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1. "est" j'imagine. L'ultramontanisme ce n'est pas juste affirmer la soumission nécessaire au Pontife romain, c'est un débat bien plus profond que cela. Et je critiquais l'ultramontanisme radical qui a été rejeté à Vatican I avec la définition saine de l'infaillibilité pontificale, loin des délires repris un siècle plus tard par des sédévacantistes.

2. Seule l'autorité romaine peut déclarer hérétique et hors de l’Église un individu. Le libre examen n'a pas cours dans l'Église. Ainsi, quand Jean XXII professait des opinions hérétiques sur la vision béatifique il était toujours pape. C'est a fortiori aussi le cas quand il ne s'agit pas de doctrine mais de "simples" actes scandaleux. Être catholique ce n'est pas faire son marché parmi les papes comme le font par exemple la branche sédévacantiste des feeneyistes.

Sans parler du caractère profondément scandaleux des évêques sédévacs qui se font consacrer dans tous les sens, n'hésitant pas à solliciter pour cela des hérétiques et schismatiques notoires. Signe qu'ils ont quand même des doutes sur la validité de tels sacrements, ils n'hésitent pas à se faire consacrer plusieurs fois, sous condition.
1).Ce n'est pas ,il me semble les ultramontains qui ont rejetter Vatican I mais la sectes des "Vieux-catholique" .


"Seule l'autorité romaine peut déclarer hérétique et hors de l’Église un individu."

2).Mais le plus important est que :

L’ autorité d’un catholique pour déterminer que les hérétiques ne sont pas membres de l’Église est le dogme catholique, lequel nous enseigne que ceux qui s’écartent de la foi sont considérés comme étrangers à l’Église.

Pape Léon XIII, Satis cognitum ; 29 juin 1896 : « Telle a été toujours la coutume de l'Église, appuyée par le jugement unanime des saints Pères, lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique ET HORS DE L'ÉGLISE QUICONQUE SE SÉPARE LE MOINS DU MONDE DE LA DOCTRINE ENSEIGNÉE PAR LE MAGISTÈRE AUTHENTIQUE. »

De plus, affirmer qu’adhérer à ce dogme catholique est s’engager dans de l’interprétation privée, comme le dit cette objection, c’est affirmer précisément ce qu’a condamné le pape saint Pie X dans son Syllabus des erreurs contre les modernistes.

Pape St. Pie X, Lamentabili, erreurs des modernistes ; 3 juil. 1907, n° 22 : « Les dogmes que l'Église présente comme révélés ne sont pas des vérités tombées du ciel, mais une interprétation de faits religieux que l'esprit humain s'est donnée par un laborieux effort. » — Condamné

Pape St. Pie X, Lamentabili, erreurs des modernistes ; 3 juil. 1907, n° 54 : « Les dogmes, les sacrements, la hiérarchie, tant pour ce qui touche leur notion que pour ce qui touche leur réalité, ne sont que des interprétations et des développements de la pensée chrétienne qui ont développé et perfectionné un germe minime caché dans l’Évangile. » — Condamné


À noter : l’idée que les dogmes sont des interprétations est condamnée.

3) "Le caractère scandaleux des evêque sedevacantiste... "

Et les scandales mondiale de la secte Vatican ne semble pas t'émouvoir !

Les reunions de prières interreligieuse , le respect des fausses religion ,embrasser le coran, se prosterner dans les jardins du vatican autour de Patchamama, le Directoire pour l'application des principes et des normes sur l'œcuménisme, promulgué en 1993 par Jean-Paul II ou encore le Dicastère pour la promotion de « l'unité des chrétiens ». (1)

(1) S'agissant de manuel expliquant comment commettre des péchés contre la foi. Il recommande précisément les actions qui ont été spécifiquement condamnées par l'Église, telles que la participation à des cultes non catholiques dans des églises non catholiques.
Directoire pour l'application des principes et des normes sur l'œcuménisme n° 118 : « Dans les célébrations liturgiques ayant lieu dans d'autres Églises et Communautés ecclésiales, il est conseillé aux catholiques de participer aux psaumes, répons, hymnes et gestes communs de l'Église dont ils sont les invités. Si leurs hôtes le leur proposent, ils peuvent lire une lecture ou prêcher. »

Pape Pie XI, Mortalium animos, 6 janvier 1928 :
« Ainsi comprend-on pourquoi, Vénérables Frères, ce Siège Apostolique n'a jamais permis à ses fidèles d’assister aux réunions des non-catholiques... »


4) "Ainsi, quand Jean XXII professait des opinions hérétiques sur la vision béatifique il était toujours pape."

