Ce sujet a été résolu
T'es un singe.
Tu es prisonnier de ta culture d'origine.
Tu n'es pas près de sortir de ta caverne avec aussi peu de recul sur toi-même.
Tu es incapable de parler de ton inconscient.

Tu n'es pas près de sortir de ta caverne avec aussi peu de recul sur toi-même.
Tu es incapable de parler de ton inconscient.

il y a 3 ans
Tu es prisonnier de ta culture d'origine.
Tu n'es pas près de sortir de ta caverne avec aussi peu de recul sur toi-même.
Tu es incapable de parler de ton inconscient.

Tu n'es pas près de sortir de ta caverne avec aussi peu de recul sur toi-même.
Tu es incapable de parler de ton inconscient.

Réponds : J'aimerais savoir où tu perçois un complexe d'infériorité.
J'ai l'impression que tu n'as pas la moindre idée de quoi que ce soit, me concernant.
J'ai l'impression que tu n'as pas la moindre idée de quoi que ce soit, me concernant.
il y a 3 ans
Réponds : J'aimerais savoir où tu perçois un complexe d'infériorité.
J'ai l'impression que tu n'as pas la moindre idée de quoi que ce soit, me concernant.
J'ai l'impression que tu n'as pas la moindre idée de quoi que ce soit, me concernant.
C'est à toi de te connaître toi-même !
Problème : l'introspection n'existe pas dans ta culture !

Problème : l'introspection n'existe pas dans ta culture !

