Ce sujet a été résolu
C'est flemmard de juste balancer des vidéos comme ça
Et puis le mec il explique rien, il balance juste sont utopie.
C'est pas comme ça que tu va gagner des sympathisants.
Je, t'ai connu meilleur sur le sujet, je suis déçus.
Et puis le mec il explique rien, il balance juste sont utopie.
C'est pas comme ça que tu va gagner des sympathisants.
Je, t'ai connu meilleur sur le sujet, je suis déçus.
C'est un communiste qui définit bien le fascisme pour une fois.
Je peux essayer d'expliquer un peu, je sais pas si ça sera très clair, mais je pense que c'est pas mal. Il y a beaucoup de citations, mais le pavé est assez court
Le fascisme est une idéologie révolutionnaire qui vise une renaissance nationale. C’est très simple, mais il faut expliquer les termes.
L'idée révolutionnaire est le cœur du mouvement : elle permet de détruire l'ancien ordre décadent(1), mais elle est aussi indispensable à la renaissance/régénération permanente(2) de la nation(3).
(1) « [Notre doctrine philosophique] sent l’obligation de combattre ce régime et tout le monde moral adverse, en un mot de préparer leur ruine. Ce combat purement destructif, tout comme le combat positif mené pour consacrer le succès de la nouvelle conception idéale du monde, exige des combattants résolus. » - Hitler, Mein Kampf
(2) « Il fallait obéir aux lois éternelles de la vie sur terre, qui font de l’existence un combat, un incessant combat. [...] La conviction d’avoir le droit d’employer les armes les plus brutales est toujours liée à l’existence d’une foi fanatique en la nécessité de la victoire d’un nouvel ordre de choses révolutionnaire. » - Hitler, Mein Kampf
Il faut détruire la conception du monde libérale (démocratie, parlementarisme, libertés individuelles (juive)) et communiste (égalité des individus et des races (nègre)) par la violence parce qu’elles sont les causes de la dégénérescence du peuple, et aussi parce que la violence nous permet de lutter en permanence pour ne pas retomber dans nos travers judéo-nègres.
« Mussolini voyait dans la guerre le véritable début de la révolution, l'intervention de tout le peuple italien dans l'histoire de l'Italie, les prémices d'une vie politique et morale nouvelle. [...] Le sang avait cimenté l’idée de l’Italie par la force du travail. Il célébrait une Italie nouvelle, un peuple nouveau, plus digne et plus glorieux. » - Roberto Farrinacci
Contrairement à un régime réactionnaire (Espagne franquiste, régime de Vichy) qui vise la restauration d’un ordre passé, un régime fasciste cherche la création d’un ordre et d’un homme nouveau (inspiré des Arditi ou des Sturmtruppen par exemple).
« Lutter, combattre, pour revenir dans le pays de Giolitti (Macron de l'époque) qui faisait marché de tout idéal ? Non, mieux valait tout refuser, tout détruire, afin de tout rénover depuis les fondations. » - Italo Balbo
(3) L’homme nouveau sert de modèle à la renaissance de toute la nation. La nation, au sens fasciste, est conçue comme une Volksgemeinschaft (communauté populaire). Un organisme vivant qui préexiste à l'individu et transcende les classes sociales. C’est une réalité physique et biologique, pas une réalité administrative.
« Cette révolution est un phénomène organique, presque physiologique. [...] La communauté du peuple est la nation considérée comme un milieu social complet dans lequel l'homme peut s'épanouir. Elle préexiste à l'individu et ne dépend pas d'un ensemble de conditions instables. Elle est au-dessus de tous les conflits d'intérêts... » - José Streel
« Dès lors que nous comprenons par "peuple" non pas le total purement quantitatif de tous les individus que le hasard a réunis à l'intérieur des frontières actuelles du Reich, mais seulement ceux, au sein de cette masse, qui font profession de loyauté envers leur sang allemand et envers un devoir envers leur germanité [Deutschtum], nous créons par là un concept de peuple qui, par sa nature, se rapporte à ce que l'on entend par germanique. [...]
