Je crois que pendant longtemps, on n'a pas fait la distinction entre démocratisation et diffusion.
Donc il y a eu des grandes frayeurs pour des mouvements essentiellement positifs comme la diffusion des connaissances par les livres, et trop de mollesse pour la démocratisation d'autres aspects de la vie comme l'habillage.
L'inspiration de ce topic est cette vidéo :
que je recommande
A mon avis l'auteur fait encore cette confusion entre démocratisation et diffusion, il voit donc la démocratisation comme quelque chose de positif alors qu'à mon avis c'est surtout néfaste
Donc il y a eu des grandes frayeurs pour des mouvements essentiellement positifs comme la diffusion des connaissances par les livres, et trop de mollesse pour la démocratisation d'autres aspects de la vie comme l'habillage.
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A mon avis l'auteur fait encore cette confusion entre démocratisation et diffusion, il voit donc la démocratisation comme quelque chose de positif alors qu'à mon avis c'est surtout néfaste
Pour vraiment créer, il faut un noyau dur, qui sont tous sur la même longueur d’onde
Cependant, il doit être ouvert à ce que des gens de talent entrent, sans que cela ne change fondamentalement son essence
Exemple : le blues est né de la ségrégation, et a été détruit par l’arrivée de la radio dans les foyers noirs américains
Je mate et je reviens
Cependant, il doit être ouvert à ce que des gens de talent entrent, sans que cela ne change fondamentalement son essence
Exemple : le blues est né de la ségrégation, et a été détruit par l’arrivée de la radio dans les foyers noirs américains
Je mate et je reviens
il y a un an
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Connectez-vous pour masquer les pubsOuais, il est à côté de la plaque. Ce n’est pas la culture qui a changé le style, mais l’industrialisation, la baisse des prix et les hypermarchés
Transition des tailleurs au prêt-à-porter
J’ai pas encore fini la vidéo
Transition des tailleurs au prêt-à-porter
J’ai pas encore fini la vidéo
il y a un an
@Putaso c’est marrant, la vidéo prouve exactement le contraire de ta thèse (qui est juste)
Avant, le style était démocratique, tout le monde était concerné, connaissait les coupes, les tissus, voire taillait soi-même
Aujourd’hui, le prêt-à-porter est diffusé par la grande distribution et la publicité
Les gens ne connaissent plus rien. Le style actuel, au passage, est une absence de style : ce sont des vêtements anatomiques (sans coupe)
Avant, le style était démocratique, tout le monde était concerné, connaissait les coupes, les tissus, voire taillait soi-même
Aujourd’hui, le prêt-à-porter est diffusé par la grande distribution et la publicité
Les gens ne connaissent plus rien. Le style actuel, au passage, est une absence de style : ce sont des vêtements anatomiques (sans coupe)
il y a un an
@Putaso c’est marrant, la vidéo prouve exactement le contraire de ta thèse (qui est juste)
Avant, le style était démocratique, tout le monde était concerné, connaissait les coupes, les tissus, voire taillait soi-même
Aujourd’hui, le prêt-à-porter est diffusé par la grande distribution et la publicité
Les gens ne connaissent plus rien. Le style actuel, au passage, est une absence de style : ce sont des vêtements anatomiques (sans coupe)
Avant, le style était démocratique, tout le monde était concerné, connaissait les coupes, les tissus, voire taillait soi-même
Aujourd’hui, le prêt-à-porter est diffusé par la grande distribution et la publicité
Les gens ne connaissent plus rien. Le style actuel, au passage, est une absence de style : ce sont des vêtements anatomiques (sans coupe)
Nononon, ça prouve justement ce que je veux dire. Voilà tout l'intérêt de la nuance :
Avant, ces connaissances étaient DIFFUSEES, connues par tout le monde, mais les gens ne prétendaient pas imposer leurs normes.
Aujourd'hui la connaissance et la technique sont peu diffuses, en effet les gens ne connaissent plus rien. Mais le style est démocratisé, dans le sens ou "chacun fait ce qu'il veut", chacun impose sa norme et ses caprices. Il est malséant de dire que les gens s'habillent mal (moi le premier...) parce que c'est "bourgeois", "méprisant", etc.
Il n'y a pas de norme, comme tu dis il y a une absence de style car au final, l'absence quasi-totale de connaissances et des techniques aboutit à un vêtement rudimentaire, basique. On pourrait dire que c'est une véritable régression de la civilisation.
