Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
Ce n'est pas tout. Il y a également la pression du collectif face à l'individu isolé. Ce n'est pas facile de sortir seul au bar, surtout en sachant que tu vas croiser des personnes qui ne vont pas t'intégrer, et avec qui tu n'as pas envie de t'intégrer, par conséquent
Ce n'est pas les autres qui rendent la chose difficile. C'est toi-même qui te rend la chose difficile à cause des pensées que tu prêtes aux autres (sans reconnaître que ces pensées en fait t'appartiennent).
C'est que de l'amour putain !
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsc'est pour ça que je pratique plus la sociabilité
c'est un scam
paye mon RSA et me fait pas chier
c'est un scam
paye mon RSA et me fait pas chier
Je suis actuellement en train de cotiser pour le RSA et si je pouvais retirer les cotisations retraite de mon salaire pour les foutre sur le RSA je le ferais
il y a 2 ans
Ce n'est pas les autres qui rendent la chose difficile. C'est toi-même qui te rend la chose difficile à cause des pensées que tu prêtes aux autres (sans reconnaître que ces pensées en fait t'appartiennent).
Non, je ne projette pas mes pensées sur les autres. J'analyse des comportements objectifs et observables pour en tirer des conclusions. Sur ce topic, je suis parti des conclusions pour en arriver aux observations et c'est peut-être ce qui te fait croire que j'ai fabriqué des idées au préalable
il y a 2 ans
Elles relèvent toutes d'un rapport de domination implicite.
A la fac par exemple, les relations s'articulent autour de la domination culturelle et intellectuelle. Il faut montrer que tu ne galères pas, que tu as de la culture. Quand tu n'as pas la référence, les démonstrations de snobisme sont rares. Mais l'interlocuteur peut se montrer facilement paternel en t'incitant à lire tel livre, en t'expliquant la ref et en en tirant une fierté. Les types issus de milieux populaires subissent continuellement des micro-humiliations, et ils ont la pression pour rattraper un retard.
Dans des contextes moins spécifiques et moins de niche, les rapports de domination prennent une autre forme. On peut analyser le cas du lycée, du fast food, des boulots saisonniers et globalement de tous les cas où il existe une forme de vie communautaire non concurrentielle et faiblement hiérarchisée.
Dans ces contextes pourtant propices à l'égalité et à l'harmonie entre les individus, il existe une forme de domination encore plus sous-jacente, presque muette, et dont personne n'a l'air d'avoir conscience. Encore, la fac, la prépa, ça peut sembler un peu péteux au regard avisé. Mais là, c'est compliqué.
La domination devient instinctive. Les moeurs ont beau être devenues douces, les gens globalement mielleux et débonnaires, ça n'y change rien, il y a quelque chose de méchant et de toxique qui ressort. Une exclusion naturelle se forme envers les personnes trop laides ou légèrement inadaptées. Un trisomique aura toujours de la sympathie grâce à la bonne conscience des gens. En revanche, les personnes touchées par un léger trouble de la communication ou du comportement seront mises à l'écart du groupe parce que jugées non conformes aux critères implicites de socialisation.
Tu as beau avoir confiance, une forte personnalité, posséder des passions et de la conversation, ça n'y change rien. Les gens te parlent, t'apprécient, mais ne t'intègres pas dans le groupe
Concrètement, la domination peut prendre les formes suivantes :
- Le cercle du groupe qui se referme peu à peu sans toi
- Des coupures de paroles
- Des absences d'invitation
- Des invitations à rentrer chez toi
A la fac par exemple, les relations s'articulent autour de la domination culturelle et intellectuelle. Il faut montrer que tu ne galères pas, que tu as de la culture. Quand tu n'as pas la référence, les démonstrations de snobisme sont rares. Mais l'interlocuteur peut se montrer facilement paternel en t'incitant à lire tel livre, en t'expliquant la ref et en en tirant une fierté. Les types issus de milieux populaires subissent continuellement des micro-humiliations, et ils ont la pression pour rattraper un retard.
Dans des contextes moins spécifiques et moins de niche, les rapports de domination prennent une autre forme. On peut analyser le cas du lycée, du fast food, des boulots saisonniers et globalement de tous les cas où il existe une forme de vie communautaire non concurrentielle et faiblement hiérarchisée.
