Ce sujet a été résolu
La vertu n’est pas une parure, ni une posture morale. Elle ne cherche pas l’admiration, encore moins la gloire : elle se suffit à elle-même.
Être vertueux, c’est agir avec droiture même quand personne ne regarde, c’est choisir le bien non par calcul mais parce qu’il est juste. La vertu ne promet pas la richesse ni la facilité, mais elle donne une force tranquille, celle de se savoir en accord avec soi-même.
Dans un monde où l’éclat du paraître étouffe souvent la profondeur de l’être, la vertu est l’un des derniers refuges de la liberté. Elle affranchit des pressions, des modes et des vanités, car elle place la conscience au-dessus du tumulte. Elle n’a pas besoin de témoin, elle est sa propre récompense.
Louer la vertu, ce n’est pas vanter une abstraction morale, mais reconnaître que c’est elle qui donne sa valeur à la vie humaine. Sans elle, le talent s’égare, la force devient tyrannie, la richesse corrompt les âmes.
Ceci étant dit, seules les personnes réellement intelligentes, courageuses et patientes en sont capables. Car pour atteindre la vertu, il faut être capable de discerner entre le bien et le mal , entre la justice et l'injustice, entre vérité et mensonge. Là est la vraie intelligence, le discernement.
Mais ce discernement ne suffit pas... Il faut aussi agir en conséquence et c'est là que le courage devient aussi une nécessité.
Car choisir la vertu, c’est souvent s’opposer aux facilités, aux compromis, parfois même à la foule. C’est supporter la solitude, la critique ou l’incompréhension. Il est aisé de se dire vertueux en pensée ; il est beaucoup plus difficile de l’être en actes lorsque l’épreuve se dresse.
C'est peut être pour ça qu'on dit que la patience est mère des vertus
ent
Être vertueux, c’est agir avec droiture même quand personne ne regarde, c’est choisir le bien non par calcul mais parce qu’il est juste. La vertu ne promet pas la richesse ni la facilité, mais elle donne une force tranquille, celle de se savoir en accord avec soi-même.
Dans un monde où l’éclat du paraître étouffe souvent la profondeur de l’être, la vertu est l’un des derniers refuges de la liberté. Elle affranchit des pressions, des modes et des vanités, car elle place la conscience au-dessus du tumulte. Elle n’a pas besoin de témoin, elle est sa propre récompense.
Louer la vertu, ce n’est pas vanter une abstraction morale, mais reconnaître que c’est elle qui donne sa valeur à la vie humaine. Sans elle, le talent s’égare, la force devient tyrannie, la richesse corrompt les âmes.
Ceci étant dit, seules les personnes réellement intelligentes, courageuses et patientes en sont capables. Car pour atteindre la vertu, il faut être capable de discerner entre le bien et le mal , entre la justice et l'injustice, entre vérité et mensonge. Là est la vraie intelligence, le discernement.
Mais ce discernement ne suffit pas... Il faut aussi agir en conséquence et c'est là que le courage devient aussi une nécessité.
Car choisir la vertu, c’est souvent s’opposer aux facilités, aux compromis, parfois même à la foule. C’est supporter la solitude, la critique ou l’incompréhension. Il est aisé de se dire vertueux en pensée ; il est beaucoup plus difficile de l’être en actes lorsque l’épreuve se dresse.
C'est peut être pour ça qu'on dit que la patience est mère des vertus
il y a 8 mois
La vertu ne fait pas mouiller les femmes. Les hommes vertueux meurent seul et sans enfants... La nature a choisie son camp.
il y a 8 mois
Unibi
8 mois
La vertu ne fait pas mouiller les femmes. Les hommes vertueux meurent seul et sans enfants... La nature a choisie son camp.
