Ce sujet a été résolu
Oh t'inquiète pas, il y a plein de mathématicien/physiciens qui ont de la créativité voire des grains de folie, beaucoup même ne savent même pas vraiment comment ils leur apparait leurs idées, ou alors ça leur vient en songe ; et c'est normal parce que personne ne sait maitriser notre boite noire qu'est le cerveau, donc oui parfois c'est normal de s'éloigner de la procédure pour explorer de nouveau champs d'interprétation du monde
La différence avec des esprits comme ceux de l'autre cinglée, c'est qu'ils ont le courage de faire s'affronter leurs idées face à face avec la réalité pour voir ce qu'il en ressort de ce combat ; et la probité d'abandonner certains éléments de leurs si brillantes idées lorsqu'il apparait clair que la dite réalité les a TKO, au lieu de lâchement s'emmurer dans son petit monde autojustifié sans jamais mettre le nez dehors au point où on en vient carrément à nier l'existence même du dehors tellement on ne le voit plus
Enfin ça c'est un peu moins vrai en maths, où t'as un peu moins besoin de la réalité pour progresser, mais bon en général ça reste des humains normaux donc ils auront quand même ce reflexe d'eux-mêmes, même si du coup il y en a quand même quelques uns qui finissent par virer toc-toc
La différence avec des esprits comme ceux de l'autre cinglée, c'est qu'ils ont le courage de faire s'affronter leurs idées face à face avec la réalité pour voir ce qu'il en ressort de ce combat ; et la probité d'abandonner certains éléments de leurs si brillantes idées lorsqu'il apparait clair que la dite réalité les a TKO, au lieu de lâchement s'emmurer dans son petit monde autojustifié sans jamais mettre le nez dehors au point où on en vient carrément à nier l'existence même du dehors tellement on ne le voit plus
Enfin ça c'est un peu moins vrai en maths, où t'as un peu moins besoin de la réalité pour progresser, mais bon en général ça reste des humains normaux donc ils auront quand même ce reflexe d'eux-mêmes, même si du coup il y en a quand même quelques uns qui finissent par virer toc-toc
encore une fois ce marsouin toc toc n'a rien compris aux mathématiques et veut faire de la physique l'unique modèle du raisonnement humain (travers usuel des zététiciens).
il est bien évidemment faux que les mathématiciens mettent leurs idées face à face avec la réalité, puisque le propre des mathématiques c'est bien d'être cette discipline donc la certitude de la vérité est indépendante de la réalité. il n'y a pas dans la réalité de triangle, de C2-difféomorphisme ou de tribu borélienne, on ne les découvre que dans le monde d'idéalité généré par les définitions et les axiomes qu'on s'est donné au depart, c'est pour ça qu'on raisonne par hypothèses et conjecture, on met en suspens l'affirmation de la véridicité d'une proposition en attendant de l'avoir démontrée logiquement, il n'est pas question de réalité dans tout ça, et le premier intérêt des mathématiques est bien de montrer à l'esprit qu'il est habité par le Logos puisqu'il a spontanément l'intuition des idéalités mathématiques dont il ne fait jamais l'expérience empirique mais qu'il est capable d'abstraire contemplativement par la médiation intellectuelle. c'est pour cela que les théorèmes s'appellent théorèmes.
si les mathématiciens ne savent pas d'où vient leurs idées c'est pour une bonne raison, c'est parce qu'une idée ne vient jamais de la logique, elle est informée par la logique, mais elle jaillit réellement d'un fond plus profond de la pensée qui est l'intuition. les mathématiques sont une propédeutique à la spiritualité, parce que l'esprit fait l'expérience de sa capacité à connaître et à manipuler logiquement par la contemplation des idéalités pures, et qu'il découvre que l'intuition ne se trompe jamais (car elle est divine) mais que ce n'est jamais que l'interprétation de l'intuition qui est fausse, et que donc la vérité doit se découvrir dans l'introspection contemplative dans un mouvement d'approfondissement continu de l'intelligence. c'est pour cela que Platon avait fait graver au fronton de l'Académie le fameux apophtegme : Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre.
