Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.

Le déterminisme a été inventé par les faibles comme excuse pour s'excuser eux même de leur soumission.

Attention, on parle bien ici de déterminisme métaphysique, au sens de l'essence, le déterminisme social, bien que lui aussi critiquable, détient sa part de vérité relative, qui réside surtout dans le l'intellect et le savoir

En revanche, le déterminisme métaphysique, l'idée que les hommes naissent avec une essence, et qu'on naît lâche ou héros, est entièrement fausse

Les principaux théoriciens de cette idée étaient eux mêmes des marginaux involontaires, ou des faibles rejetés par leur caste (Aristote, Spinoza...). D'ailleurs, croire au déterminisme est incompatible avec la pensée chrétienne, Dieu ayant donné le libre arbitre à l'Homme.

En réalité, le caractère se construit à travers un travail long et pénible, parfois à caractère ascétique, qui atteint son apogée à la fin d'une vie humaine, seul moment où il est réellement possible d'atteindre l'ataraxie. À travers la lecture, la pensée, l'expérience, la rencontre, le sens critique...

Je ferai un autre topic sur la manière exacte de l'atteindre.
Ave Maria
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsIl a tout son sens au contraire
Je vois beaucoup de gens, que ce soit sur le forum ou au quotidien, qui allouent leurs vices/défauts à leur "nature" (phrase de golem légumique : "c'est dans ma nature","jsuis comme ça c'est tout")
Je tenais à mettre les choses au clair

Je vois beaucoup de gens, que ce soit sur le forum ou au quotidien, qui allouent leurs vices/défauts à leur "nature" (phrase de golem légumique : "c'est dans ma nature","jsuis comme ça c'est tout")

Je tenais à mettre les choses au clair

Ave Maria
il y a 9 mois
Non, c'est une erreur classique
Le déterminisme est l'idée que le Moi est déterminé par des causes. Hors le libre arbitre repose sur l'idée que le Moi est capable d'être ce qu'il se fait (sans vouloir paraphraser Sartre, qui était un idiot) indépendamment de causes, qu'elles soient psychologiques ou psychanalytiques (l'inconscient n'existe pas, n'en déplaise aux freudophiles, qui n'ont d'ailleurs jamais lu un seul de ses livres pour la plupart)

Le déterminisme est l'idée que le Moi est déterminé par des causes. Hors le libre arbitre repose sur l'idée que le Moi est capable d'être ce qu'il se fait (sans vouloir paraphraser Sartre, qui était un idiot) indépendamment de causes, qu'elles soient psychologiques ou psychanalytiques (l'inconscient n'existe pas, n'en déplaise aux freudophiles, qui n'ont d'ailleurs jamais lu un seul de ses livres pour la plupart)

Ave Maria
il y a 9 mois-PEMT
ClSt1
9 mois
Tu me mets un doute
On peut être essentialiste sans être déterministe
On peut être essentialiste sans être déterministe
C'est une excellente question, mais dans ce cas dans quoi réside la nature de l'essence, si n'est pas le déterminisme du caractère de l'âme ? 

Ave Maria
il y a 9 mois
Le déterminisme métaphysique ou philosophique est effectivement une thèse golémique
il y a 9 mois
L'op Nous le Peuple , n'aurions pas été formatés brainwashedisés , par fion ..par Fernand Sathan ,par la ripoublique ,sheitanuste par les lobbys féministe et etc s crois moi qu il y aurait 0 lâcheté chez chacun ..Que de la couille mon Zinc
il y a 9 mois
il y a 9 mois
L'essence doit s'incarner, et ses modalités d'incarnation changent au fil du temps. Parfois, ses incarnations sont foireuses. Les différentes incarnations des différentes essences entrent en conflit les unes avec les autres, le bourreau et la victime ne sont pas toujours les mêmes, voir inversent leurs rôles. Ce joyeux bordel te laisse un certain degré de liberté.
il y a 9 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsL'essence doit s'incarner, et ses modalités d'incarnation changent au fil du temps. Parfois, ses incarnations sont foireuses. Les différentes incarnations des différentes essences entrent en conflit les unes avec les autres, le bourreau et la victime ne sont pas toujours les mêmes, voir inversent leurs rôles. Ce joyeux bordel te laisse un certain degré de liberté.
De quelle essence parle tu, exactement ? À quel philosophes de réfères-tu ? C'est assez confus.
L'essence ne s'incarne pas, puisqu'elle n'existe pas. L'homme n'est pas essence, mais substance, c'est pour ça qu'il est maître de lui même.
D'ailleurs, je vois mal où résiderait le degré de liberté dont tu parles, et comment il se matérialiserait
L'essence ne s'incarne pas, puisqu'elle n'existe pas. L'homme n'est pas essence, mais substance, c'est pour ça qu'il est maître de lui même.