Au contraire, certaines adorent ça
Ce sont des hommes qui inspirent le respect par leur parcours de vie. Même s'il n'est pas beau ou riche il peut susciter l'admiration chez les femmes
Ce sont des hommes qui inspirent le respect par leur parcours de vie. Même s'il n'est pas beau ou riche il peut susciter l'admiration chez les femmes
il y a 8 mois
Unibi
8 mois
La vertu ne fait pas mouiller les femmes. Les hommes vertueux meurent seul et sans enfants... La nature a choisie son camp.
Uno minorité seule est capable d'indépendance c'est un privilège des forts. Qui la tente, même à bon droit, mais sans y être obligé, prouve par là qu'il n'est pas seulement fort, mais aussi qu'il est audacieux jusqu'à là témérité. H s'aventure en un labyrinthe, il multiplie les dangers que déjà la vie nous apporte par elle-même; parmi ces dangers, lo moindre n'est pas que personne ne voie de ses yeux où et comment il s'égare ot il s'isole, comment il est déchiré par quelque souterrain minotaure de la conscience. En supposant qu'un tel homme périsse, cola se passe si loin de l'entendement des hommes, qu'ils ne le sentent pas, qu'ils n'éprouvent point de sympathie et il ne peut plus venir en arrière! il ne peut non plus revenir à la pitié des hommes!
Nos vues les plus hautes doivent forcément paraître des insanités, parfois même des crimes, quand de façon illicite, elles parviennent aux oreilles de ceux qui n'y son ni préparés, ni destinés. Il est des hautours do l'âme, d'où la tragédie même cesse d'apparaître tragiquement; et, tout le mal do l'univers étant ramoné à un seul, qui oserait décider si l'aspect de ce mal amènerait et contraindrait nécessairement à la pitié, et aussi au redoublement du mal? Ce qui sert de nourriture et de réconfort à l'espece des hommes supérieurs, doit être presque du poison pour les hommes inférieurs, d'une espèce très différente. Les vertus de l'homme ordinaire indiqueraientpeut-êtro chez le philosophe des faiblesses, des vices.
Par delà le bien et le mal
Y a eu un problème entre la lettre e et o au c/c
@LaPucellerie
Nos vues les plus hautes doivent forcément paraître des insanités, parfois même des crimes, quand de façon illicite, elles parviennent aux oreilles de ceux qui n'y son ni préparés, ni destinés. Il est des hautours do l'âme, d'où la tragédie même cesse d'apparaître tragiquement; et, tout le mal do l'univers étant ramoné à un seul, qui oserait décider si l'aspect de ce mal amènerait et contraindrait nécessairement à la pitié, et aussi au redoublement du mal? Ce qui sert de nourriture et de réconfort à l'espece des hommes supérieurs, doit être presque du poison pour les hommes inférieurs, d'une espèce très différente. Les vertus de l'homme ordinaire indiqueraientpeut-êtro chez le philosophe des faiblesses, des vices.
Par delà le bien et le mal
Y a eu un problème entre la lettre e et o au c/c
@LaPucellerie
il y a 8 mois
LaPucellerie
8 mois
La vertu n’est pas une parure, ni une posture morale. Elle ne cherche pas l’admiration, encore moins la gloire : elle se suffit à elle-même.
Être vertueux, c’est agir avec droiture même quand personne ne regarde, c’est choisir le bien non par calcul mais parce qu’il est juste. La vertu ne promet pas la richesse ni la facilité, mais elle donne une force tranquille, celle de se savoir en accord avec soi-même.
Dans un monde où l’éclat du paraître étouffe souvent la profondeur de l’être, la vertu est l’un des derniers refuges de la liberté. Elle affranchit des pressions, des modes et des vanités, car elle place la conscience au-dessus du tumulte. Elle n’a pas besoin de témoin, elle est sa propre récompense.
Louer la vertu, ce n’est pas vanter une abstraction morale, mais reconnaître que c’est elle qui donne sa valeur à la vie humaine. Sans elle, le talent s’égare, la force devient tyrannie, la richesse corrompt les âmes.
Ceci étant dit, seules les personnes réellement intelligentes, courageuses et patientes en sont capables. Car pour atteindre la vertu, il faut être capable de discerner entre le bien et le mal , entre la justice et l'injustice, entre vérité et mensonge. Là est la vraie intelligence, le discernement.