Aux Allemands contemporains qui ont encore du mal à comprendre l'accent nouveau mis sur la valeur que le sang devra avoir au sein de la future communauté nationale allemande [Volksgemeinschaft], et à ceux encore piégés dans le concept anémique d' "humanité", nous pouvons proposer une phrase célèbre d'Emmanuel Kant : "On peut juger comme probable ceci : que le mélange des groupes ethniques, qui éteint progressivement leurs caractères, abstraction faite de toute prétendue philanthropie, ne profite pas à la race humaine."» - Richard Walther Darré
Je peux essayer d'expliquer un peu, je sais pas si ça sera très clair, mais je pense que c'est pas mal. Il y a beaucoup de citations, mais le pavé est assez court
Le fascisme est une idéologie révolutionnaire qui vise une renaissance nationale. C’est très simple, mais il faut expliquer les termes.
L'idée révolutionnaire est le cœur du mouvement : elle permet de détruire l'ancien ordre décadent(1), mais elle est aussi indispensable à la renaissance/régénération permanente(2) de la nation(3).
(1) « [Notre doctrine philosophique] sent l’obligation de combattre ce régime et tout le monde moral adverse, en un mot de préparer leur ruine. Ce combat purement destructif, tout comme le combat positif mené pour consacrer le succès de la nouvelle conception idéale du monde, exige des combattants résolus. » - Hitler, Mein Kampf
(2) « Il fallait obéir aux lois éternelles de la vie sur terre, qui font de l’existence un combat, un incessant combat. [...] La conviction d’avoir le droit d’employer les armes les plus brutales est toujours liée à l’existence d’une foi fanatique en la nécessité de la victoire d’un nouvel ordre de choses révolutionnaire. » - Hitler, Mein Kampf
Il faut détruire la conception du monde libérale (démocratie, parlementarisme, libertés individuelles (juive)) et communiste (égalité des individus et des races (nègre)) par la violence parce qu’elles sont les causes de la dégénérescence du peuple, et aussi parce que la violence nous permet de lutter en permanence pour ne pas retomber dans nos travers judéo-nègres.
« Mussolini voyait dans la guerre le véritable début de la révolution, l'intervention de tout le peuple italien dans l'histoire de l'Italie, les prémices d'une vie politique et morale nouvelle. [...] Le sang avait cimenté l’idée de l’Italie par la force du travail. Il célébrait une Italie nouvelle, un peuple nouveau, plus digne et plus glorieux. » - Roberto Farrinacci
Contrairement à un régime réactionnaire (Espagne franquiste, régime de Vichy) qui vise la restauration d’un ordre passé, un régime fasciste cherche la création d’un ordre et d’un homme nouveau (inspiré des Arditi ou des Sturmtruppen par exemple).
« Lutter, combattre, pour revenir dans le pays de Giolitti (Macron de l'époque) qui faisait marché de tout idéal ? Non, mieux valait tout refuser, tout détruire, afin de tout rénover depuis les fondations. » - Italo Balbo
(3) L’homme nouveau sert de modèle à la renaissance de toute la nation. La nation, au sens fasciste, est conçue comme une Volksgemeinschaft (communauté populaire). Un organisme vivant qui préexiste à l'individu et transcende les classes sociales. C’est une réalité physique et biologique, pas une réalité administrative.
« Cette révolution est un phénomène organique, presque physiologique. [...] La communauté du peuple est la nation considérée comme un milieu social complet dans lequel l'homme peut s'épanouir. Elle préexiste à l'individu et ne dépend pas d'un ensemble de conditions instables. Elle est au-dessus de tous les conflits d'intérêts... » - José Streel
« Dès lors que nous comprenons par "peuple" non pas le total purement quantitatif de tous les individus que le hasard a réunis à l'intérieur des frontières actuelles du Reich, mais seulement ceux, au sein de cette masse, qui font profession de loyauté envers leur sang allemand et envers un devoir envers leur germanité [Deutschtum], nous créons par là un concept de peuple qui, par sa nature, se rapporte à ce que l'on entend par germanique. [...]