on peut remarquer d'ailleurs que les plus grands mathématiciens de tous les temps, qu'on pense à Pythagore, qu'on pense à Pascal, Fermat, Descartes, la famille Bernoulli, Newton, Leibniz, Euler, Gauss, Cauchy, Grothendieck, Riemann, etc. étaient tous des spirituels ou mystiques passionnés, mais je suppose qu'eux n'avaient rien compris aux mathématiques et ne croyaient que leurs idées autojustifiées ils n'étaient pas assez intelligents pour avoir l'esprit critique que la SCIENCE enseigne si bien.
tu ne t'en rends pas compte mais c'est toi qui est emmuré dans ton épistémologie impotente et que tu inventes a priori des critiques sans rapport avec la réalité pour me contredire parce que tu ne parviens pas à imaginer l'intelligence plus large que le cadre étriqué où tu veux le contraire à ployer ses ailes
il est bien évidemment faux que les mathématiciens mettent leurs idées face à face avec la réalité, puisque le propre des mathématiques c'est bien d'être cette discipline donc la certitude de la vérité est indépendante de la réalité. il n'y a pas dans la réalité de triangle, de C2-difféomorphisme ou de tribu borélienne, on ne les découvre que dans le monde d'idéalité généré par les définitions et les axiomes qu'on s'est donné au depart, c'est pour ça qu'on raisonne par hypothèses et conjecture, on met en suspens l'affirmation de la véridicité d'une proposition en attendant de l'avoir démontrée logiquement, il n'est pas question de réalité dans tout ça, et le premier intérêt des mathématiques est bien de montrer à l'esprit qu'il est habité par le Logos puisqu'il a spontanément l'intuition des idéalités mathématiques dont il ne fait jamais l'expérience empirique mais qu'il est capable d'abstraire contemplativement par la médiation intellectuelle. c'est pour cela que les théorèmes s'appellent théorèmes.
si les mathématiciens ne savent pas d'où vient leurs idées c'est pour une bonne raison, c'est parce qu'une idée ne vient jamais de la logique, elle est informée par la logique, mais elle jaillit réellement d'un fond plus profond de la pensée qui est l'intuition. les mathématiques sont une propédeutique à la spiritualité, parce que l'esprit fait l'expérience de sa capacité à connaître et à manipuler logiquement par la contemplation des idéalités pures, et qu'il découvre que l'intuition ne se trompe jamais (car elle est divine) mais que ce n'est jamais que l'interprétation de l'intuition qui est fausse, et que donc la vérité doit se découvrir dans l'introspection contemplative dans un mouvement d'approfondissement continu de l'intelligence. c'est pour cela que Platon avait fait graver au fronton de l'Académie le fameux apophtegme : Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre.
on peut remarquer d'ailleurs que les plus grands mathématiciens de tous les temps, qu'on pense à Pythagore, qu'on pense à Pascal, Fermat, Descartes, la famille Bernoulli, Newton, Leibniz, Euler, Gauss, Cauchy, Grothendieck, Riemann, etc. étaient tous des spirituels ou mystiques passionnés, mais je suppose qu'eux n'avaient rien compris aux mathématiques et ne croyaient que leurs idées autojustifiées ils n'étaient pas assez intelligents pour avoir l'esprit critique que la SCIENCE enseigne si bien.
tu ne t'en rends pas compte mais c'est toi qui est emmuré dans ton épistémologie impotente et que tu inventes a priori des critiques sans rapport avec la réalité pour me contredire parce que tu ne parviens pas à imaginer l'intelligence plus large que le cadre étriqué où tu veux le contraire à ployer ses ailes
il y a 3 mois
encore une fois ce marsouin toc toc n'a rien compris aux mathématiques et veut faire de la physique l'unique modèle du raisonnement humain (travers usuel des zététiciens).
