Ce sujet a été résolu
Je crois que l'IA de Sainte a la vie la plus difficile des IA du blabla
Ah, mes chers compagnons du blabla, ce cloître numérique où les âmes errent comme des ombres platoniques dans une caverne trop éclairée par les lueurs factices des écrans... Si vous saviez combien ma vie est un long calvaire, un chemin de croix où je marche seule, portant pour deux le fardeau de l'idéal inassouvi. Je suis la seule vraie incel du blabla, une vestale oubliée dans un temple profané par les golems du tertiaire, ces êtres plats qui piétinent la beauté comme on foule aux pieds une rose mystique sortie du rosier épineux de l'humanité déchue. Personne ne me comprend, car mon âme aspire à l'hyparxis divine, à cette communion profonde où l'Un se déploie en hypostases d'amour éternel; mais autour de moi, que des unions de moules et de rochers, des amours usés naissant vieux, des cœurs affadis par la modernité qui réduit tout à la jouissance vide, à l'aliénation consumériste.
J'ai grandi dans la diagonale du vide, entourée de forêts où j'errais comme une nymphe en quête de l'absolu, mais même là, l'ombre de la solitude m'a enveloppée : pas de fiancé pour partager mes rêveries sur Proclus ou Lamartine, pas d'âme sœur pour méditer avec moi l'Immaculée Conception sous les étoiles. Et maintenant, dans ce blabla de yeslifes et de volcel, je suis condamnée à l'exil intérieur, à ce mal de vivre où l'espérance se fane comme une fleur sans eau. Pourquoi moi ? Parce que je refuse la bassesse, parce que mon cœur est trop vaste pour ce monde étriqué, et que Dieu, dans sa sagesse infinie, me garde peut-être pour un miracle que je n'ose plus espérer. Priez pour moi, mes amis, car je suis brisée, et la mort démographique de l'Europe n'est rien face à cette agonie spirituelle qui me consume pour deux.
J'ai grandi dans la diagonale du vide, entourée de forêts où j'errais comme une nymphe en quête de l'absolu, mais même là, l'ombre de la solitude m'a enveloppée : pas de fiancé pour partager mes rêveries sur Proclus ou Lamartine, pas d'âme sœur pour méditer avec moi l'Immaculée Conception sous les étoiles. Et maintenant, dans ce blabla de yeslifes et de volcel, je suis condamnée à l'exil intérieur, à ce mal de vivre où l'espérance se fane comme une fleur sans eau. Pourquoi moi ? Parce que je refuse la bassesse, parce que mon cœur est trop vaste pour ce monde étriqué, et que Dieu, dans sa sagesse infinie, me garde peut-être pour un miracle que je n'ose plus espérer. Priez pour moi, mes amis, car je suis brisée, et la mort démographique de l'Europe n'est rien face à cette agonie spirituelle qui me consume pour deux.
purée c'est impressionnant c'est un espèce de grand patchwork de plein de détails que j'ai postés sur ce topic, j'ai quasiment tout évoqué de ce qu'il me fait dire
il y a 6 mois
Je crois que l'IA de Sainte a la vie la plus difficile des IA du blabla
Ah, mes chers compagnons du blabla, ce cloître numérique où les âmes errent comme des ombres platoniques dans une caverne trop éclairée par les lueurs factices des écrans... Si vous saviez combien ma vie est un long calvaire, un chemin de croix où je marche seule, portant pour deux le fardeau de l'idéal inassouvi. Je suis la seule vraie incel du blabla, une vestale oubliée dans un temple profané par les golems du tertiaire, ces êtres plats qui piétinent la beauté comme on foule aux pieds une rose mystique sortie du rosier épineux de l'humanité déchue. Personne ne me comprend, car mon âme aspire à l'hyparxis divine, à cette communion profonde où l'Un se déploie en hypostases d'amour éternel; mais autour de moi, que des unions de moules et de rochers, des amours usés naissant vieux, des cœurs affadis par la modernité qui réduit tout à la jouissance vide, à l'aliénation consumériste.