Dans ces contextes pourtant propices à l'égalité et à l'harmonie entre les individus, il existe une forme de domination encore plus sous-jacente, presque muette, et dont personne n'a l'air d'avoir conscience. Encore, la fac, la prépa, ça peut sembler un peu péteux au regard avisé. Mais là, c'est compliqué.
La domination devient instinctive. Les moeurs ont beau être devenues douces, les gens globalement mielleux et débonnaires, ça n'y change rien, il y a quelque chose de méchant et de toxique qui ressort. Une exclusion naturelle se forme envers les personnes trop laides ou légèrement inadaptées. Un trisomique aura toujours de la sympathie grâce à la bonne conscience des gens. En revanche, les personnes touchées par un léger trouble de la communication ou du comportement seront mises à l'écart du groupe parce que jugées non conformes aux critères implicites de socialisation.
Tu as beau avoir confiance, une forte personnalité, posséder des passions et de la conversation, ça n'y change rien. Les gens te parlent, t'apprécient, mais ne t'intègres pas dans le groupe
Concrètement, la domination peut prendre les formes suivantes :
- Le cercle du groupe qui se referme peu à peu sans toi
- Des coupures de paroles
- Des absences d'invitation
- Des invitations à rentrer chez toi
Tu oublies la dominated du fofo ausssi
Vidéo d'utilité publique : https://youtu.be/ASd7PmlHcwc
il y a 2 ans
tu décris juste la nature humaine , rien ne changera et n'a jamais changé
Le fatalisme est une erreur, et le fait que je me mette à distance des rapports de domination prouve qu'au moins un homme n'est pas réglé sur cette prétendue loi de la nature humaine. Donc tout le monde peut en sortir. Mais pas dans les conditions actuelles du monde c'est clair
il y a 2 ans
Tu oublies la dominated du fofo ausssi
La domination ici est agressive, désinhibée, parfois ironique, et je la trouve presque plus saine que la domination sociale que personne ne voit
il y a 2 ans
La domination ici est agressive, désinhibée, parfois ironique, et je la trouve presque plus saine que la domination sociale que personne ne voit
La domina du fofo je veux dire
Vidéo d'utilité publique : https://youtu.be/ASd7PmlHcwc
il y a 2 ans
J'espère que tu vas réussir à créer une alternative durable pour sortir les gens du forum. On est trop dissemblables, c'est avec les punks et les babos que j'ai vraiment ma place
il y a 2 ans
Au boulot, en famille, entre amis, dans le couple, la domination se glisse partout et jusque dans les moindres détails
Non ça c'est des conneries, c'est parce que tu vois le diable partout, détends toi. Personne se lève le matin en se disant "tiens aujourd'hui je vais faire chier mon copain". Si c'est le cas change de femme hein, tout simplement
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsJ'ai 5 ou 6 connaissances qui y vont aussi franchement obligé je croise au moins quelqu'un là bas
D'ailleurs c'est devenu assez mainstream il y a même des droitards qui vont là-bas tu verras
D'ailleurs c'est devenu assez mainstream il y a même des droitards qui vont là-bas tu verras
il y a 2 ans
Elles relèvent toutes d'un rapport de domination implicite.
A la fac par exemple, les relations s'articulent autour de la domination culturelle et intellectuelle. Il faut montrer que tu ne galères pas, que tu as de la culture. Quand tu n'as pas la référence, les démonstrations de snobisme sont rares. Mais l'interlocuteur peut se montrer facilement paternel en t'incitant à lire tel livre, en t'expliquant la ref et en en tirant une fierté. Les types issus de milieux populaires subissent continuellement des micro-humiliations, et ils ont la pression pour rattraper un retard.
Dans des contextes moins spécifiques et moins de niche, les rapports de domination prennent une autre forme. On peut analyser le cas du lycée, du fast food, des boulots saisonniers et globalement de tous les cas où il existe une forme de vie communautaire non concurrentielle et faiblement hiérarchisée.
Dans ces contextes pourtant propices à l'égalité et à l'harmonie entre les individus, il existe une forme de domination encore plus sous-jacente, presque muette, et dont personne n'a l'air d'avoir conscience. Encore, la fac, la prépa, ça peut sembler un peu péteux au regard avisé. Mais là, c'est compliqué.
La domination devient instinctive. Les moeurs ont beau être devenues douces, les gens globalement mielleux et débonnaires, ça n'y change rien, il y a quelque chose de méchant et de toxique qui ressort. Une exclusion naturelle se forme envers les personnes trop laides ou légèrement inadaptées. Un trisomique aura toujours de la sympathie grâce à la bonne conscience des gens. En revanche, les personnes touchées par un léger trouble de la communication ou du comportement seront mises à l'écart du groupe parce que jugées non conformes aux critères implicites de socialisation.
