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Armouare
Armouare
2 mois
Oui
:win2k:
et mes révoltés veulent quoi ?
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception

il y a 2 mois
Armouare
Armouare
2 mois
Oui t'en as 125, le 23 c'est l'âge de ton souverain
Donc les points d'autorité sont nos points d'action à chaque tour ? Juste pour être sûr d'avoir bien compris.
il y a 2 mois
Lunarion
Lunarion
2 mois
et mes révoltés veulent quoi ?
il y a 2 mois
Klaxine
Klaxine
2 mois
Donc les points d'autorité sont nos points d'action à chaque tour ? Juste pour être sûr d'avoir bien compris.
Oui, ça te permet de faire des actions en liant avec le règlement
:win2k:
il y a 2 mois
Armouare
Armouare
2 mois
Te dégager de Hongrie
:win2k:
pourquoi ?
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception

il y a 2 mois
Lunarion
Lunarion
2 mois
pourquoi ?
Parce qu'ils sont fâchés de ta réforme
il y a 2 mois
Armouare
Armouare
2 mois
Parce qu'ils sont fâchés de ta réforme
de quels articles précisément ?
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception

il y a 2 mois
Lunarion
Lunarion
2 mois
de quels articles précisément ?
Bah ils veulent juste pas de séparation avec le pape
il y a 2 mois
Armouare
Armouare
2 mois
Bah ils veulent juste pas de séparation avec le pape
ils soutenaient la guerre injustifiée du pape ?

ils aiment être taxés pour la richesse du pape ?
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception

il y a 2 mois
Armouare
Armouare
2 mois
Bah ils veulent juste pas de séparation avec le pape
Alors @lunarion, tu veux toujours essayé d'avoir un poids sur nos décisions
:cat_think:
J'aime le Christ Et l'argent
:larry-rire:
Moi
:laggron_chad:
il y a 2 mois
(narratif)

L’empereur Athénique se tenait face à la mer, immobile sur les hauteurs de Tunis.
L’océan s’étendait devant lui comme une promesse désormais inutile. Les vagues montaient, retombaient, revenaient encore, toujours fidèles à leur mouvement. Lui ne l’était plus au sien. Le vent passait dans sa cape sans y trouver de résistance, comme s’il traversait un homme déjà absent.
:melancolique:


Il avait conquis, marché, ordonné, renversé. Il avait brûlé des cités, fait plier des rois, déplacé des frontières d’un simple geste. Il avait connu le fracas des batailles, le tumulte des charges, l’odeur âcre du fer chaud et du sang. Et maintenant, plus rien ne l’appelait. La Sicile, il l’avait désirée comme on désire une idée plus qu’un lieu, une dernière note à sa symphonie de conquêtes. Mais la Sicile restait close, non pas par les murs, mais par les hommes. Son allié refusait de la lui céder. On ne lui refusait pas une île — on lui refusait un sens.
:win2k:


Alors il regardait l’eau.

Il regardait longtemps, comme on attend une réponse qui ne viendra pas. L’ennui n’était pas brutal, il était lent, profond, étiré comme l’horizon. Il se couchait en lui chaque matin et se relevait chaque soir sans avoir changé de place.

Il n’y avait plus de messagers haletants, plus de cartes étalées sur les tables, plus de généraux penchés sur des plans incertains. Il n’y avait plus que le temps, immense, inutile, pesant.

Il se surprenait à envier les marins anonymes, ceux qui n’avaient ni gloire à défendre, ni nom à porter comme un fardeau.

Eux partaient sans légende, revenaient sans histoire. Lui, il portait un empire inutile pour un cœur vide. Il avait gagné toutes ses guerres, et perdu ce qui justifiait de les mener. Autrefois, chaque matin était une décision. Désormais, chaque matin était une répétition.
:win2k:


Parfois, ses pensées dérivaient malgré lui. Il revoyait les plaines poussiéreuses, les étendards déployés à l’aube, les chevaux frémissants dans la brume.
:kj_joie:


Il entendait encore les cris de guerre, les tambours, le galop qui faisait trembler la terre. Il revoyait ses soldats, jeunes, pleins d’élan, certains morts depuis longtemps, d’autres vieillis trop vite.

Il se souvenait de l’ivresse étrange de la veille des combats, ce mélange de peur et de grandeur qui donnait à la vie une densité absolue.
:kj_joie:


Ici, à Tunis, tout était stable. Trop stable. Les jours s’empilaient comme des pierres parfaitement taillées, sans aspérité.

Il n’y avait plus de hasard, plus de vertige, plus de risque. Même la mort semblait l’avoir oublié.
« J’ai voulu trop loin, pensa-t-il. Et me voilà arrêté par trop peu. »
:win2k:


Il comprenait soudain que la victoire était un feu qui ne réchauffe qu’un temps.

Après, il ne reste que des cendres bien rangées.


La gloire, elle aussi, refroidit.


Elle devient un récit que les autres racontent à votre place, un souvenir figé qui ne vous appartient déjà plus.

Autrefois, chaque horizon était un défi. À présent, chaque horizon ressemblait à une limite.
:melancolique:


La nuit descendait lentement sur Tunis.

Les lumières s’allumaient une à une dans la ville, comme des étoiles modestes tombées sur la pierre. Les bruits montaient doucement : des voix, des pas, des rires lointains.

La vie continuait sans lui, paisible, indifférente.

L’empereur, lui, n’avait plus d’ennemi extérieur.

Son dernier territoire était l’ennui.

Son dernier champ de bataille, le silence.