Au final seuls les véritables maîtres dans chaque art peuvent dicter les normes et faire évoluer chaque discipline, ce qui est d'ailleurs bien normal, perfectionner un art prend des années d'investissement, de travail, d'efforts.
Avant, ces connaissances étaient DIFFUSEES, connues par tout le monde, mais les gens ne prétendaient pas imposer leurs normes.
Aujourd'hui la connaissance et la technique sont peu diffuses, en effet les gens ne connaissent plus rien. Mais le style est démocratisé, dans le sens ou "chacun fait ce qu'il veut", chacun impose sa norme et ses caprices. Il est malséant de dire que les gens s'habillent mal (moi le premier...) parce que c'est "bourgeois", "méprisant", etc.
Il n'y a pas de norme, comme tu dis il y a une absence de style car au final, l'absence quasi-totale de connaissances et des techniques aboutit à un vêtement rudimentaire, basique. On pourrait dire que c'est une véritable régression de la civilisation.
Au final seuls les véritables maîtres dans chaque art peuvent dicter les normes et faire évoluer chaque discipline, ce qui est d'ailleurs bien normal, perfectionner un art prend des années d'investissement, de travail, d'efforts.
Au plaisir ~
il y a un an
Le truc, c’est que les gens étaient plus intelligents, car ils n’avaient pas le choix
Le progrès technique a apporté le confort, un relâchement, et une baisse de l’intelligence collective
Ça, tu ne peux rien y faire
Sauf que la démocratie ne peut exister qu’avec des gens intelligents
Le système qui a le plus haut rendement est démocratique, car chacun y est utile/nécessaire et à son plus haut potentiel
Ce qui n'est absolument pas le cas aujourd'hui !
Le progrès technique a apporté le confort, un relâchement, et une baisse de l’intelligence collective
Ça, tu ne peux rien y faire
Sauf que la démocratie ne peut exister qu’avec des gens intelligents
Le système qui a le plus haut rendement est démocratique, car chacun y est utile/nécessaire et à son plus haut potentiel
Ce qui n'est absolument pas le cas aujourd'hui !
il y a un an
Il y avait en Grèce Antique un grand sculpteur nommé Polyclète.
Un jour, il eût l'idée de faire deux statues : pour la première, il écoutait ce que le peuple lui disait le faire, et suivait ses indications et instructions à la lettre. La deuxième, il l'a sculptée selon les règles de l'art et son propre jugement.
Les oeuvres finies, il les expoza au public.
La statue démocratique était moche, difforme, dégueulasse, et le peuple se moquait d'elle, la raillait. La statue de Polyclète était magnifique et suscitait l'admiration. Alors le sculpteur leur dit : "Cette statue que vous blâmez tant est la vôtre, tandis que celle que vous louez est la mienne".
"Démocratiser" quelque chose n'est pas une évolution, c'est toujours une régression. Cela veut juste dire que les masses vont s'approprier de la chose et y appliquer tous leurs caprices et leurs conneries, sans responsabilités et sans conséquences.
Il en va différemment de la diffusion des connaissances et des techniques.
Par exemple : apprendre à lire et à écrire à la population est une bonne chose, tant que l'écriture n'est pas "démocratisée" et que les masses ne peuvent pas décider des normes de l'écriture comme bon leur chante.
"Démocratiser" l'art de la sculpture consisterait à faire comme la statue de Polyclète : ça donnerait juste des statues moches et mal foutues.
En revanche, diffuser l'art de la sculpture permettrait d'avoir davantage de sculpteurs de qualité, mais cela permettrait aussi à la population d'apprécier davantage les sculptures. Car lorsqu'on est conscient des efforts qu'un art implique, on l'apprécie davantage
Alors voilà : DIFFUSION, et pas démocratisation, c'est le mot d'ordre
Un jour, il eût l'idée de faire deux statues : pour la première, il écoutait ce que le peuple lui disait le faire, et suivait ses indications et instructions à la lettre. La deuxième, il l'a sculptée selon les règles de l'art et son propre jugement.
Les oeuvres finies, il les expoza au public.
La statue démocratique était moche, difforme, dégueulasse, et le peuple se moquait d'elle, la raillait. La statue de Polyclète était magnifique et suscitait l'admiration. Alors le sculpteur leur dit : "Cette statue que vous blâmez tant est la vôtre, tandis que celle que vous louez est la mienne".
"Démocratiser" quelque chose n'est pas une évolution, c'est toujours une régression. Cela veut juste dire que les masses vont s'approprier de la chose et y appliquer tous leurs caprices et leurs conneries, sans responsabilités et sans conséquences.
