Sujet résolu
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Sneaky
3 mois
Ça y ressemble mais je sais pas si y a plusieurs sortes
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 3 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsNon c'est un Lamie tisserand en fait
https://fr.wikipedia.org/wiki/Lamia_textor
Stylax
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 3 mois
Ça y ressemble mais je sais pas si y a plusieurs sortes
On peut voir que Lamia textor et Morimus asper portent souvent à confusion, mais on voit au niveau de l'appareil antennaire une différence, dans la photo de l'op, le troisième article, le premier segment du funicule, présente une élongation flagrante, mesurant plus du double du scape basal, alors que ces deux segments conservent une longueur quasi équivalente chez le Lamie tisserand.
Par ailleurs, la sculpture élytrale de ce spécimen affiche une granulation rugueuse et saillante qui s'étend de manière homogène sur l'intégralité du disque, contrairement au Lamia textor dont le tégument devient plus lisse et finement ponctué vers l'apex. Et aussi, la fusion complète des élytres, visible à la robustesse de la suture médio-dorsale, confirme son caractère strictement aptère, une spécialisation évolutive radicale qui le distingue définitivement de son cousin capable de vol.
Historiquement, dans la classification du XVIIIe siècle, le Morime rugueux a parfois été classé dans le genre Lamia, sous le nom Lamia lugubris. Ce sont tous deux de gros longicornes massifs vivant dans des habitats similaires.
Sur sa photo, les antennes sont repliées vers l'arrière mais on voit qu'elles atteignent ou dépassent l'extrémité des élytres, le bout du corps. Chez les mâles de Morimus asper, elles sont même bien plus longues que le corps. On observe un aspect très granuleux, rugueux et mat sur toute la surface. C'est ce qui a donné le nom latin asper, qui signifie rugueux.
Chez Lamia textor, les antennes sont proportionnellement plus courtes et, même chez le mâle, elles n'atteignent généralement pas l'apex, la pointe, des élytres. L'aspect est plus velouté car il est couvert d'une très fine pubescence, duvet, grisâtre ou roussâtre qui lui donne un aspect moins granuleux, surtout sur la partie arrière. Je pense que la confusion vient de l'image en version fr sur la page Lamie, dans celle anglaise, ils ont mis une image nette en zoom pour voir un peu la différence.
Lamia Textor :
https://en.wikipedia.org/wiki/Weaver_beetle
@Glock
Par ailleurs, la sculpture élytrale de ce spécimen affiche une granulation rugueuse et saillante qui s'étend de manière homogène sur l'intégralité du disque, contrairement au Lamia textor dont le tégument devient plus lisse et finement ponctué vers l'apex. Et aussi, la fusion complète des élytres, visible à la robustesse de la suture médio-dorsale, confirme son caractère strictement aptère, une spécialisation évolutive radicale qui le distingue définitivement de son cousin capable de vol.
Historiquement, dans la classification du XVIIIe siècle, le Morime rugueux a parfois été classé dans le genre Lamia, sous le nom Lamia lugubris. Ce sont tous deux de gros longicornes massifs vivant dans des habitats similaires.
Sur sa photo, les antennes sont repliées vers l'arrière mais on voit qu'elles atteignent ou dépassent l'extrémité des élytres, le bout du corps. Chez les mâles de Morimus asper, elles sont même bien plus longues que le corps. On observe un aspect très granuleux, rugueux et mat sur toute la surface. C'est ce qui a donné le nom latin asper, qui signifie rugueux.
Chez Lamia textor, les antennes sont proportionnellement plus courtes et, même chez le mâle, elles n'atteignent généralement pas l'apex, la pointe, des élytres. L'aspect est plus velouté car il est couvert d'une très fine pubescence, duvet, grisâtre ou roussâtre qui lui donne un aspect moins granuleux, surtout sur la partie arrière. Je pense que la confusion vient de l'image en version fr sur la page Lamie, dans celle anglaise, ils ont mis une image nette en zoom pour voir un peu la différence.
Lamia Textor :
@Glock
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a 3 mois
Cest un charançon des vignes
Sinon, un charançon se définit par la présence d’un rostre, c'est le prolongement de la tête en forme de museau portant les pièces buccales à son extrémité, et d’antennes obligatoirement géniculées, c'est-à-dire coudées en angle droit. L’insecte de l'op se disqualifie immédiatement de cette catégorie, il possède une face verticale sans aucun prolongement tubulaire, des mandibules broyeuses horizontales et des antennes rectilignes dépourvues de ce coude caractéristique.
Sa morphologie, marquée par des antennes filiformes insérées sur des tubercules frontaux et des élytres granuleux sans les stries longitudinales propres aux charançons, relève d'une ingénierie biologique de type Cerambycidae, excluant ainsi toute parenté avec les curculionidés.