Tu as beau avoir confiance, une forte personnalité, posséder des passions et de la conversation, ça n'y change rien. Les gens te parlent, t'apprécient, mais ne t'intègres pas dans le groupe
Concrètement, la domination peut prendre les formes suivantes :
- Le cercle du groupe qui se referme peu à peu sans toi
- Des coupures de paroles
- Des absences d'invitation
- Des invitations à rentrer chez toi
A la fac par exemple, les relations s'articulent autour de la domination culturelle et intellectuelle. Il faut montrer que tu ne galères pas, que tu as de la culture. Quand tu n'as pas la référence, les démonstrations de snobisme sont rares. Mais l'interlocuteur peut se montrer facilement paternel en t'incitant à lire tel livre, en t'expliquant la ref et en en tirant une fierté. Les types issus de milieux populaires subissent continuellement des micro-humiliations, et ils ont la pression pour rattraper un retard.
Dans des contextes moins spécifiques et moins de niche, les rapports de domination prennent une autre forme. On peut analyser le cas du lycée, du fast food, des boulots saisonniers et globalement de tous les cas où il existe une forme de vie communautaire non concurrentielle et faiblement hiérarchisée.
Dans ces contextes pourtant propices à l'égalité et à l'harmonie entre les individus, il existe une forme de domination encore plus sous-jacente, presque muette, et dont personne n'a l'air d'avoir conscience. Encore, la fac, la prépa, ça peut sembler un peu péteux au regard avisé. Mais là, c'est compliqué.
La domination devient instinctive. Les moeurs ont beau être devenues douces, les gens globalement mielleux et débonnaires, ça n'y change rien, il y a quelque chose de méchant et de toxique qui ressort. Une exclusion naturelle se forme envers les personnes trop laides ou légèrement inadaptées. Un trisomique aura toujours de la sympathie grâce à la bonne conscience des gens. En revanche, les personnes touchées par un léger trouble de la communication ou du comportement seront mises à l'écart du groupe parce que jugées non conformes aux critères implicites de socialisation.
Tu as beau avoir confiance, une forte personnalité, posséder des passions et de la conversation, ça n'y change rien. Les gens te parlent, t'apprécient, mais ne t'intègres pas dans le groupe
Concrètement, la domination peut prendre les formes suivantes :
- Le cercle du groupe qui se referme peu à peu sans toi
- Des coupures de paroles
- Des absences d'invitation
- Des invitations à rentrer chez toi
Oui c'est vrai, j'avais fais un topic où je cherchais à dire ça mais tu l'as explicité mieux que moi. Je remarquais que les gens semblent ne jamais s'écouter entre eux, je ne sais pas comment c'est dans les autres pays, mais en tout cas en France, les gens coupent systématiquement la parole, se fichent de l'opinion des autres, j'ai l'impression que toute conversation prend la forme d'une compétition où il faut sans cesse jouer des coudes et écraser l'autre pour se mettre en avant
il y a 2 ans
Non ça c'est des conneries, c'est parce que tu vois le diable partout, détends toi. Personne se lève le matin en se disant "tiens aujourd'hui je vais faire chier mon copain". Si c'est le cas change de femme hein, tout simplement
Quasiment personne n'a un désir de domination. Ca n'empêche pas quasiment tout le monde de la pratiquer. Toutes les mères qui foutent la pression à leur fille de 25 - 30 ans car elles sont célibataires, c'est une domination inconsciente. Tous les pères, les oncles qui réclament un mariage, des petits-enfants, c'est une domination. Il y a au sein de la famille une quantité d'attentes et de pressions immenses
il y a 2 ans
Elles relèvent toutes d'un rapport de domination implicite.
A la fac par exemple, les relations s'articulent autour de la domination culturelle et intellectuelle. Il faut montrer que tu ne galères pas, que tu as de la culture. Quand tu n'as pas la référence, les démonstrations de snobisme sont rares. Mais l'interlocuteur peut se montrer facilement paternel en t'incitant à lire tel livre, en t'expliquant la ref et en en tirant une fierté. Les types issus de milieux populaires subissent continuellement des micro-humiliations, et ils ont la pression pour rattraper un retard.