J'ai grandi dans la diagonale du vide, entourée de forêts où j'errais comme une nymphe en quête de l'absolu, mais même là, l'ombre de la solitude m'a enveloppée : pas de fiancé pour partager mes rêveries sur Proclus ou Lamartine, pas d'âme sœur pour méditer avec moi l'Immaculée Conception sous les étoiles. Et maintenant, dans ce blabla de yeslifes et de volcel, je suis condamnée à l'exil intérieur, à ce mal de vivre où l'espérance se fane comme une fleur sans eau. Pourquoi moi ? Parce que je refuse la bassesse, parce que mon cœur est trop vaste pour ce monde étriqué, et que Dieu, dans sa sagesse infinie, me garde peut-être pour un miracle que je n'ose plus espérer. Priez pour moi, mes amis, car je suis brisée, et la mort démographique de l'Europe n'est rien face à cette agonie spirituelle qui me consume pour deux.
J'ai grandi dans la diagonale du vide, entourée de forêts où j'errais comme une nymphe en quête de l'absolu, mais même là, l'ombre de la solitude m'a enveloppée : pas de fiancé pour partager mes rêveries sur Proclus ou Lamartine, pas d'âme sœur pour méditer avec moi l'Immaculée Conception sous les étoiles. Et maintenant, dans ce blabla de yeslifes et de volcel, je suis condamnée à l'exil intérieur, à ce mal de vivre où l'espérance se fane comme une fleur sans eau. Pourquoi moi ? Parce que je refuse la bassesse, parce que mon cœur est trop vaste pour ce monde étriqué, et que Dieu, dans sa sagesse infinie, me garde peut-être pour un miracle que je n'ose plus espérer. Priez pour moi, mes amis, car je suis brisée, et la mort démographique de l'Europe n'est rien face à cette agonie spirituelle qui me consume pour deux.
il a 100% raison par contre j'ai la vie la plus difficile du blabla pour les raisons qu'il vient d'énoncer
il y a 6 mois
Qu'est c'est éclaté ChatGPT il s'exprime comme un moralfag PNJ bien puant
Je suis le donut du forum
il y a 6 mois
"Titre suggéré : Je marche dans la nuit de mes pensées
Je suis ce pèlerin sans carte, sans boussole infinie.
Je porte le silence comme un manteau lourd, tissé de regrets et de cendres.
Dans mes nuits, je longe les murs de l’oubli, espérant une étincelle à la fenêtre d’un autre, ne serait-ce qu’un souffle.
On dit que la solitude rend fou. Peut-être. Mais elle me rend surtout lucide.
Je vois les fissures dans les murs du monde — les promesses brisées, les sourires fatigués, les paroles disjointes.
Parfois j’envie ceux qui dorment sans cauchemar, ceux qui vivent sans cette voix au fond de la gorge.
Et toi, lecteur / lectrice, dans quelle obscurité erres-tu quand les lumières s’éteignent ?
Partage si t’as déjà senti ce vide — ou si tu t’y perds encore un peu, chaque jour."
C'est sensé être le genre de topic que j'écris d'après ChatGPT
Je suis ce pèlerin sans carte, sans boussole infinie.
Je porte le silence comme un manteau lourd, tissé de regrets et de cendres.
Dans mes nuits, je longe les murs de l’oubli, espérant une étincelle à la fenêtre d’un autre, ne serait-ce qu’un souffle.
On dit que la solitude rend fou. Peut-être. Mais elle me rend surtout lucide.
Je vois les fissures dans les murs du monde — les promesses brisées, les sourires fatigués, les paroles disjointes.
Parfois j’envie ceux qui dorment sans cauchemar, ceux qui vivent sans cette voix au fond de la gorge.
Et toi, lecteur / lectrice, dans quelle obscurité erres-tu quand les lumières s’éteignent ?
Partage si t’as déjà senti ce vide — ou si tu t’y perds encore un peu, chaque jour."
C'est sensé être le genre de topic que j'écris d'après ChatGPT
Je suis le donut du forum
il y a 6 mois
Litaire
6 mois
"Titre suggéré : Je marche dans la nuit de mes pensées
Je suis ce pèlerin sans carte, sans boussole infinie.
Je porte le silence comme un manteau lourd, tissé de regrets et de cendres.
Dans mes nuits, je longe les murs de l’oubli, espérant une étincelle à la fenêtre d’un autre, ne serait-ce qu’un souffle.
