Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
À prendre avec des pincettes, vu que les Grecs et Romains méprisaient les Celtes
D'autant plus qu'à l'époque on ne s'embarrassait pas de la neutralité, donc on crache sur ceux qu'on aime pas et on gonfle ses propres exploits
Après je ne doute pas que certains Celtes se tassaient la crotte, mais de la à généraliser la pratique en se désintéressant de leurs femmes, je suis plus sceptique
D'autant plus qu'à l'époque on ne s'embarrassait pas de la neutralité, donc on crache sur ceux qu'on aime pas et on gonfle ses propres exploits
Après je ne doute pas que certains Celtes se tassaient la crotte, mais de la à généraliser la pratique en se désintéressant de leurs femmes, je suis plus sceptique
il y a un an
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsParce qu'il faut être malade pour choisir la mort plutôt que la vie, et l'homosexualité c'est la mort.
il y a un an
On parle pas d'homosexualité mais de PÉDOPHILIE le low
Il ont du mal a faire la différence
il y a un an
Je disais que c'était faux lorsque tu disais que c'était une pratique normale comme les autres péchés que tu as cité.
Saint Thomas d’Aquin, Somme de la Foi catholique contre les Gentils (Livre III, Chapitre 122)
« L’onanisme est opposé au bien de la nature, c’est-à-dire à la conservation de l’espèce ; c’est pourquoi, après le péché d’homicide, qui détruit la nature humaine déjà en acte, celui qui empêche la génération de la nature humaine nous paraît tenir la seconde place. »
Saint Thomas d’Aquin, Somme de la Foi catholique contre les Gentils (Livre III, Chapitre 122)
« L’onanisme est opposé au bien de la nature, c’est-à-dire à la conservation de l’espèce ; c’est pourquoi, après le péché d’homicide, qui détruit la nature humaine déjà en acte, celui qui empêche la génération de la nature humaine nous paraît tenir la seconde place. »
il y a un an
Cela existait aussi dans le monde Arabe, Perse, et oriental de manière générale...
Oui, des relations homosexuelles, y compris entre hommes adultes et garçons plus jeunes, ont existé dans de nombreuses cultures et civilisations à travers l’histoire, y compris dans les mondes arabe, juif et africain. Il est cependant crucial de distinguer les contextes culturels, religieux, sociaux et éthiques, car les pratiques et leurs significations variaient grandement d'une société à l'autre.
Voici un aperçu par région :
1. Monde arabe / islamique médiéval
Poésie homoérotique : De nombreux poètes arabes médiévaux (comme Abu Nuwas) ont écrit des poèmes amoureux à propos de jeunes garçons. Cela n’était pas nécessairement considéré comme de l’homosexualité au sens moderne, mais relevait d’une expression littéraire et esthétique particulière.
Ambiguïté morale : Bien que l'islam proscrive strictement les actes homosexuels dans ses textes juridiques, une certaine tolérance culturelle ou artistique existait dans des périodes et régions spécifiques, souvent marquée par l’hypocrisie sociale (désir interdit mais exprimé dans l’art).
Relations intergénérationnelles : Certains récits historiques mentionnent des relations entre hommes adultes et adolescents ou garçons pubères, parfois dans des contextes de pouvoir ou d’éducation, mais elles étaient souvent voilées, critiquées, ou tolérées de manière ambivalente.
2. Monde juif (antique et médiéval)
Bible hébraïque : L'homosexualité est explicitement interdite dans le Lévitique. La tradition juive rabbinique condamne les actes homosexuels entre hommes.
Talmud : Le Talmud discute de la sexualité, y compris les actes interdits, mais ne décrit pas ou ne tolère pas les relations intergénérationnelles homosexuelles comme socialement admises.
Influences extérieures : Dans les régions sous influence grecque ou romaine, certains Juifs hellénisés auraient pu être exposés à des pratiques comme la paiderastia (voir ci-dessous), mais cela restait marginal par rapport aux normes juives strictes.
3. Afrique (précoloniale)
Diversité culturelle : Le continent africain comporte des centaines de cultures avec des conceptions très variées de la sexualité.
Exemples documentés :
Chez les Azandé (République centrafricaine), des relations homosexuelles entre hommes adultes et jeunes garçons (environ 12-20 ans) étaient parfois institutionnalisées comme formes d’initiation.