Mais ce discernement ne suffit pas... Il faut aussi agir en conséquence et c'est là que le courage devient aussi une nécessité.
Car choisir la vertu, c’est souvent s’opposer aux facilités, aux compromis, parfois même à la foule. C’est supporter la solitude, la critique ou l’incompréhension. Il est aisé de se dire vertueux en pensée ; il est beaucoup plus difficile de l’être en actes lorsque l’épreuve se dresse.
C'est peut être pour ça qu'on dit que la patience est mère des vertus
ent
Être vertueux, c’est agir avec droiture même quand personne ne regarde, c’est choisir le bien non par calcul mais parce qu’il est juste. La vertu ne promet pas la richesse ni la facilité, mais elle donne une force tranquille, celle de se savoir en accord avec soi-même.
Dans un monde où l’éclat du paraître étouffe souvent la profondeur de l’être, la vertu est l’un des derniers refuges de la liberté. Elle affranchit des pressions, des modes et des vanités, car elle place la conscience au-dessus du tumulte. Elle n’a pas besoin de témoin, elle est sa propre récompense.
Louer la vertu, ce n’est pas vanter une abstraction morale, mais reconnaître que c’est elle qui donne sa valeur à la vie humaine. Sans elle, le talent s’égare, la force devient tyrannie, la richesse corrompt les âmes.
Ceci étant dit, seules les personnes réellement intelligentes, courageuses et patientes en sont capables. Car pour atteindre la vertu, il faut être capable de discerner entre le bien et le mal , entre la justice et l'injustice, entre vérité et mensonge. Là est la vraie intelligence, le discernement.
Mais ce discernement ne suffit pas... Il faut aussi agir en conséquence et c'est là que le courage devient aussi une nécessité.
Car choisir la vertu, c’est souvent s’opposer aux facilités, aux compromis, parfois même à la foule. C’est supporter la solitude, la critique ou l’incompréhension. Il est aisé de se dire vertueux en pensée ; il est beaucoup plus difficile de l’être en actes lorsque l’épreuve se dresse.
C'est peut être pour ça qu'on dit que la patience est mère des vertus
- Tu me rappelles quelqu'un c'est amusant
PLUS JAMAIS DE JOIE PLUS JAMAIS DE RIRE
il y a 8 mois
Uno minorité seule est capable d'indépendance c'est un privilège des forts. Qui la tente, même à bon droit, mais sans y être obligé, prouve par là qu'il n'est pas seulement fort, mais aussi qu'il est audacieux jusqu'à là témérité. H s'aventure en un labyrinthe, il multiplie les dangers que déjà la vie nous apporte par elle-même; parmi ces dangers, lo moindre n'est pas que personne ne voie de ses yeux où et comment il s'égare ot il s'isole, comment il est déchiré par quelque souterrain minotaure de la conscience. En supposant qu'un tel homme périsse, cola se passe si loin de l'entendement des hommes, qu'ils ne le sentent pas, qu'ils n'éprouvent point de sympathie et il ne peut plus venir en arrière! il ne peut non plus revenir à la pitié des hommes!
Nos vues les plus hautes doivent forcément paraître des insanités, parfois même des crimes, quand de façon illicite, elles parviennent aux oreilles de ceux qui n'y son ni préparés, ni destinés. Il est des hautours do l'âme, d'où la tragédie même cesse d'apparaître tragiquement; et, tout le mal do l'univers étant ramoné à un seul, qui oserait décider si l'aspect de ce mal amènerait et contraindrait nécessairement à la pitié, et aussi au redoublement du mal? Ce qui sert de nourriture et de réconfort à l'espece des hommes supérieurs, doit être presque du poison pour les hommes inférieurs, d'une espèce très différente. Les vertus de l'homme ordinaire indiqueraientpeut-êtro chez le philosophe des faiblesses, des vices.