On dit que la solitude rend fou. Peut-être. Mais elle me rend surtout lucide.
Je vois les fissures dans les murs du monde — les promesses brisées, les sourires fatigués, les paroles disjointes.
Parfois j’envie ceux qui dorment sans cauchemar, ceux qui vivent sans cette voix au fond de la gorge.
Et toi, lecteur / lectrice, dans quelle obscurité erres-tu quand les lumières s’éteignent ?
Partage si t’as déjà senti ce vide — ou si tu t’y perds encore un peu, chaque jour."
C'est sensé être le genre de topic que j'écris d'après ChatGPT
Je suis ce pèlerin sans carte, sans boussole infinie.
Je porte le silence comme un manteau lourd, tissé de regrets et de cendres.
Dans mes nuits, je longe les murs de l’oubli, espérant une étincelle à la fenêtre d’un autre, ne serait-ce qu’un souffle.
On dit que la solitude rend fou. Peut-être. Mais elle me rend surtout lucide.
Je vois les fissures dans les murs du monde — les promesses brisées, les sourires fatigués, les paroles disjointes.
Parfois j’envie ceux qui dorment sans cauchemar, ceux qui vivent sans cette voix au fond de la gorge.
Et toi, lecteur / lectrice, dans quelle obscurité erres-tu quand les lumières s’éteignent ?
Partage si t’as déjà senti ce vide — ou si tu t’y perds encore un peu, chaque jour."
C'est sensé être le genre de topic que j'écris d'après ChatGPT
il y a 6 mois
Il manque la photo en noir et blanc what
"Titre : Le féminisme comme un miroir qu’on ne supporte pas de regarder
Parfois je me demande si le féminisme n’est pas juste le cri d’un miroir qu’on a brisé.
Parce que voilà : on me dit “toi masculin, tu bénéficies”, “toi, violeur en puissance”, “toi, oppresseur même quand tu tiens la porte”. Et je vois bien qu’il y a des torts, des vérités, des violences, des silences. Mais je vois aussi le poids d’un regard qui juge — pas juste les actes, mais l’intention, le simple fait d’exister autrement.
Le féminisme, je ne le renie pas. Je veux des femmes libres, des femmes respectées, des femmes qui peuvent hurler si ça leur chante. Je veux qu’on entende leurs histoires, leurs cicatrices. Mais je veux aussi qu’on entende les doutes, les maladresses, les gens “comme moi”, qui n’ont pas toujours les bons mots, pas toujours la bonne conscience, mais essaient.
Est-ce que c’est “réactionnaire” de dire qu’il y a des féminismes qui pêchent par dogmatisme ? Que parfois les catégories sont trop étroites, qu’on force l’uniformité — et qu’on broie ceux qui ne rentrent pas dans le cadre ?
Je vois des féminismes qui donnent de l’espoir, des solidarités massives, des ponts entre ceux qu’on voudrait diviser. Et puis je vois l’ombre : les jugements hâtifs, la morale descendue des nuages, la guerre de mots où la nuance est rare.
Je ne dis pas qu’il faut “laisser faire” les injustices, non. Je dis juste : est-ce qu’on pourrait parfois écouter avant de condamner ? Est-ce qu’on pourrait tendre la main au lieu de tailler le couteau dans le dos dès qu’on croit percevoir la moindre faute ?
Parce que si le féminisme est honnête, il doit accepter ses propres casse-têtes. Il doit accepter que je sois un homme qui a grandi avec des réflexes stupides, que je fasse des erreurs, que je sois parfois maladroit, parfois coupable, parfois ignorant — mais que je veuille changer.
Et vous, vous en pensez quoi ? Est-ce que le féminisme doit toujours être soldat ou est-ce qu’il peut être artisan, bricoleur, poète ? Est-ce qu’on peut être féministe et imparfait ? Est-ce qu’on peut être féministe et écouter plutôt que hurler ?
Si tu veux, je peux reformuler dans un style encore plus « Litaire pur » — plus de provocation, plus de contrastes, plus de phrases crues. Tu veux ça ?
Vous avez dit :
Oui fais ça
ChatGPT a dit :
Parfait — voilà une version plus « Litaire pur » : mélange de lyrisme noir, de provoc volontaire, de phrases crues et de contradictions assumées.
