Pour ce qui est du risque conduisant au rationnement des mauvais dossier, c'est un comportement de type micro économique, propre à une banque et non de la politique macro économique du même nom, qu'il est préférable d'appeler encadrement du crédit. D.M. Jaffee et F. Modigliano en 1969 ont été les premiers à présenter une analyse complète du comportement de rationnement du crédit par les banques. Ils définissent rationnement comme la situation dans laquelle la demande de crédits excède l'offre de ces crédits au taux d'intérêt pratiqué par les banques. Le prix, ici le taux d'intérêt, n'équilibre pas l'offre et la demande. La sélection se fait grâce à des conditions " hors prix " - apport personnel, garanties, réductions de la durée, etc.... - sans modification du taux d'intérêt. Ceux ne pouvant pas ou ne voulant pas satisfaire ces exigences sont éliminés car ils se signalent ainsi comme clients à risque élevé. Le raisonnement n'est donc pas indifférencié. Les entreprises ou les particuliers les plus risqués sont plus touchés que d'autres.
Cette conclusion n'est plus entièrement admise aujourd'hui. Pour ce qui est du risque conduisant à un rationnement indifférencié, les théories modernes considèren que la source du rationnement du crédit ressortit plutôt au domaine du hasard moral e de la sélecion adverse, dans un contexte d'asymétrie informationnelle. Il y a un risque de hasard moral quand le taux d'inérêt ou le montant du prêt proposés par le prêteur affecte le comportement de l'emorunteur qui prend alors plus de risques. Il y a la sélection adverse quand cela fausse les critères de choix - par exemple, une hausse des taux d'intérêt fait fuir les emprunteurs de bonne qualité qui trouventt le taux trop élevé par rapport au risque qu'ils représentent, alors que les mauvais acceptent ces conditions. Ne pouvant augmenter les taux à cause de ces effets pervers, les banques n'ont pas d'autre solution que de rationner leur clientèle, de manière indifférenciée en raison de l'asymétrie informationnelle à l'origine de ces dysfonctionnements. Le modèle de ce type le plus connu est celui de Stiglitz et Weiss. Le circuit du crédi selon l'approche macro économique. On va utilsier comme référence d'une parti la théorie de la finance de Keynes, d'autre part l'approche en termes de circuit. Une livre intéressant est " La théorie monétaire de la finance : une réinterprétation " chez Keynes, J F Goux ou alors " Keynes et la finance d'entreprise " , Revue française d'économie, été 1989. A noter que les principaux représentants de langue française de l'école du circuit, proche des post keynésiens, sont : A. Barrère, M. Lavoir, A. Parguez et F. Poulon. La théorie économique néo classique ne prend en considération que le financemen de l'investissemen, conformément à une opinion clairement exprimée par J. Schupeter :
" La théorie régnante est d'accord avec nous; comme nous elle voit dans less financements ordinaires qui portent sur des marchandises rien d'essentiel pour la compréhension du crédit... Ce crédit d'exploitation, nous pouvons donc l'éliminer de nore examen.... Il ne s'agit là que d'un expérient technique de la circulation. A noter que la finance n'est pas contradictoire avec une situation d'économie de marché de capitaux, de même qu'elle n'est pas contradictoire avec le modèle de la Théori général : J F Goux " Keynes et la finance d'entreprise ", Revue française d'économie, 1989, numéro 3. La théorie du circuit et la théorie post keynésienne au contraire mettent l'accent sur ces crédits d'exploitation. Elles le font car dans leur optique, il est impossible de supposer que ce sont les recettes de la période précédene qui servent d'avance pour amorcer la production de la période suivante. C'est nécessaire de retenir un mécanisme d'avance monétaire, la finance, destinée aux entrepreneurs producteurs afin qu'ils puissent payer les salaires, les matières et l'utilisation du capital fixe. La finance est donc une avance bancaire - ouvertyre de crédit - ou des fonds offerts par des agents non bancaires consécutivement à une hausse du taux d'intérêt - déthésaurisation. Dans un souci de simplification, on retiendra souvent que le crédit bancaire et on se situe donc dans le cadre d'économie d'endettement. Le banquier joue donc un rôle fondamental car c'est lui qui valide ex ante la production et c'est à lui que revient la responsabilité dans le cadre de sa fonction de distributeur de crédits, d'autoriser la mise en oeuvre effective de la production.
