Ce sujet a été résolu
L'étude de S.L.A. Marshall est l'un des piliers et l'un des sujets les plus controversés de l'histoire militaire moderne.
Dans son livre Men Against Fire (1947), Marshall a avancé une thèse qui a radicalement changé la manière dont l'armée américaine entraînait ses soldats.
La thèse centrale : Le "Ratio de feu"
Selon Marshall, qui a mené des entretiens de groupe avec des soldats de l'armée américaine juste après les combats pendant la Seconde Guerre mondiale, la majorité des combattants n'utilisaient pas leurs armes.
Le constat : Seuls 15% à 25% des soldats d'infanterie ouvraient réellement le feu sur l'ennemi en situation de combat.
La raison : Marshall affirmait qu'il existait une résistance psychologique innée chez l'être humain à tuer son semblable. Même face à un danger mortel, la plupart des soldats préféraient s'occuper de tâches logistiques, soigner un blessé ou simplement rester à couvert sans tirer.
Marshall décrivait des soldats qui entraient dans une sorte d'"activité de substitution".
Pour ne pas avoir à braquer leur arme sur un autre homme et presser la détente, ils se rendaient "utiles" autrement, parfois de manière totalement irrationnelle sous le feu :
Les comportements observés (ou rapportés par Marshall) :
Le zèle logistique : Des soldats qui passaient tout le combat à faire circuler des munitions ou à porter des messages d'un trou d'homme à l'autre, s'exposant parfois plus que s'ils avaient tiré, mais avec la conscience tranquille car ils ne "donnaient pas la mort".
Le secourisme improvisé : Se focaliser de manière obsessionnelle sur un blessé léger ou s'occuper du confort d'un camarade pour justifier le fait de poser son fusil.
Le simulacre de tir : Certains soldats faisaient semblant de manipuler leur arme, de vérifier leur culasse ou de viser très soigneusement sans jamais lâcher le coup, pour donner l'illusion à leurs camarades et à leurs officiers qu'ils participaient à l'effort collectif.
Le tir de "présence" : Tirer délibérément en l'air ou loin au-dessus des têtes ennemies. L'idée était de faire du bruit pour signaler son appartenance au groupe sans pour autant viser le corps de l'adversaire.
Pourquoi ce "mimétisme" ?
Marshall expliquait que l'être humain craint par-dessus tout l'exclusion sociale. Le soldat a peur de passer pour un lâche aux yeux de ses amis, mais il a aussi une horreur instinctive du meurtre. Faire semblant d'être occupé ou tirer à côté permettait de résoudre ce conflit interne : rester un "bon camarade" sans devenir un "tueur".
L'anecdote du fusil chargé
Une étude menée après la bataille de Gettysburg (Guerre de Sécession), souvent citée en parallèle des travaux de Marshall, avait révélé que des milliers de fusils retrouvés sur le champ de bataille étaient chargés de plusieurs balles superposées. Les soldats continuaient de charger leur arme mécaniquement pour se donner une contenance, mais ne tiraient jamais. Marshall a utilisé ce genre de parallèles pour valider ses observations en 1944.
C'est d'ailleurs pour contrer ce phénomène que l'armée a ensuite inventé le concept de "tir de suppression" : on ne vous demande plus forcément de viser quelqu'un, mais de saturer une zone de balles. C'est psychologiquement plus facile à accepter.
Impact sur l'entraînement militaire
Ces conclusions ont provoqué un choc systémique. Si le problème n'était pas le courage, mais une "inhibition" au tir, il fallait modifier la méthode :
1. Désensibilisation : Passer de cibles en carton rondes à des silhouettes humaines qui basculent lorsqu'on les touche.
2. Conditionnement opérant : Créer des réflexes de tir instinctifs pour que le soldat tire avant que son "inhibiteur" de conscience ne bloque l'action.
3. L'effet de groupe : Marshall insistait sur le fait que le soldat ne se bat pas pour une idéologie, mais pour ses camarades. Renforcer la cohésion de la petite unité devenait la priorité absolue.
Résultat : Lors de la guerre de Corée et surtout du Vietnam, on estime que le ratio de feu est passé à plus de 90%.
Dans son livre Men Against Fire (1947), Marshall a avancé une thèse qui a radicalement changé la manière dont l'armée américaine entraînait ses soldats.