Par delà le bien et le mal
Y a eu un problème entre la lettre e et o au c/c
@LaPucellerie
Nos vues les plus hautes doivent forcément paraître des insanités, parfois même des crimes, quand de façon illicite, elles parviennent aux oreilles de ceux qui n'y son ni préparés, ni destinés. Il est des hautours do l'âme, d'où la tragédie même cesse d'apparaître tragiquement; et, tout le mal do l'univers étant ramoné à un seul, qui oserait décider si l'aspect de ce mal amènerait et contraindrait nécessairement à la pitié, et aussi au redoublement du mal? Ce qui sert de nourriture et de réconfort à l'espece des hommes supérieurs, doit être presque du poison pour les hommes inférieurs, d'une espèce très différente. Les vertus de l'homme ordinaire indiqueraientpeut-êtro chez le philosophe des faiblesses, des vices.
Par delà le bien et le mal
Y a eu un problème entre la lettre e et o au c/c
@LaPucellerie
il y a 8 mois
Unibi
8 mois
La vertu ne fait pas mouiller les femmes. Les hommes vertueux meurent seul et sans enfants... La nature a choisie son camp.
Foutaises
il y a 8 mois
Les vraies femmes*
Tu les toucheras jamais non plus toi
il y a 8 mois
« Si le ressort du gouvernement populaire dans la paix est la vertu, le ressort du gouvernement en révolution est à la fois la vertu et la terreur : la vertu sans laquelle la terreur est funeste ; la terreur sans laquelle la vertu est impuissante.«
Robespierre
Robespierre

il y a 8 mois
Tu les toucheras jamais non plus toi
Il y a pire que de ne pas les toucher, c’est de vouloir en devenir une
il y a 8 mois
Uno minorité seule est capable d'indépendance c'est un privilège des forts. Qui la tente, même à bon droit, mais sans y être obligé, prouve par là qu'il n'est pas seulement fort, mais aussi qu'il est audacieux jusqu'à là témérité. H s'aventure en un labyrinthe, il multiplie les dangers que déjà la vie nous apporte par elle-même; parmi ces dangers, lo moindre n'est pas que personne ne voie de ses yeux où et comment il s'égare ot il s'isole, comment il est déchiré par quelque souterrain minotaure de la conscience. En supposant qu'un tel homme périsse, cola se passe si loin de l'entendement des hommes, qu'ils ne le sentent pas, qu'ils n'éprouvent point de sympathie et il ne peut plus venir en arrière! il ne peut non plus revenir à la pitié des hommes!
Nos vues les plus hautes doivent forcément paraître des insanités, parfois même des crimes, quand de façon illicite, elles parviennent aux oreilles de ceux qui n'y son ni préparés, ni destinés. Il est des hautours do l'âme, d'où la tragédie même cesse d'apparaître tragiquement; et, tout le mal do l'univers étant ramoné à un seul, qui oserait décider si l'aspect de ce mal amènerait et contraindrait nécessairement à la pitié, et aussi au redoublement du mal? Ce qui sert de nourriture et de réconfort à l'espece des hommes supérieurs, doit être presque du poison pour les hommes inférieurs, d'une espèce très différente. Les vertus de l'homme ordinaire indiqueraientpeut-êtro chez le philosophe des faiblesses, des vices.
Par delà le bien et le mal
Y a eu un problème entre la lettre e et o au c/c
@LaPucellerie
Nos vues les plus hautes doivent forcément paraître des insanités, parfois même des crimes, quand de façon illicite, elles parviennent aux oreilles de ceux qui n'y son ni préparés, ni destinés. Il est des hautours do l'âme, d'où la tragédie même cesse d'apparaître tragiquement; et, tout le mal do l'univers étant ramoné à un seul, qui oserait décider si l'aspect de ce mal amènerait et contraindrait nécessairement à la pitié, et aussi au redoublement du mal? Ce qui sert de nourriture et de réconfort à l'espece des hommes supérieurs, doit être presque du poison pour les hommes inférieurs, d'une espèce très différente. Les vertus de l'homme ordinaire indiqueraientpeut-êtro chez le philosophe des faiblesses, des vices.
