abandonnes tandis qu’il ressent le besoin de mûrir.
Je suis pas devin mais c’est ce que je crois.
Ton ami est peut-être en dépendance affective sans être néanmoins une mauvaise fréquentation
Il s’agit peut-être plus d’équilibrer votre relation que d’y mettre un réel terme
Ton ami souffre beaucoup sans que tu n’en sois nécessairement la principale cause
Tu as raison de mettre une limite mais je ne pense pas qu’il cherche consciemment à te culpabiliser
Tu as peut-être une forme d’ascendant sur lui lié à tes considérations plus ou moins classicistes.
Rassure-le sans chercher à le changer.
Il a peut-être peur que tu l’abandonnes tandis qu’il ressent le besoin de mûrir.
Je suis pas devin mais c’est ce que je crois.
Avoue que ma réponse n'était pas mauvaise, au contraire
il y a un mois
SoLonelyandSad2
1 mois
Exemple d'échange par mail, en juillet 2025:
"Depuis notre dernier échange à distance, voila ce qu'il en est. Pleinement conscient d'avoir agi comme quelqu'un de lourd, je suis sûr que je ne pourrai jamais surmonter ma culpabilité et mes remords. Et non, je ne t'écris pas pour te présenter des excuses vides de sens pour me croire en droit de récidiver. Rassure-toi, je m'en veux énormément, bien que ce soit facile à dire... et maintenant, je sais ce qui me reste à faire. J'ai beau avoir réussi mes études, cela ne pourrait m'empêcher de me punir...
Je maintiens tout ce que je t'ai écrit dans le message du 4 juillet. J'ai toutes mes raisons d'être désemparé. De plus, je me répète, je t'avais présenté mes excuses pour d'autres raisons. Je croyais que cette histoire était terminée depuis un mois...
C'est bien beau de me dire que "ce n'est pas contre moi" suivi d'un "mais"... Je pense que si je venais à disparaître, tu te souviendras essentiellement de tout ce que je t'ai infligé pendant un an (et cela fait un an qu'on ne s'est plus revu...).
Je ne comprenais pas la signification de "insister sans cesse" : je pensais que cela signifiait envoyer 3 messages à la suite en une heure (ce que j'ai pu faire, mais je m'étais rapidement arrêté), mais pas relancer plus tard dans la même journée ou préciser des choses... Maintenant, j'en ai conscience, et je culpabilise...
N'oublie pas ce que je t'avais annoncé dans le mail du 17 décembre ; si j'étais allé jusqu'au bout, depuis tout ce temps, tu aurais été beaucoup plus heureuse.
Cela est facile à dire, mais je te demande pardon... Je m'en veux, et cette fois-ci je n'ai plus la force de supporter ma culpabilité...
Et pourtant... Je pense qu'on avait encore des choses à partager, entre amis. N'es-tu pas d'accord ? J'ajouterais que, récemment, ma mère m'a demandé si j'avais de tes nouvelles..."
Ma réponse:
"Mais tu sais bien que tu avais recommencé, en insistant, alors que je pensais que tu étais soigné de ça, et qu’à chaque fois, tu me promettais que c’était la dernière fois. Sois honnête, en reconnaissant que j’ai été très patiente, plus que d’autres, si tu relis tes messages.
Par contre, c’est quoi cette histoire de punition ? Cela montre que tu as encore du chemin à faire avec le psychologue (ce n’est pas un reproche sur ce coup-là).
Bref, comme je te l’ai dit, il vaut mieux faire une pause entre nous, pour l’amitié.
Et franchement, arrête de dire : « si je venais à disparaître ». Parles-en à tes parents et surtout à ton psychologue, ton psychiatre… Parce que, reconnais que j’ai déjà donné mes conseils lorsque tu m’as envoyé ce message de tentative de suicide, il y a plusieurs mois. Tes idées noires sont encore là, et moi, je n’ai pas les capacités de soigner ça.