La thèse centrale : Le "Ratio de feu"
Selon Marshall, qui a mené des entretiens de groupe avec des soldats de l'armée américaine juste après les combats pendant la Seconde Guerre mondiale, la majorité des combattants n'utilisaient pas leurs armes.
Le constat : Seuls 15% à 25% des soldats d'infanterie ouvraient réellement le feu sur l'ennemi en situation de combat.
La raison : Marshall affirmait qu'il existait une résistance psychologique innée chez l'être humain à tuer son semblable. Même face à un danger mortel, la plupart des soldats préféraient s'occuper de tâches logistiques, soigner un blessé ou simplement rester à couvert sans tirer.
Marshall décrivait des soldats qui entraient dans une sorte d'"activité de substitution".
Pour ne pas avoir à braquer leur arme sur un autre homme et presser la détente, ils se rendaient "utiles" autrement, parfois de manière totalement irrationnelle sous le feu :
Les comportements observés (ou rapportés par Marshall) :
Le zèle logistique : Des soldats qui passaient tout le combat à faire circuler des munitions ou à porter des messages d'un trou d'homme à l'autre, s'exposant parfois plus que s'ils avaient tiré, mais avec la conscience tranquille car ils ne "donnaient pas la mort".
Le secourisme improvisé : Se focaliser de manière obsessionnelle sur un blessé léger ou s'occuper du confort d'un camarade pour justifier le fait de poser son fusil.
Le simulacre de tir : Certains soldats faisaient semblant de manipuler leur arme, de vérifier leur culasse ou de viser très soigneusement sans jamais lâcher le coup, pour donner l'illusion à leurs camarades et à leurs officiers qu'ils participaient à l'effort collectif.
Le tir de "présence" : Tirer délibérément en l'air ou loin au-dessus des têtes ennemies. L'idée était de faire du bruit pour signaler son appartenance au groupe sans pour autant viser le corps de l'adversaire.
Pourquoi ce "mimétisme" ?
Marshall expliquait que l'être humain craint par-dessus tout l'exclusion sociale. Le soldat a peur de passer pour un lâche aux yeux de ses amis, mais il a aussi une horreur instinctive du meurtre. Faire semblant d'être occupé ou tirer à côté permettait de résoudre ce conflit interne : rester un "bon camarade" sans devenir un "tueur".
L'anecdote du fusil chargé
Une étude menée après la bataille de Gettysburg (Guerre de Sécession), souvent citée en parallèle des travaux de Marshall, avait révélé que des milliers de fusils retrouvés sur le champ de bataille étaient chargés de plusieurs balles superposées. Les soldats continuaient de charger leur arme mécaniquement pour se donner une contenance, mais ne tiraient jamais. Marshall a utilisé ce genre de parallèles pour valider ses observations en 1944.
C'est d'ailleurs pour contrer ce phénomène que l'armée a ensuite inventé le concept de "tir de suppression" : on ne vous demande plus forcément de viser quelqu'un, mais de saturer une zone de balles. C'est psychologiquement plus facile à accepter.
Impact sur l'entraînement militaire
Ces conclusions ont provoqué un choc systémique. Si le problème n'était pas le courage, mais une "inhibition" au tir, il fallait modifier la méthode :
1. Désensibilisation : Passer de cibles en carton rondes à des silhouettes humaines qui basculent lorsqu'on les touche.
2. Conditionnement opérant : Créer des réflexes de tir instinctifs pour que le soldat tire avant que son "inhibiteur" de conscience ne bloque l'action.
3. L'effet de groupe : Marshall insistait sur le fait que le soldat ne se bat pas pour une idéologie, mais pour ses camarades. Renforcer la cohésion de la petite unité devenait la priorité absolue.
Résultat : Lors de la guerre de Corée et surtout du Vietnam, on estime que le ratio de feu est passé à plus de 90%.