Par delà le bien et le mal
Y a eu un problème entre la lettre e et o au c/c
@LaPucellerie
il y a 8 mois
Saga666
8 mois
« Si le ressort du gouvernement populaire dans la paix est la vertu, le ressort du gouvernement en révolution est à la fois la vertu et la terreur : la vertu sans laquelle la terreur est funeste ; la terreur sans laquelle la vertu est impuissante.«
Robespierre
Robespierre

En dehors de cette fameuse phrase, Robespierre à énormément parlé et écrit sur la vertu. Je viens d'en découvrir une qui ressemble étrangement à une phrase dans mon topaxENT
« La vertu est le ressort unique des âmes fortes : sans elle, tout se corrompt, même la liberté. »
« L’égoïsme est la source de tous les vices ; la vertu en est le remède. »
« La vertu n’est point une abstraction philosophique : elle est la pratique continuelle du devoir. »
« L’homme n’est vraiment grand qu’autant qu’il est vertueux. »
« La vertu est le ressort unique des âmes fortes : sans elle, tout se corrompt, même la liberté. »
« L’égoïsme est la source de tous les vices ; la vertu en est le remède. »
« La vertu n’est point une abstraction philosophique : elle est la pratique continuelle du devoir. »
« L’homme n’est vraiment grand qu’autant qu’il est vertueux. »
il y a 8 mois
En dehors de cette fameuse phrase, Robespierre à énormément parlé et écrit sur la vertu. Je viens d'en découvrir une qui ressemble étrangement à une phrase dans mon topaxENT
« La vertu est le ressort unique des âmes fortes : sans elle, tout se corrompt, même la liberté. »
« L’égoïsme est la source de tous les vices ; la vertu en est le remède. »
« La vertu n’est point une abstraction philosophique : elle est la pratique continuelle du devoir. »
« L’homme n’est vraiment grand qu’autant qu’il est vertueux. »
« La vertu est le ressort unique des âmes fortes : sans elle, tout se corrompt, même la liberté. »
« L’égoïsme est la source de tous les vices ; la vertu en est le remède. »
« La vertu n’est point une abstraction philosophique : elle est la pratique continuelle du devoir. »
« L’homme n’est vraiment grand qu’autant qu’il est vertueux. »
Il s’est beaucoup inspiré de Montesquieu, notamment l’esprit des lois.
il y a 8 mois
Il s’est beaucoup inspiré de Montesquieu, notamment l’esprit des lois.
J'aurais surtout dis Rousseau
On dit de lui qu'il était fan absolu de Jean Jacques et sa vie en témoigne. Il a totalement incarné ses idées et c'est Robespierre lui même qui a introduit Rousseau au Panthéon.
On dit de lui qu'il était fan absolu de Jean Jacques et sa vie en témoigne. Il a totalement incarné ses idées et c'est Robespierre lui même qui a introduit Rousseau au Panthéon.
il y a 8 mois
J'aurais surtout dis Rousseau
On dit de lui qu'il était fan absolu de Jean Jacques et sa vie en témoigne. Il a totalement incarné ses idées et c'est Robespierre lui même qui a introduit Rousseau au Panthéon.
On dit de lui qu'il était fan absolu de Jean Jacques et sa vie en témoigne. Il a totalement incarné ses idées et c'est Robespierre lui même qui a introduit Rousseau au Panthéon.
À quelles conditions une république est-elle possible ? En établissant que la vertu est le principe de la république, Montesquieu montre qu’elle n’a d’autre existence et d’autre lieu que le cœurdes citoyens : « Lorsque cette vertu cesse, l’ambition entre dans les cœurs qui peuvent la recevoir, et l’avarice entre dans tous. La république est une dépouille ; et sa force n’est plus que le pouvoir de quelques citoyens et la licence de tous » (Esprit des Lois, III, 3).
il y a 8 mois
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