Passe quand même de bonnes vacances et repose-toi.
"Depuis notre dernier échange à distance, voila ce qu'il en est. Pleinement conscient d'avoir agi comme quelqu'un de lourd, je suis sûr que je ne pourrai jamais surmonter ma culpabilité et mes remords. Et non, je ne t'écris pas pour te présenter des excuses vides de sens pour me croire en droit de récidiver. Rassure-toi, je m'en veux énormément, bien que ce soit facile à dire... et maintenant, je sais ce qui me reste à faire. J'ai beau avoir réussi mes études, cela ne pourrait m'empêcher de me punir...
Je maintiens tout ce que je t'ai écrit dans le message du 4 juillet. J'ai toutes mes raisons d'être désemparé. De plus, je me répète, je t'avais présenté mes excuses pour d'autres raisons. Je croyais que cette histoire était terminée depuis un mois...
C'est bien beau de me dire que "ce n'est pas contre moi" suivi d'un "mais"... Je pense que si je venais à disparaître, tu te souviendras essentiellement de tout ce que je t'ai infligé pendant un an (et cela fait un an qu'on ne s'est plus revu...).
Je ne comprenais pas la signification de "insister sans cesse" : je pensais que cela signifiait envoyer 3 messages à la suite en une heure (ce que j'ai pu faire, mais je m'étais rapidement arrêté), mais pas relancer plus tard dans la même journée ou préciser des choses... Maintenant, j'en ai conscience, et je culpabilise...
N'oublie pas ce que je t'avais annoncé dans le mail du 17 décembre ; si j'étais allé jusqu'au bout, depuis tout ce temps, tu aurais été beaucoup plus heureuse.
Cela est facile à dire, mais je te demande pardon... Je m'en veux, et cette fois-ci je n'ai plus la force de supporter ma culpabilité...
Et pourtant... Je pense qu'on avait encore des choses à partager, entre amis. N'es-tu pas d'accord ? J'ajouterais que, récemment, ma mère m'a demandé si j'avais de tes nouvelles..."
Ma réponse:
"Mais tu sais bien que tu avais recommencé, en insistant, alors que je pensais que tu étais soigné de ça, et qu’à chaque fois, tu me promettais que c’était la dernière fois. Sois honnête, en reconnaissant que j’ai été très patiente, plus que d’autres, si tu relis tes messages.
Par contre, c’est quoi cette histoire de punition ? Cela montre que tu as encore du chemin à faire avec le psychologue (ce n’est pas un reproche sur ce coup-là).
Bref, comme je te l’ai dit, il vaut mieux faire une pause entre nous, pour l’amitié.
Et franchement, arrête de dire : « si je venais à disparaître ». Parles-en à tes parents et surtout à ton psychologue, ton psychiatre… Parce que, reconnais que j’ai déjà donné mes conseils lorsque tu m’as envoyé ce message de tentative de suicide, il y a plusieurs mois. Tes idées noires sont encore là, et moi, je n’ai pas les capacités de soigner ça.
Passe quand même de bonnes vacances et repose-toi.
Je pense que vous avez eu une relation plus ou moins fusionnelle et qu’il ressent le besoin d’explorer autre chose et qu’il a peur que tu l’abandonnes s’il venait à changer.
Le point de friction est qu’il est plausiblement atypique (hpi artiste) tandis que tu es moins en quête d’exploration que lui (hpi qi)
Il est en quête de validation et comme tu es son principal interlocuteur c’est vers toi qu’il se dirige tout en ressentant une certaine tension.
Encourage le à faire de nouvelles rencontres et affermir son côté éclectique
Le point de friction est qu’il est plausiblement atypique (hpi artiste) tandis que tu es moins en quête d’exploration que lui (hpi qi)
Il est en quête de validation et comme tu es son principal interlocuteur c’est vers toi qu’il se dirige tout en ressentant une certaine tension.