Il en va différemment de la diffusion des connaissances et des techniques.
Par exemple : apprendre à lire et à écrire à la population est une bonne chose, tant que l'écriture n'est pas "démocratisée" et que les masses ne peuvent pas décider des normes de l'écriture comme bon leur chante.
"Démocratiser" l'art de la sculpture consisterait à faire comme la statue de Polyclète : ça donnerait juste des statues moches et mal foutues.
En revanche, diffuser l'art de la sculpture permettrait d'avoir davantage de sculpteurs de qualité, mais cela permettrait aussi à la population d'apprécier davantage les sculptures. Car lorsqu'on est conscient des efforts qu'un art implique, on l'apprécie davantage
Alors voilà : DIFFUSION, et pas démocratisation, c'est le mot d'ordre
il faut des milliers d'heures de pratique avec un bon maître et s'entraîner tous les jours à observer, décrire, dessiner, pour faire de bonnes sculptures
la réalité c'est qu'au niveau pratique, la population ne saurait pas faire un dessin réaliste
et au niveau théorique, la population serait incapable d'écrire un guide pour une quelconque discipline, même sa préférée
autant confier le pilotage d'un avion à un borgne qui n'a jamais piloté le moindre engin et ne comprend rien à ses instruments
la réalité c'est qu'au niveau pratique, la population ne saurait pas faire un dessin réaliste
et au niveau théorique, la population serait incapable d'écrire un guide pour une quelconque discipline, même sa préférée
autant confier le pilotage d'un avion à un borgne qui n'a jamais piloté le moindre engin et ne comprend rien à ses instruments
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Nononon, ça prouve justement ce que je veux dire. Voilà tout l'intérêt de la nuance :
Avant, ces connaissances étaient DIFFUSEES, connues par tout le monde, mais les gens ne prétendaient pas imposer leurs normes.
Aujourd'hui la connaissance et la technique sont peu diffuses, en effet les gens ne connaissent plus rien. Mais le style est démocratisé, dans le sens ou "chacun fait ce qu'il veut", chacun impose sa norme et ses caprices. Il est malséant de dire que les gens s'habillent mal (moi le premier...) parce que c'est "bourgeois", "méprisant", etc.
Il n'y a pas de norme, comme tu dis il y a une absence de style car au final, l'absence quasi-totale de connaissances et des techniques aboutit à un vêtement rudimentaire, basique. On pourrait dire que c'est une véritable régression de la civilisation.
Au final seuls les véritables maîtres dans chaque art peuvent dicter les normes et faire évoluer chaque discipline, ce qui est d'ailleurs bien normal, perfectionner un art prend des années d'investissement, de travail, d'efforts.
Avant, ces connaissances étaient DIFFUSEES, connues par tout le monde, mais les gens ne prétendaient pas imposer leurs normes.
Aujourd'hui la connaissance et la technique sont peu diffuses, en effet les gens ne connaissent plus rien. Mais le style est démocratisé, dans le sens ou "chacun fait ce qu'il veut", chacun impose sa norme et ses caprices. Il est malséant de dire que les gens s'habillent mal (moi le premier...) parce que c'est "bourgeois", "méprisant", etc.
Il n'y a pas de norme, comme tu dis il y a une absence de style car au final, l'absence quasi-totale de connaissances et des techniques aboutit à un vêtement rudimentaire, basique. On pourrait dire que c'est une véritable régression de la civilisation.
Au final seuls les véritables maîtres dans chaque art peuvent dicter les normes et faire évoluer chaque discipline, ce qui est d'ailleurs bien normal, perfectionner un art prend des années d'investissement, de travail, d'efforts.
Oui tourné comme ça, en prenant la connaissance/talent comme point premier ça marche
il y a un an
il faut des milliers d'heures de pratique avec un bon maître et s'entraîner tous les jours à observer, décrire, dessiner, pour faire de bonnes sculptures
la réalité c'est qu'au niveau pratique, la population ne saurait pas faire un dessin réaliste
et au niveau théorique, la population serait incapable d'écrire un guide pour une quelconque discipline, même sa préférée
autant confier le pilotage d'un avion à un borgne qui n'a jamais piloté le moindre engin et ne comprend rien à ses instruments
la réalité c'est qu'au niveau pratique, la population ne saurait pas faire un dessin réaliste
et au niveau théorique, la population serait incapable d'écrire un guide pour une quelconque discipline, même sa préférée
autant confier le pilotage d'un avion à un borgne qui n'a jamais piloté le moindre engin et ne comprend rien à ses instruments
Tout être humain possède la connaissance du langage, et rien que ça, c’est déjà un miracle
Si nous avons appris à parler, alors nous pouvons apprendre d’autres choses, ce n’est qu’une répétition de ce que nous avons déjà accompli !
