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Dans l'idée dr 650 de 91, un truc solide de chad deter sans starter ou abs
:chatnyan:


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il y a 2 mois
Terrible
:Vieux_mdr:
L'Espion qui m'a tirée Image
il y a 2 mois
Bouclador
Bouclador
2 mois
J'imagine oui, mais ça ne doit pas être trop compliqué oui je pense
:AnyaStream:

Juste comme d'hab avec l'électricité quand tu rajoutes un truc c'est de le faire proprement
:AnyaStream:
C'est un enfer l'électricité sur les véhicules, donc je pense faire ça proprement oui
:poichonbucket:



Certains foutent l'alternateur vers le devant, car ils avaient tendance a vite chauffer sur les bécanes de ses années la, surtout les 600 xt, donc a voir ça aussi, pour ma fiabliser
:AnyaStream:
il y a 2 mois
Glock
Glock
2 mois
C'est un enfer l'électricité sur les véhicules, donc je pense faire ça proprement oui
:poichonbucket:



Certains foutent l'alternateur vers le devant, car ils avaient tendance a vite chauffer sur les bécanes de ses années la, surtout les 600 xt, donc a voir ça aussi, pour ma fiabliser
:AnyaStream:
Toi t'aimes bien les emmerdes et faire de la canique à 23h sous la pluie, ça se voit
:AnyaStream:
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il y a 2 mois
je regarde pas de lives ia hentai
:(
Maybe I just want to maybe...
il y a 2 mois
Bouclador
Bouclador
2 mois
Toi t'aimes bien les emmerdes et faire de la canique à 23h sous la pluie, ça se voit
:AnyaStream:
" le moteur de base est pas fiable donc je l'ai swap avec un 1.9 hdi pour être sur"
:poichonbucket:
il y a 2 mois
C'est qui le sage kj du blabla du coup
:mouais3:
il y a 2 mois
Glock
Glock
2 mois
C'est qui le sage kj du blabla du coup
:mouais3:
:Frieren_noel_variant:
il y a 2 mois
Les gros bazaouis laiteux de eqa
:Pinkydoll:
L'Espion qui m'a tirée Image
il y a 2 mois
Je te demanderais de m'apporter les clés plates ou de me tenir la lampe si tu veux
:grimpeur2pylone:
il y a 2 mois
Les gros bazaouis laiteux de eqa
:Pinkydoll:
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il y a 2 mois
@orsik dis qqchose
g dit un truc de fou ?
:chatfloreuh:
:Blason_Blabla:
:chatfloreuh:
il y a 2 mois
Apex
Apex
2 mois
g dit un truc de fou ?
@orsik fais qqchose il est incontrôlable
Surhomme
il y a 2 mois
Sisyphe
Sisyphe
2 mois
Oui j'aime bien l'axe développé, je suis d'accord sur ton perspectivisme ontologique (si on peut le nommer ainsi), pour moi c'est le corollaire de l'asymétrie entre le fini pluriel et l'infini (on peut aussi faire le parallèle avec les conjectures de Nicolas de Cues..)
:fatigue:


Moi je suis influencé par Augustin, Dieu est proprement impensable et inconnaissable autrement que dans des effets dont la sublimité laisse pressentir la transcendance de celui qui leur est nécessairement qualitativement et ontologiquement différent pour pouvoir les produire

La manifestation n'égale jamais la Source ni le Sens, derrière chaque apparition, il y a comme un "invisible" en acte. Comme le phénomène n'epuise pas l'être, la phénoménologie doit s'appliquer à mettre en lumière des existentiaux qui font notre quotidienneté et observer des manières d'être (ce que Falque distingue entre le quomodo et le quid). Derrière le se-dire, le se-donner et le se-montrer, il y a les trois transcendentaux, deux langues pour explorer le mystère, je le vois un peu comme ça
:fatigue:


J'aimerais beaucoup lire Edith Stein, elle a travaillé sur la phéno et l'ontologie, elle pourrait nous intéresser, malheureusement elle est très mal traduite (E. Cattin préfère carrément travailler les textes originaux avec ses élèves non-germanophones. Il dit qu'il vaut mieux ne pas comprendre que de se méprendre)
Mais j'ai trouvé ça : www.editions-hermann.fr https://www.editions-herm[...]ein-jean-francois-lavigne

En plus de ça, elle a travaillé sur l'éducation, et j'ai écouté une conférence où une intervenante parlait d'un système de la joie dans la pensée de Stein, elle a l'air trop cool
:fatigue:
je sais pas si perspectivisme ontologique est le mot, le problème c'est qu'on ne peut pas se fonder dans la perspective, parce qu'alors 1° notre perspective ne devient qu'une option et un perspectivisme fondamental ne devient qu'une perspective possible et se contredit 2° en pratique on n'a plus aucun moyen de juger de la valeur d'une perspective, donc ça devient un relativisme pratique. ce qu'il faut faire c'est d'abord donner une assise à la pensée qui montre l'insuffisance d'un rationalisme et la nécessité d'une mise en perspective tout en donnant avant la mise en perspective un fondement qui montre que les perspectives sont orientées vers un point de fuite objectif et qui permette de donner des clés de discernement intellectuel de la vraisemblance d'une perspective donnée. c'est pour ça que la phénoménologie est importante tout en étant à dépasser 1° elle est la tentative la plus radicale de formuler une critique constructive des possibilités du sens et de la connaissance, donc il faut admettre que sa méthode permet de purifier et d'assurer la construction qu'on fait 2° dans ses formulations orthodoxes, le sens "tourne en rond" parce que même si on admet qu'il est reçu par le don on refuse de parler d'un principe du don antérieur au phénomène qui ne peut pas se donner (on ne peut pas dire l'être est). ce qu'il faut c'est attester que la phénoménologie pure ne peut être qu'une méthode et pas une option fondationnelle, parce que la réduction au phénomène est contradictoire (je crois que ça a été pas mal développé dans Ingarden, Fink, Derrida, et chez les chrétiens je crois qu'on peut avoir des pistes intéressantes chez Gilson, Cornelio Fabro, Jean Borella). de cette manière je crois qu'on peut trouver un fondement extraphénoménal indubitable puisqu'il sort de lui-même de la tentative la plus radicale de clôture de la conscience sur elle-même (je crois que la clé de voûte de cette partie c'est la notion d'acte). une fois qu'on peut interpréter les phénomènes comme donnés à travers un principe "extérieur" et "antérieur" à la conscience phénoménale (donc l'Être par lequel les phénomènes sont), on peut rattacher les wagons avec les options fondationnelles les plus inébranlables de la métaphysique de l'être, en montrant que les étants ne peuvent apparaitre dans leur étantité qu'à travers les transcendantaux (en quelque sorte l'insuffisance de la réduction de la connaissance à la connaissance transcendantale ouvre à la conscience des transcendantaux), et que donc les transcendantaux doivent se prédiquer de l'Être bien qu'ils ne l'épuisent pas. les transcendantaux étant objectifs et discernables, mais se perdant dans le mystère du fait de la finitude de la capacité de discernement humaine, c'est uniquement là qu'on peut faire se jouxter des perspectives qui tout en étant toutes limitées sont toutes orientées vers le même point de fuite et capables d'en dire quelque chose de pertinent. de fait avec cette approche c'est encore difficile de parler d'infini, je crois que je ne peux encore parler que de "tellement grand pour notre finitude que ça se perd dans le mystère", c'est possible que ça implique l'infini, parce que sans doute notre finitude a tout de même une capacité de discernement qui peut s'élever à l'indéfiniment bon, et qu'il faut donc un infini pour avoir quelque chose que notre discernement ne puisse jamais épuiser, je dois y réfléchir, mais enfin méthodologiquement pour moi la perspective vient avant l'infini même si l'infini en est la justification. c'est aussi à ce niveau là qu'on doit faire intervenir la pensée herméneutique qui étudie comment les perspectives doivent être discernées, quel est le rôle de la culture de de l'histoire dans notre discernement/interprétation, etc.
:fatigue:


une fois qu'on a tout ça, effectivement on a une fondation pour ce que tu dis de saint Augustin et pour mon fil directeur à moi qui est plutôt proche, von Balthasar, qui adopte exactement la démarche de montrer que la religion est reçue pour l'intelligence à travers l'harmonie (ou plutôt la gloire chez lui) de sa figure objective et de sa figure subjective. ce qu'il faut voir c'est qu'une fois qu'on a la construction précédente, on est capable d'avoir la structure de l'analogia entis qui fonde cette connaissance harmonique, mais qui garde la conscience de la limitation intrinsèque de l'activité mentale de l'analogie dont on ne peut pas vérifier avec certitude la véracité quand elle porte sur des structures métaphysiques (mais qui est nécessaire pour penser l'être sans le réifier ou l'immanentiser contre la critique heideggerienne d'onto-théologie). l'analogie protège le mystère au prix d'une certaine indétermination rationnelle qui est le lieu de l'harmonie. ça permet de réfuter le rationalisme et fonder une pensée qui soit une pensée de la sagesse, une philosophie sapientielle et contemplative, et donc ouverte à la spiritualité (et c'est dans ce cadre qu'on peut réintroduire la méthode phénoménologique purifiée de ses tensions internes)
:fatigue:


ça a l'air trop bien Edith elle a l'air passionnante et pertinente pour mon projet philosophique, en plus c'est une sainte, je vais regarder de plus près ça m'intéresse beaucoup. j'ai le même problème avec les traductions, dans les noms que j'ai glanés qui doivent être importants, j'ai de l'anglais, de l'allemand, de l'italien, du polonais. l'anglais ça va je lis bien, mais pour le reste je sais pas si j'ai le niveau pour lire des choses aussi compliquées, et tout a pas été traduit en anglais ou français
:fatigue:
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a 2 mois
Ariane
Ariane
2 mois
je sais pas si perspectivisme ontologique est le mot, le problème c'est qu'on ne peut pas se fonder dans la perspective, parce qu'alors 1° notre perspective ne devient qu'une option et un perspectivisme fondamental ne devient qu'une perspective possible et se contredit 2° en pratique on n'a plus aucun moyen de juger de la valeur d'une perspective, donc ça devient un relativisme pratique. ce qu'il faut faire c'est d'abord donner une assise à la pensée qui montre l'insuffisance d'un rationalisme et la nécessité d'une mise en perspective tout en donnant avant la mise en perspective un fondement qui montre que les perspectives sont orientées vers un point de fuite objectif et qui permette de donner des clés de discernement intellectuel de la vraisemblance d'une perspective donnée. c'est pour ça que la phénoménologie est importante tout en étant à dépasser 1° elle est la tentative la plus radicale de formuler une critique constructive des possibilités du sens et de la connaissance, donc il faut admettre que sa méthode permet de purifier et d'assurer la construction qu'on fait 2° dans ses formulations orthodoxes, le sens "tourne en rond" parce que même si on admet qu'il est reçu par le don on refuse de parler d'un principe du don antérieur au phénomène qui ne peut pas se donner (on ne peut pas dire l'être est). ce qu'il faut c'est attester que la phénoménologie pure ne peut être qu'une méthode et pas une option fondationnelle, parce que la réduction au phénomène est contradictoire (je crois que ça a été pas mal développé dans Ingarden, Fink, Derrida, et chez les chrétiens je crois qu'on peut avoir des pistes intéressantes chez Gilson, Cornelio Fabro, Jean Borella). de cette manière je crois qu'on peut trouver un fondement extraphénoménal indubitable puisqu'il sort de lui-même de la tentative la plus radicale de clôture de la conscience sur elle-même (je crois que la clé de voûte de cette partie c'est la notion d'acte). une fois qu'on peut interpréter les phénomènes comme donnés à travers un principe "extérieur" et "antérieur" à la conscience phénoménale (donc l'Être par lequel les phénomènes sont), on peut rattacher les wagons avec les options fondationnelles les plus inébranlables de la métaphysique de l'être, en montrant que les étants ne peuvent apparaitre dans leur étantité qu'à travers les transcendantaux (en quelque sorte l'insuffisance de la réduction de la connaissance à la connaissance transcendantale ouvre à la conscience des transcendantaux), et que donc les transcendantaux doivent se prédiquer de l'Être bien qu'ils ne l'épuisent pas. les transcendantaux étant objectifs et discernables, mais se perdant dans le mystère du fait de la finitude de la capacité de discernement humaine, c'est uniquement là qu'on peut faire se jouxter des perspectives qui tout en étant toutes limitées sont toutes orientées vers le même point de fuite et capables d'en dire quelque chose de pertinent. de fait avec cette approche c'est encore difficile de parler d'infini, je crois que je ne peux encore parler que de "tellement grand pour notre finitude que ça se perd dans le mystère", c'est possible que ça implique l'infini, parce que sans doute notre finitude a tout de même une capacité de discernement qui peut s'élever à l'indéfiniment bon, et qu'il faut donc un infini pour avoir quelque chose que notre discernement ne puisse jamais épuiser, je dois y réfléchir, mais enfin méthodologiquement pour moi la perspective vient avant l'infini même si l'infini en est la justification. c'est aussi à ce niveau là qu'on doit faire intervenir la pensée herméneutique qui étudie comment les perspectives doivent être discernées, quel est le rôle de la culture de de l'histoire dans notre discernement/interprétation, etc.
:fatigue:


une fois qu'on a tout ça, effectivement on a une fondation pour ce que tu dis de saint Augustin et pour mon fil directeur à moi qui est plutôt proche, von Balthasar, qui adopte exactement la démarche de montrer que la religion est reçue pour l'intelligence à travers l'harmonie (ou plutôt la gloire chez lui) de sa figure objective et de sa figure subjective. ce qu'il faut voir c'est qu'une fois qu'on a la construction précédente, on est capable d'avoir la structure de l'analogia entis qui fonde cette connaissance harmonique, mais qui garde la conscience de la limitation intrinsèque de l'activité mentale de l'analogie dont on ne peut pas vérifier avec certitude la véracité quand elle porte sur des structures métaphysiques (mais qui est nécessaire pour penser l'être sans le réifier ou l'immanentiser contre la critique heideggerienne d'onto-théologie). l'analogie protège le mystère au prix d'une certaine indétermination rationnelle qui est le lieu de l'harmonie. ça permet de réfuter le rationalisme et fonder une pensée qui soit une pensée de la sagesse, une philosophie sapientielle et contemplative, et donc ouverte à la spiritualité (et c'est dans ce cadre qu'on peut réintroduire la méthode phénoménologique purifiée de ses tensions internes)
:fatigue:


ça a l'air trop bien Edith elle a l'air passionnante et pertinente pour mon projet philosophique, en plus c'est une sainte, je vais regarder de plus près ça m'intéresse beaucoup. j'ai le même problème avec les traductions, dans les noms que j'ai glanés qui doivent être importants, j'ai de l'anglais, de l'allemand, de l'italien, du polonais. l'anglais ça va je lis bien, mais pour le reste je sais pas si j'ai le niveau pour lire des choses aussi compliquées, et tout a pas été traduit en anglais ou français
:fatigue:
Va faire des pompes nn ?
Surhomme
il y a 2 mois
Va faire des pompes nn ?
trop dur
:fatigue:
Ariane, ma sœur, de quel amour blessée, Vous mourûtes aux bords où vous fûtes laissée
il y a 2 mois
Elle me déteste...
Surhomme
il y a 2 mois
@orsik fais qqchose il est incontrôlable
jsais plus quoi dire gros c trop grave
ᶻ 𝘇 𐰁
il y a 2 mois
orsik
orsik
2 mois
jsais plus quoi dire gros c trop grave
Merci
@Apex j'espère que tu te rends bien compte de ton comportement et des dégâts collatéraux que cela engendre !
Surhomme
il y a 2 mois
Vazy
Surhomme
il y a 2 mois