Encourage le à faire de nouvelles rencontres et affermir son côté éclectique
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsUn mois après ma réponse, il est revenu à la charge: "Salut. Tu sais, sincèrement, ta décision m'a attristé, d'autant que j'avais réussi à remonter la pente depuis des mois. Tu devrais comprendre mon ressenti, si tu n'as pas perdu ton empathie. J'espère que tu es consciente de la différence entre une pause (temporaire) et une rupture définitive (honnêtement, je ne pense pas que ce serait justifié). Nous sommes amis depuis sept ans, ne l'as-tu pas oublié ?"
Tu peux lui proposer une pause oui
Mais j’ai l’impression que tu as toi aussi peur qu’il t’abandonne.
Au fond vous vous aimez … =)
Mais j’ai l’impression que tu as toi aussi peur qu’il t’abandonne.
Au fond vous vous aimez … =)
il y a un mois
Putain il existe encore ce topic ?
⚠ Cause du prochain incident sur Onche.org : ▰▰▰▰▰▰▰▰▰▱ 90%
il y a un mois
Tu peux lui proposer une pause oui
Mais j’ai l’impression que tu as toi aussi peur qu’il t’abandonne.
Au fond vous vous aimez … =)
Mais j’ai l’impression que tu as toi aussi peur qu’il t’abandonne.
Au fond vous vous aimez … =)
"Salut X. D'un côté je suis contente que tu arrêtes de sans cesse rappeler, mais il y a toujours des problèmes dans ta manière d'envoyer des messages.
X, je te rappelle que je suis dans une période où j'ai pleins de problèmes... Tu envoies des messages qui ont tout l'air d'essayer de me culpabiliser, relis tes messages, et tu verras, entre les formules comme "Si n'as pas perdu ton empathie", "A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant six ans", "Réjouis-toi de mon malheur", "Si je venais à disparaître"... A chaque fois tu uses de ce genre de phrase, relis-toi. Et j'ai été très patiente, tu conviens, plus que quiconque.
Mais là c'était la goutte de trop, entre plusieurs débordements et dont je t'avais déjà averti. Je sais que tu n'es pas quelqu'un de toxique, mais je dois aussi penser à moi et à mon développement mental, et ce genre de comportement ne m'aide pas. Concentre-toi sur toi, guéris en thérapie avec ton psy, mais conviens que j'ai été très patiente. Et tu n'as pas voulu écouter à plusieurs reprises mes avertissements. Néanmoins prends bien soin de toi."
X, je te rappelle que je suis dans une période où j'ai pleins de problèmes... Tu envoies des messages qui ont tout l'air d'essayer de me culpabiliser, relis tes messages, et tu verras, entre les formules comme "Si n'as pas perdu ton empathie", "A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant six ans", "Réjouis-toi de mon malheur", "Si je venais à disparaître"... A chaque fois tu uses de ce genre de phrase, relis-toi. Et j'ai été très patiente, tu conviens, plus que quiconque.
Mais là c'était la goutte de trop, entre plusieurs débordements et dont je t'avais déjà averti. Je sais que tu n'es pas quelqu'un de toxique, mais je dois aussi penser à moi et à mon développement mental, et ce genre de comportement ne m'aide pas. Concentre-toi sur toi, guéris en thérapie avec ton psy, mais conviens que j'ai été très patiente. Et tu n'as pas voulu écouter à plusieurs reprises mes avertissements. Néanmoins prends bien soin de toi."
il y a un mois
"Salut X. D'un côté je suis contente que tu arrêtes de sans cesse rappeler, mais il y a toujours des problèmes dans ta manière d'envoyer des messages.
X, je te rappelle que je suis dans une période où j'ai pleins de problèmes... Tu envoies des messages qui ont tout l'air d'essayer de me culpabiliser, relis tes messages, et tu verras, entre les formules comme "Si n'as pas perdu ton empathie", "A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant six ans", "Réjouis-toi de mon malheur", "Si je venais à disparaître"... A chaque fois tu uses de ce genre de phrase, relis-toi. Et j'ai été très patiente, tu conviens, plus que quiconque.