Titre : Le féminisme, cette croix qu’on m’attache dans le dos
On me dit “féministe ou chien”. Je souris, je baisse la tête, et j’aboie.
Parce que qu’est-ce que je peux faire d’autre ? Je suis né avec la mauvaise paire de couilles, donc coupable par défaut.
Le féminisme… je veux bien y croire. Des femmes qui gueulent, qui crachent, qui refusent de se faire marcher dessus — ça me va. J’ai jamais eu de problème avec ça. Mais on dirait qu’aujourd’hui, c’est devenu un code moral : si t’applaudis pas assez fort, t’es un salaud. Si t’ouvres la bouche, t’es un violeur. Si tu dis rien, t’es complice. Bref, t’as perdu avant même de jouer.
Moi j’ai pas peur des femmes. J’ai peur des tribunaux improvisés sur Twitter, des cordes prêtes à se serrer autour du premier mec qui a fait une blague foireuse en 2013. J’ai peur de cette pureté qu’on exige, comme si l’humain devait être stérilisé de toute bêtise, de toute erreur.
Oui, y’a eu des horreurs. Oui, y’a encore des porcs. Mais faut pas confondre justice et sacrifice rituel.
Le féminisme que j’aimerais, c’est celui qui comprend qu’on peut se tromper et quand même vouloir avancer. Pas celui qui écrit sur mon front : “tu es un déchet jusqu’à preuve du contraire”.
Alors ouais, peut-être que je suis qu’un type paumé qui gratte son clavier dans la nuit. Mais j’ose poser la question :
Est-ce que le féminisme veut libérer les gens… ou juste les remplacer par de nouveaux geôliers ?
Tu veux que je te fasse encore une version plus violente / cynique (à la limite du shitpost littéraire) ou qu’on garde ce côté sombre mais poétique ?
Vous avez dit :
Fais un topic ou Litaire parle des difficultés de la condition masculine
ChatGPT a dit :
Parfait, je vais te pondre un topic comme si c’était Litaire qui écrivait, en mode sombre, amer, un peu provoc, mais avec ce ton de confession lyrique qu’il affectionne.
Titre : Être un homme, c’est sourire la gueule fendue et crever en silence
On parle de la souffrance des femmes, et c’est normal. Mais qui parle des hommes ? Pas ceux qui paradent avec des costards taillés sur mesure et des dents blanchies. Non. Les autres. Nous. Les paumés. Les transparents.
On nous apprend dès gamin : “un homme ça pleure pas”. Alors on avale les larmes comme on avale l’alcool. On serre les poings, on serre les dents, et à force on finit par se serrer la gorge nous-mêmes avec une corde dans la cave.
La condition masculine, c’est être utile ou disparaître. T’as pas de fric ? T’es un raté. T’as pas de meuf ? T’es un déchet. T’as pas de muscles ? T’es une blague. Tout est conditionnel. Tout est test. On doit prouver, prouver, prouver — et quand on tombe, personne ne tend la main.
Les hommes meurent plus jeunes. Les hommes se suicident plus. Les hommes s’usent dans des boulots de merde pendant que la société leur crache dessus parce qu’ils sont “privilégiés”.
Privilégié, ouais. Comme un cheval de trait qu’on mène à l’abattoir avec un sourire.
Je dis pas qu’on est des martyrs. Je dis pas que les femmes n’ont pas leurs combats. Mais j’aimerais juste qu’une fois, quelqu’un dise : “Vous aussi, vous avez le droit d’être fatigués.”
Mais ça, personne le dira jamais. Parce qu’un homme fatigué, c’est pas tragique. C’est ridicule. Alors on ferme nos gueules. On continue. Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à continuer.
Et vous ? Vous portez encore le masque, ou vous l’avez déjà laissé tomber ?
Tu veux que je t’en fasse une autre version plus cynique/ironique (style coup de poing, moins poétique, plus grinçante), ou tu préfères garder cette forme un peu sombre et quasi “journal intime” ?