D'ailleurs, je vois mal où résiderait le degré de liberté dont tu parles, et comment il se matérialiserait

Ave Maria
il y a 9 mois
De quelle essence parle tu, exactement ? À quel philosophes de réfères-tu ? C'est assez confus.
L'essence ne s'incarne pas, puisqu'elle n'existe pas. L'homme n'est pas essence, mais substance, c'est pour ça qu'il est maître de lui même.
D'ailleurs, je vois mal où résiderait le degré de liberté dont tu parles, et comment il se matérialiserait
L'essence ne s'incarne pas, puisqu'elle n'existe pas. L'homme n'est pas essence, mais substance, c'est pour ça qu'il est maître de lui même.

D'ailleurs, je vois mal où résiderait le degré de liberté dont tu parles, et comment il se matérialiserait

L'homme est substance si tu veux, mais il porte une ou des essences. Nous sommes entrés dans l'ère de l’intelligence, c’est-à-dire de la technique et du langage. Ce qui autrefois avait lieu de manière physique et immédiate (l'évolution de la vie) se fait maintenant par des prismes humains et technologiques. L'ordre de complexité a augmenté. Certains principes ou essences n'ont plus lieu d'être, mais elles n'ont pas disparu pour autant et cherchent des véhicules pour s'incarner.
Exemple : l'essence du ressentiment s'est incarnée dans le catholicisme. Elle a pris une certaine forme et cette forme particulière lui a fait donner des fruits particuliers. Quand cette forme a été détruite, l'essence a dû trouver un autre véhicule. Cela ne s'est pas fait immédiatement (mais quand même assez rapidement) : le gauchisme. Cette nouvelle incarnation, porteuse de la même essence, a des fruits totalement différents.
C'est assez confus, j'en conviens.
Exemple : l'essence du ressentiment s'est incarnée dans le catholicisme. Elle a pris une certaine forme et cette forme particulière lui a fait donner des fruits particuliers. Quand cette forme a été détruite, l'essence a dû trouver un autre véhicule. Cela ne s'est pas fait immédiatement (mais quand même assez rapidement) : le gauchisme. Cette nouvelle incarnation, porteuse de la même essence, a des fruits totalement différents.
C'est assez confus, j'en conviens.
il y a 9 mois
PatrickSebasti1
9 mois
Tu vis encore chez ta daronne l'OP ?
il y a 9 mois
C'est que de l'amour putain !
il y a 9 mois
@Proutojine- Ton rigorisme sémantique me laisse penser que je devrais lire des auteurs essentialistes, il est vrai que ma ma formulation est plus que flottante. En connais-tu ?
il y a 9 mois
ClSt1
9 mois
@Proutojine- Ton rigorisme sémantique me laisse penser que je devrais lire des auteurs essentialistes, il est vrai que ma ma formulation est plus que flottante. En connais-tu ?
On perd souvent son temps à répondre aux topics, je ne fais plus d'efforts maintenant. Les gens disent ce qu'ils ont à dire ici faute de cercle social, prennent leur dopamine et repartent
Le fond du sujet me semble faux et anxiogène qui plus est, puis au final flemme de développer c'est leur problème
Le fond du sujet me semble faux et anxiogène qui plus est, puis au final flemme de développer c'est leur problème
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a 9 mois
On perd souvent son temps à répondre aux topics, je ne fais plus d'efforts maintenant. Les gens disent ce qu'ils ont à dire ici faute de cercle social, prennent leur dopamine et repartent
Le fond du sujet me semble faux et anxiogène qui plus est, puis au final flemme de développer c'est leur problème
Le fond du sujet me semble faux et anxiogène qui plus est, puis au final flemme de développer c'est leur problème
Bah là, c’est bien le cas oui
Mais parfois tu as des conversations sympas quand même. Là, je n’étais pas venu pour parler philo
Mais parfois tu as des conversations sympas quand même. Là, je n’étais pas venu pour parler philo
il y a 9 mois
L'homme est substance si tu veux, mais il porte une ou des essences. Nous sommes entrés dans l'ère de l’intelligence, c’est-à-dire de la technique et du langage. Ce qui autrefois avait lieu de manière physique et immédiate (l'évolution de la vie) se fait maintenant par des prismes humains et technologiques. L'ordre de complexité a augmenté. Certains principes ou essences n'ont plus lieu d'être, mais elles n'ont pas disparu pour autant et cherchent des véhicules pour s'incarner.