Mais là c'était la goutte de trop, entre plusieurs débordements et dont je t'avais déjà averti. Je sais que tu n'es pas quelqu'un de toxique, mais je dois aussi penser à moi et à mon développement mental, et ce genre de comportement ne m'aide pas. Concentre-toi sur toi, guéris en thérapie avec ton psy, mais conviens que j'ai été très patiente. Et tu n'as pas voulu écouter à plusieurs reprises mes avertissements. Néanmoins prends bien soin de toi."
X, je te rappelle que je suis dans une période où j'ai pleins de problèmes... Tu envoies des messages qui ont tout l'air d'essayer de me culpabiliser, relis tes messages, et tu verras, entre les formules comme "Si n'as pas perdu ton empathie", "A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant six ans", "Réjouis-toi de mon malheur", "Si je venais à disparaître"... A chaque fois tu uses de ce genre de phrase, relis-toi. Et j'ai été très patiente, tu conviens, plus que quiconque.
Mais là c'était la goutte de trop, entre plusieurs débordements et dont je t'avais déjà averti. Je sais que tu n'es pas quelqu'un de toxique, mais je dois aussi penser à moi et à mon développement mental, et ce genre de comportement ne m'aide pas. Concentre-toi sur toi, guéris en thérapie avec ton psy, mais conviens que j'ai été très patiente. Et tu n'as pas voulu écouter à plusieurs reprises mes avertissements. Néanmoins prends bien soin de toi."
« Je suis actuellement fragile et je ne peux pas t’apporter ce qui te fait également défaut.
Tu es mon ami et tu comptes beaucoup pour moi et je ne veux pas te perdre tandis que tu traverses une période compliquée.
Néanmoins j’espère que tu comprendras que je ne changerai pas et que toi et moi restons des personnes amies mais pas des jumeaux.
Tu es libre et moi aussi et c’est ainsi que notre relation a toujours fonctionné.
La vie change et je pense que tu as besoin de changer mais ne me demande pas d’apprécier ou faire l’éloge de la totalité de ton être.
Ton amie. »
Un truc dans le genre
Tu es mon ami et tu comptes beaucoup pour moi et je ne veux pas te perdre tandis que tu traverses une période compliquée.
Néanmoins j’espère que tu comprendras que je ne changerai pas et que toi et moi restons des personnes amies mais pas des jumeaux.
Tu es libre et moi aussi et c’est ainsi que notre relation a toujours fonctionné.
La vie change et je pense que tu as besoin de changer mais ne me demande pas d’apprécier ou faire l’éloge de la totalité de ton être.
Ton amie. »
Un truc dans le genre
il y a un mois
"Salut X. D'un côté je suis contente que tu arrêtes de sans cesse rappeler, mais il y a toujours des problèmes dans ta manière d'envoyer des messages.
X, je te rappelle que je suis dans une période où j'ai pleins de problèmes... Tu envoies des messages qui ont tout l'air d'essayer de me culpabiliser, relis tes messages, et tu verras, entre les formules comme "Si n'as pas perdu ton empathie", "A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant six ans", "Réjouis-toi de mon malheur", "Si je venais à disparaître"... A chaque fois tu uses de ce genre de phrase, relis-toi. Et j'ai été très patiente, tu conviens, plus que quiconque.
Mais là c'était la goutte de trop, entre plusieurs débordements et dont je t'avais déjà averti. Je sais que tu n'es pas quelqu'un de toxique, mais je dois aussi penser à moi et à mon développement mental, et ce genre de comportement ne m'aide pas. Concentre-toi sur toi, guéris en thérapie avec ton psy, mais conviens que j'ai été très patiente. Et tu n'as pas voulu écouter à plusieurs reprises mes avertissements. Néanmoins prends bien soin de toi."
