En dépit des pixels, chaque courbe se devine dans cette mosaïque provocatrice. L’auteur du cliché a pourtant tenté d’en effacer la netteté, mais le galbe survit, que dis-je, il triomphe.
Mais qu’en est-il vraiment ? Ce sont deux hémisphères pleins, fermes et insolents, à la jointure presque parfaite, qu’on brûle de pénétrer, de cisailler comme le lacet d’un string.
Ce n’est pas la nudité qui excite ici, mais l’absence de netteté, qui laisse place à toutes les imaginations possibles. Le flou efface toute forme d’indécence et je regarde ce fessier comme on regarde le visage d’un beau garçon dans la rue, sans rien y lire mais tout y projeter. Une sorte d’apparition divine sous produit.
Si l’idolâtrie est un péché, alors je consens à brûler en enfer, car ce fessier est une idole à lui seul.