Dans des contextes moins spécifiques et moins de niche, les rapports de domination prennent une autre forme. On peut analyser le cas du lycée, du fast food, des boulots saisonniers et globalement de tous les cas où il existe une forme de vie communautaire non concurrentielle et faiblement hiérarchisée.
Dans ces contextes pourtant propices à l'égalité et à l'harmonie entre les individus, il existe une forme de domination encore plus sous-jacente, presque muette, et dont personne n'a l'air d'avoir conscience. Encore, la fac, la prépa, ça peut sembler un peu péteux au regard avisé. Mais là, c'est compliqué.
La domination devient instinctive. Les moeurs ont beau être devenues douces, les gens globalement mielleux et débonnaires, ça n'y change rien, il y a quelque chose de méchant et de toxique qui ressort. Une exclusion naturelle se forme envers les personnes trop laides ou légèrement inadaptées. Un trisomique aura toujours de la sympathie grâce à la bonne conscience des gens. En revanche, les personnes touchées par un léger trouble de la communication ou du comportement seront mises à l'écart du groupe parce que jugées non conformes aux critères implicites de socialisation.
Tu as beau avoir confiance, une forte personnalité, posséder des passions et de la conversation, ça n'y change rien. Les gens te parlent, t'apprécient, mais ne t'intègres pas dans le groupe
Concrètement, la domination peut prendre les formes suivantes :
- Le cercle du groupe qui se referme peu à peu sans toi
- Des coupures de paroles
- Des absences d'invitation
- Des invitations à rentrer chez toi
A la fac par exemple, les relations s'articulent autour de la domination culturelle et intellectuelle. Il faut montrer que tu ne galères pas, que tu as de la culture. Quand tu n'as pas la référence, les démonstrations de snobisme sont rares. Mais l'interlocuteur peut se montrer facilement paternel en t'incitant à lire tel livre, en t'expliquant la ref et en en tirant une fierté. Les types issus de milieux populaires subissent continuellement des micro-humiliations, et ils ont la pression pour rattraper un retard.
Dans des contextes moins spécifiques et moins de niche, les rapports de domination prennent une autre forme. On peut analyser le cas du lycée, du fast food, des boulots saisonniers et globalement de tous les cas où il existe une forme de vie communautaire non concurrentielle et faiblement hiérarchisée.
Dans ces contextes pourtant propices à l'égalité et à l'harmonie entre les individus, il existe une forme de domination encore plus sous-jacente, presque muette, et dont personne n'a l'air d'avoir conscience. Encore, la fac, la prépa, ça peut sembler un peu péteux au regard avisé. Mais là, c'est compliqué.
La domination devient instinctive. Les moeurs ont beau être devenues douces, les gens globalement mielleux et débonnaires, ça n'y change rien, il y a quelque chose de méchant et de toxique qui ressort. Une exclusion naturelle se forme envers les personnes trop laides ou légèrement inadaptées. Un trisomique aura toujours de la sympathie grâce à la bonne conscience des gens. En revanche, les personnes touchées par un léger trouble de la communication ou du comportement seront mises à l'écart du groupe parce que jugées non conformes aux critères implicites de socialisation.
Tu as beau avoir confiance, une forte personnalité, posséder des passions et de la conversation, ça n'y change rien. Les gens te parlent, t'apprécient, mais ne t'intègres pas dans le groupe
Concrètement, la domination peut prendre les formes suivantes :
- Le cercle du groupe qui se referme peu à peu sans toi
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Je valide
«Si l'esprit s'est montré puissant aujourd'hui ; il rayonnera demain. » sdfmaispropre.
il y a 2 ans
Elles relèvent toutes d'un rapport de domination implicite.
A la fac par exemple, les relations s'articulent autour de la domination culturelle et intellectuelle. Il faut montrer que tu ne galères pas, que tu as de la culture. Quand tu n'as pas la référence, les démonstrations de snobisme sont rares. Mais l'interlocuteur peut se montrer facilement paternel en t'incitant à lire tel livre, en t'expliquant la ref et en en tirant une fierté. Les types issus de milieux populaires subissent continuellement des micro-humiliations, et ils ont la pression pour rattraper un retard.
Dans des contextes moins spécifiques et moins de niche, les rapports de domination prennent une autre forme. On peut analyser le cas du lycée, du fast food, des boulots saisonniers et globalement de tous les cas où il existe une forme de vie communautaire non concurrentielle et faiblement hiérarchisée.
