Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Pas une merde mais il est pas toujours très sympa
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsNegreCrack
2 mois
Regardez moi, je suis AUTISTE
Encore un autodiag qui aime se sentir différent
il y a 2 mois
Eussoudore
2 mois
Et j'explore l'extrême limite des possibilités que cela permet. Peu de personnes au monde ont atteint la sociabilité dont je suis capable.
Les autistes, nous sommes très tôt confrontés à deux uniques alternatives :
- le camouflage
- le renfermement
La première nous rend grotesques, patauds, un peu touchants, et nous permet d'accéder à certaines sphères de la sociabilisation, y compris le couple, la famille et le cercle d'amis.
La deuxième voie nous permet d'exceller dans un domaine théorique, d'y briller, et d'attirer à soi d'autres personnes gravitant autour de la niche, y compris des femmes.
J'ai refusé les deux alternatives.
Pour ma part, j'ai ouvert une nouvelle voie. Celle de la marginalisation assumée, mais sans isolement. J'accepte mes particularités visibles, mon comportement étrange, j'assume. Mais plutôt que de subir l'exclusion qui en résulte, je m'impose.
Ah, je casse les couilles à beaucoup de monde. Souvent, on ne m'apprécie pas. J'ai parfois quelques altercations avec des colocs qui voudraient que je me taise. Mais je parle, et je sors, et je me montre.
C'est ainsi qu'en étant autiste, j'ai voyagé solo, j'ai fait du stop, joué de la guitare dans les rues. Je suis allé en teuf, appris à danser et j'aborde des inconnus quand ça me plaît, pour les raisons que je veux. Qui aurait pu penser qu'un autiste pouvait aller tout seul dans un festival, s'incruster dans le campement d'un groupe d'inconnus et socialiser avec eux durant plusieurs jours ? L'autiste moyen a peur de prendre le métro tout seul, et moi aussi avant.
J'ai décidé d'aller plus loin.
Je suis encore trop passif dans les groupes, encore trop suiveur du mouvement. A partir de maintenant, je veux être celui qui régale, celui qui invite. Je veux filer des bières, proposer des sorties, donner des impulsions, apporter de l'énergie. Il y a encore trop de cas où j'arrive dans un groupe avec trop peu de force sociale et je me contente de suivre les convs et les mouvements comme si j'existais pas. Je vais devenir joueur. Hé oui ! Je commence à me créer un alter-ego pour ce genre de situation, comme au théâtre. J'aurais plus qu'à incarner ce personnage jusqu'au moment où les relations deviennent plus profondes. Quel outil fantastique !
Chaque jour, chaque année, je poursuivrais cet effort atypique pour repousser les limites de l'autisme. Aucun camouflage, aucun effort d'adaptation, simplement faire exister l'autisme sur la place publique
Je fais ça pour moi, mais aussi pour les futurs gens comme vous, les pas adaptés qui veulent exister quand même
Je suis DETER
Les autistes, nous sommes très tôt confrontés à deux uniques alternatives :
- le camouflage
- le renfermement
La première nous rend grotesques, patauds, un peu touchants, et nous permet d'accéder à certaines sphères de la sociabilisation, y compris le couple, la famille et le cercle d'amis.
La deuxième voie nous permet d'exceller dans un domaine théorique, d'y briller, et d'attirer à soi d'autres personnes gravitant autour de la niche, y compris des femmes.
J'ai refusé les deux alternatives.
Pour ma part, j'ai ouvert une nouvelle voie. Celle de la marginalisation assumée, mais sans isolement. J'accepte mes particularités visibles, mon comportement étrange, j'assume. Mais plutôt que de subir l'exclusion qui en résulte, je m'impose.
Ah, je casse les couilles à beaucoup de monde. Souvent, on ne m'apprécie pas. J'ai parfois quelques altercations avec des colocs qui voudraient que je me taise. Mais je parle, et je sors, et je me montre.
C'est ainsi qu'en étant autiste, j'ai voyagé solo, j'ai fait du stop, joué de la guitare dans les rues. Je suis allé en teuf, appris à danser et j'aborde des inconnus quand ça me plaît, pour les raisons que je veux. Qui aurait pu penser qu'un autiste pouvait aller tout seul dans un festival, s'incruster dans le campement d'un groupe d'inconnus et socialiser avec eux durant plusieurs jours ? L'autiste moyen a peur de prendre le métro tout seul, et moi aussi avant.