Si nous avons appris à parler, alors nous pouvons apprendre d’autres choses, ce n’est qu’une répétition de ce que nous avons déjà accompli !
il y a un an
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Connectez-vous pour masquer les pubsTout être humain possède la connaissance du langage, et rien que ça, c’est déjà un miracle
Si nous avons appris à parler, alors nous pouvons apprendre d’autres choses, ce n’est qu’une répétition de ce que nous avons déjà accompli !
Si nous avons appris à parler, alors nous pouvons apprendre d’autres choses, ce n’est qu’une répétition de ce que nous avons déjà accompli !
oui mais non, la sculpture ça prend tellement de temps...
et le langage..tout n'est pas acquis
et le langage..tout n'est pas acquis
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an
oui mais non, la sculpture ça prend tellement de temps...
et le langage..tout n'est pas acquis
et le langage..tout n'est pas acquis
Combien de temps ça t’a pris pour apprendre à parler ?
il y a un an
Tu souhaites un retour au respect de règles rigides mais de bon goût. Je ne suis pas d'accord. La démocratisation de l'art ou du choix du style permet en effet à n'importe qui de créer ou de s'habiller comme il le désire, indépendamment d'un bon goût académique. Il est donc nécessaire qu'une régression générale du goût en découle, comme tu le notes.
Cependant, l'obéissance aux normes diffusées n'offre qu'une illusion d'un bon goût général, privant simplement la plupart des individus du choix de pratiquer tel art ou de s'habiller à leur guise.
Je revendique la liberté de chacun d'exprimer son mauvais goût, parce que la beauté n'est pas supérieure à la liberté, et car la postérité se chargera d'oublier le mauvais goût. L'Histoire ne retiendra pas la culture de masse. Les esprits beaux et supérieurs, les sensibilités plus fines forment déjà des cercles privés où le vulgaire n'a pas sa place.
Même si la société se vulgarise à cause de la liberté, le bon goût n'est pas révoqué pour autant. Il se fait simplement plus discret. Il est connu par une communauté d'initiés. Il n'est plus la norme, et ça en fait un trésor, une rareté qui permet d'identifier immédiatement les beaux esprits.
Plutôt que d'imposer le bon goût, laissons la liberté y tendre
Cependant, l'obéissance aux normes diffusées n'offre qu'une illusion d'un bon goût général, privant simplement la plupart des individus du choix de pratiquer tel art ou de s'habiller à leur guise.
Je revendique la liberté de chacun d'exprimer son mauvais goût, parce que la beauté n'est pas supérieure à la liberté, et car la postérité se chargera d'oublier le mauvais goût. L'Histoire ne retiendra pas la culture de masse. Les esprits beaux et supérieurs, les sensibilités plus fines forment déjà des cercles privés où le vulgaire n'a pas sa place.
Même si la société se vulgarise à cause de la liberté, le bon goût n'est pas révoqué pour autant. Il se fait simplement plus discret. Il est connu par une communauté d'initiés. Il n'est plus la norme, et ça en fait un trésor, une rareté qui permet d'identifier immédiatement les beaux esprits.
Plutôt que d'imposer le bon goût, laissons la liberté y tendre
il y a un an
Tu souhaites un retour au respect de règles rigides mais de bon goût. Je ne suis pas d'accord. La démocratisation de l'art ou du choix du style permet en effet à n'importe qui de créer ou de s'habiller comme il le désire, indépendamment d'un bon goût académique. Il est donc nécessaire qu'une régression générale du goût en découle, comme tu le notes.
Cependant, l'obéissance aux normes diffusées n'offre qu'une illusion d'un bon goût général, privant simplement la plupart des individus du choix de pratiquer tel art ou de s'habiller à leur guise.
Je revendique la liberté de chacun d'exprimer son mauvais goût, parce que la beauté n'est pas supérieure à la liberté, et car la postérité se chargera d'oublier le mauvais goût. L'Histoire ne retiendra pas la culture de masse. Les esprits beaux et supérieurs, les sensibilités plus fines forment déjà des cercles privés où le vulgaire n'a pas sa place.
