Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Personne n'échappe à la croyance
Moi aussi j'accepte de ne pas savoir, je suis un partisan du mystère, du flou, de l'apophatisme, de la docte ignorance. C'est précisément cette inconnaissabilité qui pousse à la contemplation et à l'humilité
Et cette contemplation, c'est justement elle qui nous permet d'éprouver le sentiment de l'infini, de le vivre dans notre conscience finie. L’infini ne se pense pas en tant qu’objet mais se laisse éprouver à la lisière du vécu, il est ce qui force l’ouverture de la subjectivité à un toujours-plus, forme la finitude et la dévoile au sujet pensant. Tu le sens ça, non ? C'est comme un appel
Moi aussi j'accepte de ne pas savoir, je suis un partisan du mystère, du flou, de l'apophatisme, de la docte ignorance. C'est précisément cette inconnaissabilité qui pousse à la contemplation et à l'humilité
Et cette contemplation, c'est justement elle qui nous permet d'éprouver le sentiment de l'infini, de le vivre dans notre conscience finie. L’infini ne se pense pas en tant qu’objet mais se laisse éprouver à la lisière du vécu, il est ce qui force l’ouverture de la subjectivité à un toujours-plus, forme la finitude et la dévoile au sujet pensant. Tu le sens ça, non ? C'est comme un appel
Je crois surtout que tu vas t'asseoir sur ma gueule pour que je nettoie ta petite rondelle toute rose avec ma langue
Merde humaine
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsPersonne n'échappe à la croyance
Moi aussi j'accepte de ne pas savoir, je suis un partisan du mystère, du flou, de l'apophatisme, de la docte ignorance. C'est précisément cette inconnaissabilité qui pousse à la contemplation et à l'humilité
Et cette contemplation, c'est justement elle qui nous permet d'éprouver le sentiment de l'infini, de le vivre dans notre conscience finie. L’infini ne se pense pas en tant qu’objet mais se laisse éprouver à la lisière du vécu, il est ce qui force l’ouverture de la subjectivité à un toujours-plus, forme la finitude et la dévoile au sujet pensant. Tu le sens ça, non ? C'est comme un appel
Moi aussi j'accepte de ne pas savoir, je suis un partisan du mystère, du flou, de l'apophatisme, de la docte ignorance. C'est précisément cette inconnaissabilité qui pousse à la contemplation et à l'humilité
Et cette contemplation, c'est justement elle qui nous permet d'éprouver le sentiment de l'infini, de le vivre dans notre conscience finie. L’infini ne se pense pas en tant qu’objet mais se laisse éprouver à la lisière du vécu, il est ce qui force l’ouverture de la subjectivité à un toujours-plus, forme la finitude et la dévoile au sujet pensant. Tu le sens ça, non ? C'est comme un appel

il y a 8 mois
Personne n'échappe à la croyance
Moi aussi j'accepte de ne pas savoir, je suis un partisan du mystère, du flou, de l'apophatisme, de la docte ignorance. C'est précisément cette inconnaissabilité qui pousse à la contemplation et à l'humilité
Et cette contemplation, c'est justement elle qui nous permet d'éprouver le sentiment de l'infini, de le vivre dans notre conscience finie. L’infini ne se pense pas en tant qu’objet mais se laisse éprouver à la lisière du vécu, il est ce qui force l’ouverture de la subjectivité à un toujours-plus, forme la finitude et la dévoile au sujet pensant. Tu le sens ça, non ? C'est comme un appel
Moi aussi j'accepte de ne pas savoir, je suis un partisan du mystère, du flou, de l'apophatisme, de la docte ignorance. C'est précisément cette inconnaissabilité qui pousse à la contemplation et à l'humilité
Et cette contemplation, c'est justement elle qui nous permet d'éprouver le sentiment de l'infini, de le vivre dans notre conscience finie. L’infini ne se pense pas en tant qu’objet mais se laisse éprouver à la lisière du vécu, il est ce qui force l’ouverture de la subjectivité à un toujours-plus, forme la finitude et la dévoile au sujet pensant. Tu le sens ça, non ? C'est comme un appel
Je comprend rien quand tu me parle
j'vais me coucher
il y a 8 mois
Je vais le lire hein mais t'abuses un peu
pfff moi quand j'écris à peu près pareil vous lisez même pas
il y a 8 mois
pfff moi quand j'écris à peu près pareil vous lisez même pas
il y a 8 mois
en plus sisyphe on comprend rien avec ses trucs de phénoménologie alors que moi j'ai un discours clair sur la sémanticité de l'existence, sur la téléologie, sur la symbologie et la contemplation, enfin sur les structures de la pensée et de l'existence, et mon discours est facile à vérifier parce que tout le monde peut en faire l'expérience
il y a 8 mois
Lys
8 mois
en plus sisyphe on comprend rien avec ses trucs de phénoménologie alors que moi j'ai un discours clair sur la sémanticité de l'existence, sur la téléologie, sur la symbologie et la contemplation, enfin sur les structures de la pensée et de l'existence, et mon discours est facile à vérifier parce que tout le monde peut en faire l'expérience
Bien dis , allez sisyphe tu vas arrêter de complexifier pour rien ce que tu racontes et tu laisses faites les grands
il y a 8 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsBien dis , allez sisyphe tu vas arrêter de complexifier pour rien ce que tu racontes et tu laisses faites les grands
nn sisyphe a raison
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 8 mois
nn sisyphe a raison
il y a 8 mois
Personne n'échappe à la croyance
Moi aussi j'accepte de ne pas savoir, je suis un partisan du mystère, du flou, de l'apophatisme, de la docte ignorance. C'est précisément cette inconnaissabilité qui pousse à la contemplation et à l'humilité
Et cette contemplation, c'est justement elle qui nous permet d'éprouver le sentiment de l'infini, de le vivre dans notre conscience finie. L’infini ne se pense pas en tant qu’objet mais se laisse éprouver à la lisière du vécu, il est ce qui force l’ouverture de la subjectivité à un toujours-plus, forme la finitude et la dévoile au sujet pensant. Tu le sens ça, non ? C'est comme un appel
Moi aussi j'accepte de ne pas savoir, je suis un partisan du mystère, du flou, de l'apophatisme, de la docte ignorance. C'est précisément cette inconnaissabilité qui pousse à la contemplation et à l'humilité
Et cette contemplation, c'est justement elle qui nous permet d'éprouver le sentiment de l'infini, de le vivre dans notre conscience finie. L’infini ne se pense pas en tant qu’objet mais se laisse éprouver à la lisière du vécu, il est ce qui force l’ouverture de la subjectivité à un toujours-plus, forme la finitude et la dévoile au sujet pensant. Tu le sens ça, non ? C'est comme un appel
mon ami sisyphe je vais de ce pas te MP
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 8 mois
J'ai dis que j'arrêterai de l'harceler alors je n'irais pas plus loin
toi actuellement derrière ton écran ---->
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 8 mois
Attendre la mort comme un clebs de merde abandonné sur le bord de l'autoroute se faire percuter par un camion a 100km/h paf cash dans la gueule
il y a 8 mois
Si seulement
moi --->
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 8 mois
tu viens voc ?
Un visage sincère et plein d'empathie est le vrai visage de la " force"
il y a 8 mois
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