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Putain en Suisse les gardiens de prison ont le même salaire qu'un expert comptable en France
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsSome social-media personalities with big followings create unrealistic expectations about courtship, says Sabrina Zohar
, a dating coach based in Los Angeles with 1.3m followers on TikTok. She charges clients $9,999
for a three-month membership, during which she feels obliged to spell out such basic principles as, “If somebody doesn’t text you every day, it doesn’t mean that they don’t like you.”
C'est que de l'amour putain !
il y a 8 mois
trapvador
8 mois
Résumé synthétique :
Dans les pays riches, les couples se forment de moins en moins. Les jeunes sortent moins, ont moins de relations et se marient plus tard, voire pas du tout. Ce phénomène touche tout le monde : les célibataires augmentent massivement, les naissances baissent, et les sociétés changent.
Plusieurs causes s’entrecroisent :
– Facteurs économiques et culturels : plus d’indépendance féminine, refus des rôles traditionnels, coût et contraintes du mariage. En Asie, les femmes instruites refusent des unions patriarcales, tandis que les hommes peu éduqués peinent à séduire.
– Déséquilibres démographiques : excédent d’hommes en Chine et en Inde, dû aux politiques de l’enfant unique et aux avortements sélectifs.
– Éducation : en Occident, les femmes sont désormais plus diplômées que les hommes, ce qui rend les mariages « vers le haut » (hypergamie) plus rares. Les femmes acceptent difficilement d’épouser un homme moins éduqué, même si certains « marient vers le bas » en choisissant des partenaires mieux rémunérés.
– Technologie et réseaux sociaux : les applis de rencontre ont remplacé les cercles d’amis, favorisant la sélectivité extrême et la superficialité. Les gens filtrent par âge, taille, opinions ou religion, mentent souvent sur leur profil, et peinent à trouver quelqu’un.
– Culture numérique : idéaux irréalistes, influenceurs misogynes (type Andrew Tate) ou féministes rancunières, peur d’être exposé publiquement, baisse des interactions réelles. Les jeunes préfèrent parfois les écrans, les jeux ou même les IA à la vie amoureuse.
Conséquences : montée du célibat, chute des mariages et des naissances, isolement social, déséquilibres économiques et générationnels.
Même dans les sociétés égalitaires, la tendance continue. La question reste ouverte : pourquoi, malgré la liberté accrue, les gens se mettent-ils de moins en moins en couple ?
Voilà @Sah-Brina tu as les 2 traductions + le résumé
Dans les pays riches, les couples se forment de moins en moins. Les jeunes sortent moins, ont moins de relations et se marient plus tard, voire pas du tout. Ce phénomène touche tout le monde : les célibataires augmentent massivement, les naissances baissent, et les sociétés changent.
Plusieurs causes s’entrecroisent :
– Facteurs économiques et culturels : plus d’indépendance féminine, refus des rôles traditionnels, coût et contraintes du mariage. En Asie, les femmes instruites refusent des unions patriarcales, tandis que les hommes peu éduqués peinent à séduire.
– Déséquilibres démographiques : excédent d’hommes en Chine et en Inde, dû aux politiques de l’enfant unique et aux avortements sélectifs.
– Éducation : en Occident, les femmes sont désormais plus diplômées que les hommes, ce qui rend les mariages « vers le haut » (hypergamie) plus rares. Les femmes acceptent difficilement d’épouser un homme moins éduqué, même si certains « marient vers le bas » en choisissant des partenaires mieux rémunérés.
– Technologie et réseaux sociaux : les applis de rencontre ont remplacé les cercles d’amis, favorisant la sélectivité extrême et la superficialité. Les gens filtrent par âge, taille, opinions ou religion, mentent souvent sur leur profil, et peinent à trouver quelqu’un.
– Culture numérique : idéaux irréalistes, influenceurs misogynes (type Andrew Tate) ou féministes rancunières, peur d’être exposé publiquement, baisse des interactions réelles. Les jeunes préfèrent parfois les écrans, les jeux ou même les IA à la vie amoureuse.
Conséquences : montée du célibat, chute des mariages et des naissances, isolement social, déséquilibres économiques et générationnels.
Même dans les sociétés égalitaires, la tendance continue. La question reste ouverte : pourquoi, malgré la liberté accrue, les gens se mettent-ils de moins en moins en couple ?
Voilà @Sah-Brina tu as les 2 traductions + le résumé
Oh trop bien merci !
C'est ChatGPT ou une autre IA ?