Aux Allemands contemporains qui ont encore du mal à comprendre l'accent nouveau mis sur la valeur que le sang devra avoir au sein de la future communauté nationale allemande [Volksgemeinschaft], et à ceux encore piégés dans le concept anémique d' "humanité", nous pouvons proposer une phrase célèbre d'Emmanuel Kant : "On peut juger comme probable ceci : que le mélange des groupes ethniques, qui éteint progressivement leurs caractères, abstraction faite de toute prétendue philanthropie, ne profite pas à la race humaine."» - Richard Walther Darré
free lebosslelite
il y a un mois
C'est un communiste qui définit bien le fascisme pour une fois.
Je peux essayer d'expliquer un peu, je sais pas si ça sera très clair, mais je pense que c'est pas mal. Il y a beaucoup de citations, mais le pavé est assez court
Le fascisme est une idéologie révolutionnaire qui vise une renaissance nationale. C’est très simple, mais il faut expliquer les termes.
L'idée révolutionnaire est le cœur du mouvement : elle permet de détruire l'ancien ordre décadent(1), mais elle est aussi indispensable à la renaissance/régénération permanente(2) de la nation(3).
(1) « [Notre doctrine philosophique] sent l’obligation de combattre ce régime et tout le monde moral adverse, en un mot de préparer leur ruine. Ce combat purement destructif, tout comme le combat positif mené pour consacrer le succès de la nouvelle conception idéale du monde, exige des combattants résolus. » - Hitler, Mein Kampf
(2) « Il fallait obéir aux lois éternelles de la vie sur terre, qui font de l’existence un combat, un incessant combat. [...] La conviction d’avoir le droit d’employer les armes les plus brutales est toujours liée à l’existence d’une foi fanatique en la nécessité de la victoire d’un nouvel ordre de choses révolutionnaire. » - Hitler, Mein Kampf
Il faut détruire la conception du monde libérale (démocratie, parlementarisme, libertés individuelles (juive)) et communiste (égalité des individus et des races (nègre)) par la violence parce qu’elles sont les causes de la dégénérescence du peuple, et aussi parce que la violence nous permet de lutter en permanence pour ne pas retomber dans nos travers judéo-nègres.
« Mussolini voyait dans la guerre le véritable début de la révolution, l'intervention de tout le peuple italien dans l'histoire de l'Italie, les prémices d'une vie politique et morale nouvelle. [...] Le sang avait cimenté l’idée de l’Italie par la force du travail. Il célébrait une Italie nouvelle, un peuple nouveau, plus digne et plus glorieux. » - Roberto Farrinacci
Contrairement à un régime réactionnaire (Espagne franquiste, régime de Vichy) qui vise la restauration d’un ordre passé, un régime fasciste cherche la création d’un ordre et d’un homme nouveau (inspiré des Arditi ou des Sturmtruppen par exemple).
« Lutter, combattre, pour revenir dans le pays de Giolitti (Macron de l'époque) qui faisait marché de tout idéal ? Non, mieux valait tout refuser, tout détruire, afin de tout rénover depuis les fondations. » - Italo Balbo
(3) L’homme nouveau sert de modèle à la renaissance de toute la nation. La nation, au sens fasciste, est conçue comme une Volksgemeinschaft (communauté populaire). Un organisme vivant qui préexiste à l'individu et transcende les classes sociales. C’est une réalité physique et biologique, pas une réalité administrative.
« Cette révolution est un phénomène organique, presque physiologique. [...] La communauté du peuple est la nation considérée comme un milieu social complet dans lequel l'homme peut s'épanouir. Elle préexiste à l'individu et ne dépend pas d'un ensemble de conditions instables. Elle est au-dessus de tous les conflits d'intérêts... » - José Streel
« Dès lors que nous comprenons par "peuple" non pas le total purement quantitatif de tous les individus que le hasard a réunis à l'intérieur des frontières actuelles du Reich, mais seulement ceux, au sein de cette masse, qui font profession de loyauté envers leur sang allemand et envers un devoir envers leur germanité [Deutschtum], nous créons par là un concept de peuple qui, par sa nature, se rapporte à ce que l'on entend par germanique. [...]