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 24 jours
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 24 jours
Pas étonnant, mais je pensais pas que le % était si haut
En fait ça correspond pas mal à la proportion de combattants naturels et de majorité non agressive
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 24 jours
Damien
24j
Topic de qualité
Merci khey
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 24 jours
comme dans tous les domaines de la vie
une minorité charbonne, et la majorité suit et reste derriére
la majorité des gens sont normaux et ont encore un filtre anti-meurtre, quand bien même on leur dit que les gens en face sont des monstres
regardez toute la vidéo elle est bien, il débunk la guerre, les héros ça existe pas
en ukraine par exemple, 90% du temps il se passera kedal, tu va trés peu tirer
une minorité charbonne, et la majorité suit et reste derriére
la majorité des gens sont normaux et ont encore un filtre anti-meurtre, quand bien même on leur dit que les gens en face sont des monstres
regardez toute la vidéo elle est bien, il débunk la guerre, les héros ça existe pas
en ukraine par exemple, 90% du temps il se passera kedal, tu va trés peu tirer
il y a 24 jours
Pendant ce temps les franco-allemand se sont ajto-génocidés au grand plaisir des arbes et des juifs.
il y a 24 jours
Unibi
24j
Pendant ce temps les franco-allemand se sont ajto-génocidés au grand plaisir des arbes et des juifs.
En fait tu avais le même principe dans les tranchées.
Pendant la première guerre mondiale, les rapports d'officiers mentionnent souvent que des vagues d'assaut entières se "volatilisaient" dès les premiers mètres.
On estime que dans de nombreux assauts, dès que le chef de section était tué, jusqu'à 50 % à 80 % des hommes restants s'immobilisaient dans des trous d'obus.
Une partie de ces hommes ne bougeait plus jusqu'à la tombée de la nuit, se faisant passer pour morts aux yeux des observateurs (amis comme ennemis) pour éviter d'être la cible des mitrailleuses.
Les "Fusillés pour l'exemple"
Le fait que les états-majors aient dû instaurer des exécutions pour "abandon de poste en présence de l'ennemi" ou "mutilation volontaire" montre que l'évitement était massif.
En France, sur environ 600 fusillés pour l'exemple, une grande partie l'a été pour avoir refusé de sortir de la tranchée ou pour avoir "disparu" pendant l'action sans être blessée.
Le fait de rester au sol parmi les cadavres était une forme de désertion intérieure, indétectable dans le chaos d'un assaut.
Pendant la première guerre mondiale, les rapports d'officiers mentionnent souvent que des vagues d'assaut entières se "volatilisaient" dès les premiers mètres.
On estime que dans de nombreux assauts, dès que le chef de section était tué, jusqu'à 50 % à 80 % des hommes restants s'immobilisaient dans des trous d'obus.
Une partie de ces hommes ne bougeait plus jusqu'à la tombée de la nuit, se faisant passer pour morts aux yeux des observateurs (amis comme ennemis) pour éviter d'être la cible des mitrailleuses.
Les "Fusillés pour l'exemple"
Le fait que les états-majors aient dû instaurer des exécutions pour "abandon de poste en présence de l'ennemi" ou "mutilation volontaire" montre que l'évitement était massif.
En France, sur environ 600 fusillés pour l'exemple, une grande partie l'a été pour avoir refusé de sortir de la tranchée ou pour avoir "disparu" pendant l'action sans être blessée.
Le fait de rester au sol parmi les cadavres était une forme de désertion intérieure, indétectable dans le chaos d'un assaut.
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 24 jours
Madmax
24j
L'étude de S.L.A. Marshall est l'un des piliers et l'un des sujets les plus controversés de l'histoire militaire moderne.
Dans son livre Men Against Fire (1947), Marshall a avancé une thèse qui a radicalement changé la manière dont l'armée américaine entraînait ses soldats.
La thèse centrale : Le "Ratio de feu"
Selon Marshall, qui a mené des entretiens de groupe avec des soldats de l'armée américaine juste après les combats pendant la Seconde Guerre mondiale, la majorité des combattants n'utilisaient pas leurs armes.
Le constat : Seuls 15% à 25% des soldats d'infanterie ouvraient réellement le feu sur l'ennemi en situation de combat.
La raison : Marshall affirmait qu'il existait une résistance psychologique innée chez l'être humain à tuer son semblable. Même face à un danger mortel, la plupart des soldats préféraient s'occuper de tâches logistiques, soigner un blessé ou simplement rester à couvert sans tirer.
Marshall décrivait des soldats qui entraient dans une sorte d'"activité de substitution".
Pour ne pas avoir à braquer leur arme sur un autre homme et presser la détente, ils se rendaient "utiles" autrement, parfois de manière totalement irrationnelle sous le feu :
Les comportements observés (ou rapportés par Marshall) :
Le zèle logistique : Des soldats qui passaient tout le combat à faire circuler des munitions ou à porter des messages d'un trou d'homme à l'autre, s'exposant parfois plus que s'ils avaient tiré, mais avec la conscience tranquille car ils ne "donnaient pas la mort".