Dans ces contextes pourtant propices à l'égalité et à l'harmonie entre les individus, il existe une forme de domination encore plus sous-jacente, presque muette, et dont personne n'a l'air d'avoir conscience. Encore, la fac, la prépa, ça peut sembler un peu péteux au regard avisé. Mais là, c'est compliqué.
La domination devient instinctive. Les moeurs ont beau être devenues douces, les gens globalement mielleux et débonnaires, ça n'y change rien, il y a quelque chose de méchant et de toxique qui ressort. Une exclusion naturelle se forme envers les personnes trop laides ou légèrement inadaptées. Un trisomique aura toujours de la sympathie grâce à la bonne conscience des gens. En revanche, les personnes touchées par un léger trouble de la communication ou du comportement seront mises à l'écart du groupe parce que jugées non conformes aux critères implicites de socialisation.
Tu as beau avoir confiance, une forte personnalité, posséder des passions et de la conversation, ça n'y change rien. Les gens te parlent, t'apprécient, mais ne t'intègres pas dans le groupe
Concrètement, la domination peut prendre les formes suivantes :
- Le cercle du groupe qui se referme peu à peu sans toi
- Des coupures de paroles
- Des absences d'invitation
- Des invitations à rentrer chez toi
A la fac par exemple, les relations s'articulent autour de la domination culturelle et intellectuelle. Il faut montrer que tu ne galères pas, que tu as de la culture. Quand tu n'as pas la référence, les démonstrations de snobisme sont rares. Mais l'interlocuteur peut se montrer facilement paternel en t'incitant à lire tel livre, en t'expliquant la ref et en en tirant une fierté. Les types issus de milieux populaires subissent continuellement des micro-humiliations, et ils ont la pression pour rattraper un retard.
Dans des contextes moins spécifiques et moins de niche, les rapports de domination prennent une autre forme. On peut analyser le cas du lycée, du fast food, des boulots saisonniers et globalement de tous les cas où il existe une forme de vie communautaire non concurrentielle et faiblement hiérarchisée.
Dans ces contextes pourtant propices à l'égalité et à l'harmonie entre les individus, il existe une forme de domination encore plus sous-jacente, presque muette, et dont personne n'a l'air d'avoir conscience. Encore, la fac, la prépa, ça peut sembler un peu péteux au regard avisé. Mais là, c'est compliqué.
La domination devient instinctive. Les moeurs ont beau être devenues douces, les gens globalement mielleux et débonnaires, ça n'y change rien, il y a quelque chose de méchant et de toxique qui ressort. Une exclusion naturelle se forme envers les personnes trop laides ou légèrement inadaptées. Un trisomique aura toujours de la sympathie grâce à la bonne conscience des gens. En revanche, les personnes touchées par un léger trouble de la communication ou du comportement seront mises à l'écart du groupe parce que jugées non conformes aux critères implicites de socialisation.
Tu as beau avoir confiance, une forte personnalité, posséder des passions et de la conversation, ça n'y change rien. Les gens te parlent, t'apprécient, mais ne t'intègres pas dans le groupe
Concrètement, la domination peut prendre les formes suivantes :
- Le cercle du groupe qui se referme peu à peu sans toi
- Des coupures de paroles
- Des absences d'invitation
- Des invitations à rentrer chez toi
Tout n’est qu’une affaire d’égo dans les relations sociales, c’est malheureusement instinctif chez les êtres humains dans une moindre mesure.
Ce que je déteste par dessus tout chez les autres considéré comme « meilleurs » que moi, c’est leurs arrogance et la condescendance qui en découle alors qu’ils ne savent même pas par quoi ils sont déterminés.
Soit ils sont ignorants, soit ils nient leurs propres existence.
Ce que je déteste par dessus tout chez les autres considéré comme « meilleurs » que moi, c’est leurs arrogance et la condescendance qui en découle alors qu’ils ne savent même pas par quoi ils sont déterminés.