Aux Allemands contemporains qui ont encore du mal à comprendre l'accent nouveau mis sur la valeur que le sang devra avoir au sein de la future communauté nationale allemande [Volksgemeinschaft], et à ceux encore piégés dans le concept anémique d' "humanité", nous pouvons proposer une phrase célèbre d'Emmanuel Kant : "On peut juger comme probable ceci : que le mélange des groupes ethniques, qui éteint progressivement leurs caractères, abstraction faite de toute prétendue philanthropie, ne profite pas à la race humaine."» - Richard Walther Darré
Je peux essayer d'expliquer un peu, je sais pas si ça sera très clair, mais je pense que c'est pas mal. Il y a beaucoup de citations, mais le pavé est assez court
Le fascisme est une idéologie révolutionnaire qui vise une renaissance nationale. C’est très simple, mais il faut expliquer les termes.
L'idée révolutionnaire est le cœur du mouvement : elle permet de détruire l'ancien ordre décadent(1), mais elle est aussi indispensable à la renaissance/régénération permanente(2) de la nation(3).
(1) « [Notre doctrine philosophique] sent l’obligation de combattre ce régime et tout le monde moral adverse, en un mot de préparer leur ruine. Ce combat purement destructif, tout comme le combat positif mené pour consacrer le succès de la nouvelle conception idéale du monde, exige des combattants résolus. » - Hitler, Mein Kampf
(2) « Il fallait obéir aux lois éternelles de la vie sur terre, qui font de l’existence un combat, un incessant combat. [...] La conviction d’avoir le droit d’employer les armes les plus brutales est toujours liée à l’existence d’une foi fanatique en la nécessité de la victoire d’un nouvel ordre de choses révolutionnaire. » - Hitler, Mein Kampf
Il faut détruire la conception du monde libérale (démocratie, parlementarisme, libertés individuelles (juive)) et communiste (égalité des individus et des races (nègre)) par la violence parce qu’elles sont les causes de la dégénérescence du peuple, et aussi parce que la violence nous permet de lutter en permanence pour ne pas retomber dans nos travers judéo-nègres.
« Mussolini voyait dans la guerre le véritable début de la révolution, l'intervention de tout le peuple italien dans l'histoire de l'Italie, les prémices d'une vie politique et morale nouvelle. [...] Le sang avait cimenté l’idée de l’Italie par la force du travail. Il célébrait une Italie nouvelle, un peuple nouveau, plus digne et plus glorieux. » - Roberto Farrinacci
Contrairement à un régime réactionnaire (Espagne franquiste, régime de Vichy) qui vise la restauration d’un ordre passé, un régime fasciste cherche la création d’un ordre et d’un homme nouveau (inspiré des Arditi ou des Sturmtruppen par exemple).
« Lutter, combattre, pour revenir dans le pays de Giolitti (Macron de l'époque) qui faisait marché de tout idéal ? Non, mieux valait tout refuser, tout détruire, afin de tout rénover depuis les fondations. » - Italo Balbo
(3) L’homme nouveau sert de modèle à la renaissance de toute la nation. La nation, au sens fasciste, est conçue comme une Volksgemeinschaft (communauté populaire). Un organisme vivant qui préexiste à l'individu et transcende les classes sociales. C’est une réalité physique et biologique, pas une réalité administrative.
« Cette révolution est un phénomène organique, presque physiologique. [...] La communauté du peuple est la nation considérée comme un milieu social complet dans lequel l'homme peut s'épanouir. Elle préexiste à l'individu et ne dépend pas d'un ensemble de conditions instables. Elle est au-dessus de tous les conflits d'intérêts... » - José Streel
« Dès lors que nous comprenons par "peuple" non pas le total purement quantitatif de tous les individus que le hasard a réunis à l'intérieur des frontières actuelles du Reich, mais seulement ceux, au sein de cette masse, qui font profession de loyauté envers leur sang allemand et envers un devoir envers leur germanité [Deutschtum], nous créons par là un concept de peuple qui, par sa nature, se rapporte à ce que l'on entend par germanique. [...]