C'est ChatGPT ou une autre IA ?
il y a 8 mois
PatrickSebasti1
8 mois
Some social-media personalities with big followings create unrealistic expectations about courtship, says Sabrina Zohar
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Pour ceux qui sont intéressés :
https://www.sabrinazohar.[...]3-months-coaching-package
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il y a 8 mois
PatrickSebasti1
8 mois
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Ahi oui j'ai rigolé quand j'ai vu ce passage
il y a 8 mois
Sinon oui le coût de la vie là bas ca pique pas mal, mais l'avantage c'est que vous pouvez payer moins cher les dépenses non essentielles en commandant à l’extérieur du pays nn ?
il y a 8 mois
ça coûte combien un pain au chocolat en suisse ?
et une douzaine d'œufs plein air ?
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il y a 8 mois
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il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsi got it dont worry mate there is any problem
Trapvador a traduit page 3
il y a 8 mois
25% des mieux rémunrrés ?
Oui, en france ce qui touchent plus de 2600€ par mois feraient partis des 25% les mieux payés, après peut être que GPT se trompe.
Mais oublie pas que le smic c'est 1430€ snif
Mais oublie pas que le smic c'est 1430€ snif
il y a 8 mois
Source ?
Et ton "ressenti" ou "aperçu" ne compte pas comme source.
Parce que je sais que c'est pas vrai
Dans plusieurs études en Europe ou aux États-Unis, on trouve des ratios proches de 1:1, voire 1:1,5 en faveur des FTM.
Et ton "ressenti" ou "aperçu" ne compte pas comme source.
Parce que je sais que c'est pas vrai
Dans plusieurs études en Europe ou aux États-Unis, on trouve des ratios proches de 1:1, voire 1:1,5 en faveur des FTM.
L’interview je regrette de pas la trouver, le mec était assez cash derrière son air de petit gros à lunettes, tout sourire devant la présentatrice, limite à dire que les hommes deviendraient massivement pd donc que ça irait finalement, même la présentatrice était un peu choquée
Et personnellement ma source (HAS) pour les transitions est fiable, j’aimerais voir la tienne, ça n’a rien de surprenant que plus d’hommes que de femmes souhaitent changer de sexe.
Et personnellement ma source (HAS) pour les transitions est fiable, j’aimerais voir la tienne, ça n’a rien de surprenant que plus d’hommes que de femmes souhaitent changer de sexe.
« L’agressivité, l’ardeur, le tempérament, le courage, la générosité, la vaillance, le PAPÉDÉ ! »
il y a 8 mois
Oui, en france ce qui touchent plus de 2600€ par mois feraient partis des 25% les mieux payés, après peut être que GPT se trompe.
Mais oublie pas que le smic c'est 1430€ snif
Mais oublie pas que le smic c'est 1430€ snif
Purée les salaires sont vraiment à la traîne
il y a 8 mois
trapvador
8 mois
Partout dans les pays riches, de moins en moins de gens se mettent en couple ou emménagent ensemble.
Les réseaux sociaux, les applis de rencontre et la polarisation politique y contribuent.
« Je ne sors pas avec des hommes conservateurs ou modérés », dit Nancy Anteby, 30 ans, New-Yorkaise travaillant dans les médias sociaux. « Je ne sors qu’avec des hommes libéraux. » La politique n’est pas sa seule préoccupation. Elle veut aussi quelqu’un d’ambitieux, ayant une carrière stable, juif, et surtout partageant son envie de fonder une famille. Trouver un homme correspondant à tout cela n’est pas facile. « Très souvent, un homme te déçoit », déplore-t-elle. Mais elle a récemment réalisé qu’« elle n’a pas besoin d’un homme pour vivre la vie dont elle rêve ».
Mme Anteby est loin d’être un cas isolé. Aux États-Unis, 41 % des femmes et 50 % des hommes âgés de 25 à 34 ans étaient célibataires en 2023, soit deux fois plus qu’il y a cinquante ans. Et l’Amérique n’est pas une exception : entre 2010 et 2022, la proportion de personnes vivant seules (mesure imparfaite du célibat mais plus accessible statistiquement) a augmenté dans 26 des 30 pays de l’OCDE. Les taux de mariage chutent aussi dans une grande partie de l’Asie, notamment en Chine, en Inde, et surtout au Japon, en Corée du Sud et à Taïwan. En Europe, chaque nouvelle génération est moins susceptible d’être mariée ou en couple que la précédente au même âge.
Cette « récession des relations » touche autant ceux qui voudraient se marier ou emménager avec un partenaire stable que ceux qui cherchent un rendez-vous ou une aventure. Les jeunes sortent moins, ont moins de rendez-vous et commencent leur vie sexuelle plus tard que les générations précédentes. Ils ont aussi moins de relations sexuelles en général (comme la plupart d’entre nous, hélas).