Le secourisme improvisé : Se focaliser de manière obsessionnelle sur un blessé léger ou s'occuper du confort d'un camarade pour justifier le fait de poser son fusil.
Le simulacre de tir : Certains soldats faisaient semblant de manipuler leur arme, de vérifier leur culasse ou de viser très soigneusement sans jamais lâcher le coup, pour donner l'illusion à leurs camarades et à leurs officiers qu'ils participaient à l'effort collectif.
Le tir de "présence" : Tirer délibérément en l'air ou loin au-dessus des têtes ennemies. L'idée était de faire du bruit pour signaler son appartenance au groupe sans pour autant viser le corps de l'adversaire.
Pourquoi ce "mimétisme" ?
Marshall expliquait que l'être humain craint par-dessus tout l'exclusion sociale. Le soldat a peur de passer pour un lâche aux yeux de ses amis, mais il a aussi une horreur instinctive du meurtre. Faire semblant d'être occupé ou tirer à côté permettait de résoudre ce conflit interne : rester un "bon camarade" sans devenir un "tueur".
L'anecdote du fusil chargé
Une étude menée après la bataille de Gettysburg (Guerre de Sécession), souvent citée en parallèle des travaux de Marshall, avait révélé que des milliers de fusils retrouvés sur le champ de bataille étaient chargés de plusieurs balles superposées. Les soldats continuaient de charger leur arme mécaniquement pour se donner une contenance, mais ne tiraient jamais. Marshall a utilisé ce genre de parallèles pour valider ses observations en 1944.
C'est d'ailleurs pour contrer ce phénomène que l'armée a ensuite inventé le concept de "tir de suppression" : on ne vous demande plus forcément de viser quelqu'un, mais de saturer une zone de balles. C'est psychologiquement plus facile à accepter.
Impact sur l'entraînement militaire
Ces conclusions ont provoqué un choc systémique. Si le problème n'était pas le courage, mais une "inhibition" au tir, il fallait modifier la méthode :
1. Désensibilisation : Passer de cibles en carton rondes à des silhouettes humaines qui basculent lorsqu'on les touche.
2. Conditionnement opérant : Créer des réflexes de tir instinctifs pour que le soldat tire avant que son "inhibiteur" de conscience ne bloque l'action.
3. L'effet de groupe : Marshall insistait sur le fait que le soldat ne se bat pas pour une idéologie, mais pour ses camarades. Renforcer la cohésion de la petite unité devenait la priorité absolue.
Résultat : Lors de la guerre de Corée et surtout du Vietnam, on estime que le ratio de feu est passé à plus de 90%.
Dans son livre Men Against Fire (1947), Marshall a avancé une thèse qui a radicalement changé la manière dont l'armée américaine entraînait ses soldats.
La thèse centrale : Le "Ratio de feu"
Selon Marshall, qui a mené des entretiens de groupe avec des soldats de l'armée américaine juste après les combats pendant la Seconde Guerre mondiale, la majorité des combattants n'utilisaient pas leurs armes.
Le constat : Seuls 15% à 25% des soldats d'infanterie ouvraient réellement le feu sur l'ennemi en situation de combat.
La raison : Marshall affirmait qu'il existait une résistance psychologique innée chez l'être humain à tuer son semblable. Même face à un danger mortel, la plupart des soldats préféraient s'occuper de tâches logistiques, soigner un blessé ou simplement rester à couvert sans tirer.
Marshall décrivait des soldats qui entraient dans une sorte d'"activité de substitution".
Pour ne pas avoir à braquer leur arme sur un autre homme et presser la détente, ils se rendaient "utiles" autrement, parfois de manière totalement irrationnelle sous le feu :
Les comportements observés (ou rapportés par Marshall) :
Le zèle logistique : Des soldats qui passaient tout le combat à faire circuler des munitions ou à porter des messages d'un trou d'homme à l'autre, s'exposant parfois plus que s'ils avaient tiré, mais avec la conscience tranquille car ils ne "donnaient pas la mort".
Le secourisme improvisé : Se focaliser de manière obsessionnelle sur un blessé léger ou s'occuper du confort d'un camarade pour justifier le fait de poser son fusil.
