Sujet résolu
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Orleans
2h
Stylaxxxx l'ivrogne est moche par contre dommage j'aime bien le délire d'une peluche ivrogne
Oui donc on est plusieurs Ă la trouver immonde...
tastycrousty.lol Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a 2 heures
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOui donc on est plusieurs Ă la trouver immonde...
Bah il est objectivement dégueulasse oui
Réservé aux membres Onche Booster
il y a 2 heures
Bah il est objectivement dégueulasse oui
@Volutes
C'est le design de celle-lĂ qu'il faut changer.
C'est le design de celle-lĂ qu'il faut changer.
tastycrousty.lol Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a 2 heures
Si tu savais comment je m'en sert avec ta photo de profil
J'ai un dossier de 3 gigabites remplis de bites rien que pour ça
J'ai un dossier de 3 gigabites remplis de bites rien que pour ça
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a une heure
bah c’est pareil que
il y a une heure
bah c’est pareil que
Le deuxième œil n'est pas identique au smiley.
tastycrousty.lol Juif qui parle, bouche qui ment.
il y a une heure
Streamable
Vidéo Streamable
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On aperçoit les esclaves à l'arrière
il y a une heure
Mauvaise idée ces designs.
Ce qui a fonctionné dans la première série avec la
et la
C'est le côté universel, positif, décoratif, de ces peluches. Ça parle à tout le monde, ça fait sourire, ça s'offre facilement.
Les problèmes de cette deuxième série :
- La pelonche grognon/en colère : davantage de niche. Il existe bien un public pour ça (humour, autodérision, "lui c'est moi le lundi matin"), mais ça reste bien plus limité qu'une émotion positive.
- La peluche bière : encore pire. Au-delà de la niche, ça crée des obstacles concrets — décoration délicate, gênante à offrir, difficile à associer à des enfants, impossible dans certains contextes, et connotation négative : consommation, addiction, ébriété, etc.
Ce que je suggère : repartir sur des émotions positives et universelles : joie, tendresse, surprise, fou rire...
Il y a plein d'autres émoticônes variées qui se prête bien à une transformation pelonche :
Ce qui a fonctionné dans la première série avec la
C'est le côté universel, positif, décoratif, de ces peluches. Ça parle à tout le monde, ça fait sourire, ça s'offre facilement.
Les problèmes de cette deuxième série :
- La pelonche grognon/en colère : davantage de niche. Il existe bien un public pour ça (humour, autodérision, "lui c'est moi le lundi matin"), mais ça reste bien plus limité qu'une émotion positive.
- La peluche bière : encore pire. Au-delà de la niche, ça crée des obstacles concrets — décoration délicate, gênante à offrir, difficile à associer à des enfants, impossible dans certains contextes, et connotation négative : consommation, addiction, ébriété, etc.
Ce que je suggère : repartir sur des émotions positives et universelles : joie, tendresse, surprise, fou rire...
Il y a plein d'autres émoticônes variées qui se prête bien à une transformation pelonche :
il y a 33 minutes
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsArgonath
33m
Mauvaise idée ces designs.
Ce qui a fonctionné dans la première série avec la
et la
C'est le côté universel, positif, décoratif, de ces peluches. Ça parle à tout le monde, ça fait sourire, ça s'offre facilement.
Les problèmes de cette deuxième série :
- La pelonche grognon/en colère : davantage de niche. Il existe bien un public pour ça (humour, autodérision, "lui c'est moi le lundi matin"), mais ça reste bien plus limité qu'une émotion positive.
- La peluche bière : encore pire. Au-delà de la niche, ça crée des obstacles concrets — décoration délicate, gênante à offrir, difficile à associer à des enfants, impossible dans certains contextes, et connotation négative : consommation, addiction, ébriété, etc.
Ce que je suggère : repartir sur des émotions positives et universelles : joie, tendresse, surprise, fou rire...
Il y a plein d'autres émoticônes variées qui se prête bien à une transformation pelonche :
Ce qui a fonctionné dans la première série avec la
C'est le côté universel, positif, décoratif, de ces peluches. Ça parle à tout le monde, ça fait sourire, ça s'offre facilement.
Les problèmes de cette deuxième série :
- La pelonche grognon/en colère : davantage de niche. Il existe bien un public pour ça (humour, autodérision, "lui c'est moi le lundi matin"), mais ça reste bien plus limité qu'une émotion positive.
- La peluche bière : encore pire. Au-delà de la niche, ça crée des obstacles concrets — décoration délicate, gênante à offrir, difficile à associer à des enfants, impossible dans certains contextes, et connotation négative : consommation, addiction, ébriété, etc.
Ce que je suggère : repartir sur des émotions positives et universelles : joie, tendresse, surprise, fou rire...
Il y a plein d'autres émoticônes variées qui se prête bien à une transformation pelonche :
On t'a déjà dit non
il y a 20 minutes




