Le sociologue Michael Rosenfeld (université Stanford) a estimé que la baisse des rencontres due au covid a produit 13,7 millions de célibataires supplémentaires aux États-Unis en 2022 par rapport au taux de 2017. The Economist extrapole que, sur dix ans, cela équivaut à au moins 100 millions de célibataires en plus dans le monde.
Deux, c’est déjà trop
Sortir ensemble, avoir des relations, se marier ou divorcer sont des choix intimes, mais leurs effets s’étendent à la société. Que davantage de gens puissent choisir le célibat, alors qu’autrefois la pression sociale et économique poussait au mariage, peut être vu comme une grande libération du dernier demi-siècle. Beaucoup ont été affranchis de mariages malheureux.
Mais tous les célibataires ne l’ont pas choisi. Une étude menée dans 14 pays montre que seulement 40 % des célibataires déclaraient ne pas vouloir de relation. Une enquête américaine (Pew Research Center, 2019) trouvait que 50 % ne voulaient pas sortir avec quelqu’un, mais seuls 27 % disaient aimer être célibataires. Les autres invoquaient le manque de temps, l’âge ou la peur de ne pas plaire. 34 % disaient vouloir un partenaire mais trouver « difficile d’en attirer un » ; 26 % se décrivaient « entre deux relations ». Le nombre de cœurs solitaires augmente.
Pas envie d’une bague
Le décalage entre hommes et femmes est marqué. Dans l’enquête Pew, 62 % des femmes célibataires ne voulaient pas sortir, contre seulement 37 % des hommes. Aux États-Unis et en Corée du Sud notamment, des mouvements d’hommes jeunes s’estimant privés d’opportunités amoureuses se multiplient. Partout, une forte proportion d’hommes jeunes non mariés est corrélée à davantage de violence et de criminalité.
Même de petites baisses du taux de mise en couple peuvent, à l’échelle d’un pays, avoir des effets profonds : baisse des naissances (les femmes mariées ayant plus d’enfants), pression sur l’immobilier (plus de logements individuels), et déséquilibres budgétaires (moins de dépenses pour les écoles, plus pour les maisons de retraite).
Le fait qu’une grande part des célibataires préféreraient être en couple suggère soit un dysfonctionnement du « marché » amoureux empêchant les compatibles de se trouver, soit une évolution sociétale rendant beaucoup de gens incompatibles. En pratique, c’est un peu les deux.
L’Asie en première ligne
En Asie, où le célibat progresse le plus vite, des changements démographiques et culturels creusent les écarts. La politique de l’enfant unique en Chine a créé un déséquilibre majeur : d’ici 2027, on comptera 119 hommes pour 100 femmes en âge de se marier, soit 30 à 50 millions « d’hommes en trop ». Ces célibataires se concentrent chez les hommes pauvres et peu éduqués, et chez les femmes très diplômées.
En Inde, les avortements sélectifs ont donné 111 garçons pour 100 filles en 2011 ; environ 20 millions d’hommes de plus que de femmes sont nés entre 2000 et 2015.
Les femmes, désormais plus éduquées et actives professionnellement, gagnent en indépendance financière. « Elles n’ont plus besoin d’un mari pour vivre », explique la sociologue Wei-Jun Jean Yeung (Université nationale de Singapour). Mais le coût social du mariage reste élevé : dans des sociétés patriarcales, les femmes assument l’essentiel des tâches domestiques et familiales. Beaucoup y voient un sacrifice de carrière.
Résultat : dans plusieurs pays asiatiques, les femmes les plus éduquées sont aussi les plus souvent célibataires. « Les femmes diplômées deviennent plus égalitaires dans leurs attitudes », dit Xiaoling Shu (Université de Californie, Davis). « Mais beaucoup d’hommes instruits restent hostiles au féminisme et voient ces femmes comme une menace personnelle. »
En Corée du Sud, l’écart entre ambitions féminines et attentes masculines sexistes est extrême : environ la moitié des jeunes hommes pensent être discriminés et 60 % estiment que le féminisme les rabaisse. Peu participent aux tâches domestiques. Les femmes, elles, se détournent du mariage.
Même schéma en Occident
Aux États-Unis et en Europe, malgré des rôles de genre plus souples, on observe la même dynamique. Jusqu’au milieu du XXᵉ siècle, les hommes étaient beaucoup plus nombreux à aller à l’université. Aujourd’hui, les femmes les ont dépassés : en 2019, 51 % des femmes de 25-34 ans dans l’OCDE avaient un diplôme universitaire, contre 39 % des hommes.