Aux Allemands contemporains qui ont encore du mal à comprendre l'accent nouveau mis sur la valeur que le sang devra avoir au sein de la future communauté nationale allemande [Volksgemeinschaft], et à ceux encore piégés dans le concept anémique d' "humanité", nous pouvons proposer une phrase célèbre d'Emmanuel Kant : "On peut juger comme probable ceci : que le mélange des groupes ethniques, qui éteint progressivement leurs caractères, abstraction faite de toute prétendue philanthropie, ne profite pas à la race humaine."» - Richard Walther Darré
RESUMAX : les vrais fascistes sont les antifascistes
free lebosslelite
il y a un mois
C'est un communiste qui définit bien le fascisme pour une fois.
Je peux essayer d'expliquer un peu, je sais pas si ça sera très clair, mais je pense que c'est pas mal. Il y a beaucoup de citations, mais le pavé est assez court
Le fascisme est une idéologie révolutionnaire qui vise une renaissance nationale. C’est très simple, mais il faut expliquer les termes.
L'idée révolutionnaire est le cœur du mouvement : elle permet de détruire l'ancien ordre décadent(1), mais elle est aussi indispensable à la renaissance/régénération permanente(2) de la nation(3).
(1) « [Notre doctrine philosophique] sent l’obligation de combattre ce régime et tout le monde moral adverse, en un mot de préparer leur ruine. Ce combat purement destructif, tout comme le combat positif mené pour consacrer le succès de la nouvelle conception idéale du monde, exige des combattants résolus. » - Hitler, Mein Kampf
(2) « Il fallait obéir aux lois éternelles de la vie sur terre, qui font de l’existence un combat, un incessant combat. [...] La conviction d’avoir le droit d’employer les armes les plus brutales est toujours liée à l’existence d’une foi fanatique en la nécessité de la victoire d’un nouvel ordre de choses révolutionnaire. » - Hitler, Mein Kampf
Il faut détruire la conception du monde libérale (démocratie, parlementarisme, libertés individuelles (juive)) et communiste (égalité des individus et des races (nègre)) par la violence parce qu’elles sont les causes de la dégénérescence du peuple, et aussi parce que la violence nous permet de lutter en permanence pour ne pas retomber dans nos travers judéo-nègres.
« Mussolini voyait dans la guerre le véritable début de la révolution, l'intervention de tout le peuple italien dans l'histoire de l'Italie, les prémices d'une vie politique et morale nouvelle. [...] Le sang avait cimenté l’idée de l’Italie par la force du travail. Il célébrait une Italie nouvelle, un peuple nouveau, plus digne et plus glorieux. » - Roberto Farrinacci
Contrairement à un régime réactionnaire (Espagne franquiste, régime de Vichy) qui vise la restauration d’un ordre passé, un régime fasciste cherche la création d’un ordre et d’un homme nouveau (inspiré des Arditi ou des Sturmtruppen par exemple).
« Lutter, combattre, pour revenir dans le pays de Giolitti (Macron de l'époque) qui faisait marché de tout idéal ? Non, mieux valait tout refuser, tout détruire, afin de tout rénover depuis les fondations. » - Italo Balbo
(3) L’homme nouveau sert de modèle à la renaissance de toute la nation. La nation, au sens fasciste, est conçue comme une Volksgemeinschaft (communauté populaire). Un organisme vivant qui préexiste à l'individu et transcende les classes sociales. C’est une réalité physique et biologique, pas une réalité administrative.
« Cette révolution est un phénomène organique, presque physiologique. [...] La communauté du peuple est la nation considérée comme un milieu social complet dans lequel l'homme peut s'épanouir. Elle préexiste à l'individu et ne dépend pas d'un ensemble de conditions instables. Elle est au-dessus de tous les conflits d'intérêts... » - José Streel
« Dès lors que nous comprenons par "peuple" non pas le total purement quantitatif de tous les individus que le hasard a réunis à l'intérieur des frontières actuelles du Reich, mais seulement ceux, au sein de cette masse, qui font profession de loyauté envers leur sang allemand et envers un devoir envers leur germanité [Deutschtum], nous créons par là un concept de peuple qui, par sa nature, se rapporte à ce que l'on entend par germanique. [...]