il y a 3 ans
Sultan
3 ans
Le loser, ou raté, est un être condamné à l'échec. Tout ce qu'il entreprend se conclut par un NON.
Tandis que certains individus bénis sont des aimants à succès, le raté, lui, ne fait qu'échouer malgré une bonne volonté et des armes objectivement adéquates et suffisantes.
Le raté peut, contrairement à ce qu'on pourrait croire, présenter un tas de caractéristiques de haute valeur (surdouance, beauté physique, haute testo (munition de couilles), ...).
En réalité, sa nature de loser découlerait presque de raisons mystiques si on ne s'attardait pas sur son passé.
Car oui, le loser est ce qu'il est parce qu'il a été tel qu'il est dans les années les plus cruciales en matière de socialisation et de développement personnel : les années collège-lycée.
Pour rappel : l'apparence et l'intelligence (sociale et cartésienne) sont le yin et le yang de la réussite sur Terre, pour des individus ne partant de rien socio-économiquement.
Ces 2 facettes du soi perçu sont facilement boostables durant de la jeune adolescence. Et à l'instar de toute entreprise, une fois le train passé, il devient très compliqué, voire impossible, de le rattraper à l'arrêt suivant en courant.
Le loser a raté le coche au mauvais moment. --> il en payera le prix toute sa vie, à moins de déployer un effort surhumain pour se remettre à niveau, et encore...
Le loser a souvent l'impression d'avoir les astres contre lui. Il tombe souvent dans le fatalisme et le cynisme, et son aigreur se développe à mesure qu'il côtoye d'autres individus de son espèce.
La dépression le ronge, il se demande "pourquoi?". Mais à mesure que ses tentatives se soldent par des échecs, sa hargne et sa motivation baissent, faisant dessiner doucement une belle asymptote horizontale à l'axe de ses tentatives sur l'axe de leur efficience.
Comment quitter ce cercle vicieux et espérer un jour passer du bon côté de la barrière?
1) Se désolidariser des autres ratés : Quitter jvcuck, onche, vos potes de merde qui ne feront jamais rien de grandiose, votre magalie qui vous promet un avenir en mode divorce + C+T dans votre garage, votre taf d'esclave (si vous pouvez vous le permettre), ...
2) Devenir irréprochable en ce qui concerne le "Yin et le Yang" expliqué plus haut :
On vit une période dans laquelle les faiblesses sont de moins en moins tolérées. La sélection naturelle est en passe de devenir infernale, au vu des critères actuels, que ce soit pour se faire de l'argent ou des filles.
Au niveau de l'apparence :
- Si vous êtes laid, faites de la chirurgie esthétique, selon la disgrâcede votre visage.
- Si vous êtes un nain (-170cm), portez des semelles compensatrices ou faites une chirurgie pour vous faire rallonger les jambes.
- Si vous avez un corps de lâche, go muscu, et si vous êtes low testo, dopez vous.
- Si vous êtes chauve, go Turquie.
- Si vous avez un style vestimentaire de gamin ou de migrant, améliorez le. Habillez-vous comme les groupes de personnes que vous voulez attirer et auxquels vous aimeriez appartenir.
Au niveau de l'intelligence sociale :
- Cultivez-vous massivement et de manière générale (Histoire, Geo, Politique, Economie, Musique, News Foot et NBA, Un peu de téléréalité et d'influenceurs insta, ...) pour avoir des choses à raconter et saisir les références culturelles d'un maximum d'individus.
- Confrontez-vous aux autres pour vous entraîner à communiquer en impro avec aisance. Parlez à des vieux dans les transports en commun ou au supermarché, vous les sortirez un peu de leur vie de merde et vous vous apprendrez à être naturel et fluide à l'oral, par la même occasion. Une fois ce niveau maîtrisé totalement (0 appréhension et 0 cafouillage), vous pouvez passer aux femmes aux quarantenaires/cinquantenaires, et baisser l'âge une fois le dialogue avec ce nouveau profil maîtrisé.
Devenez introllable, car on ne vous pardonnera pas vos défauts.
Une fois que c'est fait, à vous de vous créer un cercle social de qualité (vos amis doivent être beaux, intelligents et riches si possible, et les filles que vous niquez, jolies et suivies par beaucoup de simpssur les réseaux) grâce aux compétences acquises au préalable.
Tandis que certains individus bénis sont des aimants à succès, le raté, lui, ne fait qu'échouer malgré une bonne volonté et des armes objectivement adéquates et suffisantes.
Le raté peut, contrairement à ce qu'on pourrait croire, présenter un tas de caractéristiques de haute valeur (surdouance, beauté physique, haute testo (munition de couilles), ...).
En réalité, sa nature de loser découlerait presque de raisons mystiques si on ne s'attardait pas sur son passé.
Car oui, le loser est ce qu'il est parce qu'il a été tel qu'il est dans les années les plus cruciales en matière de socialisation et de développement personnel : les années collège-lycée.
Pour rappel : l'apparence et l'intelligence (sociale et cartésienne) sont le yin et le yang de la réussite sur Terre, pour des individus ne partant de rien socio-économiquement.
Ces 2 facettes du soi perçu sont facilement boostables durant de la jeune adolescence. Et à l'instar de toute entreprise, une fois le train passé, il devient très compliqué, voire impossible, de le rattraper à l'arrêt suivant en courant.
Le loser a raté le coche au mauvais moment. --> il en payera le prix toute sa vie, à moins de déployer un effort surhumain pour se remettre à niveau, et encore...
Le loser a souvent l'impression d'avoir les astres contre lui. Il tombe souvent dans le fatalisme et le cynisme, et son aigreur se développe à mesure qu'il côtoye d'autres individus de son espèce.
La dépression le ronge, il se demande "pourquoi?". Mais à mesure que ses tentatives se soldent par des échecs, sa hargne et sa motivation baissent, faisant dessiner doucement une belle asymptote horizontale à l'axe de ses tentatives sur l'axe de leur efficience.
Comment quitter ce cercle vicieux et espérer un jour passer du bon côté de la barrière?
1) Se désolidariser des autres ratés : Quitter jvcuck, onche, vos potes de merde qui ne feront jamais rien de grandiose, votre magalie qui vous promet un avenir en mode divorce + C+T dans votre garage, votre taf d'esclave (si vous pouvez vous le permettre), ...
2) Devenir irréprochable en ce qui concerne le "Yin et le Yang" expliqué plus haut :
On vit une période dans laquelle les faiblesses sont de moins en moins tolérées. La sélection naturelle est en passe de devenir infernale, au vu des critères actuels, que ce soit pour se faire de l'argent ou des filles.
Au niveau de l'apparence :
- Si vous êtes laid, faites de la chirurgie esthétique, selon la disgrâcede votre visage.
- Si vous êtes un nain (-170cm), portez des semelles compensatrices ou faites une chirurgie pour vous faire rallonger les jambes.
- Si vous avez un corps de lâche, go muscu, et si vous êtes low testo, dopez vous.
- Si vous êtes chauve, go Turquie.
- Si vous avez un style vestimentaire de gamin ou de migrant, améliorez le. Habillez-vous comme les groupes de personnes que vous voulez attirer et auxquels vous aimeriez appartenir.
Au niveau de l'intelligence sociale :
- Cultivez-vous massivement et de manière générale (Histoire, Geo, Politique, Economie, Musique, News Foot et NBA, Un peu de téléréalité et d'influenceurs insta, ...) pour avoir des choses à raconter et saisir les références culturelles d'un maximum d'individus.
- Confrontez-vous aux autres pour vous entraîner à communiquer en impro avec aisance. Parlez à des vieux dans les transports en commun ou au supermarché, vous les sortirez un peu de leur vie de merde et vous vous apprendrez à être naturel et fluide à l'oral, par la même occasion. Une fois ce niveau maîtrisé totalement (0 appréhension et 0 cafouillage), vous pouvez passer aux femmes aux quarantenaires/cinquantenaires, et baisser l'âge une fois le dialogue avec ce nouveau profil maîtrisé.
Devenez introllable, car on ne vous pardonnera pas vos défauts.
Une fois que c'est fait, à vous de vous créer un cercle social de qualité (vos amis doivent être beaux, intelligents et riches si possible, et les filles que vous niquez, jolies et suivies par beaucoup de simpssur les réseaux) grâce aux compétences acquises au préalable.
Ce mec à raison a 100%
Nonobstant ca laisse misanthrope
Nonobstant ca laisse misanthrope
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a 3 ans
C'est à toi de te connaître toi-même !
Problème : l'introspection n'existe pas dans ta culture !