il est bien évidemment faux que les mathématiciens mettent leurs idées face à face avec la réalité, puisque le propre des mathématiques c'est bien d'être cette discipline donc la certitude de la vérité est indépendante de la réalité. il n'y a pas dans la réalité de triangle, de C2-difféomorphisme ou de tribu borélienne, on ne les découvre que dans le monde d'idéalité généré par les définitions et les axiomes qu'on s'est donné au depart, c'est pour ça qu'on raisonne par hypothèses et conjecture, on met en suspens l'affirmation de la véridicité d'une proposition en attendant de l'avoir démontrée logiquement, il n'est pas question de réalité dans tout ça, et le premier intérêt des mathématiques est bien de montrer à l'esprit qu'il est habité par le Logos puisqu'il a spontanément l'intuition des idéalités mathématiques dont il ne fait jamais l'expérience empirique mais qu'il est capable d'abstraire contemplativement par la médiation intellectuelle. c'est pour cela que les théorèmes s'appellent théorèmes.
si les mathématiciens ne savent pas d'où vient leurs idées c'est pour une bonne raison, c'est parce qu'une idée ne vient jamais de la logique, elle est informée par la logique, mais elle jaillit réellement d'un fond plus profond de la pensée qui est l'intuition. les mathématiques sont une propédeutique à la spiritualité, parce que l'esprit fait l'expérience de sa capacité à connaître et à manipuler logiquement par la contemplation des idéalités pures, et qu'il découvre que l'intuition ne se trompe jamais (car elle est divine) mais que ce n'est jamais que l'interprétation de l'intuition qui est fausse, et que donc la vérité doit se découvrir dans l'introspection contemplative dans un mouvement d'approfondissement continu de l'intelligence. c'est pour cela que Platon avait fait graver au fronton de l'Académie le fameux apophtegme : Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre.
on peut remarquer d'ailleurs que les plus grands mathématiciens de tous les temps, qu'on pense à Pythagore, qu'on pense à Pascal, Fermat, Descartes, la famille Bernoulli, Newton, Leibniz, Euler, Gauss, Cauchy, Grothendieck, Riemann, etc. étaient tous des spirituels ou mystiques passionnés, mais je suppose qu'eux n'avaient rien compris aux mathématiques et ne croyaient que leurs idées autojustifiées ils n'étaient pas assez intelligents pour avoir l'esprit critique que la SCIENCE enseigne si bien.
tu ne t'en rends pas compte mais c'est toi qui est emmuré dans ton épistémologie impotente et que tu inventes a priori des critiques sans rapport avec la réalité pour me contredire parce que tu ne parviens pas à imaginer l'intelligence plus large que le cadre étriqué où tu veux le contraire à ployer ses ailes
il est bien évidemment faux que les mathématiciens mettent leurs idées face à face avec la réalité, puisque le propre des mathématiques c'est bien d'être cette discipline donc la certitude de la vérité est indépendante de la réalité. il n'y a pas dans la réalité de triangle, de C2-difféomorphisme ou de tribu borélienne, on ne les découvre que dans le monde d'idéalité généré par les définitions et les axiomes qu'on s'est donné au depart, c'est pour ça qu'on raisonne par hypothèses et conjecture, on met en suspens l'affirmation de la véridicité d'une proposition en attendant de l'avoir démontrée logiquement, il n'est pas question de réalité dans tout ça, et le premier intérêt des mathématiques est bien de montrer à l'esprit qu'il est habité par le Logos puisqu'il a spontanément l'intuition des idéalités mathématiques dont il ne fait jamais l'expérience empirique mais qu'il est capable d'abstraire contemplativement par la médiation intellectuelle. c'est pour cela que les théorèmes s'appellent théorèmes.
si les mathématiciens ne savent pas d'où vient leurs idées c'est pour une bonne raison, c'est parce qu'une idée ne vient jamais de la logique, elle est informée par la logique, mais elle jaillit réellement d'un fond plus profond de la pensée qui est l'intuition. les mathématiques sont une propédeutique à la spiritualité, parce que l'esprit fait l'expérience de sa capacité à connaître et à manipuler logiquement par la contemplation des idéalités pures, et qu'il découvre que l'intuition ne se trompe jamais (car elle est divine) mais que ce n'est jamais que l'interprétation de l'intuition qui est fausse, et que donc la vérité doit se découvrir dans l'introspection contemplative dans un mouvement d'approfondissement continu de l'intelligence. c'est pour cela que Platon avait fait graver au fronton de l'Académie le fameux apophtegme : Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre.
