Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Rien ne pourra me changer même Jésus Christ ne pourra pas effacer mes péchés et l'ordure que je reste enfouie au fond de moi
C'est une affirmation très orgueilleuse
Pire
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsC'est une affirmation très orgueilleuse
Tu as tout a fait raison.
L'orgueil est mon maître
Écoute j'ai parlé j'y connais rien a la doctrine je suis cathecumene et lis seulement la somme théologique. Non pas que ça excuse mon orgueil
Mais j'en suis conscient que c'est le maître de tous mes péchés, de lui découle la paresse et la luxure
L'orgueil est mon maître
Écoute j'ai parlé j'y connais rien a la doctrine je suis cathecumene et lis seulement la somme théologique. Non pas que ça excuse mon orgueil
Mais j'en suis conscient que c'est le maître de tous mes péchés, de lui découle la paresse et la luxure
Criez de joie il est ressuscité
il y a un mois
Tu as tout a fait raison.
L'orgueil est mon maître
Écoute j'ai parlé j'y connais rien a la doctrine je suis cathecumene et lis seulement la somme théologique. Non pas que ça excuse mon orgueil
Mais j'en suis conscient que c'est le maître de tous mes péchés, de lui découle la paresse et la luxure
L'orgueil est mon maître
Écoute j'ai parlé j'y connais rien a la doctrine je suis cathecumene et lis seulement la somme théologique. Non pas que ça excuse mon orgueil
Mais j'en suis conscient que c'est le maître de tous mes péchés, de lui découle la paresse et la luxure
Mon Dieu, tu es capable d'un recul très prompt, c'est une qualité rare ! Je pense que tu as raison d'exposer ton avis comme tu le fais -même si parfois c'est l'orgueil qui te pousse - tant que tu gardes une mentalité ouverte, en acceptant la remise en question ou la contradiction. Ce sera bon avant tout pour toi-même si tu recherches sincèrement la vérité. L'ego veut avoir raison, mais l'intelligence veut dépasser les fausses idées.
Pire
il y a un mois
Mon Dieu, tu es capable d'un recul très prompt, c'est une qualité rare ! Je pense que tu as raison d'exposer ton avis comme tu le fais -même si parfois c'est l'orgueil qui te pousse - tant que tu gardes une mentalité ouverte, en acceptant la remise en question ou la contradiction. Ce sera bon avant tout pour toi-même si tu recherches sincèrement la vérité. L'ego veut avoir raison, mais l'intelligence veut dépasser les fausses idées.
Je suis tellement malsain ton post a nourri mon égo je te jure.
Je ne suis pas démuni car Jésus est avec moi mais je reste tout de même un cloporte face a mon ego.
Je sais ce que je veux mais mon MOI m'y empêche
Je ne suis pas démuni car Jésus est avec moi mais je reste tout de même un cloporte face a mon ego.
Je sais ce que je veux mais mon MOI m'y empêche
Criez de joie il est ressuscité
il y a un mois
Je suis tellement malsain ton post a nourri mon égo je te jure.
Je ne suis pas démuni car Jésus est avec moi mais je reste tout de même un cloporte face a mon ego.
Je sais ce que je veux mais mon MOI m'y empêche
Je ne suis pas démuni car Jésus est avec moi mais je reste tout de même un cloporte face a mon ego.
Je sais ce que je veux mais mon MOI m'y empêche
Je crois qu'il faut s'alléger l'esprit, ton ego, comme le jugement que tu portes sur toi-même, semble atrophié.
Garde cette sincérité dans la contrition, tu peux prier pour demander l'aide de Dieu, accepter ne pas pouvoir tout résoudre et remettre son espoir en Lui est une première envolée vers le dépassement de l'horizon individuel.
Tu peux aussi faire en sorte de poser des questions aux autres, t'intéresser à eux, prendre des nouvelles, voir ce qu'ils aiment, etc.
Garde cette sincérité dans la contrition, tu peux prier pour demander l'aide de Dieu, accepter ne pas pouvoir tout résoudre et remettre son espoir en Lui est une première envolée vers le dépassement de l'horizon individuel.