L'épargne n'intervient pas à ce niveau, qu'elle soit ex ou post ante. Le financement de la production anticipe les recettes totales et non directement l'épargne. Les phases successives du processus circulatoire ainsi mis en oeuvre sont alors les suivantes : " finance " production revenu consommation épargne ( investissement ) La consommation permet l'achat de la production de biens de consommation tandis que l'investissement permet l'achat de la production de biens d'investissement. En reprenant les notations de la " Théorie Générale ", la demande de finance dépend de la production totale planifiée ou ex ante. C'est impossible de simplifier et retenir le revenu Y comme variable d'échelle, suivant en cela ce que Keynes lui même a fait. La finance apparait comme condition nécessaire au démarrage effectif de l'investissement. C'est ce que J. Robinson et J. Eatwell veulent dire quand ils écrivant : ' Il est évident qu'aucun programme d'investissement ne peut être financé par l'épargne qu'il engendre lui même... Quand le taux d'investissement est constant, le taux d'épargne correspondant est constant, mais chaque vague successive d'investissement doit être financée d'avance. " Source : " L'économique moderne " , McGraw-Hill, 1976, page 272. Keynes n'a étudié ce point de manière systématique que tardivement. Il s'y positionne de façon précise par rapport à D. Robertson et sa théorie des fonds prêtables. Ils s'opposent que le financement de l'investissement. Pour D. Robertson, S - 1 ( épargne de la période précédente ), est directement une source de financement. Si on lui ajoute la déthésaurisation ( Déth ) et les crédits nouveaux ( L ), on obtient le montant des fonds prêtables ( F ) F = S-1 + Déth + L
Le fait pour Keynes de raisonner à partir de S et non de S - 1 implique que l'épargne ne peut être qu'une étape postérieure ou concomitante à l'investissement mais qu'elle ne peut le précéder en aucun cas. Il est donc logiquement amené à introduire un système de pré financement pour anticiper le financement définitif qui ne peut provenir que de l'épargne. Le financement est fournie par la déthésaurisation ( Déth ) et surtout les crédits nouveaux ( L ). Ex post + Déth + L seront remplacés par S. C'est la phase de consolidation. A ce propose, Keynes rappelle que " la déthésaurisation et l'expansion du crédit ne constituent pas une solution de rechange pour l'accroissement de l'épargne, mais seulement sa préparation " Source : " The process of capital formation " Economic Journal, september 1939, page 572. En ce qui concerne la finance, il précise que " c'est la parent et non pas le jumeau de l'épargne " Source : Page 572 également.
Une telle conception se retrouve aussi chez les théoriciens du circuit. La finance constitue le point de dépar du circuit. C'est l'avance bancaire qui va permettre aux investisseurs de passer des commandes auprès des entrepreneurs producteurs de capital fixe et surtout de les payer. La finance ainsi transmise aux producteurs permettra à ceux ci d'effecuter les avances de salaires et de consommations intermédiaires. A la suite du processus multiplicatuer, les revenus distribués permettront de dégager une épargne suffisante. Pour ce qui est des sources de la finance enfin, il se trouve que la finance a différentes sources mais elle ne provient pas de l'épargne. Keynes dans ses premiers articles : " La ' finance ' n'a rien à avoir avec l'épargne. A l'étape ' financière ' de la procédure aucune épargne nette n'a pris place quelque part ". Source : Alternative Theories of the Rate of Interest ", Economic Journal, juin 1937. Page 247. Pour appuyer son affirmation, il rappelle que c'est de liquidités dont l'investisseur a besoin et non de promesses d'épargne. L'épargnant ex ante n'a pas de fonds. Keynes est confiant dans sa problématique issue de la " Théorie Générale ". L'investissement suscitant un flux d'épargne ex post strictement équivalent, il n'y a pas de raison de mélanger épargne et finance. Ce sont 2 étapes successives. L'épargne assure la finance permenente et non la " finance " ( temporaire '. Cela permet à Keynes de rappeller qu'il est faux de penser que la préparation de la croissance de l'investissement passe par une épargne accrue à une date antérieure. La croissance de l'épargne ne pourra que suivre celle de l'investissement, mais non l'anticiper. De ce fait, la déthésaurisation et l'expansion du crédit ( la finance ) ne peuvent être que l'étape préalable, indispensable, à l'épargne. Mais en aucun cas une solution de rechange contrairement à l'hypothèse sous jacente à la théorie des fonds pretables.
