Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Deepseek nous dit :
**Réponse :**
La question de l'enterrement des prépuces (orlah) le jour du Chabbat nécessite une analyse précise des règles halakhiques.
1. **Mitzva de la Brit Mila** : La circoncision (brit mila) est une mitsva accomplie le huitième jour après la naissance, même si cela tombe un Chabbat. Cependant, une fois la circoncision effectuée, le prépuce retiré devient un "détachement" (פסול) du corps, sans statut sacré.
2. **Enterrer un objet le Chabbat** : Enterrer un objet non sacré (comme le prépuce) relève généralement des *melakhot* (travaux interdits le Chabbat), comme *Kore'a* (creuser) ou *Boneh* (construire). Ces activités sont interdites, sauf pour une mitsva urgente ou en cas de *pikuach nefech* (danger de vie).
3. **Conclusion** : L'enterrement du prépuce n'étant pas une obligation religieuse directe (la mitsva est déjà accomplie par la circoncision), il est **interdit de l'enterrer le Chabbat**. Il faut attendre la fin du Chabbat pour le faire, afin de ne pas transgresser les lois du jour saint.
**Source** : Choul'hane Aroukh (Ora'h Haïm 331), responsa rabbiniques sur les melakhot liées à l'enterrement.
שבת שלום !
**Réponse :**
La question de l'enterrement des prépuces (orlah) le jour du Chabbat nécessite une analyse précise des règles halakhiques.
1. **Mitzva de la Brit Mila** : La circoncision (brit mila) est une mitsva accomplie le huitième jour après la naissance, même si cela tombe un Chabbat. Cependant, une fois la circoncision effectuée, le prépuce retiré devient un "détachement" (פסול) du corps, sans statut sacré.
2. **Enterrer un objet le Chabbat** : Enterrer un objet non sacré (comme le prépuce) relève généralement des *melakhot* (travaux interdits le Chabbat), comme *Kore'a* (creuser) ou *Boneh* (construire). Ces activités sont interdites, sauf pour une mitsva urgente ou en cas de *pikuach nefech* (danger de vie).
3. **Conclusion** : L'enterrement du prépuce n'étant pas une obligation religieuse directe (la mitsva est déjà accomplie par la circoncision), il est **interdit de l'enterrer le Chabbat**. Il faut attendre la fin du Chabbat pour le faire, afin de ne pas transgresser les lois du jour saint.
**Source** : Choul'hane Aroukh (Ora'h Haïm 331), responsa rabbiniques sur les melakhot liées à l'enterrement.
שבת שלום !
Ah bon d'accord je tâcherais de retenir la prochaine fois que ça m'arrive
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsRav, est-il permis d'enterrer des prépuces un jour de Sabbat ?
Non mais tu as le droit de payer avec une somme minime, un goy pour le faire à ta place
il y a 2 ans
Et si on s'est fait opérer pour phimosis, il atterrit où le prépuce ?
Les juifs les rachètent aux hôpitaux pour faire pouvoir les enterrer et créer encore plus d'ange juifs
il y a 2 ans

YouTube
Vidéo YouTubeC'est vraiment le peuple le plus arriéré que je connaisse
Propriétaire prolo
il y a 2 ans
Je vois qu'on teste son VPN
Une réponse sans stickers est à prendre au premier degré.
il y a 2 ans
Oublie pas qu'il a sucé le bébé après les avoirs coupés pendant le rituel ( c'est pas une blague )
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu penses quoi du judeo-christianisme ?
Cela n'existe pas :
https://breviairedecombat[...].com/judeo-christianisme/
Yeshayahou Leibowitz, Ha-Aretz (Automne 1968)
« Cet « héritage judéo-chrétien commun » que prennent pour drapeau les Juifs réformés ou tout bonnement assimilés, notamment aux États-Unis – des Juifs dont le seul but est d’obtenir que le monde chrétien reconnaisse son caractère de secte judaïsante –, cet héritage commun, donc, n’a jamais existé. Un tel concept est absurde et ne ressemble à rien de plus qu’à « un triangle à quatre côtés » ou encore à de la « glace chaude », vormer Prost (en yiddish), expression que Haïm Weizmann appréciait beaucoup. Le christianisme, en effet, n’a pas fleuri à partir du judaïsme : il s’est constitué comme sa négation même. Il ne s’est pas sustenté de la sève du judaïsme, et il n’a assimilé aucun élément substantiel de la foi juive et encore moins de ce qui constitue sa concrétisation dans la réalité – à savoir, le monde de la Torah et des mitzvoth. »
Denis Tillinac, Le Figaro (10 avril 2004)
« – Journaliste : Reprenez-vous à votre compte l’expression de « judéo-christianisme » ?