Sa morphologie, marquée par des antennes filiformes insérées sur des tubercules frontaux et des élytres granuleux sans les stries longitudinales propres aux charançons, relève d'une ingénierie biologique de type Cerambycidae, excluant ainsi toute parenté avec les curculionidés.
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a 3 mois
Sinon, un charançon se définit par la présence d’un rostre, c'est le prolongement de la tête en forme de museau portant les pièces buccales à son extrémité, et d’antennes obligatoirement géniculées, c'est-à-dire coudées en angle droit. L’insecte de l'op se disqualifie immédiatement de cette catégorie, il possède une face verticale sans aucun prolongement tubulaire, des mandibules broyeuses horizontales et des antennes rectilignes dépourvues de ce coude caractéristique.
Sa morphologie, marquée par des antennes filiformes insérées sur des tubercules frontaux et des élytres granuleux sans les stries longitudinales propres aux charançons, relève d'une ingénierie biologique de type Cerambycidae, excluant ainsi toute parenté avec les curculionidés.
Sa morphologie, marquée par des antennes filiformes insérées sur des tubercules frontaux et des élytres granuleux sans les stries longitudinales propres aux charançons, relève d'une ingénierie biologique de type Cerambycidae, excluant ainsi toute parenté avec les curculionidés.
En plus ils sont beaucoup plus petits
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 3 mois
En plus ils sont beaucoup plus petits
Vu qu'on a des passionnés et dont une personne écrivant des bouquins, autant recommander de lire Pierre-André Latreille. Il a été le premier à regrouper les insectes en familles, comme les Cerambycidae dont nous parlions. Il a intégré l'examen des pièces buccales et des pattes, permettant de distinguer précisément un longicorne d'un charançon, là où les classifications antérieures restaient floues.
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a 3 mois
On peut voir que Lamia textor et Morimus asper portent souvent à confusion, mais on voit au niveau de l'appareil antennaire une différence, dans la photo de l'op, le troisième article, le premier segment du funicule, présente une élongation flagrante, mesurant plus du double du scape basal, alors que ces deux segments conservent une longueur quasi équivalente chez le Lamie tisserand.
Par ailleurs, la sculpture élytrale de ce spécimen affiche une granulation rugueuse et saillante qui s'étend de manière homogène sur l'intégralité du disque, contrairement au Lamia textor dont le tégument devient plus lisse et finement ponctué vers l'apex. Et aussi, la fusion complète des élytres, visible à la robustesse de la suture médio-dorsale, confirme son caractère strictement aptère, une spécialisation évolutive radicale qui le distingue définitivement de son cousin capable de vol.
Historiquement, dans la classification du XVIIIe siècle, le Morime rugueux a parfois été classé dans le genre Lamia, sous le nom Lamia lugubris. Ce sont tous deux de gros longicornes massifs vivant dans des habitats similaires.
Sur sa photo, les antennes sont repliées vers l'arrière mais on voit qu'elles atteignent ou dépassent l'extrémité des élytres, le bout du corps. Chez les mâles de Morimus asper, elles sont même bien plus longues que le corps. On observe un aspect très granuleux, rugueux et mat sur toute la surface. C'est ce qui a donné le nom latin asper, qui signifie rugueux.
Chez Lamia textor, les antennes sont proportionnellement plus courtes et, même chez le mâle, elles n'atteignent généralement pas l'apex, la pointe, des élytres. L'aspect est plus velouté car il est couvert d'une très fine pubescence, duvet, grisâtre ou roussâtre qui lui donne un aspect moins granuleux, surtout sur la partie arrière. Je pense que la confusion vient de l'image en version fr sur la page Lamie, dans celle anglaise, ils ont mis une image nette en zoom pour voir un peu la différence.
Lamia Textor :
https://en.wikipedia.org/wiki/Weaver_beetle
@Glock
Par ailleurs, la sculpture élytrale de ce spécimen affiche une granulation rugueuse et saillante qui s'étend de manière homogène sur l'intégralité du disque, contrairement au Lamia textor dont le tégument devient plus lisse et finement ponctué vers l'apex. Et aussi, la fusion complète des élytres, visible à la robustesse de la suture médio-dorsale, confirme son caractère strictement aptère, une spécialisation évolutive radicale qui le distingue définitivement de son cousin capable de vol.
Historiquement, dans la classification du XVIIIe siècle, le Morime rugueux a parfois été classé dans le genre Lamia, sous le nom Lamia lugubris. Ce sont tous deux de gros longicornes massifs vivant dans des habitats similaires.
Sur sa photo, les antennes sont repliées vers l'arrière mais on voit qu'elles atteignent ou dépassent l'extrémité des élytres, le bout du corps. Chez les mâles de Morimus asper, elles sont même bien plus longues que le corps. On observe un aspect très granuleux, rugueux et mat sur toute la surface. C'est ce qui a donné le nom latin asper, qui signifie rugueux.