Tu peux aussi faire en sorte de poser des questions aux autres, t'intéresser à eux, prendre des nouvelles, voir ce qu'ils aiment, etc.
Pire
il y a un mois
Je crois qu'il faut s'alléger l'esprit, ton ego, comme le jugement que tu portes sur toi-même, semble atrophié.
Garde cette sincérité dans la contrition, tu peux prier pour demander l'aide de Dieu, accepter ne pas pouvoir tout résoudre et remettre son espoir en Lui est une première envolée vers le dépassement de l'horizon individuel.
Tu peux aussi faire en sorte de poser des questions aux autres, t'intéresser à eux, prendre des nouvelles, voir ce qu'ils aiment, etc.
Garde cette sincérité dans la contrition, tu peux prier pour demander l'aide de Dieu, accepter ne pas pouvoir tout résoudre et remettre son espoir en Lui est une première envolée vers le dépassement de l'horizon individuel.
Tu peux aussi faire en sorte de poser des questions aux autres, t'intéresser à eux, prendre des nouvelles, voir ce qu'ils aiment, etc.
Mec je suis trop malsain je que je prie pour mes amis le monde ou mes
ennemis
Ça m'apporte un sentiment de bien être égoïste.
Je n'arrive pas a me donner complètement sans rien vouloir en retour. Pas même la gratification d'avoir fait quelque chose de bien
Je m'intéresse aux autres par contre mais encore une fois j'ai l'impression que c'est faux
ennemis
Ça m'apporte un sentiment de bien être égoïste.
Je n'arrive pas a me donner complètement sans rien vouloir en retour. Pas même la gratification d'avoir fait quelque chose de bien
Je m'intéresse aux autres par contre mais encore une fois j'ai l'impression que c'est faux
Criez de joie il est ressuscité
il y a un mois
clefserrure
1 mois
Simone Weil est une philosophe atypique de la première moitié du vingtième siècle dont la vie vie intense et rythmée s'est interrompue brusquement l'année de ses trente-quatre ans, à cause de sa santé fragile.
Je ne vais pas détailler sa biographie, mais plutôt parler de son livre le plus connu - qui est en fait un recueil de notes rassemblées après sa mort - intitulé la Pesanteur et la Grâce. Dans cette œuvre, elle élabore une pensée mystique où des influences juives et bouddhistes se conjuguent avec une théologie chrétienn, pour mettre au point une métaphysique du détachement et de la grâce.
La Pesanteur et la grâce sont deux notions dont l'opposition forme le noyau conceptuel de l'ouvrage.
La pesanteur agit lorsqu'on laisse remplir son âme par des éléments lourds ; la compensation, l'illusion, les sentiments bas.
La grâce est permise par le détachement, elle remplit un manque d'être par sa lumière surnaturelle. Pour l'atteindre, il faut accepter de faire le vide en soi.
Simone Weil s'inspire d'un concept juif expliquant la création du monde par Dieu, le tsimtsoum, concept qu'elle reprend à son compte pour l'appliquer à un Dieu trinitaire chrétien ; Dieu se fait manque d'être par amour pour Soi (l'amour trinitaire qui, par surabondance, cherche un réceptacle), ce qui rend possible notre existence.
Nous sommes donc nés avec une fausse divinité, l'ego, dont on doit se vider comme Dieu s'est vidé de Sa vraie Divinité pour se faire homme. Dieu nous aime, mais ce qu'il aime à travers nous, c'est Soi-même, et c'est à travers nous qu'il peut pleinement déployer cet amour pour Soi. Or cet amour est la manifestation de la grâce, c'est pourquoi Dieu attend de nous un détachement de soi, un renoncement à être, pour permettre le déploiement de cet amour pour Soi à travers ce vide.