– Denis Tillinac : Non. Elle met mal à l’aise aussi bien croyants juifs que chrétiens. Elle occulte des différences théologiques essentielles. »
Ariella Atzmon, Israélienne, docteur en philosophie, enseignante aux facultés d’éducation et de droit de l’Université hébraïque de Jérusalem, Article « Detachment and Alienation : From freedom of choice to the promise of being chosen » (17 septembre 2005)
« L’expression « tradition judéo-chrétienne », du point de vue philosophique, révèle une tentative pour faire oublier la différence absolue opposant le judaïsme et le christianisme. Cette expression a été inventée aux États-Unis, en 1964, au cours d’une réunion de 120 rabbins. C’était une volonté délibérée, pour donner l’impression que le judaïsme et le christianisme sont des religions sœurs, qui adoreraient le même Dieu, et auraient en partage les mêmes textes sacrés, les mêmes standards éthiques. Cette expression a été forgée afin de créer un consensus religieux, basé sur l’idée illusoire selon laquelle la reconnaissance du judaïsme permettrait de repousser l’antisémitisme.
Il serait plus juste de souligner la parenté entre le judaïsme et l’Islam, plutôt que sa prétendue proximité avec le christianisme. Invention politique, le terme « judéo-chrétien » dissimule le fait qu’il n’y a aucun principe compatible qui soit commun au judaïsme et au christianisme. Ces deux religions prônent en effet des valeurs éthiques totalement opposées, ainsi que des conceptions de Dieu et de l’être humain en violente opposition. De fait, toute l’histoire occidentale pourrait être vue sous l’angle du conflit éternel qui oppose ces deux religions. »
Yeshayahou Leibowitz, Ha-Aretz (Automne 1968)
« Cet « héritage judéo-chrétien commun » que prennent pour drapeau les Juifs réformés ou tout bonnement assimilés, notamment aux États-Unis – des Juifs dont le seul but est d’obtenir que le monde chrétien reconnaisse son caractère de secte judaïsante –, cet héritage commun, donc, n’a jamais existé. Un tel concept est absurde et ne ressemble à rien de plus qu’à « un triangle à quatre côtés » ou encore à de la « glace chaude », vormer Prost (en yiddish), expression que Haïm Weizmann appréciait beaucoup. Le christianisme, en effet, n’a pas fleuri à partir du judaïsme : il s’est constitué comme sa négation même. Il ne s’est pas sustenté de la sève du judaïsme, et il n’a assimilé aucun élément substantiel de la foi juive et encore moins de ce qui constitue sa concrétisation dans la réalité – à savoir, le monde de la Torah et des mitzvoth. »
Denis Tillinac, Le Figaro (10 avril 2004)
« – Journaliste : Reprenez-vous à votre compte l’expression de « judéo-christianisme » ?
– Denis Tillinac : Non. Elle met mal à l’aise aussi bien croyants juifs que chrétiens. Elle occulte des différences théologiques essentielles. »
Ariella Atzmon, Israélienne, docteur en philosophie, enseignante aux facultés d’éducation et de droit de l’Université hébraïque de Jérusalem, Article « Detachment and Alienation : From freedom of choice to the promise of being chosen » (17 septembre 2005)
« L’expression « tradition judéo-chrétienne », du point de vue philosophique, révèle une tentative pour faire oublier la différence absolue opposant le judaïsme et le christianisme. Cette expression a été inventée aux États-Unis, en 1964, au cours d’une réunion de 120 rabbins. C’était une volonté délibérée, pour donner l’impression que le judaïsme et le christianisme sont des religions sœurs, qui adoreraient le même Dieu, et auraient en partage les mêmes textes sacrés, les mêmes standards éthiques. Cette expression a été forgée afin de créer un consensus religieux, basé sur l’idée illusoire selon laquelle la reconnaissance du judaïsme permettrait de repousser l’antisémitisme.