Chez Lamia textor, les antennes sont proportionnellement plus courtes et, même chez le mâle, elles n'atteignent généralement pas l'apex, la pointe, des élytres. L'aspect est plus velouté car il est couvert d'une très fine pubescence, duvet, grisâtre ou roussâtre qui lui donne un aspect moins granuleux, surtout sur la partie arrière. Je pense que la confusion vient de l'image en version fr sur la page Lamie, dans celle anglaise, ils ont mis une image nette en zoom pour voir un peu la différence.
Lamia Textor :
@Glock
Ah oui scarabé titan tire vers le maron brun aussi ou un peu le rouge
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 3 mois
Ah oui scarabé titan tire vers le maron brun aussi ou un peu le rouge
Vous en avez eu dans votre jardin ? Ce qui est fascinant aussi, c'est que tu as des mutations, donc ça se poursuit. On peut tomber sur des surprises.
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il y a 3 mois
Vu qu'on a des passionnés et dont une personne écrivant des bouquins, autant recommander de lire Pierre-André Latreille. Il a été le premier à regrouper les insectes en familles, comme les Cerambycidae dont nous parlions. Il a intégré l'examen des pièces buccales et des pattes, permettant de distinguer précisément un longicorne d'un charançon, là où les classifications antérieures restaient floues.
Je note
Y a des traductions fr ?
Y a des traductions fr ?
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il y a 3 mois
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Y a des traductions fr ?
Y a des traductions fr ?
Il est littéralement français. Tu as Cuvier aussi en plus connu et académique.
https://en.wikipedia.org/wiki/Le_R%C3%A8gne_Animal
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il y a 3 mois
Je note
Y a des traductions fr ?
Y a des traductions fr ?
Si vous ne deviez retenir qu'une œuvre pour sa rigueur de classification, ce serait le Genera crustaceorum et insectorum, le texte qui a fait de lui, selon le mot de Fabricius, le prince de l'entomologie.
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il y a 3 mois
Sinon, un charançon se définit par la présence d’un rostre, c'est le prolongement de la tête en forme de museau portant les pièces buccales à son extrémité, et d’antennes obligatoirement géniculées, c'est-à-dire coudées en angle droit. L’insecte de l'op se disqualifie immédiatement de cette catégorie, il possède une face verticale sans aucun prolongement tubulaire, des mandibules broyeuses horizontales et des antennes rectilignes dépourvues de ce coude caractéristique.
Sa morphologie, marquée par des antennes filiformes insérées sur des tubercules frontaux et des élytres granuleux sans les stries longitudinales propres aux charançons, relève d'une ingénierie biologique de type Cerambycidae, excluant ainsi toute parenté avec les curculionidés.
Sa morphologie, marquée par des antennes filiformes insérées sur des tubercules frontaux et des élytres granuleux sans les stries longitudinales propres aux charançons, relève d'une ingénierie biologique de type Cerambycidae, excluant ainsi toute parenté avec les curculionidés.
il y a 3 mois
Il est littéralement français. Tu as Cuvier aussi en plus connu et académique.
https://en.wikipedia.org/wiki/Le_R%C3%A8gne_Animal
Super
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 3 mois
Certaines especes n'ont pas un rostre visible la confusion est donc permise.
Oui, j'ai d'ailleurs précisé qu'on pouvait avoir des spécificités, mutations. Cependant, si certains charançons ont effectivement un rostre court, ils n'en demeurent pas moins des Curculionidés, biologiquement amenés à porter des antennes coudées, géniculées. Or, le spécimen de la photo de l'op exhibe des antennes parfaitement filiformes et rectilignes, dont l'insertion sur des tubercules frontaux saillants est la signature exclusive des Longicornes.
Ainsi, invoquer l'absence de rostre pour valider un charançon revient à ignorer que toute l'architecture de la tête, de la face verticale aux mandibules croisées, est ici celle d'un Cerambycidé. Ce n'est pas un rostre qui se cache, c'est une identité de grand coléoptère xylophage qui s'affirme avec une rigueur que la taxonomie de Latreille ne saurait confondre.
Ainsi, invoquer l'absence de rostre pour valider un charançon revient à ignorer que toute l'architecture de la tête, de la face verticale aux mandibules croisées, est ici celle d'un Cerambycidé. Ce n'est pas un rostre qui se cache, c'est une identité de grand coléoptère xylophage qui s'affirme avec une rigueur que la taxonomie de Latreille ne saurait confondre.
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il y a 3 mois
Super
Quand tu découvres ça, tu te rends compte qu'il y a un paquet d'auteurs qui ont fait les classifications parmi des Français, mais par contre, n'hésitez pas à apprendre le latin, ça devient clairement incontournable, tant dans la classification et que pour lire les classiques.