En réalité, le pape Jean XXII n’était pas un hérétique(2). La position de Jean XXII selon laquelle les âmes des justes disparus ne voient pas la vision béatifique jusqu’au Jugement général n’était pas un sujet ayant été spécifiquement défini comme un dogme. La définition eut lieu deux ans après la mort de Jean XXII, par le pape Benoît XII dans Benedictus Deus

Il est malhonnête de les comparer aux héséries flagrante et notoire de Jean XXIII et Paul VI etc

(2)The Catholic Encyclopedia, sur le pape Jean XXII : « Le pape Jean écrivit au roi Philippe IV (novembre 1333) sur la question, et souligna le fait que tant que le Saint Siège n’avait pas rendu une décision, les théologiens jouiraient d’une complète liberté pour cette question. En décembre 1333, les théologiens de Paris, après consultation de la question, se décidèrent en faveur de la doctrine que les âmes des bienheureux disparus voient Dieu aussitôt après la mort ou après leur purification complète ; à la même époque, ils signalèrent que le pape n’avait rendu aucune décision sur cette question mais n’avait avancé que son opinion personnelle, et prièrent désormais le souverain Pontife de confirmer leur décision. Jean nomma une commission à Avignon pour étudier les écrits des Pères, et discuter plus avant la question. Dans un consistoire tenu le 3 janvier 1334, le pape déclara explicitement qu’il n’avait jamais voulu enseigner quoi que ce soit de contraire à la Sainte Ecriture ou à la règle de la foi, et qu’il n’avait d’ailleurs pas eu l’intention de rendre la moindre décision sur quoi que ce soit. Avant sa mort, il retira son ancienne position et déclara croire que les âmes séparées de leur corps jouissaient au ciel de la vision béatifique. »
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il y a 3 mois
1).Ce n'est pas ,il me semble les ultramontains qui ont rejetter Vatican I mais la sectes des "Vieux-catholique" .


"Seule l'autorité romaine peut déclarer hérétique et hors de l’Église un individu."

2).Mais le plus important est que :

L’ autorité d’un catholique pour déterminer que les hérétiques ne sont pas membres de l’Église est le dogme catholique, lequel nous enseigne que ceux qui s’écartent de la foi sont considérés comme étrangers à l’Église.

Pape Léon XIII, Satis cognitum ; 29 juin 1896 : « Telle a été toujours la coutume de l'Église, appuyée par le jugement unanime des saints Pères, lesquels ont toujours regardé comme exclu de la communion catholique ET HORS DE L'ÉGLISE QUICONQUE SE SÉPARE LE MOINS DU MONDE DE LA DOCTRINE ENSEIGNÉE PAR LE MAGISTÈRE AUTHENTIQUE. »

De plus, affirmer qu’adhérer à ce dogme catholique est s’engager dans de l’interprétation privée, comme le dit cette objection, c’est affirmer précisément ce qu’a condamné le pape saint Pie X dans son Syllabus des erreurs contre les modernistes.

Pape St. Pie X, Lamentabili, erreurs des modernistes ; 3 juil. 1907, n° 22 : « Les dogmes que l'Église présente comme révélés ne sont pas des vérités tombées du ciel, mais une interprétation de faits religieux que l'esprit humain s'est donnée par un laborieux effort. » — Condamné

Pape St. Pie X, Lamentabili, erreurs des modernistes ; 3 juil. 1907, n° 54 : « Les dogmes, les sacrements, la hiérarchie, tant pour ce qui touche leur notion que pour ce qui touche leur réalité, ne sont que des interprétations et des développements de la pensée chrétienne qui ont développé et perfectionné un germe minime caché dans l’Évangile. » — Condamné


À noter : l’idée que les dogmes sont des interprétations est condamnée.

3) "Le caractère scandaleux des evêque sedevacantiste... "

Et les scandales mondiale de la secte Vatican ne semble pas t'émouvoir !

Les reunions de prières interreligieuse , le respect des fausses religion ,embrasser le coran, se prosterner dans les jardins du vatican autour de Patchamama, le Directoire pour l'application des principes et des normes sur l'œcuménisme, promulgué en 1993 par Jean-Paul II ou encore le Dicastère pour la promotion de « l'unité des chrétiens ». (1)

(1) S'agissant de manuel expliquant comment commettre des péchés contre la foi. Il recommande précisément les actions qui ont été spécifiquement condamnées par l'Église, telles que la participation à des cultes non catholiques dans des églises non catholiques.
Directoire pour l'application des principes et des normes sur l'œcuménisme n° 118 : « Dans les célébrations liturgiques ayant lieu dans d'autres Églises et Communautés ecclésiales, il est conseillé aux catholiques de participer aux psaumes, répons, hymnes et gestes communs de l'Église dont ils sont les invités. Si leurs hôtes le leur proposent, ils peuvent lire une lecture ou prêcher. »

Pape Pie XI, Mortalium animos, 6 janvier 1928 :
« Ainsi comprend-on pourquoi, Vénérables Frères, ce Siège Apostolique n'a jamais permis à ses fidèles d’assister aux réunions des non-catholiques... »


4) "Ainsi, quand Jean XXII professait des opinions hérétiques sur la vision béatifique il était toujours pape."