J'ai décidé d'aller plus loin.
Je suis encore trop passif dans les groupes, encore trop suiveur du mouvement. A partir de maintenant, je veux être celui qui régale, celui qui invite. Je veux filer des bières, proposer des sorties, donner des impulsions, apporter de l'énergie. Il y a encore trop de cas où j'arrive dans un groupe avec trop peu de force sociale et je me contente de suivre les convs et les mouvements comme si j'existais pas. Je vais devenir joueur. Hé oui ! Je commence à me créer un alter-ego pour ce genre de situation, comme au théâtre. J'aurais plus qu'à incarner ce personnage jusqu'au moment où les relations deviennent plus profondes. Quel outil fantastique !
Chaque jour, chaque année, je poursuivrais cet effort atypique pour repousser les limites de l'autisme. Aucun camouflage, aucun effort d'adaptation, simplement faire exister l'autisme sur la place publique
Je fais ça pour moi, mais aussi pour les futurs gens comme vous, les pas adaptés qui veulent exister quand même
Je suis DETER
T'as dit merci j'espère
il y a 2 mois
je te la met dans le cul
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
je te la met dans le cul
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 2 mois
Tu as absolument raison l'auteur.
D'ailleurs les autistes le sont souvent décrétés à tort, quand tu es plus sensible et plus intelligent que la moyenne, tu es forcément moins adroit, c'est comme les souris gamer, il faut du skill pour gérer la sensibilité.
Le normie, le "neurotypique", n'est "typique" qu'en relation à la forme d'esprit moyenne de la population
Par définition.
Et il s'avère que cette moyenne est ... Autiste.
Le normie est un autiste, oui. Stéréotypé, introcentré, déficitaire en empathie ... C'est un autiste de haut niveau et d'intelligence moyenne
Il est normal, quand on est un peu plus conscient de soi et du monde qui nous entoure, de s'imposer
D'ailleurs les autistes le sont souvent décrétés à tort, quand tu es plus sensible et plus intelligent que la moyenne, tu es forcément moins adroit, c'est comme les souris gamer, il faut du skill pour gérer la sensibilité.
Le normie, le "neurotypique", n'est "typique" qu'en relation à la forme d'esprit moyenne de la population
Et il s'avère que cette moyenne est ... Autiste.
Le normie est un autiste, oui. Stéréotypé, introcentré, déficitaire en empathie ... C'est un autiste de haut niveau et d'intelligence moyenne
Il est normal, quand on est un peu plus conscient de soi et du monde qui nous entoure, de s'imposer
Seugondaire, Duce des Hypernarboréens. #hypernarboreens
il y a 2 mois
tu vas chier du pétrole tellement je vais y aller profond avec toi
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
Eussoudore
2 mois
Et j'explore l'extrême limite des possibilités que cela permet. Peu de personnes au monde ont atteint la sociabilité dont je suis capable.
Les autistes, nous sommes très tôt confrontés à deux uniques alternatives :
- le camouflage
- le renfermement
La première nous rend grotesques, patauds, un peu touchants, et nous permet d'accéder à certaines sphères de la sociabilisation, y compris le couple, la famille et le cercle d'amis.
La deuxième voie nous permet d'exceller dans un domaine théorique, d'y briller, et d'attirer à soi d'autres personnes gravitant autour de la niche, y compris des femmes.
J'ai refusé les deux alternatives.
Pour ma part, j'ai ouvert une nouvelle voie. Celle de la marginalisation assumée, mais sans isolement. J'accepte mes particularités visibles, mon comportement étrange, j'assume. Mais plutôt que de subir l'exclusion qui en résulte, je m'impose.
Ah, je casse les couilles à beaucoup de monde. Souvent, on ne m'apprécie pas. J'ai parfois quelques altercations avec des colocs qui voudraient que je me taise. Mais je parle, et je sors, et je me montre.
C'est ainsi qu'en étant autiste, j'ai voyagé solo, j'ai fait du stop, joué de la guitare dans les rues. Je suis allé en teuf, appris à danser et j'aborde des inconnus quand ça me plaît, pour les raisons que je veux. Qui aurait pu penser qu'un autiste pouvait aller tout seul dans un festival, s'incruster dans le campement d'un groupe d'inconnus et socialiser avec eux durant plusieurs jours ? L'autiste moyen a peur de prendre le métro tout seul, et moi aussi avant.
J'ai décidé d'aller plus loin.