Ce qui nous empêche de consentir au vide, c'est la pesanteur. Elle vient de la peur et de la mauvaise compréhension de ce qui est bon pour nous. L'illusion est partout ; le mal apparait à notre imagination comme ce qu'il y de plus séduisant, de plus facile, de plus bénéfique, alors que le bien nous semble souvent ennuyeux, voir dangereux. En effet, ce que craignent la chair et les fausses idées, c'est la mort, or, c'est par le bien et par Dieu que les choses meurent, et la mort est nécessaire au processus d'éternité. L'espérance en l'immortalité est en fait un voeu de prolonger la vie, car on ne peut se représenter l'âme dans sa dimension incorporelle. D'où notre défiance à faire le bien, à préférer se laisser porter par les causes mauvaises, par peur de la mort. C'est pourquoi il ne faut pas craindre la mort, et l'accepter quand elle vient.
La grâce quant à elle, ne peut pas être provoquée, elle est un consentement, on consent à vider son esprit pour le laisser pénétrer par la lumière surnaturelle de Dieu. Il ne s'agit pas d'anéantir son intériorité, mais de se décréer, enlever la créature en soi. On ne permet pas à Dieu d'entrer, on cesse de l'empêcher.
Aucun fragment ne donne d'explication vraiment précise pour parvenir à faire le vide en soi, sauf par l'expérience vécue d'un malheur extrême. Le malheur extrême est au-delà de la simple souffrance, il peut contribuer à détruire le "je" de l'extérieur s'il déclenche une extrême révolte. Mais si on résiste à cette révolte par amour pour Dieu, alors on peut détruire le "je" par un mouvement intérieur de la volonté, c'est une voie vers le bien. La destruction du "je" par ce moyen ouvre à la plénitude de la Croix.
Je ne vais pas détailler sa biographie, mais plutôt parler de son livre le plus connu - qui est en fait un recueil de notes rassemblées après sa mort - intitulé la Pesanteur et la Grâce. Dans cette œuvre, elle élabore une pensée mystique où des influences juives et bouddhistes se conjuguent avec une théologie chrétienn, pour mettre au point une métaphysique du détachement et de la grâce.
La Pesanteur et la grâce sont deux notions dont l'opposition forme le noyau conceptuel de l'ouvrage.
La pesanteur agit lorsqu'on laisse remplir son âme par des éléments lourds ; la compensation, l'illusion, les sentiments bas.
La grâce est permise par le détachement, elle remplit un manque d'être par sa lumière surnaturelle. Pour l'atteindre, il faut accepter de faire le vide en soi.
Simone Weil s'inspire d'un concept juif expliquant la création du monde par Dieu, le tsimtsoum, concept qu'elle reprend à son compte pour l'appliquer à un Dieu trinitaire chrétien ; Dieu se fait manque d'être par amour pour Soi (l'amour trinitaire qui, par surabondance, cherche un réceptacle), ce qui rend possible notre existence.
Nous sommes donc nés avec une fausse divinité, l'ego, dont on doit se vider comme Dieu s'est vidé de Sa vraie Divinité pour se faire homme. Dieu nous aime, mais ce qu'il aime à travers nous, c'est Soi-même, et c'est à travers nous qu'il peut pleinement déployer cet amour pour Soi. Or cet amour est la manifestation de la grâce, c'est pourquoi Dieu attend de nous un détachement de soi, un renoncement à être, pour permettre le déploiement de cet amour pour Soi à travers ce vide.
Ce qui nous empêche de consentir au vide, c'est la pesanteur. Elle vient de la peur et de la mauvaise compréhension de ce qui est bon pour nous. L'illusion est partout ; le mal apparait à notre imagination comme ce qu'il y de plus séduisant, de plus facile, de plus bénéfique, alors que le bien nous semble souvent ennuyeux, voir dangereux. En effet, ce que craignent la chair et les fausses idées, c'est la mort, or, c'est par le bien et par Dieu que les choses meurent, et la mort est nécessaire au processus d'éternité. L'espérance en l'immortalité est en fait un voeu de prolonger la vie, car on ne peut se représenter l'âme dans sa dimension incorporelle. D'où notre défiance à faire le bien, à préférer se laisser porter par les causes mauvaises, par peur de la mort. C'est pourquoi il ne faut pas craindre la mort, et l'accepter quand elle vient.