Avec la théorie de la finance, Keynes nous fournit une démonstration convaincante de l'indépendance de l'investissement par rapport à l'épargne et complète l'apport du multiplicatuer sur ce point. L'épargne n'étant pas la source de la finance, cete dernière doit s'alimener autrement. Il y a 3 catégories de source pour cela. D'abord la source directe. Parmi ces sources, la déthésaurisation mentionnée par Keynes. Le processus retenu par lui fait intervenir le taux d'intérêt. En effet si la finance demandée est supérieure à celle de la période précédente et si la préférence pour la liquidité du public reste inchangée, le taux d'intérêt va augmenter. C'est ce mécanisme que Keynes considère comme " la touche finale " ( coping stone ) de sa théorie de l'intérêt
Cette conclusion n'est plus entièrement admise aujourd'hui. Pour ce qui est du risque conduisant à un rationnement indifférencié, les théories modernes considèren que la source du rationnement du crédit ressortit plutôt au domaine du hasard moral e de la sélecion adverse, dans un contexte d'asymétrie informationnelle. Il y a un risque de hasard moral quand le taux d'inérêt ou le montant du prêt proposés par le prêteur affecte le comportement de l'emorunteur qui prend alors plus de risques. Il y a la sélection adverse quand cela fausse les critères de choix - par exemple, une hausse des taux d'intérêt fait fuir les emprunteurs de bonne qualité qui trouventt le taux trop élevé par rapport au risque qu'ils représentent, alors que les mauvais acceptent ces conditions. Ne pouvant augmenter les taux à cause de ces effets pervers, les banques n'ont pas d'autre solution que de rationner leur clientèle, de manière indifférenciée en raison de l'asymétrie informationnelle à l'origine de ces dysfonctionnements. Le modèle de ce type le plus connu est celui de Stiglitz et Weiss. Le circuit du crédi selon l'approche macro économique. On va utilsier comme référence d'une parti la théorie de la finance de Keynes, d'autre part l'approche en termes de circuit. Une livre intéressant est " La théorie monétaire de la finance : une réinterprétation " chez Keynes, J F Goux ou alors " Keynes et la finance d'entreprise " , Revue française d'économie, été 1989. A noter que les principaux représentants de langue française de l'école du circuit, proche des post keynésiens, sont : A. Barrère, M. Lavoir, A. Parguez et F. Poulon. La théorie économique néo classique ne prend en considération que le financemen de l'investissemen, conformément à une opinion clairement exprimée par J. Schupeter :
" La théorie régnante est d'accord avec nous; comme nous elle voit dans less financements ordinaires qui portent sur des marchandises rien d'essentiel pour la compréhension du crédit... Ce crédit d'exploitation, nous pouvons donc l'éliminer de nore examen.... Il ne s'agit là que d'un expérient technique de la circulation. A noter que la finance n'est pas contradictoire avec une situation d'économie de marché de capitaux, de même qu'elle n'est pas contradictoire avec le modèle de la Théori général : J F Goux " Keynes et la finance d'entreprise ", Revue française d'économie, 1989, numéro 3. La théorie du circuit et la théorie post keynésienne au contraire mettent l'accent sur ces crédits d'exploitation. Elles le font car dans leur optique, il est impossible de supposer que ce sont les recettes de la période précédene qui servent d'avance pour amorcer la production de la période suivante. C'est nécessaire de retenir un mécanisme d'avance monétaire, la finance, destinée aux entrepreneurs producteurs afin qu'ils puissent payer les salaires, les matières et l'utilisation du capital fixe. La finance est donc une avance bancaire - ouvertyre de crédit - ou des fonds offerts par des agents non bancaires consécutivement à une hausse du taux d'intérêt - déthésaurisation. Dans un souci de simplification, on retiendra souvent que le crédit bancaire et on se situe donc dans le cadre d'économie d'endettement. Le banquier joue donc un rôle fondamental car c'est lui qui valide ex ante la production et c'est à lui que revient la responsabilité dans le cadre de sa fonction de distributeur de crédits, d'autoriser la mise en oeuvre effective de la production.
L'épargne n'intervient pas à ce niveau, qu'elle soit ex ou post ante. Le financement de la production anticipe les recettes totales et non directement l'épargne. Les phases successives du processus circulatoire ainsi mis en oeuvre sont alors les suivantes : " finance " production revenu consommation épargne ( investissement ) La consommation permet l'achat de la production de biens de consommation tandis que l'investissement permet l'achat de la production de biens d'investissement. En reprenant les notations de la " Théorie Générale ", la demande de finance dépend de la production totale planifiée ou ex ante. C'est impossible de simplifier et retenir le revenu Y comme variable d'échelle, suivant en cela ce que Keynes lui même a fait. La finance apparait comme condition nécessaire au démarrage effectif de l'investissement. C'est ce que J. Robinson et J. Eatwell veulent dire quand ils écrivant : ' Il est évident qu'aucun programme d'investissement ne peut être financé par l'épargne qu'il engendre lui même... Quand le taux d'investissement est constant, le taux d'épargne correspondant est constant, mais chaque vague successive d'investissement doit être financée d'avance. " Source : " L'économique moderne " , McGraw-Hill, 1976, page 272. Keynes n'a étudié ce point de manière systématique que tardivement. Il s'y positionne de façon précise par rapport à D. Robertson et sa théorie des fonds prêtables. Ils s'opposent que le financement de l'investissement. Pour D. Robertson, S - 1 ( épargne de la période précédente ), est directement une source de financement. Si on lui ajoute la déthésaurisation ( Déth ) et les crédits nouveaux ( L ), on obtient le montant des fonds prêtables ( F ) F = S-1 + Déth + L
Le fait pour Keynes de raisonner à partir de S et non de S - 1 implique que l'épargne ne peut être qu'une étape postérieure ou concomitante à l'investissement mais qu'elle ne peut le précéder en aucun cas. Il est donc logiquement amené à introduire un système de pré financement pour anticiper le financement définitif qui ne peut provenir que de l'épargne. Le financement est fournie par la déthésaurisation ( Déth ) et surtout les crédits nouveaux ( L ). Ex post + Déth + L seront remplacés par S. C'est la phase de consolidation. A ce propose, Keynes rappelle que " la déthésaurisation et l'expansion du crédit ne constituent pas une solution de rechange pour l'accroissement de l'épargne, mais seulement sa préparation " Source : " The process of capital formation " Economic Journal, september 1939, page 572. En ce qui concerne la finance, il précise que " c'est la parent et non pas le jumeau de l'épargne " Source : Page 572 également.