X, je te rappelle que je suis dans une période où j'ai pleins de problèmes... Tu envoies des messages qui ont tout l'air d'essayer de me culpabiliser, relis tes messages, et tu verras, entre les formules comme "Si n'as pas perdu ton empathie", "A croire que tu ne m'as jamais apprécié pendant six ans", "Réjouis-toi de mon malheur", "Si je venais à disparaître"... A chaque fois tu uses de ce genre de phrase, relis-toi. Et j'ai été très patiente, tu conviens, plus que quiconque.
Mais là c'était la goutte de trop, entre plusieurs débordements et dont je t'avais déjà averti. Je sais que tu n'es pas quelqu'un de toxique, mais je dois aussi penser à moi et à mon développement mental, et ce genre de comportement ne m'aide pas. Concentre-toi sur toi, guéris en thérapie avec ton psy, mais conviens que j'ai été très patiente. Et tu n'as pas voulu écouter à plusieurs reprises mes avertissements. Néanmoins prends bien soin de toi."
La clé c’est que vous avez tous les deux peurs de l’abandon
Vous vous aimez énormément mais vous êtes à un stade où vous souhaitez tous les deux changer
Vous vous êtes aidés et c’est très beau
Et vous devez accepter de ne pas être jaloux l’un de l’autre.
Vous vous aimez énormément mais vous êtes à un stade où vous souhaitez tous les deux changer
Vous vous êtes aidés et c’est très beau
Et vous devez accepter de ne pas être jaloux l’un de l’autre.
il y a un mois
"Même si je suis lesbienne". Ben qu'est-ce que tu viens faire ici ? On a déjà les traps, on veut pas de lesbienne en plus.
Groovy Baby !!
il y a un mois
SoLonelyandSad2
1 mois
Exemple d'échange par mail, en juillet 2025:
"Depuis notre dernier échange à distance, voila ce qu'il en est. Pleinement conscient d'avoir agi comme quelqu'un de lourd, je suis sûr que je ne pourrai jamais surmonter ma culpabilité et mes remords. Et non, je ne t'écris pas pour te présenter des excuses vides de sens pour me croire en droit de récidiver. Rassure-toi, je m'en veux énormément, bien que ce soit facile à dire... et maintenant, je sais ce qui me reste à faire. J'ai beau avoir réussi mes études, cela ne pourrait m'empêcher de me punir...
Je maintiens tout ce que je t'ai écrit dans le message du 4 juillet. J'ai toutes mes raisons d'être désemparé. De plus, je me répète, je t'avais présenté mes excuses pour d'autres raisons. Je croyais que cette histoire était terminée depuis un mois...
C'est bien beau de me dire que "ce n'est pas contre moi" suivi d'un "mais"... Je pense que si je venais à disparaître, tu te souviendras essentiellement de tout ce que je t'ai infligé pendant un an (et cela fait un an qu'on ne s'est plus revu...).
Je ne comprenais pas la signification de "insister sans cesse" : je pensais que cela signifiait envoyer 3 messages à la suite en une heure (ce que j'ai pu faire, mais je m'étais rapidement arrêté), mais pas relancer plus tard dans la même journée ou préciser des choses... Maintenant, j'en ai conscience, et je culpabilise...
N'oublie pas ce que je t'avais annoncé dans le mail du 17 décembre ; si j'étais allé jusqu'au bout, depuis tout ce temps, tu aurais été beaucoup plus heureuse.
Cela est facile à dire, mais je te demande pardon... Je m'en veux, et cette fois-ci je n'ai plus la force de supporter ma culpabilité...
Et pourtant... Je pense qu'on avait encore des choses à partager, entre amis. N'es-tu pas d'accord ? J'ajouterais que, récemment, ma mère m'a demandé si j'avais de tes nouvelles..."
Ma réponse:
"Mais tu sais bien que tu avais recommencé, en insistant, alors que je pensais que tu étais soigné de ça, et qu’à chaque fois, tu me promettais que c’était la dernière fois. Sois honnête, en reconnaissant que j’ai été très patiente, plus que d’autres, si tu relis tes messages.
