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il y a 7 mois
Guerre de Livonie : @Ordivomi
Suite au financement des révoltes nobiliaires en Moscovie par le maître de l'ordre de Livonie, Vassili III décide de sévir face à ce petit pays. Le jeu des alliances mène le Roi de Suède à entrer dans le conflit, lui qui convoite la région de l'Ingrie. Le Royaume de Pologne décide de rester neutre pour le moment, craignant une escalade diplomatique qui entraînerait l'entrée de l'Empire Ottoman dans la guerre.
Les armées moscovites se divisent en deux, l'une attaque l'Estonie et la seconde mène une offensive en Finlande. Pendant que les armées se rassemblent et s'organisent, la marine suédo-livonienne est déployée dans la Baltique et prend dès lors la supériorité maritime, mettant sous blocus les provinces côtières de la Grande-Principauté.
En Estonie, les premiers affrontements débutent. Narva tombe en deux semaines par refus de combattre face à l'immense armée russe qui menait le siège. Un mois plus tard, c'est au tour de la ville de Wesenberg de passer sous domination moscovite. Après un début glorieux, la situation devant Reval est plus compliquée pour Vassili qui est défait par l'armée livonienne. Le triomphe de l'Ordre de Livonie est de courte durée car trois semaines plus tard ils sont vaincus en essayant de reprendre Wesenberg.
Plus à l'est, la Finlande donne de la peine aux armées russes. Le siège de Vyborg est périlleux sans supériorité maritime, voire impossible. Le Roi Gustave Ier arrive enfin aux alentours de la ville et repousse une armée épuisée et mal ravitaillée. Les troupes suédoises suivent les russes qui fuient, les désorganisant dans la retraite. Le mois suivant, les nouvelles fortifications moscovites en Ingrie sont mises au défi par la puissante artillerie suédoise.
Sur le deuxième front, Vassili III démarre enfin le siège de Reval, la ville la plus importante de la région. La garnison livonienne est démoralisée et n'apporte pas un grand répondant. Une sortie de l'armée de l'Ordre tente d'attaquer le camp de siège, en vain. La ville tombe en un semestre et la région est aux mains du Prince de Moscou.
Quant au front suédois, l'offensive au nord n'arrive pas à être contenue, les forts tiennent mais l'armée se fait à nouveau vaincre face à des suédois mieux équipés : les mousquets montrent leur supériorité et l'artillerie est plus conséquente du côté de Gustave Ier. Les fortifications de la Moscovie cèdent en novembre et l'armée suédoise peut enfin avancer. Les généraux de Vassili tentent de le rassurer par ces mots : sans ces fortifications, les suédois seraient déjà en Estonie et nous auraient pris à revers.
Pertes :
Grande-Principauté de Moscou : 9 000 fantassins ; 500 cavaliers
Suite au financement des révoltes nobiliaires en Moscovie par le maître de l'ordre de Livonie, Vassili III décide de sévir face à ce petit pays. Le jeu des alliances mène le Roi de Suède à entrer dans le conflit, lui qui convoite la région de l'Ingrie. Le Royaume de Pologne décide de rester neutre pour le moment, craignant une escalade diplomatique qui entraînerait l'entrée de l'Empire Ottoman dans la guerre.
Les armées moscovites se divisent en deux, l'une attaque l'Estonie et la seconde mène une offensive en Finlande. Pendant que les armées se rassemblent et s'organisent, la marine suédo-livonienne est déployée dans la Baltique et prend dès lors la supériorité maritime, mettant sous blocus les provinces côtières de la Grande-Principauté.
En Estonie, les premiers affrontements débutent. Narva tombe en deux semaines par refus de combattre face à l'immense armée russe qui menait le siège. Un mois plus tard, c'est au tour de la ville de Wesenberg de passer sous domination moscovite. Après un début glorieux, la situation devant Reval est plus compliquée pour Vassili qui est défait par l'armée livonienne. Le triomphe de l'Ordre de Livonie est de courte durée car trois semaines plus tard ils sont vaincus en essayant de reprendre Wesenberg.
Plus à l'est, la Finlande donne de la peine aux armées russes. Le siège de Vyborg est périlleux sans supériorité maritime, voire impossible. Le Roi Gustave Ier arrive enfin aux alentours de la ville et repousse une armée épuisée et mal ravitaillée. Les troupes suédoises suivent les russes qui fuient, les désorganisant dans la retraite. Le mois suivant, les nouvelles fortifications moscovites en Ingrie sont mises au défi par la puissante artillerie suédoise.
Sur le deuxième front, Vassili III démarre enfin le siège de Reval, la ville la plus importante de la région. La garnison livonienne est démoralisée et n'apporte pas un grand répondant. Une sortie de l'armée de l'Ordre tente d'attaquer le camp de siège, en vain. La ville tombe en un semestre et la région est aux mains du Prince de Moscou.
Quant au front suédois, l'offensive au nord n'arrive pas à être contenue, les forts tiennent mais l'armée se fait à nouveau vaincre face à des suédois mieux équipés : les mousquets montrent leur supériorité et l'artillerie est plus conséquente du côté de Gustave Ier. Les fortifications de la Moscovie cèdent en novembre et l'armée suédoise peut enfin avancer. Les généraux de Vassili tentent de le rassurer par ces mots : sans ces fortifications, les suédois seraient déjà en Estonie et nous auraient pris à revers.
Pertes :
Grande-Principauté de Moscou : 9 000 fantassins ; 500 cavaliers
il y a 7 mois
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