Je suis encore trop passif dans les groupes, encore trop suiveur du mouvement. A partir de maintenant, je veux être celui qui régale, celui qui invite. Je veux filer des bières, proposer des sorties, donner des impulsions, apporter de l'énergie. Il y a encore trop de cas où j'arrive dans un groupe avec trop peu de force sociale et je me contente de suivre les convs et les mouvements comme si j'existais pas. Je vais devenir joueur. Hé oui ! Je commence à me créer un alter-ego pour ce genre de situation, comme au théâtre. J'aurais plus qu'à incarner ce personnage jusqu'au moment où les relations deviennent plus profondes. Quel outil fantastique !
Chaque jour, chaque année, je poursuivrais cet effort atypique pour repousser les limites de l'autisme. Aucun camouflage, aucun effort d'adaptation, simplement faire exister l'autisme sur la place publique
Je fais ça pour moi, mais aussi pour les futurs gens comme vous, les pas adaptés qui veulent exister quand même
Je suis DETER
Les autistes, nous sommes très tôt confrontés à deux uniques alternatives :
- le camouflage
- le renfermement
La première nous rend grotesques, patauds, un peu touchants, et nous permet d'accéder à certaines sphères de la sociabilisation, y compris le couple, la famille et le cercle d'amis.
La deuxième voie nous permet d'exceller dans un domaine théorique, d'y briller, et d'attirer à soi d'autres personnes gravitant autour de la niche, y compris des femmes.
J'ai refusé les deux alternatives.
Pour ma part, j'ai ouvert une nouvelle voie. Celle de la marginalisation assumée, mais sans isolement. J'accepte mes particularités visibles, mon comportement étrange, j'assume. Mais plutôt que de subir l'exclusion qui en résulte, je m'impose.
Ah, je casse les couilles à beaucoup de monde. Souvent, on ne m'apprécie pas. J'ai parfois quelques altercations avec des colocs qui voudraient que je me taise. Mais je parle, et je sors, et je me montre.
C'est ainsi qu'en étant autiste, j'ai voyagé solo, j'ai fait du stop, joué de la guitare dans les rues. Je suis allé en teuf, appris à danser et j'aborde des inconnus quand ça me plaît, pour les raisons que je veux. Qui aurait pu penser qu'un autiste pouvait aller tout seul dans un festival, s'incruster dans le campement d'un groupe d'inconnus et socialiser avec eux durant plusieurs jours ? L'autiste moyen a peur de prendre le métro tout seul, et moi aussi avant.
J'ai décidé d'aller plus loin.
Je suis encore trop passif dans les groupes, encore trop suiveur du mouvement. A partir de maintenant, je veux être celui qui régale, celui qui invite. Je veux filer des bières, proposer des sorties, donner des impulsions, apporter de l'énergie. Il y a encore trop de cas où j'arrive dans un groupe avec trop peu de force sociale et je me contente de suivre les convs et les mouvements comme si j'existais pas. Je vais devenir joueur. Hé oui ! Je commence à me créer un alter-ego pour ce genre de situation, comme au théâtre. J'aurais plus qu'à incarner ce personnage jusqu'au moment où les relations deviennent plus profondes. Quel outil fantastique !
Chaque jour, chaque année, je poursuivrais cet effort atypique pour repousser les limites de l'autisme. Aucun camouflage, aucun effort d'adaptation, simplement faire exister l'autisme sur la place publique
Je fais ça pour moi, mais aussi pour les futurs gens comme vous, les pas adaptés qui veulent exister quand même
Je suis DETER
il y a 2 mois
NegreCrack
2 mois
Regardez moi, je suis AUTISTE
il y a 2 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubstu vas chier du pétrole tellement je vais y aller profond avec toi
Le cul c'est pd
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 2 mois
Le cul c'est pd
sauf si t'es une femme
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
sauf si t'es une femme
Non c'est pd quand même
En plus c'était fait pour faire caca
Pour les homos ça se comprend parce que c'est le seul moyen
En plus c'était fait pour faire caca
Pour les homos ça se comprend parce que c'est le seul moyen
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 2 mois
Non c'est pd quand même
En plus c'était fait pour faire caca
Pour les homos ça se comprend parce que c'est le seul moyen
En plus c'était fait pour faire caca
Pour les homos ça se comprend parce que c'est le seul moyen
bah chat alors je savais pas, du coup je vais passer par la chatte
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 2 mois
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