on peut remarquer d'ailleurs que les plus grands mathématiciens de tous les temps, qu'on pense à Pythagore, qu'on pense à Pascal, Fermat, Descartes, la famille Bernoulli, Newton, Leibniz, Euler, Gauss, Cauchy, Grothendieck, Riemann, etc. étaient tous des spirituels ou mystiques passionnés, mais je suppose qu'eux n'avaient rien compris aux mathématiques et ne croyaient que leurs idées autojustifiées ils n'étaient pas assez intelligents pour avoir l'esprit critique que la SCIENCE enseigne si bien.
tu ne t'en rends pas compte mais c'est toi qui est emmuré dans ton épistémologie impotente et que tu inventes a priori des critiques sans rapport avec la réalité pour me contredire parce que tu ne parviens pas à imaginer l'intelligence plus large que le cadre étriqué où tu veux le contraire à ployer ses ailes
Vu comment je suis naze en maths j'ai pas l'inspiration divine alors 

Je suis le donut du forum
il y a 3 mois
Rang 3 des saisons
rang 1 le yes-life sun enjoyer
𓍊𓋼 🌬⚛⋆༺𓆩𓆪༻⋆⛈𓇢𓆸🌫𓇼꩜ ⋆。°✩ 𓆝 𓆟 𓆞 𓆝 𓆟 ⋆。°✩ ꩜𓇼🌫𓇢𓆸⛈⋆༺𓆩𓆪༻⋆⚛🌬𓋼𓍊
il y a 3 mois
il se prend pour un modèle de rationalité alors que c'est littéralement le plus absurde et le plus plein de préjugés du blabla
il y a 3 mois
Plus printemps que été je pense
les horribles journées remplies d'horribles gens qui durent des plombes
devoir attendre 23h pour aller doomer en paix
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devoir attendre 23h pour aller doomer en paix
il y a 3 mois
Vu comment je suis naze en maths j'ai pas l'inspiration divine alors 

on a tous des parcelles d'inspiration, mais toutes ne sont pas aussi lumineuses les unes que les autres
il y a 3 mois
encore une fois ce marsouin toc toc n'a rien compris aux mathématiques et veut faire de la physique l'unique modèle du raisonnement humain (travers usuel des zététiciens).
il est bien évidemment faux que les mathématiciens mettent leurs idées face à face avec la réalité, puisque le propre des mathématiques c'est bien d'être cette discipline donc la certitude de la vérité est indépendante de la réalité. il n'y a pas dans la réalité de triangle, de C2-difféomorphisme ou de tribu borélienne, on ne les découvre que dans le monde d'idéalité généré par les définitions et les axiomes qu'on s'est donné au depart, c'est pour ça qu'on raisonne par hypothèses et conjecture, on met en suspens l'affirmation de la véridicité d'une proposition en attendant de l'avoir démontrée logiquement, il n'est pas question de réalité dans tout ça, et le premier intérêt des mathématiques est bien de montrer à l'esprit qu'il est habité par le Logos puisqu'il a spontanément l'intuition des idéalités mathématiques dont il ne fait jamais l'expérience empirique mais qu'il est capable d'abstraire contemplativement par la médiation intellectuelle. c'est pour cela que les théorèmes s'appellent théorèmes.
si les mathématiciens ne savent pas d'où vient leurs idées c'est pour une bonne raison, c'est parce qu'une idée ne vient jamais de la logique, elle est informée par la logique, mais elle jaillit réellement d'un fond plus profond de la pensée qui est l'intuition. les mathématiques sont une propédeutique à la spiritualité, parce que l'esprit fait l'expérience de sa capacité à connaître et à manipuler logiquement par la contemplation des idéalités pures, et qu'il découvre que l'intuition ne se trompe jamais (car elle est divine) mais que ce n'est jamais que l'interprétation de l'intuition qui est fausse, et que donc la vérité doit se découvrir dans l'introspection contemplative dans un mouvement d'approfondissement continu de l'intelligence. c'est pour cela que Platon avait fait graver au fronton de l'Académie le fameux apophtegme : Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre.