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a 3 mois
C'est un gros scarabée avec deux antennes satellites
faut vraiment être un énculé pour faire un jus avec des mandarines
il y a 3 mois
On peut voir que Lamia textor et Morimus asper portent souvent à confusion, mais on voit au niveau de l'appareil antennaire une différence, dans la photo de l'op, le troisième article, le premier segment du funicule, présente une élongation flagrante, mesurant plus du double du scape basal, alors que ces deux segments conservent une longueur quasi équivalente chez le Lamie tisserand.
Par ailleurs, la sculpture élytrale de ce spécimen affiche une granulation rugueuse et saillante qui s'étend de manière homogène sur l'intégralité du disque, contrairement au Lamia textor dont le tégument devient plus lisse et finement ponctué vers l'apex. Et aussi, la fusion complète des élytres, visible à la robustesse de la suture médio-dorsale, confirme son caractère strictement aptère, une spécialisation évolutive radicale qui le distingue définitivement de son cousin capable de vol.
Historiquement, dans la classification du XVIIIe siècle, le Morime rugueux a parfois été classé dans le genre Lamia, sous le nom Lamia lugubris. Ce sont tous deux de gros longicornes massifs vivant dans des habitats similaires.
Sur sa photo, les antennes sont repliées vers l'arrière mais on voit qu'elles atteignent ou dépassent l'extrémité des élytres, le bout du corps. Chez les mâles de Morimus asper, elles sont même bien plus longues que le corps. On observe un aspect très granuleux, rugueux et mat sur toute la surface. C'est ce qui a donné le nom latin asper, qui signifie rugueux.
Chez Lamia textor, les antennes sont proportionnellement plus courtes et, même chez le mâle, elles n'atteignent généralement pas l'apex, la pointe, des élytres. L'aspect est plus velouté car il est couvert d'une très fine pubescence, duvet, grisâtre ou roussâtre qui lui donne un aspect moins granuleux, surtout sur la partie arrière. Je pense que la confusion vient de l'image en version fr sur la page Lamie, dans celle anglaise, ils ont mis une image nette en zoom pour voir un peu la différence.
Lamia Textor :
https://en.wikipedia.org/wiki/Weaver_beetle
@Glock
Par ailleurs, la sculpture élytrale de ce spécimen affiche une granulation rugueuse et saillante qui s'étend de manière homogène sur l'intégralité du disque, contrairement au Lamia textor dont le tégument devient plus lisse et finement ponctué vers l'apex. Et aussi, la fusion complète des élytres, visible à la robustesse de la suture médio-dorsale, confirme son caractère strictement aptère, une spécialisation évolutive radicale qui le distingue définitivement de son cousin capable de vol.
Historiquement, dans la classification du XVIIIe siècle, le Morime rugueux a parfois été classé dans le genre Lamia, sous le nom Lamia lugubris. Ce sont tous deux de gros longicornes massifs vivant dans des habitats similaires.
Sur sa photo, les antennes sont repliées vers l'arrière mais on voit qu'elles atteignent ou dépassent l'extrémité des élytres, le bout du corps. Chez les mâles de Morimus asper, elles sont même bien plus longues que le corps. On observe un aspect très granuleux, rugueux et mat sur toute la surface. C'est ce qui a donné le nom latin asper, qui signifie rugueux.
Chez Lamia textor, les antennes sont proportionnellement plus courtes et, même chez le mâle, elles n'atteignent généralement pas l'apex, la pointe, des élytres. L'aspect est plus velouté car il est couvert d'une très fine pubescence, duvet, grisâtre ou roussâtre qui lui donne un aspect moins granuleux, surtout sur la partie arrière. Je pense que la confusion vient de l'image en version fr sur la page Lamie, dans celle anglaise, ils ont mis une image nette en zoom pour voir un peu la différence.
Lamia Textor :
@Glock
De plus en plus expert dis donc
faut vraiment être un énculé pour faire un jus avec des mandarines
il y a 3 mois
De plus en plus expert dis donc
Oui, plusieurs ouvrages qui aident aussi. Tu as quoi chez toi en insectes ?
Big nigger cock. Jew Women want big black cocks deep inside
il y a 3 mois
Oui, plusieurs ouvrages qui aident aussi. Tu as quoi chez toi en insectes ?
J'avais des phasmes Bacille de Rossi mais j'ai rien sinon
Parce que j'ai fait mes études à des endroits différents et des CDD alors fallait déménager
Et toi ?
Sinon j'ai travaillé dans un élevage de mouche soldat noire
Parce que j'ai fait mes études à des endroits différents et des CDD alors fallait déménager
Et toi ?
Sinon j'ai travaillé dans un élevage de mouche soldat noire
Quomodo vales ? Nam ego sum Solanum tuberosum !
il y a 3 mois
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