La grâce quant à elle, ne peut pas être provoquée, elle est un consentement, on consent à vider son esprit pour le laisser pénétrer par la lumière surnaturelle de Dieu. Il ne s'agit pas d'anéantir son intériorité, mais de se décréer, enlever la créature en soi. On ne permet pas à Dieu d'entrer, on cesse de l'empêcher.
Aucun fragment ne donne d'explication vraiment précise pour parvenir à faire le vide en soi, sauf par l'expérience vécue d'un malheur extrême. Le malheur extrême est au-delà de la simple souffrance, il peut contribuer à détruire le "je" de l'extérieur s'il déclenche une extrême révolte. Mais si on résiste à cette révolte par amour pour Dieu, alors on peut détruire le "je" par un mouvement intérieur de la volonté, c'est une voie vers le bien. La destruction du "je" par ce moyen ouvre à la plénitude de la Croix.
Belle intro
J'aime beaucoup ses écrits politiques mais j'ai à peine trempé les pieds dans ses textes spirituels
J'aime beaucoup ses écrits politiques mais j'ai à peine trempé les pieds dans ses textes spirituels
il y a un mois
enferterreciel
1 mois
Non pas elle , en plus elle est morte sans baptême
+ influencée par René Guénon
il y a un mois
Belle intro
J'aime beaucoup ses écrits politiques mais j'ai à peine trempé les pieds dans ses textes spirituels
J'aime beaucoup ses écrits politiques mais j'ai à peine trempé les pieds dans ses textes spirituels
Dans la Condition ouvrière, ses constats sur l’inégalité dans les progrès sociaux entre différentes nations annoncent notamment les problèmes liés à la crise migratoire actuelle
N’hésite pas la Pesanteur et la Grâce est un court recueil d’aphorisme, et l’essentiel de sa pensée est condensé dans la première moitié du livre
N’hésite pas la Pesanteur et la Grâce est un court recueil d’aphorisme, et l’essentiel de sa pensée est condensé dans la première moitié du livre
Pire
il y a un mois
+ influencée par René Guénon
Ils se ressemblent par leur universalité mystique, leur mise en garde contre la multiplicité des illusions et leur radicalité métaphysique. Cependant, là où René Guénon disqualifie complètement le christianisme actuelle, Simone Weil en fait la voie d’accès privilégiée vers la Grâce.
Pire
il y a un mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIls se ressemblent par leur universalité mystique, leur mise en garde contre la multiplicité des illusions et leur radicalité métaphysique. Cependant, là où René Guénon disqualifie complètement le christianisme actuelle, Simone Weil en fait la voie d’accès privilégiée vers la Grâce.
Pourquoi elle s est pas faites baptiser alors
il y a un mois
Pourquoi elle s est pas faites baptiser alors
C'est une autre point de divergence avec René Guénon - et regrettable d'ailleurs - elle avait une vision individualiste et personnelle du salut, hors des institutions. Je ne vais pas la défendre là-dessus, je pense que c'est une erreur
Pire
il y a un mois
C'est une autre point de divergence avec René Guénon - et regrettable d'ailleurs - elle avait une vision individualiste et personnelle du salut, hors des institutions. Je ne vais pas la défendre là-dessus, je pense que c'est une erreur
Tu es un chad intellectuel brillant tu m impressionne beaucoup mon crayon de papier
il y a un mois
Tu es un chad intellectuel brillant tu m impressionne beaucoup mon crayon de papier
Ayo wtf, merci cléyou, c'est très aimable. Cependant je ne le pense pas, je suis plutôt une fraude sans substance aux idées amorphes
Pire
il y a un mois
Ayo wtf, merci cléyou, c'est très aimable. Cependant je ne le pense pas, je suis plutôt une fraude sans substance aux idées amorphes
Non tu es loin d être amorphe et même si tu es un escargot tu es un escargot athlétique et intelligent
il y a un mois
Les goyims ne cesseront jamais de tomber dans les filets juifs
"No holes, no holocaust" R.F.
il y a un mois
En ligne
62
Sur ce sujet0