Exemple : l'essence du ressentiment s'est incarnée dans le catholicisme. Elle a pris une certaine forme et cette forme particulière lui a fait donner des fruits particuliers. Quand cette forme a été détruite, l'essence a dû trouver un autre véhicule. Cela ne s'est pas fait immédiatement (mais quand même assez rapidement) : le gauchisme. Cette nouvelle incarnation, porteuse de la même essence, a des fruits totalement différents.
C'est assez confus, j'en conviens.
Exemple : l'essence du ressentiment s'est incarnée dans le catholicisme. Elle a pris une certaine forme et cette forme particulière lui a fait donner des fruits particuliers. Quand cette forme a été détruite, l'essence a dû trouver un autre véhicule. Cela ne s'est pas fait immédiatement (mais quand même assez rapidement) : le gauchisme. Cette nouvelle incarnation, porteuse de la même essence, a des fruits totalement différents.
C'est assez confus, j'en conviens.
Ce que je ne comprends pas dans ta thèse, c'est la nature de ces essences dont tu parles. Aristote y voyait la volonté des dieux de l'Olympe, Spinoza une structure unique modelée par des causes, mais dans tous les cas ce concept est incompatible avec la substancialité de l'homme : la substance naît, se développe, se construit et surtout ne s'arrête jamais de se former, là où l'essence est une, immuable. Si l'homme est déterminé par une essence, comment justifie-tu qu'il puisse être modèle par un entrelacs de plusieurs essences ? (Si j'ai bien compris ta théorie).
Ce que tu dis sur l'intelligence, qui est assez intéressant, réfute de plus belle la thèse essentialiste. Puisque l'homme est substance, et que la technique le contraint et l'aliène (petite référence à Kazinsky), sa substance n'est plus modelée par lui même mais par la technique elle même, ainsi que par la morale moderne, ou post-moderne, qui enferme l'homme dans un format de pensée restreint. Dans ce cas il n'est toujours pas déterminé par une essence, il voit juste sa substance contrainte.
Ton exemple est inexact dans le sens où tu prends la cause pour la conséquence et la conséquence pour la cause : c'est le gauchisme qui a parasité le catholicisme, mais ça n'est en aucun cas le fruit de son évolution. Le gauchisme émane de la doctrine moraliste, sous l'égide de la morale universelle, qui fait office de paradigme aujourd'hui. Prends Kant, ou Locke par exemple, mais aussi les Lumières en France (Rousseau). Politiquement, cette doctrine s'est imposée sous la forme de régime autoritaire qui ont éradiqué la pensée chrétienne de la société. C'est une forme de nihilisme.
Le gauchisme a détruit le catholicisme par la violence et l'oppression.
Ce que tu dis sur l'intelligence, qui est assez intéressant, réfute de plus belle la thèse essentialiste. Puisque l'homme est substance, et que la technique le contraint et l'aliène (petite référence à Kazinsky), sa substance n'est plus modelée par lui même mais par la technique elle même, ainsi que par la morale moderne, ou post-moderne, qui enferme l'homme dans un format de pensée restreint. Dans ce cas il n'est toujours pas déterminé par une essence, il voit juste sa substance contrainte.
Ton exemple est inexact dans le sens où tu prends la cause pour la conséquence et la conséquence pour la cause : c'est le gauchisme qui a parasité le catholicisme, mais ça n'est en aucun cas le fruit de son évolution. Le gauchisme émane de la doctrine moraliste, sous l'égide de la morale universelle, qui fait office de paradigme aujourd'hui. Prends Kant, ou Locke par exemple, mais aussi les Lumières en France (Rousseau). Politiquement, cette doctrine s'est imposée sous la forme de régime autoritaire qui ont éradiqué la pensée chrétienne de la société. C'est une forme de nihilisme.
Le gauchisme a détruit le catholicisme par la violence et l'oppression.
Ave Maria
il y a 9 mois
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