Par contre, c’est quoi cette histoire de punition ? Cela montre que tu as encore du chemin à faire avec le psychologue (ce n’est pas un reproche sur ce coup-là).
Bref, comme je te l’ai dit, il vaut mieux faire une pause entre nous, pour l’amitié.
Et franchement, arrête de dire : « si je venais à disparaître ». Parles-en à tes parents et surtout à ton psychologue, ton psychiatre… Parce que, reconnais que j’ai déjà donné mes conseils lorsque tu m’as envoyé ce message de tentative de suicide, il y a plusieurs mois. Tes idées noires sont encore là, et moi, je n’ai pas les capacités de soigner ça.
Passe quand même de bonnes vacances et repose-toi.
"Depuis notre dernier échange à distance, voila ce qu'il en est. Pleinement conscient d'avoir agi comme quelqu'un de lourd, je suis sûr que je ne pourrai jamais surmonter ma culpabilité et mes remords. Et non, je ne t'écris pas pour te présenter des excuses vides de sens pour me croire en droit de récidiver. Rassure-toi, je m'en veux énormément, bien que ce soit facile à dire... et maintenant, je sais ce qui me reste à faire. J'ai beau avoir réussi mes études, cela ne pourrait m'empêcher de me punir...
Je maintiens tout ce que je t'ai écrit dans le message du 4 juillet. J'ai toutes mes raisons d'être désemparé. De plus, je me répète, je t'avais présenté mes excuses pour d'autres raisons. Je croyais que cette histoire était terminée depuis un mois...
C'est bien beau de me dire que "ce n'est pas contre moi" suivi d'un "mais"... Je pense que si je venais à disparaître, tu te souviendras essentiellement de tout ce que je t'ai infligé pendant un an (et cela fait un an qu'on ne s'est plus revu...).
Je ne comprenais pas la signification de "insister sans cesse" : je pensais que cela signifiait envoyer 3 messages à la suite en une heure (ce que j'ai pu faire, mais je m'étais rapidement arrêté), mais pas relancer plus tard dans la même journée ou préciser des choses... Maintenant, j'en ai conscience, et je culpabilise...
N'oublie pas ce que je t'avais annoncé dans le mail du 17 décembre ; si j'étais allé jusqu'au bout, depuis tout ce temps, tu aurais été beaucoup plus heureuse.
Cela est facile à dire, mais je te demande pardon... Je m'en veux, et cette fois-ci je n'ai plus la force de supporter ma culpabilité...
Et pourtant... Je pense qu'on avait encore des choses à partager, entre amis. N'es-tu pas d'accord ? J'ajouterais que, récemment, ma mère m'a demandé si j'avais de tes nouvelles..."
Ma réponse:
"Mais tu sais bien que tu avais recommencé, en insistant, alors que je pensais que tu étais soigné de ça, et qu’à chaque fois, tu me promettais que c’était la dernière fois. Sois honnête, en reconnaissant que j’ai été très patiente, plus que d’autres, si tu relis tes messages.
Par contre, c’est quoi cette histoire de punition ? Cela montre que tu as encore du chemin à faire avec le psychologue (ce n’est pas un reproche sur ce coup-là).
Bref, comme je te l’ai dit, il vaut mieux faire une pause entre nous, pour l’amitié.
Et franchement, arrête de dire : « si je venais à disparaître ». Parles-en à tes parents et surtout à ton psychologue, ton psychiatre… Parce que, reconnais que j’ai déjà donné mes conseils lorsque tu m’as envoyé ce message de tentative de suicide, il y a plusieurs mois. Tes idées noires sont encore là, et moi, je n’ai pas les capacités de soigner ça.
Passe quand même de bonnes vacances et repose-toi.
En toute objectivité, le mec a l'air beaucoup plus sympa que toi, premier degré tu me sembles être le problème 

il y a un mois
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