Cela rend difficile le modèle traditionnel où la femme « épouse vers le haut ». « Les femmes très éduquées qui veulent encore un mari plus diplômé n’en trouveront pas assez », observe Albert Esteve, directeur du Centre d’études démographiques de Barcelone. « La question devient : vont-elles accepter d’épouser un homme moins éduqué ? »
Si les mathématiques seules dominaient, la part de couples où la femme est plus diplômée aurait explosé. Mais la norme culturelle reste forte : en Allemagne, les chercheuses ont constaté que les femmes très éduquées de plus de 30 ans préféraient rester seules plutôt que d’épouser un homme moins instruit.
Les réseaux sociaux, les applis de rencontre et la polarisation politique y contribuent.
« Je ne sors pas avec des hommes conservateurs ou modérés », dit Nancy Anteby, 30 ans, New-Yorkaise travaillant dans les médias sociaux. « Je ne sors qu’avec des hommes libéraux. » La politique n’est pas sa seule préoccupation. Elle veut aussi quelqu’un d’ambitieux, ayant une carrière stable, juif, et surtout partageant son envie de fonder une famille. Trouver un homme correspondant à tout cela n’est pas facile. « Très souvent, un homme te déçoit », déplore-t-elle. Mais elle a récemment réalisé qu’« elle n’a pas besoin d’un homme pour vivre la vie dont elle rêve ».
Mme Anteby est loin d’être un cas isolé. Aux États-Unis, 41 % des femmes et 50 % des hommes âgés de 25 à 34 ans étaient célibataires en 2023, soit deux fois plus qu’il y a cinquante ans. Et l’Amérique n’est pas une exception : entre 2010 et 2022, la proportion de personnes vivant seules (mesure imparfaite du célibat mais plus accessible statistiquement) a augmenté dans 26 des 30 pays de l’OCDE. Les taux de mariage chutent aussi dans une grande partie de l’Asie, notamment en Chine, en Inde, et surtout au Japon, en Corée du Sud et à Taïwan. En Europe, chaque nouvelle génération est moins susceptible d’être mariée ou en couple que la précédente au même âge.
Cette « récession des relations » touche autant ceux qui voudraient se marier ou emménager avec un partenaire stable que ceux qui cherchent un rendez-vous ou une aventure. Les jeunes sortent moins, ont moins de rendez-vous et commencent leur vie sexuelle plus tard que les générations précédentes. Ils ont aussi moins de relations sexuelles en général (comme la plupart d’entre nous, hélas).
Le sociologue Michael Rosenfeld (université Stanford) a estimé que la baisse des rencontres due au covid a produit 13,7 millions de célibataires supplémentaires aux États-Unis en 2022 par rapport au taux de 2017. The Economist extrapole que, sur dix ans, cela équivaut à au moins 100 millions de célibataires en plus dans le monde.
Deux, c’est déjà trop
Sortir ensemble, avoir des relations, se marier ou divorcer sont des choix intimes, mais leurs effets s’étendent à la société. Que davantage de gens puissent choisir le célibat, alors qu’autrefois la pression sociale et économique poussait au mariage, peut être vu comme une grande libération du dernier demi-siècle. Beaucoup ont été affranchis de mariages malheureux.
Mais tous les célibataires ne l’ont pas choisi. Une étude menée dans 14 pays montre que seulement 40 % des célibataires déclaraient ne pas vouloir de relation. Une enquête américaine (Pew Research Center, 2019) trouvait que 50 % ne voulaient pas sortir avec quelqu’un, mais seuls 27 % disaient aimer être célibataires. Les autres invoquaient le manque de temps, l’âge ou la peur de ne pas plaire. 34 % disaient vouloir un partenaire mais trouver « difficile d’en attirer un » ; 26 % se décrivaient « entre deux relations ». Le nombre de cœurs solitaires augmente.
Pas envie d’une bague
Le décalage entre hommes et femmes est marqué. Dans l’enquête Pew, 62 % des femmes célibataires ne voulaient pas sortir, contre seulement 37 % des hommes. Aux États-Unis et en Corée du Sud notamment, des mouvements d’hommes jeunes s’estimant privés d’opportunités amoureuses se multiplient. Partout, une forte proportion d’hommes jeunes non mariés est corrélée à davantage de violence et de criminalité.
Même de petites baisses du taux de mise en couple peuvent, à l’échelle d’un pays, avoir des effets profonds : baisse des naissances (les femmes mariées ayant plus d’enfants), pression sur l’immobilier (plus de logements individuels), et déséquilibres budgétaires (moins de dépenses pour les écoles, plus pour les maisons de retraite).