Dans certaines sociétés swahili, des formes de relations entre hommes ou avec de jeunes garçons ont aussi été documentées.
Ces pratiques étaient souvent encadrées par des normes rituelles ou sociales précises, et ne correspondaient pas aux catégories modernes d’orientation sexuelle.
⚠️ Précautions d’interprétation
Les concepts modernes comme « homosexualité », « pédophilie » ou « consentement » ne s’appliquent pas directement aux contextes anciens.
Beaucoup de pratiques qui impliquaient des jeunes garçons ne seraient pas acceptables aujourd’hui au regard des droits de l’enfant et du concept moderne de consentement.
Il est essentiel de ne pas romantiser ou justifier des pratiques historiques sous prétexte qu'elles ont existé.
Oui, des relations homosexuelles, y compris entre hommes adultes et garçons plus jeunes, ont existé dans de nombreuses cultures et civilisations à travers l’histoire, y compris dans les mondes arabe, juif et africain. Il est cependant crucial de distinguer les contextes culturels, religieux, sociaux et éthiques, car les pratiques et leurs significations variaient grandement d'une société à l'autre.
Voici un aperçu par région :
1. Monde arabe / islamique médiéval
Poésie homoérotique : De nombreux poètes arabes médiévaux (comme Abu Nuwas) ont écrit des poèmes amoureux à propos de jeunes garçons. Cela n’était pas nécessairement considéré comme de l’homosexualité au sens moderne, mais relevait d’une expression littéraire et esthétique particulière.
Ambiguïté morale : Bien que l'islam proscrive strictement les actes homosexuels dans ses textes juridiques, une certaine tolérance culturelle ou artistique existait dans des périodes et régions spécifiques, souvent marquée par l’hypocrisie sociale (désir interdit mais exprimé dans l’art).
Relations intergénérationnelles : Certains récits historiques mentionnent des relations entre hommes adultes et adolescents ou garçons pubères, parfois dans des contextes de pouvoir ou d’éducation, mais elles étaient souvent voilées, critiquées, ou tolérées de manière ambivalente.
2. Monde juif (antique et médiéval)
Bible hébraïque : L'homosexualité est explicitement interdite dans le Lévitique. La tradition juive rabbinique condamne les actes homosexuels entre hommes.
Talmud : Le Talmud discute de la sexualité, y compris les actes interdits, mais ne décrit pas ou ne tolère pas les relations intergénérationnelles homosexuelles comme socialement admises.
Influences extérieures : Dans les régions sous influence grecque ou romaine, certains Juifs hellénisés auraient pu être exposés à des pratiques comme la paiderastia (voir ci-dessous), mais cela restait marginal par rapport aux normes juives strictes.
3. Afrique (précoloniale)
Diversité culturelle : Le continent africain comporte des centaines de cultures avec des conceptions très variées de la sexualité.
Exemples documentés :
Chez les Azandé (République centrafricaine), des relations homosexuelles entre hommes adultes et jeunes garçons (environ 12-20 ans) étaient parfois institutionnalisées comme formes d’initiation.
Dans certaines sociétés swahili, des formes de relations entre hommes ou avec de jeunes garçons ont aussi été documentées.
Ces pratiques étaient souvent encadrées par des normes rituelles ou sociales précises, et ne correspondaient pas aux catégories modernes d’orientation sexuelle.
⚠️ Précautions d’interprétation
Les concepts modernes comme « homosexualité », « pédophilie » ou « consentement » ne s’appliquent pas directement aux contextes anciens.
Beaucoup de pratiques qui impliquaient des jeunes garçons ne seraient pas acceptables aujourd’hui au regard des droits de l’enfant et du concept moderne de consentement.
Il est essentiel de ne pas romantiser ou justifier des pratiques historiques sous prétexte qu'elles ont existé.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a un an
Cela n'enlève rien du tout aux prémisses de logique que j'ai déjà répété plusieurs fois et sur lesquelles tu as toujours botté en touche en fuyant vers des détails ou à côté de la plaque (Les gens pourront le constater avec le suivi du débat qui commence à la page 3). De plus, même lorsque j'étais athée anticlérical je tenais un discours plus ou moins similaire et ça ne m'aurait pas dérangé de vous frapper de la même manière, donc vouloir toujours faire revenir le débat à la religion est bidon.
il y a un an