En réalité, le pape Jean XXII n’était pas un hérétique(2). La position de Jean XXII selon laquelle les âmes des justes disparus ne voient pas la vision béatifique jusqu’au Jugement général n’était pas un sujet ayant été spécifiquement défini comme un dogme. La définition eut lieu deux ans après la mort de Jean XXII, par le pape Benoît XII dans Benedictus Deus

Il est malhonnête de les comparer aux héséries flagrante et notoire de Jean XXIII et Paul VI etc

(2)The Catholic Encyclopedia, sur le pape Jean XXII : « Le pape Jean écrivit au roi Philippe IV (novembre 1333) sur la question, et souligna le fait que tant que le Saint Siège n’avait pas rendu une décision, les théologiens jouiraient d’une complète liberté pour cette question. En décembre 1333, les théologiens de Paris, après consultation de la question, se décidèrent en faveur de la doctrine que les âmes des bienheureux disparus voient Dieu aussitôt après la mort ou après leur purification complète ; à la même époque, ils signalèrent que le pape n’avait rendu aucune décision sur cette question mais n’avait avancé que son opinion personnelle, et prièrent désormais le souverain Pontife de confirmer leur décision. Jean nomma une commission à Avignon pour étudier les écrits des Pères, et discuter plus avant la question. Dans un consistoire tenu le 3 janvier 1334, le pape déclara explicitement qu’il n’avait jamais voulu enseigner quoi que ce soit de contraire à la Sainte Ecriture ou à la règle de la foi, et qu’il n’avait d’ailleurs pas eu l’intention de rendre la moindre décision sur quoi que ce soit. Avant sa mort, il retira son ancienne position et déclara croire que les âmes séparées de leur corps jouissaient au ciel de la vision béatifique. »
1. Pas dit le contraire

2. Tu confonds unités externe et interne de l’Église. Seule l'autorité légitime peut exclure, les fidèles ne peuvent que lutter pour préserver la saine doctrine catholique de toujours quitte à être persécutés, cf. la réaction du peuple de Constantinople face à leur patriarche Nestor. Et pourtant il était toujours leur patriarche en droit, tant que Rome ne l'avait pas excommunié. Ce qui n'est arrivé qu'après qu'il refuse d'abjurer ses erreurs. Je t'invite à aller consulter le dictionnaire de théologie catholique sur Nestor, c'est instructif sur ce qu'est une ecclésiologie saine.

3. Pas compris, tu te sens en communion avec des types se faisant consacrer par des hérétiques/schismatiques alors que tu dis plus haut que cela devrait les exclure automatiquement d el’Église. C'est contradictoire.

4. Ses positions n'en restaient pas moins hérétiques, et donc l'exemple reste valide contre l'ultramontanisme radical. D'ailleurs certains ultramontains du XIXe allaient jusque nier ou atténuer leur existence historique poour cette raison.
il y a 3 mois
Springbok
Springbok
3 mois
Après beaucoup de prières, d'études approfondies et d'un intense voyage personnel de discernement, j'ai décidé de quitter le catholicisme et de devenir protestant.

Je ne peux plus demeurer en soumission à une Église visible dotée d'une autorité apostolique, de sacrements valides, de saints, de conciles, d'une cohérence à travers les siècles, et d'une véritable revendication historique d'être l'Église fondée par le Christ.

Au lieu de cela, j'ai été conduit à la position bien plus raisonnable selon laquelle le Christ nous a laissé une Bible, un surligneur, et moi.

À partir d'aujourd'hui, je serai ma propre autorité finale sur l'Écriture, l'histoire, la doctrine, et le sens des mots grecs que j'ai cherchés il y a 7 minutes.

Je rejetterai désormais la Tradition sacrée au nom de traditions inventées en 1998, nierai l'autorité de l'Église qui m'a donné le canon, et expliquerai avec assurance le christianisme à travers un extrait de sermon, une note d'une Bible d'étude, et un homme sur YouTube nommé Caleb.

J'en suis aussi venu à voir que la meilleure façon de préserver l'unité chrétienne est de rejoindre un système théologique dans lequel chacun est son propre pape, chaque désaccord crée une nouvelle implantation d'église, et « être conduit par l'Esprit » signifie simplement être d'accord avec mon opinion actuelle.

Je lancerai ma propre dénomination plus tard cet après-midi.

Nos particularités incluront une communion symbolique, une adhésion invisible à l'église, une série de 36 sermons sur les Romains, et une ferme conviction que chaque chrétien de l'histoire s'est trompé jusqu'à l'arrivée de mon pasteur préféré avec son podcast.

Veuillez respecter mon cheminement durant cette période délicate.
Rejoins Allah mécréant
:Theo_Gatow:
il y a 3 mois