Problème : l'introspection n'existe pas dans ta culture !

il y a 3 ans
Réponds : J'aimerais savoir où tu perçois un complexe d'infériorité.
J'ai l'impression que tu n'as pas la moindre idée de quoi que ce soit, me concernant.
J'ai l'impression que tu n'as pas la moindre idée de quoi que ce soit, me concernant.
En bon TPA je crois reconnaître un des miens, mais pas certain
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a 3 ans
En bon TPA je crois reconnaître un des miens, mais pas certain
Je veux pas qu'un cuck à blouse blanche pose un diagnostic sur moi.
Cette phrase en dit quand même long.
Cette phrase en dit quand même long.
il y a 3 ans
Je veux pas qu'un cuck à blouse blanche pose un diagnostic sur moi.
Cette phrase en dit quand même long.
Cette phrase en dit quand même long.
T'es hypo-sensible au stress, genre tu te rends pas compte quand tu te met en danger ?
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a 3 ans
Quand la plasticité du cerveau est optimale durant la croissance, c'est la que les réseaux les plus durables vont se tracer
ancien facho, mais toujours un peu quand même
il y a 3 ans
T'es hypo-sensible au stress, genre tu te rends pas compte quand tu te met en danger ?
Je pense être borderline.
il y a 3 ans
Ce n'est pas ça l'introspection.
Ça c'est juste la mémoire de tes différents comportements.
Où est l'analyse des processus inconscients à l'oeuvre derrière ?

Ça c'est juste la mémoire de tes différents comportements.
Où est l'analyse des processus inconscients à l'oeuvre derrière ?