Le simulacre de tir : Certains soldats faisaient semblant de manipuler leur arme, de vérifier leur culasse ou de viser très soigneusement sans jamais lâcher le coup, pour donner l'illusion à leurs camarades et à leurs officiers qu'ils participaient à l'effort collectif.
Le tir de "présence" : Tirer délibérément en l'air ou loin au-dessus des têtes ennemies. L'idée était de faire du bruit pour signaler son appartenance au groupe sans pour autant viser le corps de l'adversaire.
Pourquoi ce "mimétisme" ?
Marshall expliquait que l'être humain craint par-dessus tout l'exclusion sociale. Le soldat a peur de passer pour un lâche aux yeux de ses amis, mais il a aussi une horreur instinctive du meurtre. Faire semblant d'être occupé ou tirer à côté permettait de résoudre ce conflit interne : rester un "bon camarade" sans devenir un "tueur".
L'anecdote du fusil chargé
Une étude menée après la bataille de Gettysburg (Guerre de Sécession), souvent citée en parallèle des travaux de Marshall, avait révélé que des milliers de fusils retrouvés sur le champ de bataille étaient chargés de plusieurs balles superposées. Les soldats continuaient de charger leur arme mécaniquement pour se donner une contenance, mais ne tiraient jamais. Marshall a utilisé ce genre de parallèles pour valider ses observations en 1944.
C'est d'ailleurs pour contrer ce phénomène que l'armée a ensuite inventé le concept de "tir de suppression" : on ne vous demande plus forcément de viser quelqu'un, mais de saturer une zone de balles. C'est psychologiquement plus facile à accepter.
Impact sur l'entraînement militaire
Ces conclusions ont provoqué un choc systémique. Si le problème n'était pas le courage, mais une "inhibition" au tir, il fallait modifier la méthode :
1. Désensibilisation : Passer de cibles en carton rondes à des silhouettes humaines qui basculent lorsqu'on les touche.
2. Conditionnement opérant : Créer des réflexes de tir instinctifs pour que le soldat tire avant que son "inhibiteur" de conscience ne bloque l'action.
3. L'effet de groupe : Marshall insistait sur le fait que le soldat ne se bat pas pour une idéologie, mais pour ses camarades. Renforcer la cohésion de la petite unité devenait la priorité absolue.
Résultat : Lors de la guerre de Corée et surtout du Vietnam, on estime que le ratio de feu est passé à plus de 90%.
Très intéressant
il y a 24 jours
Je sais que j aurai fait partie de ces hommes perso
j ai pas les couilles de tuer un random sauf pour défendre mon fils ce serait la seule exception mais en tranchées nah j aurai fait semblant aussi
il y a 24 jours
CielBleu
24j
Je sais que j aurai fait partie de ces hommes perso
j ai pas les couilles de tuer un random sauf pour défendre mon fils ce serait la seule exception mais en tranchées nah j aurai fait semblant aussi
il y a 24 jours
Comment tuer tes frères européens aussi ?
Deux gâchis légendaires que furent les guerres mondiales...
Deux gâchis légendaires que furent les guerres mondiales...
il y a 24 jours
Déjà à l armée je stressais sur des entraînements à la con alors à balles réelles en tranchées aya
il y a 24 jours
Ceinturion
24j
Comment tuer tes frères européens aussi ?
Deux gâchis légendaires que furent les guerres mondiales...
Deux gâchis légendaires que furent les guerres mondiales...
Ouais……
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 24 jours
CielBleu
24j
Je sais que j aurai fait partie de ces hommes perso
j ai pas les couilles de tuer un random sauf pour défendre mon fils ce serait la seule exception mais en tranchées nah j aurai fait semblant aussi
Je pense que tant que t’es pas dedans à ce moment là tu peux difficilement affirmer que tu ferais parti des 15%.
J’encule TOUJOURS gateaudemerde avec un saucisson Justin bridou « le généreux »
il y a 24 jours
Ceinturion
24j
Comment tuer tes frères européens aussi ?
Deux gâchis légendaires que furent les guerres mondiales...
Deux gâchis légendaires que furent les guerres mondiales...
Bah c était volontaire pour réduire les populations catholiques blanches
il y a 24 jours
