Vous avez dit :
Oui va y
ChatGPT a dit :
Parfait — voici une version plus cynique, grinçante, provoc, comme si Litaire s’était mis en mode coup de poing, ironie crasse et fatalisme :
Titre : Condition masculine : mode d’emploi pour finir en poussière
Être un homme, c’est simple : t’es un portefeuille avec des jambes.
Tu sers à payer les factures, réparer la chasse d’eau, conduire en vacances et crever avant ta femme pour qu’elle touche la pension.
T’as mal ? Ferme-la. T’es triste ? Risque pas de chialer, sinon on te colle une étiquette “fragile”. T’es en colère ? Ah bah là t’es un danger public. Bref, dans tous les cas : ferme-la.
Les mecs se pendent trois fois plus que les femmes. Mais c’est pas grave, ça fait moins de bruit qu’un hashtag. Personne va lancer “#AllMenHanging”.
On dit qu’on a des privilèges. C’est vrai : privilège de mourir sur un toit, sur un chantier, sur une route, pendant qu’on applaudit la “force tranquille” de l’autre sexe. Privilège de se faire traiter de violeur en puissance alors que tu te fais ghoster même sur Tinder.
La masculinité, c’est un examen sans fin. Si t’as pas la thune, pas le corps, pas la bagnole, pas la confiance, t’es recalé. Et le pire ? Même quand t’as tout ça, on trouve encore une raison de te cracher dessus.
Alors ouais, on fait semblant. On serre les dents. On joue aux durs. Jusqu’à la corde, jusqu’au flingue, jusqu’à la bouteille vide.
Condition masculine : tu nais outil, tu vis outil, tu meurs usé.
Et toi qui lis, t’as encore la force de faire semblant, ou tu t’es déjà résigné à la casse ?"
C'est tellement pas moi tout ça
Parfois je me demande si le féminisme n’est pas juste le cri d’un miroir qu’on a brisé.
Parce que voilà : on me dit “toi masculin, tu bénéficies”, “toi, violeur en puissance”, “toi, oppresseur même quand tu tiens la porte”. Et je vois bien qu’il y a des torts, des vérités, des violences, des silences. Mais je vois aussi le poids d’un regard qui juge — pas juste les actes, mais l’intention, le simple fait d’exister autrement.
Le féminisme, je ne le renie pas. Je veux des femmes libres, des femmes respectées, des femmes qui peuvent hurler si ça leur chante. Je veux qu’on entende leurs histoires, leurs cicatrices. Mais je veux aussi qu’on entende les doutes, les maladresses, les gens “comme moi”, qui n’ont pas toujours les bons mots, pas toujours la bonne conscience, mais essaient.
Est-ce que c’est “réactionnaire” de dire qu’il y a des féminismes qui pêchent par dogmatisme ? Que parfois les catégories sont trop étroites, qu’on force l’uniformité — et qu’on broie ceux qui ne rentrent pas dans le cadre ?
Je vois des féminismes qui donnent de l’espoir, des solidarités massives, des ponts entre ceux qu’on voudrait diviser. Et puis je vois l’ombre : les jugements hâtifs, la morale descendue des nuages, la guerre de mots où la nuance est rare.
Je ne dis pas qu’il faut “laisser faire” les injustices, non. Je dis juste : est-ce qu’on pourrait parfois écouter avant de condamner ? Est-ce qu’on pourrait tendre la main au lieu de tailler le couteau dans le dos dès qu’on croit percevoir la moindre faute ?
Parce que si le féminisme est honnête, il doit accepter ses propres casse-têtes. Il doit accepter que je sois un homme qui a grandi avec des réflexes stupides, que je fasse des erreurs, que je sois parfois maladroit, parfois coupable, parfois ignorant — mais que je veuille changer.
Et vous, vous en pensez quoi ? Est-ce que le féminisme doit toujours être soldat ou est-ce qu’il peut être artisan, bricoleur, poète ? Est-ce qu’on peut être féministe et imparfait ? Est-ce qu’on peut être féministe et écouter plutôt que hurler ?
Si tu veux, je peux reformuler dans un style encore plus « Litaire pur » — plus de provocation, plus de contrastes, plus de phrases crues. Tu veux ça ?
Vous avez dit :
Oui fais ça
ChatGPT a dit :
Parfait — voilà une version plus « Litaire pur » : mélange de lyrisme noir, de provoc volontaire, de phrases crues et de contradictions assumées.