Aux Allemands contemporains qui ont encore du mal à comprendre l'accent nouveau mis sur la valeur que le sang devra avoir au sein de la future communauté nationale allemande [Volksgemeinschaft], et à ceux encore piégés dans le concept anémique d' "humanité", nous pouvons proposer une phrase célèbre d'Emmanuel Kant : "On peut juger comme probable ceci : que le mélange des groupes ethniques, qui éteint progressivement leurs caractères, abstraction faite de toute prétendue philanthropie, ne profite pas à la race humaine."» - Richard Walther Darré
Je peux essayer d'expliquer un peu, je sais pas si ça sera très clair, mais je pense que c'est pas mal. Il y a beaucoup de citations, mais le pavé est assez court
Le fascisme est une idéologie révolutionnaire qui vise une renaissance nationale. C’est très simple, mais il faut expliquer les termes.
L'idée révolutionnaire est le cœur du mouvement : elle permet de détruire l'ancien ordre décadent(1), mais elle est aussi indispensable à la renaissance/régénération permanente(2) de la nation(3).
(1) « [Notre doctrine philosophique] sent l’obligation de combattre ce régime et tout le monde moral adverse, en un mot de préparer leur ruine. Ce combat purement destructif, tout comme le combat positif mené pour consacrer le succès de la nouvelle conception idéale du monde, exige des combattants résolus. » - Hitler, Mein Kampf
(2) « Il fallait obéir aux lois éternelles de la vie sur terre, qui font de l’existence un combat, un incessant combat. [...] La conviction d’avoir le droit d’employer les armes les plus brutales est toujours liée à l’existence d’une foi fanatique en la nécessité de la victoire d’un nouvel ordre de choses révolutionnaire. » - Hitler, Mein Kampf
Il faut détruire la conception du monde libérale (démocratie, parlementarisme, libertés individuelles (juive)) et communiste (égalité des individus et des races (nègre)) par la violence parce qu’elles sont les causes de la dégénérescence du peuple, et aussi parce que la violence nous permet de lutter en permanence pour ne pas retomber dans nos travers judéo-nègres.
« Mussolini voyait dans la guerre le véritable début de la révolution, l'intervention de tout le peuple italien dans l'histoire de l'Italie, les prémices d'une vie politique et morale nouvelle. [...] Le sang avait cimenté l’idée de l’Italie par la force du travail. Il célébrait une Italie nouvelle, un peuple nouveau, plus digne et plus glorieux. » - Roberto Farrinacci
Contrairement à un régime réactionnaire (Espagne franquiste, régime de Vichy) qui vise la restauration d’un ordre passé, un régime fasciste cherche la création d’un ordre et d’un homme nouveau (inspiré des Arditi ou des Sturmtruppen par exemple).
« Lutter, combattre, pour revenir dans le pays de Giolitti (Macron de l'époque) qui faisait marché de tout idéal ? Non, mieux valait tout refuser, tout détruire, afin de tout rénover depuis les fondations. » - Italo Balbo
(3) L’homme nouveau sert de modèle à la renaissance de toute la nation. La nation, au sens fasciste, est conçue comme une Volksgemeinschaft (communauté populaire). Un organisme vivant qui préexiste à l'individu et transcende les classes sociales. C’est une réalité physique et biologique, pas une réalité administrative.
« Cette révolution est un phénomène organique, presque physiologique. [...] La communauté du peuple est la nation considérée comme un milieu social complet dans lequel l'homme peut s'épanouir. Elle préexiste à l'individu et ne dépend pas d'un ensemble de conditions instables. Elle est au-dessus de tous les conflits d'intérêts... » - José Streel
« Dès lors que nous comprenons par "peuple" non pas le total purement quantitatif de tous les individus que le hasard a réunis à l'intérieur des frontières actuelles du Reich, mais seulement ceux, au sein de cette masse, qui font profession de loyauté envers leur sang allemand et envers un devoir envers leur germanité [Deutschtum], nous créons par là un concept de peuple qui, par sa nature, se rapporte à ce que l'on entend par germanique. [...]