Même si la société se vulgarise à cause de la liberté, le bon goût n'est pas révoqué pour autant. Il se fait simplement plus discret. Il est connu par une communauté d'initiés. Il n'est plus la norme, et ça en fait un trésor, une rareté qui permet d'identifier immédiatement les beaux esprits.
Plutôt que d'imposer le bon goût, laissons la liberté y tendre
Cependant, l'obéissance aux normes diffusées n'offre qu'une illusion d'un bon goût général, privant simplement la plupart des individus du choix de pratiquer tel art ou de s'habiller à leur guise.
Je revendique la liberté de chacun d'exprimer son mauvais goût, parce que la beauté n'est pas supérieure à la liberté, et car la postérité se chargera d'oublier le mauvais goût. L'Histoire ne retiendra pas la culture de masse. Les esprits beaux et supérieurs, les sensibilités plus fines forment déjà des cercles privés où le vulgaire n'a pas sa place.
Même si la société se vulgarise à cause de la liberté, le bon goût n'est pas révoqué pour autant. Il se fait simplement plus discret. Il est connu par une communauté d'initiés. Il n'est plus la norme, et ça en fait un trésor, une rareté qui permet d'identifier immédiatement les beaux esprits.
Plutôt que d'imposer le bon goût, laissons la liberté y tendre
Tu ne choisis pas comment tu t’habilles. Ce n’est pas toi qui choisis le style contemporain. Ce n’est pas une liberté, ça ne l’a jamais été, et ça ne l’est pas aujourd’hui !
il y a un an
Tu ne choisis pas comment tu t’habilles. Ce n’est pas toi qui choisis le style contemporain. Ce n’est pas une liberté, ça ne l’a jamais été, et ça ne l’est pas aujourd’hui !
Se soumettre au style contemporain et à l'achat de vêtements neuf est un choix, influencé par des facteurs socio-culturels, mais un choix
il y a un an
Se soumettre au style contemporain et à l'achat de vêtements neuf est un choix, influencé par des facteurs socio-culturels, mais un choix
Non c'est ça ou la marginalité ! Alors oui la marginalité est un choix, mais ce n'est pas un choix viable
il y a un an
Non c'est ça ou la marginalité ! Alors oui la marginalité est un choix, mais ce n'est pas un choix viable
C'est au contraire l'unique choix viable, puisque c'est dans la marginalité que se trouve le bon goût
il y a un an
C'est au contraire l'unique choix viable, puisque c'est dans la marginalité que se trouve le bon goût
T'es un sartorialiste ?
il y a un an
Tu souhaites un retour au respect de règles rigides mais de bon goût. Je ne suis pas d'accord. La démocratisation de l'art ou du choix du style permet en effet à n'importe qui de créer ou de s'habiller comme il le désire, indépendamment d'un bon goût académique. Il est donc nécessaire qu'une régression générale du goût en découle, comme tu le notes.
Cependant, l'obéissance aux normes diffusées n'offre qu'une illusion d'un bon goût général, privant simplement la plupart des individus du choix de pratiquer tel art ou de s'habiller à leur guise.
Je revendique la liberté de chacun d'exprimer son mauvais goût, parce que la beauté n'est pas supérieure à la liberté, et car la postérité se chargera d'oublier le mauvais goût. L'Histoire ne retiendra pas la culture de masse. Les esprits beaux et supérieurs, les sensibilités plus fines forment déjà des cercles privés où le vulgaire n'a pas sa place.
Même si la société se vulgarise à cause de la liberté, le bon goût n'est pas révoqué pour autant. Il se fait simplement plus discret. Il est connu par une communauté d'initiés. Il n'est plus la norme, et ça en fait un trésor, une rareté qui permet d'identifier immédiatement les beaux esprits.
Plutôt que d'imposer le bon goût, laissons la liberté y tendre
Cependant, l'obéissance aux normes diffusées n'offre qu'une illusion d'un bon goût général, privant simplement la plupart des individus du choix de pratiquer tel art ou de s'habiller à leur guise.
Je revendique la liberté de chacun d'exprimer son mauvais goût, parce que la beauté n'est pas supérieure à la liberté, et car la postérité se chargera d'oublier le mauvais goût. L'Histoire ne retiendra pas la culture de masse. Les esprits beaux et supérieurs, les sensibilités plus fines forment déjà des cercles privés où le vulgaire n'a pas sa place.
Même si la société se vulgarise à cause de la liberté, le bon goût n'est pas révoqué pour autant. Il se fait simplement plus discret. Il est connu par une communauté d'initiés. Il n'est plus la norme, et ça en fait un trésor, une rareté qui permet d'identifier immédiatement les beaux esprits.