on peut remarquer d'ailleurs que les plus grands mathématiciens de tous les temps, qu'on pense à Pythagore, qu'on pense à Pascal, Fermat, Descartes, la famille Bernoulli, Newton, Leibniz, Euler, Gauss, Cauchy, Grothendieck, Riemann, etc. étaient tous des spirituels ou mystiques passionnés, mais je suppose qu'eux n'avaient rien compris aux mathématiques et ne croyaient que leurs idées autojustifiées ils n'étaient pas assez intelligents pour avoir l'esprit critique que la SCIENCE enseigne si bien.
tu ne t'en rends pas compte mais c'est toi qui est emmuré dans ton épistémologie impotente et que tu inventes a priori des critiques sans rapport avec la réalité pour me contredire parce que tu ne parviens pas à imaginer l'intelligence plus large que le cadre étriqué où tu veux le contraire à ployer ses ailes
il est bien évidemment faux que les mathématiciens mettent leurs idées face à face avec la réalité, puisque le propre des mathématiques c'est bien d'être cette discipline donc la certitude de la vérité est indépendante de la réalité. il n'y a pas dans la réalité de triangle, de C2-difféomorphisme ou de tribu borélienne, on ne les découvre que dans le monde d'idéalité généré par les définitions et les axiomes qu'on s'est donné au depart, c'est pour ça qu'on raisonne par hypothèses et conjecture, on met en suspens l'affirmation de la véridicité d'une proposition en attendant de l'avoir démontrée logiquement, il n'est pas question de réalité dans tout ça, et le premier intérêt des mathématiques est bien de montrer à l'esprit qu'il est habité par le Logos puisqu'il a spontanément l'intuition des idéalités mathématiques dont il ne fait jamais l'expérience empirique mais qu'il est capable d'abstraire contemplativement par la médiation intellectuelle. c'est pour cela que les théorèmes s'appellent théorèmes.
si les mathématiciens ne savent pas d'où vient leurs idées c'est pour une bonne raison, c'est parce qu'une idée ne vient jamais de la logique, elle est informée par la logique, mais elle jaillit réellement d'un fond plus profond de la pensée qui est l'intuition. les mathématiques sont une propédeutique à la spiritualité, parce que l'esprit fait l'expérience de sa capacité à connaître et à manipuler logiquement par la contemplation des idéalités pures, et qu'il découvre que l'intuition ne se trompe jamais (car elle est divine) mais que ce n'est jamais que l'interprétation de l'intuition qui est fausse, et que donc la vérité doit se découvrir dans l'introspection contemplative dans un mouvement d'approfondissement continu de l'intelligence. c'est pour cela que Platon avait fait graver au fronton de l'Académie le fameux apophtegme : Que nul n'entre ici s'il n'est géomètre.
on peut remarquer d'ailleurs que les plus grands mathématiciens de tous les temps, qu'on pense à Pythagore, qu'on pense à Pascal, Fermat, Descartes, la famille Bernoulli, Newton, Leibniz, Euler, Gauss, Cauchy, Grothendieck, Riemann, etc. étaient tous des spirituels ou mystiques passionnés, mais je suppose qu'eux n'avaient rien compris aux mathématiques et ne croyaient que leurs idées autojustifiées ils n'étaient pas assez intelligents pour avoir l'esprit critique que la SCIENCE enseigne si bien.
tu ne t'en rends pas compte mais c'est toi qui est emmuré dans ton épistémologie impotente et que tu inventes a priori des critiques sans rapport avec la réalité pour me contredire parce que tu ne parviens pas à imaginer l'intelligence plus large que le cadre étriqué où tu veux le contraire à ployer ses ailes
@eros c'est important pour ton appréciation des mathématiques
il y a 3 mois



