Aux Allemands contemporains qui ont encore du mal à comprendre l'accent nouveau mis sur la valeur que le sang devra avoir au sein de la future communauté nationale allemande [Volksgemeinschaft], et à ceux encore piégés dans le concept anémique d' "humanité", nous pouvons proposer une phrase célèbre d'Emmanuel Kant : "On peut juger comme probable ceci : que le mélange des groupes ethniques, qui éteint progressivement leurs caractères, abstraction faite de toute prétendue philanthropie, ne profite pas à la race humaine."» - Richard Walther Darré
Non mais là c'est une définition super abstraite. Genre les 3/4 du post tu pourrais dire pareil du communisme ou de toute idéologie révolutionnaire.
Tu avais mieux expliqué la dernière fois, de façon plus concrète l'idéologie politique et économique.
De mémoire dans les grandes lignes c'était un dirigisme économique présidé par un état totalitaire centré autour d'un leader tout puissant. Une sorte de modèle bien distinct du communisme et du libéralisme, un peu plus proche du collectivisme communiste mais avec un dictateur aux commandes et sans aspect de lutte des classes.
Tu avais mieux expliqué la dernière fois, de façon plus concrète l'idéologie politique et économique.
De mémoire dans les grandes lignes c'était un dirigisme économique présidé par un état totalitaire centré autour d'un leader tout puissant. Une sorte de modèle bien distinct du communisme et du libéralisme, un peu plus proche du collectivisme communiste mais avec un dictateur aux commandes et sans aspect de lutte des classes.
il y a un mois
C'est pour ca que j'aime pas utiliser droite et gauche parce qu'apres on comprend rien. Je me contente de droitardé et de gauchiste là on comprend mieux
Et je me contente de qualifier de fascistes uniquement ceux qui se réclament du fascisme, sinon tout le monde voit des fachos partout.
Comme disait le H en 1922 les partis politiques sont controllés par les memes entités et jouent des pieces de theatre pour détourner le regard de la masse des vrais sujets.
Et je me contente de qualifier de fascistes uniquement ceux qui se réclament du fascisme, sinon tout le monde voit des fachos partout.
Comme disait le H en 1922 les partis politiques sont controllés par les memes entités et jouent des pieces de theatre pour détourner le regard de la masse des vrais sujets.
C’est exactement cela
il y a un mois
Personne, en France y en a pas. Y aurait éventuellement l'extrême gauche qui s'en rapprocherait pour sa tendance à vouloir museler l'oppostion parfois par la violence, mais sinon non.
Le RN n'est même pas un parti d'extrême droite bordel, même Zemmour.
Le RN n'est même pas un parti d'extrême droite bordel, même Zemmour.
il y a un mois
Non mais là c'est une définition super abstraite. Genre les 3/4 du post tu pourrais dire pareil du communisme ou de toute idéologie révolutionnaire.
Tu avais mieux expliqué la dernière fois, de façon plus concrète l'idéologie politique et économique.
De mémoire dans les grandes lignes c'était un dirigisme économique présidé par un état totalitaire centré autour d'un leader tout puissant. Une sorte de modèle bien distinct du communisme et du libéralisme, un peu plus proche du collectivisme communiste mais avec un dictateur aux commandes et sans aspect de lutte des classes.
Tu avais mieux expliqué la dernière fois, de façon plus concrète l'idéologie politique et économique.
De mémoire dans les grandes lignes c'était un dirigisme économique présidé par un état totalitaire centré autour d'un leader tout puissant. Une sorte de modèle bien distinct du communisme et du libéralisme, un peu plus proche du collectivisme communiste mais avec un dictateur aux commandes et sans aspect de lutte des classes.
Je ne vois pas comment on pourrait dire pareil du communisme ? Staline et Mao sont internationalistes, leur idéal est ancré dans la réalité, ils sont profondément matéraliste.
(Le seul "communiste" qu'on peut vraiment qualifier de fasciste avec ma définition, c'est Fidel Castro. Et ça tombe bien parce que c'est mon avis en tant qu'expert du fascisme)
"Une sorte de modèle bien distinct du communisme et du libéralisme, un peu plus proche du collectivisme communiste mais avec un dictateur aux commandes et sans aspect de lutte des classes." Oui c'est ça, je pensais que c'était clair dans mon pavé.
J'essaie surtout d'expliquer les raisons derrière cette organisation. Parce qu'avec cette définition sans les explications, on ne peut pas distinguer Franco et Mussolini par exemple.