Il serait plus juste de souligner la parenté entre le judaïsme et l’Islam, plutôt que sa prétendue proximité avec le christianisme. Invention politique, le terme « judéo-chrétien » dissimule le fait qu’il n’y a aucun principe compatible qui soit commun au judaïsme et au christianisme. Ces deux religions prônent en effet des valeurs éthiques totalement opposées, ainsi que des conceptions de Dieu et de l’être humain en violente opposition. De fait, toute l’histoire occidentale pourrait être vue sous l’angle du conflit éternel qui oppose ces deux religions. »
il y a 2 ans
c'est comme ça qu'on fait pousser les arbres aux juifs
Arbre aux juifs/ gharqad selon un hadith
Les Juifs se réfugieront derrière les arbres, et les arbres eux-mêmes se mettront à parler, disant : « Musulman, il y a un Juif derrière moi, tue-le ! ». Tous les arbres s'exprimeront ainsi, sauf l'un d'entre eux, le « gharqad », qu'on appelle aussi « l'arbre aux Juifs »
Les Juifs se réfugieront derrière les arbres, et les arbres eux-mêmes se mettront à parler, disant : « Musulman, il y a un Juif derrière moi, tue-le ! ». Tous les arbres s'exprimeront ainsi, sauf l'un d'entre eux, le « gharqad », qu'on appelle aussi « l'arbre aux Juifs »
Je suis toujours sidéré par le niveau de zinzolinerie de ces écrits
il y a 2 ans
Cela n'existe pas :
https://breviairedecombat[...].com/judeo-christianisme/
Yeshayahou Leibowitz, Ha-Aretz (Automne 1968)
« Cet « héritage judéo-chrétien commun » que prennent pour drapeau les Juifs réformés ou tout bonnement assimilés, notamment aux États-Unis – des Juifs dont le seul but est d’obtenir que le monde chrétien reconnaisse son caractère de secte judaïsante –, cet héritage commun, donc, n’a jamais existé. Un tel concept est absurde et ne ressemble à rien de plus qu’à « un triangle à quatre côtés » ou encore à de la « glace chaude », vormer Prost (en yiddish), expression que Haïm Weizmann appréciait beaucoup. Le christianisme, en effet, n’a pas fleuri à partir du judaïsme : il s’est constitué comme sa négation même. Il ne s’est pas sustenté de la sève du judaïsme, et il n’a assimilé aucun élément substantiel de la foi juive et encore moins de ce qui constitue sa concrétisation dans la réalité – à savoir, le monde de la Torah et des mitzvoth. »
Denis Tillinac, Le Figaro (10 avril 2004)
« – Journaliste : Reprenez-vous à votre compte l’expression de « judéo-christianisme » ?
– Denis Tillinac : Non. Elle met mal à l’aise aussi bien croyants juifs que chrétiens. Elle occulte des différences théologiques essentielles. »
Ariella Atzmon, Israélienne, docteur en philosophie, enseignante aux facultés d’éducation et de droit de l’Université hébraïque de Jérusalem, Article « Detachment and Alienation : From freedom of choice to the promise of being chosen » (17 septembre 2005)
« L’expression « tradition judéo-chrétienne », du point de vue philosophique, révèle une tentative pour faire oublier la différence absolue opposant le judaïsme et le christianisme. Cette expression a été inventée aux États-Unis, en 1964, au cours d’une réunion de 120 rabbins. C’était une volonté délibérée, pour donner l’impression que le judaïsme et le christianisme sont des religions sœurs, qui adoreraient le même Dieu, et auraient en partage les mêmes textes sacrés, les mêmes standards éthiques. Cette expression a été forgée afin de créer un consensus religieux, basé sur l’idée illusoire selon laquelle la reconnaissance du judaïsme permettrait de repousser l’antisémitisme.