Le fait qu’une grande part des célibataires préféreraient être en couple suggère soit un dysfonctionnement du « marché » amoureux empêchant les compatibles de se trouver, soit une évolution sociétale rendant beaucoup de gens incompatibles. En pratique, c’est un peu les deux.
L’Asie en première ligne
En Asie, où le célibat progresse le plus vite, des changements démographiques et culturels creusent les écarts. La politique de l’enfant unique en Chine a créé un déséquilibre majeur : d’ici 2027, on comptera 119 hommes pour 100 femmes en âge de se marier, soit 30 à 50 millions « d’hommes en trop ». Ces célibataires se concentrent chez les hommes pauvres et peu éduqués, et chez les femmes très diplômées.
En Inde, les avortements sélectifs ont donné 111 garçons pour 100 filles en 2011 ; environ 20 millions d’hommes de plus que de femmes sont nés entre 2000 et 2015.
Les femmes, désormais plus éduquées et actives professionnellement, gagnent en indépendance financière. « Elles n’ont plus besoin d’un mari pour vivre », explique la sociologue Wei-Jun Jean Yeung (Université nationale de Singapour). Mais le coût social du mariage reste élevé : dans des sociétés patriarcales, les femmes assument l’essentiel des tâches domestiques et familiales. Beaucoup y voient un sacrifice de carrière.
Résultat : dans plusieurs pays asiatiques, les femmes les plus éduquées sont aussi les plus souvent célibataires. « Les femmes diplômées deviennent plus égalitaires dans leurs attitudes », dit Xiaoling Shu (Université de Californie, Davis). « Mais beaucoup d’hommes instruits restent hostiles au féminisme et voient ces femmes comme une menace personnelle. »
En Corée du Sud, l’écart entre ambitions féminines et attentes masculines sexistes est extrême : environ la moitié des jeunes hommes pensent être discriminés et 60 % estiment que le féminisme les rabaisse. Peu participent aux tâches domestiques. Les femmes, elles, se détournent du mariage.
Même schéma en Occident
Aux États-Unis et en Europe, malgré des rôles de genre plus souples, on observe la même dynamique. Jusqu’au milieu du XXᵉ siècle, les hommes étaient beaucoup plus nombreux à aller à l’université. Aujourd’hui, les femmes les ont dépassés : en 2019, 51 % des femmes de 25-34 ans dans l’OCDE avaient un diplôme universitaire, contre 39 % des hommes.
Cela rend difficile le modèle traditionnel où la femme « épouse vers le haut ». « Les femmes très éduquées qui veulent encore un mari plus diplômé n’en trouveront pas assez », observe Albert Esteve, directeur du Centre d’études démographiques de Barcelone. « La question devient : vont-elles accepter d’épouser un homme moins éduqué ? »
Si les mathématiques seules dominaient, la part de couples où la femme est plus diplômée aurait explosé. Mais la norme culturelle reste forte : en Allemagne, les chercheuses ont constaté que les femmes très éduquées de plus de 30 ans préféraient rester seules plutôt que d’épouser un homme moins instruit.
Et elles elle se demandent pas si elles ne déçoivent pas les hommes aussi ?
Je suis le donut du forum
il y a 8 mois
Purée les salaires sont vraiment à la traîne
C'est pas les salaires c'est le viol sur le revenu
The horror that she brings, the horror of her sting, The unholiest of queens, the Black Widow
il y a 8 mois
L’interview je regrette de pas la trouver, le mec était assez cash derrière son air de petit gros à lunettes, tout sourire devant la présentatrice, limite à dire que les hommes deviendraient massivement pd donc que ça irait finalement, même la présentatrice était un peu choquée
Et personnellement ma source (HAS) pour les transitions est fiable, j’aimerais voir la tienne, ça n’a rien de surprenant que plus d’hommes que de femmes souhaitent changer de sexe.
Et personnellement ma source (HAS) pour les transitions est fiable, j’aimerais voir la tienne, ça n’a rien de surprenant que plus d’hommes que de femmes souhaitent changer de sexe.
Le problème de ta source HAS c'est qu'ils prennent en compte seulement quand tu est identifié par l'ALD mais le parcours trans FTM peut-être pris en charge par la complémentaire santé dans sa totalité ce qui provoque de beaucoup de FTM ne vois pas l'intérêt de déclarer L'ALD
Je t'envoie ça promis quand j'ai vraiment 5 minutes
Je t'envoie ça promis quand j'ai vraiment 5 minutes
il y a 8 mois
C'est pas les salaires c'est le viol sur le revenu
Même en comptant les charges salariales et patronales ça fait environ 70K€ par an pour moi, pas encore au niveau des +80K€ de SilenceDeter
il y a 8 mois
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