Je me suis inspiré du travail de ce mec
https://en.wikipedia.org/[...]ngenetic_ultranationalism
Je trouve que c'est une assez bonne définition qui englobe le fascisme italien, le nazisme, la Garde de fer, le Parti des Croix fléchées. Les 4 seuls mouvements authentiquement fascistes dès le départ.
On peut aussi séparer la Milice française (fasciste) du régime de Vichy (réactionnaire) avec mon explication, et comprendre pourquoi ils peuvent coexister.
De toute façon, la définition ne peut pas être fixe et concrète. On ne peut pas la réduire à programme concret de chose car c'est profondément idéaliste et mobile.
« Si par relativisme, nous entendons le mépris des catégories figées, le mépris des hommes qui se croient les porteurs d'une vérité objective et immortelle, le mépris de tout ce qui est statique, s'enracinant au lieu de prendre constamment de nouvelles formes et de se renouveler, le mépris de ceux qui s'enorgueillissent d'être toujours les mêmes, alors rien n'est plus relativiste que la mentalité et l'action fascistes.
Si le relativisme et le mobilisme universel sont équivalents, nous, Fascistes, qui avons toujours fait preuve d'une arrogance sans scrupules face à tous les nominalismes qui clouent les bigots des autres partis comme des chauves-souris aux chevrons ; nous, qui avons eu le courage de briser toutes les catégories politiques traditionnelles, nous proclamant tour à tour : aristocrates et démocrates, révolutionnaires et réactionnaires, prolétaires et anti-prolétaires, pacifistes et anti-pacifistes — en vérité, nous sommes les relativistes par excellence, et notre action s'inspire directement des mouvements les plus avancés de l'esprit européen. » - Mussolini, Il Popolo d’Italia 22/11/1921
(Le seul "communiste" qu'on peut vraiment qualifier de fasciste avec ma définition, c'est Fidel Castro. Et ça tombe bien parce que c'est mon avis en tant qu'expert du fascisme)
"Une sorte de modèle bien distinct du communisme et du libéralisme, un peu plus proche du collectivisme communiste mais avec un dictateur aux commandes et sans aspect de lutte des classes." Oui c'est ça, je pensais que c'était clair dans mon pavé.
J'essaie surtout d'expliquer les raisons derrière cette organisation. Parce qu'avec cette définition sans les explications, on ne peut pas distinguer Franco et Mussolini par exemple.
Je me suis inspiré du travail de ce mec
Je trouve que c'est une assez bonne définition qui englobe le fascisme italien, le nazisme, la Garde de fer, le Parti des Croix fléchées. Les 4 seuls mouvements authentiquement fascistes dès le départ.
On peut aussi séparer la Milice française (fasciste) du régime de Vichy (réactionnaire) avec mon explication, et comprendre pourquoi ils peuvent coexister.
De toute façon, la définition ne peut pas être fixe et concrète. On ne peut pas la réduire à programme concret de chose car c'est profondément idéaliste et mobile.
« Si par relativisme, nous entendons le mépris des catégories figées, le mépris des hommes qui se croient les porteurs d'une vérité objective et immortelle, le mépris de tout ce qui est statique, s'enracinant au lieu de prendre constamment de nouvelles formes et de se renouveler, le mépris de ceux qui s'enorgueillissent d'être toujours les mêmes, alors rien n'est plus relativiste que la mentalité et l'action fascistes.
Si le relativisme et le mobilisme universel sont équivalents, nous, Fascistes, qui avons toujours fait preuve d'une arrogance sans scrupules face à tous les nominalismes qui clouent les bigots des autres partis comme des chauves-souris aux chevrons ; nous, qui avons eu le courage de briser toutes les catégories politiques traditionnelles, nous proclamant tour à tour : aristocrates et démocrates, révolutionnaires et réactionnaires, prolétaires et anti-prolétaires, pacifistes et anti-pacifistes — en vérité, nous sommes les relativistes par excellence, et notre action s'inspire directement des mouvements les plus avancés de l'esprit européen. » - Mussolini, Il Popolo d’Italia 22/11/1921
free lebosslelite
il y a un mois
