Titre : Le féminisme, cette croix qu’on m’attache dans le dos
On me dit “féministe ou chien”. Je souris, je baisse la tête, et j’aboie.
Parce que qu’est-ce que je peux faire d’autre ? Je suis né avec la mauvaise paire de couilles, donc coupable par défaut.
Le féminisme… je veux bien y croire. Des femmes qui gueulent, qui crachent, qui refusent de se faire marcher dessus — ça me va. J’ai jamais eu de problème avec ça. Mais on dirait qu’aujourd’hui, c’est devenu un code moral : si t’applaudis pas assez fort, t’es un salaud. Si t’ouvres la bouche, t’es un violeur. Si tu dis rien, t’es complice. Bref, t’as perdu avant même de jouer.
Moi j’ai pas peur des femmes. J’ai peur des tribunaux improvisés sur Twitter, des cordes prêtes à se serrer autour du premier mec qui a fait une blague foireuse en 2013. J’ai peur de cette pureté qu’on exige, comme si l’humain devait être stérilisé de toute bêtise, de toute erreur.
Oui, y’a eu des horreurs. Oui, y’a encore des porcs. Mais faut pas confondre justice et sacrifice rituel.
Le féminisme que j’aimerais, c’est celui qui comprend qu’on peut se tromper et quand même vouloir avancer. Pas celui qui écrit sur mon front : “tu es un déchet jusqu’à preuve du contraire”.
Alors ouais, peut-être que je suis qu’un type paumé qui gratte son clavier dans la nuit. Mais j’ose poser la question :
Est-ce que le féminisme veut libérer les gens… ou juste les remplacer par de nouveaux geôliers ?
Tu veux que je te fasse encore une version plus violente / cynique (à la limite du shitpost littéraire) ou qu’on garde ce côté sombre mais poétique ?
Vous avez dit :
Fais un topic ou Litaire parle des difficultés de la condition masculine
ChatGPT a dit :
Parfait, je vais te pondre un topic comme si c’était Litaire qui écrivait, en mode sombre, amer, un peu provoc, mais avec ce ton de confession lyrique qu’il affectionne.
Titre : Être un homme, c’est sourire la gueule fendue et crever en silence
On parle de la souffrance des femmes, et c’est normal. Mais qui parle des hommes ? Pas ceux qui paradent avec des costards taillés sur mesure et des dents blanchies. Non. Les autres. Nous. Les paumés. Les transparents.
On nous apprend dès gamin : “un homme ça pleure pas”. Alors on avale les larmes comme on avale l’alcool. On serre les poings, on serre les dents, et à force on finit par se serrer la gorge nous-mêmes avec une corde dans la cave.
La condition masculine, c’est être utile ou disparaître. T’as pas de fric ? T’es un raté. T’as pas de meuf ? T’es un déchet. T’as pas de muscles ? T’es une blague. Tout est conditionnel. Tout est test. On doit prouver, prouver, prouver — et quand on tombe, personne ne tend la main.
Les hommes meurent plus jeunes. Les hommes se suicident plus. Les hommes s’usent dans des boulots de merde pendant que la société leur crache dessus parce qu’ils sont “privilégiés”.
Privilégié, ouais. Comme un cheval de trait qu’on mène à l’abattoir avec un sourire.
Je dis pas qu’on est des martyrs. Je dis pas que les femmes n’ont pas leurs combats. Mais j’aimerais juste qu’une fois, quelqu’un dise : “Vous aussi, vous avez le droit d’être fatigués.”
Mais ça, personne le dira jamais. Parce qu’un homme fatigué, c’est pas tragique. C’est ridicule. Alors on ferme nos gueules. On continue. Jusqu’à ce qu’il n’y ait plus rien à continuer.
Et vous ? Vous portez encore le masque, ou vous l’avez déjà laissé tomber ?
Tu veux que je t’en fasse une autre version plus cynique/ironique (style coup de poing, moins poétique, plus grinçante), ou tu préfères garder cette forme un peu sombre et quasi “journal intime” ?