Plutôt que d'imposer le bon goût, laissons la liberté y tendre
"Tu souhaites un retour au respect de règles rigides mais de bon goût"
Non, je souhaite juste un retour au bon goût
"Cependant, l'obéissance aux normes diffusées n'offre qu'une illusion d'un bon goût général, privant simplement la plupart des individus du choix de pratiquer tel art ou de s'habiller à leur guise."
Pas d'accord. Comme l'explique la vidéo, les femmes en particulier avaient davantage de connaissences et la technique pour produire des bons habits. Ce n'était donc pas une simple imitation idiote mais une véritable assimilation de ce bon goût, adapté à chaque foyer.
"Je revendique la liberté de chacun d'exprimer son mauvais goût, parce que la beauté n'est pas supérieure à la liberté, et car la postérité se chargera d'oublier le mauvais goût. "
La "liberté" est devenue une croyance dogmatique qui justifie la régression civilisationnelle et l'obscurantisme.
La beauté n'est pas supérieure à la liberté, mais la liberté n'est pas supérieure à la beauté non plus. Les deux doivent aller main dans la main. La liberté sans la beauté n'est que la liberté de nager dans la merde, et la beauté sans liberté devient très vite insipide et stérile.
Tu me demandes de ne pas imposer le bon goût, mais en même temps tu veux m'imposer le dogme de la liberté absolue de tout un chacun.
C'est le paradoxe, à vouloir être libres à tout prix on finit par imposer la liberté, soit juste une nouvelle forme de tyrannie.
Ce que je propose est de sortir du dogme, et de marier la liberté avec le bon goût. Comme tous les mariages, c'est un équilibre difficile, mais merveilleux quand ça se passe bien.
Au passage, je note aussi que tu n'as guère d'appréciation pour le peuple. Tu t'en fous qu'il s'habille bien ou pas, qu'il acquière du bon goût ou pas. Les "esprits supérieurs" n'ont qu'à rester entre eux, le peuple finira dans les poubelles de l'histoire. C'est là qu'on voit qui se préoccupe réellement du peuple et qui s'en fiche complètement.
Je n'ai rien contre toi, désolé d'être mordant, mais franchement ces discours ça me gonfle à un moment
Non, je souhaite juste un retour au bon goût
"Cependant, l'obéissance aux normes diffusées n'offre qu'une illusion d'un bon goût général, privant simplement la plupart des individus du choix de pratiquer tel art ou de s'habiller à leur guise."
Pas d'accord. Comme l'explique la vidéo, les femmes en particulier avaient davantage de connaissences et la technique pour produire des bons habits. Ce n'était donc pas une simple imitation idiote mais une véritable assimilation de ce bon goût, adapté à chaque foyer.
"Je revendique la liberté de chacun d'exprimer son mauvais goût, parce que la beauté n'est pas supérieure à la liberté, et car la postérité se chargera d'oublier le mauvais goût. "
La "liberté" est devenue une croyance dogmatique qui justifie la régression civilisationnelle et l'obscurantisme.
La beauté n'est pas supérieure à la liberté, mais la liberté n'est pas supérieure à la beauté non plus. Les deux doivent aller main dans la main. La liberté sans la beauté n'est que la liberté de nager dans la merde, et la beauté sans liberté devient très vite insipide et stérile.
Tu me demandes de ne pas imposer le bon goût, mais en même temps tu veux m'imposer le dogme de la liberté absolue de tout un chacun.
C'est le paradoxe, à vouloir être libres à tout prix on finit par imposer la liberté, soit juste une nouvelle forme de tyrannie.
Ce que je propose est de sortir du dogme, et de marier la liberté avec le bon goût. Comme tous les mariages, c'est un équilibre difficile, mais merveilleux quand ça se passe bien.
Au passage, je note aussi que tu n'as guère d'appréciation pour le peuple. Tu t'en fous qu'il s'habille bien ou pas, qu'il acquière du bon goût ou pas. Les "esprits supérieurs" n'ont qu'à rester entre eux, le peuple finira dans les poubelles de l'histoire. C'est là qu'on voit qui se préoccupe réellement du peuple et qui s'en fiche complètement.
Je n'ai rien contre toi, désolé d'être mordant, mais franchement ces discours ça me gonfle à un moment
Au plaisir ~
il y a un an

