Une telle conception se retrouve aussi chez les théoriciens du circuit. La finance constitue le point de dépar du circuit. C'est l'avance bancaire qui va permettre aux investisseurs de passer des commandes auprès des entrepreneurs producteurs de capital fixe et surtout de les payer. La finance ainsi transmise aux producteurs permettra à ceux ci d'effecuter les avances de salaires et de consommations intermédiaires. A la suite du processus multiplicatuer, les revenus distribués permettront de dégager une épargne suffisante. Pour ce qui est des sources de la finance enfin, il se trouve que la finance a différentes sources mais elle ne provient pas de l'épargne. Keynes dans ses premiers articles : " La ' finance ' n'a rien à avoir avec l'épargne. A l'étape ' financière ' de la procédure aucune épargne nette n'a pris place quelque part ". Source : Alternative Theories of the Rate of Interest ", Economic Journal, juin 1937. Page 247. Pour appuyer son affirmation, il rappelle que c'est de liquidités dont l'investisseur a besoin et non de promesses d'épargne. L'épargnant ex ante n'a pas de fonds. Keynes est confiant dans sa problématique issue de la " Théorie Générale ". L'investissement suscitant un flux d'épargne ex post strictement équivalent, il n'y a pas de raison de mélanger épargne et finance. Ce sont 2 étapes successives. L'épargne assure la finance permenente et non la " finance " ( temporaire '. Cela permet à Keynes de rappeller qu'il est faux de penser que la préparation de la croissance de l'investissement passe par une épargne accrue à une date antérieure. La croissance de l'épargne ne pourra que suivre celle de l'investissement, mais non l'anticiper. De ce fait, la déthésaurisation et l'expansion du crédit ( la finance ) ne peuvent être que l'étape préalable, indispensable, à l'épargne. Mais en aucun cas une solution de rechange contrairement à l'hypothèse sous jacente à la théorie des fonds pretables.
Avec la théorie de la finance, Keynes nous fournit une démonstration convaincante de l'indépendance de l'investissement par rapport à l'épargne et complète l'apport du multiplicatuer sur ce point. L'épargne n'étant pas la source de la finance, cete dernière doit s'alimener autrement. Il y a 3 catégories de source pour cela. D'abord la source directe. Parmi ces sources, la déthésaurisation mentionnée par Keynes. Le processus retenu par lui fait intervenir le taux d'intérêt. En effet si la finance demandée est supérieure à celle de la période précédente et si la préférence pour la liquidité du public reste inchangée, le taux d'intérêt va augmenter. C'est ce mécanisme que Keynes considère comme " la touche finale " ( coping stone ) de sa théorie de l'intérêt
il y a 9 mois
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Dans un SEAU de MERDE
Que l'on m'arrête à la SORTIE
Si ça n'est pas VRAI
Dans un SEAU de MERDE
Que l'on m'arrête à la SORTIE
Si ça n'est pas VRAI
Le regretté Chad Roger, qu'il repose en paix aux cotés de tous les enfants sacrifiés par les dégénerés cornus
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a 9 mois
Le regretté Chad Roger, qu'il repose en paix aux cotés de tous les enfants sacrifiés par les dégénerés cornus
Poursuivi en diffamation par la république talmudisto-satanique
Qu'il repose en paix au paradis, auprès des autres hommes droits
Qu'il repose en paix au paradis, auprès des autres hommes droits
il y a 9 mois
Poursuivi en diffamation par la république talmudisto-satanique
Qu'il repose en paix au paradis, auprès des autres hommes droits
Qu'il repose en paix au paradis, auprès des autres hommes droits
Ca doit raconter des grosses blagues racistes avec Jean Marie la haut, que meme dieu rigole
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a 9 mois
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