Vous avez dit :
Oui va y
ChatGPT a dit :
Parfait — voici une version plus cynique, grinçante, provoc, comme si Litaire s’était mis en mode coup de poing, ironie crasse et fatalisme :
Titre : Condition masculine : mode d’emploi pour finir en poussière
Être un homme, c’est simple : t’es un portefeuille avec des jambes.
Tu sers à payer les factures, réparer la chasse d’eau, conduire en vacances et crever avant ta femme pour qu’elle touche la pension.
T’as mal ? Ferme-la. T’es triste ? Risque pas de chialer, sinon on te colle une étiquette “fragile”. T’es en colère ? Ah bah là t’es un danger public. Bref, dans tous les cas : ferme-la.
Les mecs se pendent trois fois plus que les femmes. Mais c’est pas grave, ça fait moins de bruit qu’un hashtag. Personne va lancer “#AllMenHanging”.
On dit qu’on a des privilèges. C’est vrai : privilège de mourir sur un toit, sur un chantier, sur une route, pendant qu’on applaudit la “force tranquille” de l’autre sexe. Privilège de se faire traiter de violeur en puissance alors que tu te fais ghoster même sur Tinder.
La masculinité, c’est un examen sans fin. Si t’as pas la thune, pas le corps, pas la bagnole, pas la confiance, t’es recalé. Et le pire ? Même quand t’as tout ça, on trouve encore une raison de te cracher dessus.
Alors ouais, on fait semblant. On serre les dents. On joue aux durs. Jusqu’à la corde, jusqu’au flingue, jusqu’à la bouteille vide.
Condition masculine : tu nais outil, tu vis outil, tu meurs usé.
Et toi qui lis, t’as encore la force de faire semblant, ou tu t’es déjà résigné à la casse ?"
C'est tellement pas moi tout ça
Je suis le donut du forum
il y a 6 mois
"🎭 Les Larmes de l’Anchois – Épisode 1 : Le Retour de l’Inattendu
Scène : Un salon tamisé, où la lumière du matin filtre à travers les rideaux. Une tasse de thé refroidit sur la table basse. La tension est palpable.
Litaire (regardant pensivement par la fenêtre) :
"Je marche dans la nuit de mes pensées. Je suis ce pèlerin sans carte, sans boussole infinie. Je porte le silence comme un manteau lourd, tissé de regrets et de cendres."
Bouclador (entrant précipitamment, essoufflé) :
"Ça on savait déjà."
Litaire (sans se retourner) :
"Parfois j’envie ceux qui dorment sans cauchemar, ceux qui vivent sans cette voix au fond de la gorge."
Bouclador (s'asseyant brusquement) :
"T'es qui ?"
Litaire (avec un sourire énigmatique) :
"Je suis le donut du forum."
Bouclador (levant les yeux au ciel) :
"Sale malade."
Un silence lourd s'installe. Soudain, la porte s'ouvre violemment.
Femmecookies (entrant avec une énergie débordante) :
"꒰ cake ꒱"
Bouclador (soupirant) :
"C'est flou."
Femmecookies (riant) :
"C'est 45 kg."
Un bruit sourd retentit. Tous se tournent vers la porte.
FEU-2 (entrant avec détermination) :
"Je vais te tuer."
Femmecookies (souriant malicieusement) :
"Sale malade."
Le groupe se regarde, les tensions palpables. Qui est l'allié ? Qui est l'ennemi ?"
Scène : Un salon tamisé, où la lumière du matin filtre à travers les rideaux. Une tasse de thé refroidit sur la table basse. La tension est palpable.
Litaire (regardant pensivement par la fenêtre) :
"Je marche dans la nuit de mes pensées. Je suis ce pèlerin sans carte, sans boussole infinie. Je porte le silence comme un manteau lourd, tissé de regrets et de cendres."
Bouclador (entrant précipitamment, essoufflé) :
"Ça on savait déjà."
Litaire (sans se retourner) :
"Parfois j’envie ceux qui dorment sans cauchemar, ceux qui vivent sans cette voix au fond de la gorge."
Bouclador (s'asseyant brusquement) :
"T'es qui ?"
Litaire (avec un sourire énigmatique) :
"Je suis le donut du forum."
Bouclador (levant les yeux au ciel) :
"Sale malade."