il y a 3 ans
Je m'adresse à un public conquis par la dualité yeslife vs nolife.
Y a plein de plaques. Je suis à coté de ta plaque, mais je pense viser juste dans la plaque du forum.
Y a plein de plaques. Je suis à coté de ta plaque, mais je pense viser juste dans la plaque du forum.
Non tu n'as pas compris.
Les notions de subjectivités, et d'objectivités, ne sont pas subjectives.
Je m'explique :
Que tu fasses échos à la subjectivité d'autres forumeurs, voir même qu'une majorité de forumeurs se retrouve dans la subjectivité que tu étales, si tu veux, d'accord.
Mais que TOUS ne soit qu'une question de point de vue, de "plaque" comme tu dis, de subjectivité, alors là absolument pas.
Ce que je te dis c'est que ta vision des choses reprend OBJECTIVEMENT un mythe (le mythe de la réussite et de l'échec) OBJECTIVEMENT subjectif, qui véhicule une morale, OBJECTIVEMENT subjective (par essence même, puisque toute morale est subjective).
Or la critique que je te porte, c'est justement ça. Ce n'est pas que je ne me retrouve pas dans ta propre subjectivité, ça peut importe à la limite. Ce que je te reproche c'est que ton récit prend son fondement sur des éléments SUBJECTIF, qu'il n'est donc en rien objectif, qu'il ne prend pas son fondement dans le réel, mais sur une INTERPRETATION du réel. Et que PAR CONSEQUENT, il N'A QUE PEU DE VALEUR CONCRETE.
Les notions de subjectivités, et d'objectivités, ne sont pas subjectives.
(du moins pas entièrement mais c'est un autre débat)
Je m'explique :
Que tu fasses échos à la subjectivité d'autres forumeurs, voir même qu'une majorité de forumeurs se retrouve dans la subjectivité que tu étales, si tu veux, d'accord.
Mais que TOUS ne soit qu'une question de point de vue, de "plaque" comme tu dis, de subjectivité, alors là absolument pas.
Ce que je te dis c'est que ta vision des choses reprend OBJECTIVEMENT un mythe (le mythe de la réussite et de l'échec) OBJECTIVEMENT subjectif, qui véhicule une morale, OBJECTIVEMENT subjective (par essence même, puisque toute morale est subjective).
Or la critique que je te porte, c'est justement ça. Ce n'est pas que je ne me retrouve pas dans ta propre subjectivité, ça peut importe à la limite. Ce que je te reproche c'est que ton récit prend son fondement sur des éléments SUBJECTIF, qu'il n'est donc en rien objectif, qu'il ne prend pas son fondement dans le réel, mais sur une INTERPRETATION du réel. Et que PAR CONSEQUENT, il N'A QUE PEU DE VALEUR CONCRETE.
il y a 3 ans
Non tu n'as pas compris.
Les notions de subjectivités, et d'objectivités, ne sont pas subjectives.
Je m'explique :
Que tu fasses échos à la subjectivité d'autres forumeurs, voir même qu'une majorité de forumeurs se retrouve dans la subjectivité que tu étales, si tu veux, d'accord.
Mais que TOUS ne soit qu'une question de point de vue, de "plaque" comme tu dis, de subjectivité, alors là absolument pas.
Ce que je te dis c'est que ta vision des choses reprend OBJECTIVEMENT un mythe (le mythe de la réussite et de l'échec) OBJECTIVEMENT subjectif, qui véhicule une morale, OBJECTIVEMENT subjective (par essence même, puisque toute morale est subjective).
Or la critique que je te porte, c'est justement ça. Ce n'est pas que je ne me retrouve pas dans ta propre subjectivité, ça peut importe à la limite. Ce que je te reproche c'est que ton récit prend son fondement sur des éléments SUBJECTIF, qu'il n'est donc en rien objectif, qu'il ne prend pas son fondement dans le réel, mais sur une INTERPRETATION du réel. Et que PAR CONSEQUENT, il N'A QUE PEU DE VALEUR CONCRETE.
Les notions de subjectivités, et d'objectivités, ne sont pas subjectives.
(du moins pas entièrement mais c'est un autre débat)
Je m'explique :
Que tu fasses échos à la subjectivité d'autres forumeurs, voir même qu'une majorité de forumeurs se retrouve dans la subjectivité que tu étales, si tu veux, d'accord.
Mais que TOUS ne soit qu'une question de point de vue, de "plaque" comme tu dis, de subjectivité, alors là absolument pas.
Ce que je te dis c'est que ta vision des choses reprend OBJECTIVEMENT un mythe (le mythe de la réussite et de l'échec) OBJECTIVEMENT subjectif, qui véhicule une morale, OBJECTIVEMENT subjective (par essence même, puisque toute morale est subjective).
Or la critique que je te porte, c'est justement ça. Ce n'est pas que je ne me retrouve pas dans ta propre subjectivité, ça peut importe à la limite. Ce que je te reproche c'est que ton récit prend son fondement sur des éléments SUBJECTIF, qu'il n'est donc en rien objectif, qu'il ne prend pas son fondement dans le réel, mais sur une INTERPRETATION du réel. Et que PAR CONSEQUENT, il N'A QUE PEU DE VALEUR CONCRETE.
Qui plus est, l'autre partie de mon message initiale t'explique que, cette morale subjective que tu reprend à travers le mythe de "la réussite et de l'échec", n'est pas une morale que tu as crée toi, même à partir des observations et des expériences que tu aurais pu faire, mais est une morale que la société le véhicule en son sein, et que tu as juste choisi (ou pas d'ailleurs, faudra parler un jour de "la limite au libre arbitre" avec la publicité, le temps de cerveau disponible, l'économie de l'attention, la psychologie des foules, etc) d'y adhérer. En d'autres termes, l'idée, la confection, la forme même de cette morale, ne vient pas de toi.
C'est aussi pour cette raison que je te dis que tu es à côté de la plaque : tu reprends une morale subjective qui n'est pas issue de ta pensé (ceci dit ça arrive souvent avec la morale), l'explique de manière absolue, sans nuance, comme si elle avait une valeur objective, et tu y donnes des éléments sociologiques que tu présentes comme objectif, pour l'expliquer.
En fait, tu me donnes la forte impression d'essayer de justifier un mythe en tant que réalité (pour une raison qui m'échappe).
C'est aussi pour cette raison que je te dis que tu es à côté de la plaque : tu reprends une morale subjective qui n'est pas issue de ta pensé (ceci dit ça arrive souvent avec la morale), l'explique de manière absolue, sans nuance, comme si elle avait une valeur objective, et tu y donnes des éléments sociologiques que tu présentes comme objectif, pour l'expliquer.
En fait, tu me donnes la forte impression d'essayer de justifier un mythe en tant que réalité (pour une raison qui m'échappe).
il y a 3 ans