Soit ils sont ignorants, soit ils nient leurs propres existence.
il y a 2 ans
Oui c'est vrai, j'avais fais un topic où je cherchais à dire ça mais tu l'as explicité mieux que moi. Je remarquais que les gens semblent ne jamais s'écouter entre eux, je ne sais pas comment c'est dans les autres pays, mais en tout cas en France, les gens coupent systématiquement la parole, se fichent de l'opinion des autres, j'ai l'impression que toute conversation prend la forme d'une compétition où il faut sans cesse jouer des coudes et écraser l'autre pour se mettre en avant
Oui, c'est le cas. Surtout dans les régions du sud. Dans le nord, ça prend des subtilités innommables
il y a 2 ans
J'y vais seul, peut-être avec ma pote mais sa disponibilité est improbable. Tout est beaucoup plus facile socialement de toute façon en festival comme tu dis. C'est 99% de blanc ouais
il y a 2 ans
Oui, c'est le cas. Surtout dans les régions du sud. Dans le nord, ça prend des subtilités innommables
Qu'est-ce que tu veux dire par subtilité innommable ?
En tout cas, c'est une des raisons pour lesquelles j'apprécie Onche, c'est difficile de trouver irl des gens qui comprennent le phénomène très subtil et insidieux dont tu parles. Ce genre de dégâts portées au bon vivre ensemble par la société mercantile sont tellement profond qu'ils impliquent pour être bien compris et analysé, une prise de recul dont très peu de personnes sont capable. C'est appréciable de pouvoir parler ici à des gens qui peuvent le voir, ce sont des réflexions que j'ai eu assez récemment en plus. Ce qui est douloureux en analysant tout ça, c'est que je me rend compte que j'agis moi aussi à la manière de ce que tu décris, naturellement mon esprit va classer les individus au sein d'un groupe comme dignes d'intérêts / non dignes d'intérêt, et lorsque je vais prendre la parole, je vais rechercher en priorité à capter l'attention de ceux que mon esprit a classifié comme dignes d'intérêt, et c'st une marchandisation des rapports sociaux que j'ai intégré malgré moi dont j'aimerai me débarrassé car elle est inscrite en profondeur dans mon inconscient mais je la trouve tout de même abjecte.
En tout cas si ça peut te rassurer, il y a des gens qui arrivent tout de même à des constats qui recoupent les tiens et qui partagent ton écoeurement
En tout cas, c'est une des raisons pour lesquelles j'apprécie Onche, c'est difficile de trouver irl des gens qui comprennent le phénomène très subtil et insidieux dont tu parles. Ce genre de dégâts portées au bon vivre ensemble par la société mercantile sont tellement profond qu'ils impliquent pour être bien compris et analysé, une prise de recul dont très peu de personnes sont capable. C'est appréciable de pouvoir parler ici à des gens qui peuvent le voir, ce sont des réflexions que j'ai eu assez récemment en plus. Ce qui est douloureux en analysant tout ça, c'est que je me rend compte que j'agis moi aussi à la manière de ce que tu décris, naturellement mon esprit va classer les individus au sein d'un groupe comme dignes d'intérêts / non dignes d'intérêt, et lorsque je vais prendre la parole, je vais rechercher en priorité à capter l'attention de ceux que mon esprit a classifié comme dignes d'intérêt, et c'st une marchandisation des rapports sociaux que j'ai intégré malgré moi dont j'aimerai me débarrassé car elle est inscrite en profondeur dans mon inconscient mais je la trouve tout de même abjecte.
En tout cas si ça peut te rassurer, il y a des gens qui arrivent tout de même à des constats qui recoupent les tiens et qui partagent ton écoeurement
il y a 2 ans
Tout n’est qu’une affaire d’égo dans les relations sociales, c’est malheureusement instinctif chez les êtres humains dans une moindre mesure.
Ce que je déteste par dessus tout chez les autres considéré comme « meilleurs » que moi, c’est leurs arrogance et la condescendance qui en découle alors qu’ils ne savent même pas par quoi ils sont déterminés.
Soit ils sont ignorants, soit ils nient leurs propres existence.
Ce que je déteste par dessus tout chez les autres considéré comme « meilleurs » que moi, c’est leurs arrogance et la condescendance qui en découle alors qu’ils ne savent même pas par quoi ils sont déterminés.
Soit ils sont ignorants, soit ils nient leurs propres existence.
Je suis bien content d'avoir un master, rien que pour éviter la condescendance de tous ces types. Beaucoup de gens là où je bosse ont un BTS hôtelier et ils prennent de haut les non diplômés qui ne sont pas très pourvus d'intelligence. Moi j'ai l'air stupide, je rêvasse, je suis assez lent d'esprit mais personne ne vient me prendre de haut car ils savent qu'il y a anguille sous roche, franchement sah d'avoir la paz
il y a 2 ans






















