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Par cela, on retrouve la composition de la stèle 2 de La Venta où le dirigeant apparaît entouré d'ancêtres volant dans le ciel au-dessus de lui. Le trident avec lequel un homme menace son prisonnier sur une peinture de la grotte de Juxtlahuaca se retrouve entre les mains de dirigeants mayas à Tikal et dans d'autres sites. Comme chez les Olmèques, l'aiguillon de raie était l'instrument favori pour le rite de l'autosacrifice. Par ailleurs, on ne sait pas bien encore quel a été le rôle joué par la côte du golfe dans l'élaboration du calendrier mésoaméricain et de l'écriture hiéroglyphique.
Les Aztèques les désignaient comme les habitants du pays du caoutchouc. Cette matière était notamment jetée en offrande dans l'eau des rivières mais servait aussi à fabriquer les balles utilisées pour l'ulama, un jeu très populaire en Méso-Amérique. La civilisation olmèque a vu apparaître les débuts de la vie villageoise et citadine en Méso-Amérique, les premiers grands centres cérémoniels, dont la pyramide la plus ancienne du Mexique (site de La Venta, deuxième capitale olmèque, vers 800 av. J.-C.).
Les Aztèques les désignaient comme les habitants du pays du caoutchouc. Cette matière était notamment jetée en offrande dans l'eau des rivières mais servait aussi à fabriquer les balles utilisées pour l'ulama, un jeu très populaire en Méso-Amérique. La civilisation olmèque a vu apparaître les débuts de la vie villageoise et citadine en Méso-Amérique, les premiers grands centres cérémoniels, dont la pyramide la plus ancienne du Mexique (site de La Venta, deuxième capitale olmèque, vers 800 av. J.-C.).
il y a 4 ans
Quant bien même. Si la civilisation olmèque a influencé largement une grande partie de la Méso-Amérique, elle reste, aujourd'hui encore, très mystérieuse. L'incapacité d'identifier un nouveau style et d'en reconnaître l'originalité a certainement ralenti les progrès de la recherche. Pour mieux saisir les conséquences de ce retard, décrivons les étapes cruciales de l'historiographie. L'art olmèque demeure inconnu jusqu'à la deuxième moitié du XIXe siècle.
il y a 4 ans
Quelques siècles plus tard, ils construisaient des pyramides au Yucatán (Chakanbakan, Calakmul) en utilisant des images olmèques, en particulier celle du bébé-jaguar. Les derniers Olmèques de la côte du golfe ont comme voisins les premiers Mayas et leur ont transmis une part importante de leur héritage culturel. Il n'y a donc pas lieu de s'étonner de découvrir des analogies et parfois même des similitudes entre les uns et les autres. Quelques exemples suffiront à illustrer cet héritage : la créature personnifiant la foudre, brandie comme un sceptre par le roi maya, est l'équivalent du bébé-jaguar que le chef olmèque porte dans ses bras. Succédant au chef olmèque qui émerge de la gueule du monstre terrestre comme l'astre à son lever sur les autels de La Venta, le roi maya, quinze siècles plus tard, sort des mâchoires d'un même monstre sur le zoomorphe P de Quiriguá et dans d'autres monuments. Les masques olmèques et mayas, qui représentent la terre, ont de nombreux traits communs. Dans plusieurs stèles mayas d'époque Classique (300-900 apr. J.-C.), on retrouve la composition de la stèle 2 de La Venta où le dirigeant apparaît entouré d'ancêtres volant dans le ciel au-dessus de lui. Le trident avec lequel un homme menace son prisonnier sur une peinture de la grotte de Juxtlahuaca se retrouve entre les mains de dirigeants mayas à Tikal et dans d'autres sites. Comme chez les Olmèques, l'aiguillon de raie était l'instrument favori pour le rite de l'autosacrifice.
il y a 4 ans
Sa présence est attestée à des niveaux d’occupation anciens sur la Côte du Golfe, dans le bassin de Mexico (les archéologues estiment que le site olmèque le plus ancien de la zone, dans la région de La Venta, a été fondé entre -2350 et -2100) et le long de la côte Pacifique, dans les États mexicains du Guerrero, Oaxaca et de Chiapas (le site le plus ancien, Puerto Marqués, près d'Acapulco, a été fondé entre -2500 et - 2300)[12]. Au-delà des frontières mexicaines, on recense des vestiges olmèques au Guatemala et jusqu’au sud du Costa Rica.
Ce territoire se présente comme un véritable dédale de cours d'eau divaguant dans des marécages difficiles d'accès ; l'humidité ambiante et la chaleur font de ces terres basses, parsemées d'îles instables, un « enfer vert » que parcourent de nombreux rios, et où éclot, plutôt paradoxalement, une civilisation considérable, celle des Olmèques, ou « hommes du pays du caoutchouc », qui reste très mystérieuse, pourtant la « culture mère » du Mexique. Les chercheurs considéraient jusqu'à la fin du xxe siècle que cet environnement était hostile et peu propice à l'éclosion d'une civilisation, mais les avancées archéologiques ont établi qu'au contraire, l'abondance d'eau et la diversité écologique constituaient des facteurs favorables.
Parmi les sites majeurs, on peut citer : San Lorenzo (Veracruz), La Venta (Tabasco), Chalcatzingo (Morelos), Teopantecuanitlán (Guerrero), et au Guatemala le site d’Abaj Takalik (ou Takalik Abaj).
Ce territoire se présente comme un véritable dédale de cours d'eau divaguant dans des marécages difficiles d'accès ; l'humidité ambiante et la chaleur font de ces terres basses, parsemées d'îles instables, un « enfer vert » que parcourent de nombreux rios, et où éclot, plutôt paradoxalement, une civilisation considérable, celle des Olmèques, ou « hommes du pays du caoutchouc », qui reste très mystérieuse, pourtant la « culture mère » du Mexique. Les chercheurs considéraient jusqu'à la fin du xxe siècle que cet environnement était hostile et peu propice à l'éclosion d'une civilisation, mais les avancées archéologiques ont établi qu'au contraire, l'abondance d'eau et la diversité écologique constituaient des facteurs favorables.
Parmi les sites majeurs, on peut citer : San Lorenzo (Veracruz), La Venta (Tabasco), Chalcatzingo (Morelos), Teopantecuanitlán (Guerrero), et au Guatemala le site d’Abaj Takalik (ou Takalik Abaj).
il y a 4 ans