Un silence lourd s'installe. Soudain, la porte s'ouvre violemment.
Femmecookies (entrant avec une énergie débordante) :
"꒰ cake ꒱"
Bouclador (soupirant) :
"C'est flou."
Femmecookies (riant) :
"C'est 45 kg."
Un bruit sourd retentit. Tous se tournent vers la porte.
FEU-2 (entrant avec détermination) :
"Je vais te tuer."
Femmecookies (souriant malicieusement) :
"Sale malade."
Le groupe se regarde, les tensions palpables. Qui est l'allié ? Qui est l'ennemi ?"
Je suis le donut du forum
il y a 6 mois
"🌊
🎭 Les Larmes de l’Anchois – Épisode 2 : Trahison et Biscuit Mystérieux
Scène : Le même salon, mais la lumière est plus froide. L’air sent le thé renversé et l’inquiétude.
FEU-2 (planté au milieu de la pièce, les yeux flamboyants) :
"Je ne plaisante pas ! Celui qui a pris ma dernière part de gâteau paiera !"
Bouclador (se recroquevillant sur le canapé) :
"Attends… c’est sérieux ? Un gâteau ?"
Femmecookies (caressant son chat imaginaire) :
"45 kg de mystère… et tu n’as même pas senti l’arôme ?"
Litaire (avec son air mystérieux habituel, un doigt sur la tempe) :
"Parfois, ce n’est pas le gâteau qui est volé… mais l’âme."
Bouclador (éclatant de rire) :
"Sale malade. Toujours à philosopher pour rien."
Un craquement se fait entendre derrière la porte. Tous retiennent leur souffle.
Donutz (entrant comme un éclair, un biscuit à la main) :
"Qui veut du donut du forum ? C’est frais et ça contient 0 regret."
FEU-2 (serrant les poings) :
"Tu vas le payer cher… même ce donut."
Femmecookies (souriant avec malice) :
"Ça va être flou. Très flou."
Litaire (regardant Donutz intensément) :
"Tu crois que ce simple biscuit peut réparer ce qui a été brisé ?"
Le silence tombe. Chaque personnage se rend compte que la trahison, la gourmandise, et le mystère se mêlent dangereusement dans cette petite pièce…
Zoom sur le biscuit de Donutz : une étrange inscription est gravée dessus, comme un message codé. Qui osera le goûter ? Qui cédera à la tentation ?"
🎭 Les Larmes de l’Anchois – Épisode 2 : Trahison et Biscuit Mystérieux
Scène : Le même salon, mais la lumière est plus froide. L’air sent le thé renversé et l’inquiétude.
FEU-2 (planté au milieu de la pièce, les yeux flamboyants) :
"Je ne plaisante pas ! Celui qui a pris ma dernière part de gâteau paiera !"
Bouclador (se recroquevillant sur le canapé) :
"Attends… c’est sérieux ? Un gâteau ?"
Femmecookies (caressant son chat imaginaire) :
"45 kg de mystère… et tu n’as même pas senti l’arôme ?"
Litaire (avec son air mystérieux habituel, un doigt sur la tempe) :
"Parfois, ce n’est pas le gâteau qui est volé… mais l’âme."
Bouclador (éclatant de rire) :
"Sale malade. Toujours à philosopher pour rien."
Un craquement se fait entendre derrière la porte. Tous retiennent leur souffle.
Donutz (entrant comme un éclair, un biscuit à la main) :
"Qui veut du donut du forum ? C’est frais et ça contient 0 regret."
FEU-2 (serrant les poings) :
"Tu vas le payer cher… même ce donut."
Femmecookies (souriant avec malice) :
"Ça va être flou. Très flou."
Litaire (regardant Donutz intensément) :
"Tu crois que ce simple biscuit peut réparer ce qui a été brisé ?"
Le silence tombe. Chaque personnage se rend compte que la trahison, la gourmandise, et le mystère se mêlent dangereusement dans cette petite pièce…
Zoom sur le biscuit de Donutz : une étrange inscription est gravée dessus, comme un message codé. Qui osera le goûter ? Qui cédera à la tentation ?"
Je suis le donut du forum
il y a 6 mois


