Il serait plus juste de souligner la parenté entre le judaïsme et l’Islam, plutôt que sa prétendue proximité avec le christianisme. Invention politique, le terme « judéo-chrétien » dissimule le fait qu’il n’y a aucun principe compatible qui soit commun au judaïsme et au christianisme. Ces deux religions prônent en effet des valeurs éthiques totalement opposées, ainsi que des conceptions de Dieu et de l’être humain en violente opposition. De fait, toute l’histoire occidentale pourrait être vue sous l’angle du conflit éternel qui oppose ces deux religions. »
Yeshayahou Leibowitz, Ha-Aretz (Automne 1968)
« Cet « héritage judéo-chrétien commun » que prennent pour drapeau les Juifs réformés ou tout bonnement assimilés, notamment aux États-Unis – des Juifs dont le seul but est d’obtenir que le monde chrétien reconnaisse son caractère de secte judaïsante –, cet héritage commun, donc, n’a jamais existé. Un tel concept est absurde et ne ressemble à rien de plus qu’à « un triangle à quatre côtés » ou encore à de la « glace chaude », vormer Prost (en yiddish), expression que Haïm Weizmann appréciait beaucoup. Le christianisme, en effet, n’a pas fleuri à partir du judaïsme : il s’est constitué comme sa négation même. Il ne s’est pas sustenté de la sève du judaïsme, et il n’a assimilé aucun élément substantiel de la foi juive et encore moins de ce qui constitue sa concrétisation dans la réalité – à savoir, le monde de la Torah et des mitzvoth. »
Denis Tillinac, Le Figaro (10 avril 2004)
« – Journaliste : Reprenez-vous à votre compte l’expression de « judéo-christianisme » ?
– Denis Tillinac : Non. Elle met mal à l’aise aussi bien croyants juifs que chrétiens. Elle occulte des différences théologiques essentielles. »
Ariella Atzmon, Israélienne, docteur en philosophie, enseignante aux facultés d’éducation et de droit de l’Université hébraïque de Jérusalem, Article « Detachment and Alienation : From freedom of choice to the promise of being chosen » (17 septembre 2005)
« L’expression « tradition judéo-chrétienne », du point de vue philosophique, révèle une tentative pour faire oublier la différence absolue opposant le judaïsme et le christianisme. Cette expression a été inventée aux États-Unis, en 1964, au cours d’une réunion de 120 rabbins. C’était une volonté délibérée, pour donner l’impression que le judaïsme et le christianisme sont des religions sœurs, qui adoreraient le même Dieu, et auraient en partage les mêmes textes sacrés, les mêmes standards éthiques. Cette expression a été forgée afin de créer un consensus religieux, basé sur l’idée illusoire selon laquelle la reconnaissance du judaïsme permettrait de repousser l’antisémitisme.
Il serait plus juste de souligner la parenté entre le judaïsme et l’Islam, plutôt que sa prétendue proximité avec le christianisme. Invention politique, le terme « judéo-chrétien » dissimule le fait qu’il n’y a aucun principe compatible qui soit commun au judaïsme et au christianisme. Ces deux religions prônent en effet des valeurs éthiques totalement opposées, ainsi que des conceptions de Dieu et de l’être humain en violente opposition. De fait, toute l’histoire occidentale pourrait être vue sous l’angle du conflit éternel qui oppose ces deux religions. »
Dégage et retourne prier ton dieu juif barbu des nuages et le rabbi juif jesus.
aïcha avait 9 ans quand mohamed le prophète pédophile l'a violé.
il y a 2 ans
Tu penses quoi du judeo-christianisme ?
Complètement con en vrai le délire judéo-chrétien, c'est quoi le principe ? S'arrêter au milieu du nouveau testament ?
il y a 2 ans
Dégage et retourne prier ton dieu juif barbu des nuages et le rabbi juif jesus.
il y a 2 ans
Complètement con en vrai le délire judéo-chrétien, c'est quoi le principe ? S'arrêter au milieu du nouveau testament ?
Nie tu le judéité de jésus le rabbi juif né juif d'une mère juive en Palestine juive, mort juif qui reprochait a ses contemporains juifs de ne pas être assez juif ?
aïcha avait 9 ans quand mohamed le prophète pédophile l'a violé.
il y a 2 ans


















