Et pour la première fois de toute sa vie, il se demanda si le plus dur n’était pas de vivre après avoir tout voulu. Et il pleura en regardant la Mer.
:win2k:
il y a 2 mois
Lunarion
Lunarion
2 mois
ils soutenaient la guerre injustifiée du pape ?

ils aiment être taxés pour la richesse du pape ?
Bref ils sont fâchés c'est comme ça
il y a 2 mois
L'orthodoxe que je suis se bidonne en regardant vos chamailleries de cathos
:phoquepopcornsaoudien:
Le Magnifique Dessin de @burning Image Vive @Pazchrist
il y a 2 mois
Alors @lunarion, tu veux toujours essayé d'avoir un poids sur nos décisions
:cat_think:
j'ai neutralisé des révoltes un tour sur deux, c'est pas ça qui va m'arrêter
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception

il y a 2 mois
CielBleu
CielBleu
2 mois
(narratif)

L’empereur Athénique se tenait face à la mer, immobile sur les hauteurs de Tunis.
L’océan s’étendait devant lui comme une promesse désormais inutile. Les vagues montaient, retombaient, revenaient encore, toujours fidèles à leur mouvement. Lui ne l’était plus au sien. Le vent passait dans sa cape sans y trouver de résistance, comme s’il traversait un homme déjà absent.
:melancolique:


Il avait conquis, marché, ordonné, renversé. Il avait brûlé des cités, fait plier des rois, déplacé des frontières d’un simple geste. Il avait connu le fracas des batailles, le tumulte des charges, l’odeur âcre du fer chaud et du sang. Et maintenant, plus rien ne l’appelait. La Sicile, il l’avait désirée comme on désire une idée plus qu’un lieu, une dernière note à sa symphonie de conquêtes. Mais la Sicile restait close, non pas par les murs, mais par les hommes. Son allié refusait de la lui céder. On ne lui refusait pas une île — on lui refusait un sens.
:win2k:


Alors il regardait l’eau.

Il regardait longtemps, comme on attend une réponse qui ne viendra pas. L’ennui n’était pas brutal, il était lent, profond, étiré comme l’horizon. Il se couchait en lui chaque matin et se relevait chaque soir sans avoir changé de place.

Il n’y avait plus de messagers haletants, plus de cartes étalées sur les tables, plus de généraux penchés sur des plans incertains. Il n’y avait plus que le temps, immense, inutile, pesant.

Il se surprenait à envier les marins anonymes, ceux qui n’avaient ni gloire à défendre, ni nom à porter comme un fardeau.

Eux partaient sans légende, revenaient sans histoire. Lui, il portait un empire inutile pour un cœur vide. Il avait gagné toutes ses guerres, et perdu ce qui justifiait de les mener. Autrefois, chaque matin était une décision. Désormais, chaque matin était une répétition.
:win2k:


Parfois, ses pensées dérivaient malgré lui. Il revoyait les plaines poussiéreuses, les étendards déployés à l’aube, les chevaux frémissants dans la brume.
:kj_joie:


Il entendait encore les cris de guerre, les tambours, le galop qui faisait trembler la terre. Il revoyait ses soldats, jeunes, pleins d’élan, certains morts depuis longtemps, d’autres vieillis trop vite.

Il se souvenait de l’ivresse étrange de la veille des combats, ce mélange de peur et de grandeur qui donnait à la vie une densité absolue.
:kj_joie:


Ici, à Tunis, tout était stable. Trop stable. Les jours s’empilaient comme des pierres parfaitement taillées, sans aspérité.

Il n’y avait plus de hasard, plus de vertige, plus de risque. Même la mort semblait l’avoir oublié.
« J’ai voulu trop loin, pensa-t-il. Et me voilà arrêté par trop peu. »
:win2k:


Il comprenait soudain que la victoire était un feu qui ne réchauffe qu’un temps.

Après, il ne reste que des cendres bien rangées.


La gloire, elle aussi, refroidit.


Elle devient un récit que les autres racontent à votre place, un souvenir figé qui ne vous appartient déjà plus.

Autrefois, chaque horizon était un défi. À présent, chaque horizon ressemblait à une limite.
:melancolique:


La nuit descendait lentement sur Tunis.

Les lumières s’allumaient une à une dans la ville, comme des étoiles modestes tombées sur la pierre. Les bruits montaient doucement : des voix, des pas, des rires lointains.

La vie continuait sans lui, paisible, indifférente.

L’empereur, lui, n’avait plus d’ennemi extérieur.

Son dernier territoire était l’ennui.

Son dernier champ de bataille, le silence.

Et pour la première fois de toute sa vie, il se demanda si le plus dur n’était pas de vivre après avoir tout voulu. Et il pleura en regardant la Mer.
:win2k:
J'ai terminé mes guerres en Italie, donc je suis plus à même de t'échanger la Sicile, mais donne moi des bonnes raisons, mais pas avec ce sticker
:chatsus:
ou des sous entendu
:cat_think:
J'aime le Christ Et l'argent
:larry-rire:
Moi
:laggron_chad:
il y a 2 mois
Lunarion
Lunarion
2 mois
j'ai neutralisé des révoltes un tour sur deux, c'est pas ça qui va m'arrêter
T'as neutralisé l'Autriche
:cat_think:
J'aime le Christ Et l'argent
:larry-rire:
Moi
:laggron_chad:
il y a 2 mois
Rejoignez la grande église orthodoxe
:chatsus:
Le Magnifique Dessin de @burning Image Vive @Pazchrist
il y a 2 mois
T'as neutralisé l'Autriche
:cat_think:
Ce chad
:chatsus:
il y a 2 mois
T'as neutralisé l'Autriche
:cat_think:
pas vraiment
Je vous aime tous
:love:
Tu ne fais pas exception

il y a 2 mois