Sujet résolu
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C'est bien ce que je pensais, t'es juste antireligieux pour continuer à te vautrer dans la merde en liberté, mais par contre c'est idiot de laisser croire que c'est le summum de la civilisation. Reprends-toi khey.
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu réponds encore à côté de la plaque khey, tu forces, ou bien ton esprit mélange tout
Mais si tu as besoin d'exemple pour mieux comprendre, je peux t'aider. Par exemple, Joseph Daniel Unwin, dans son ouvrage Sexe et culture, après avoir étudié 80 tribus primitives et de six grandes civilisations à travers 5000 ans d'histoire, il en est venu à la conclusion suivante :
"Les sociétés avec le moins d'énergie sociale (et donc d'accomplissements civilisationnels) sont celles où la chasteté avant une union conjointe (mariage par exemple) n'est pas imposée et où les opportunités sexuelles et de libertinage sont les plus grandes. La grandeur d'une civilisation et sa production culturel semble intrinsèquement liée à la chasteté pré-nuptiale et le conservatisme sexuel qu'elle impose à ses membres."
Un autre citation :
"Dans toute l'histoire de l'humanité, il n'est pas possible de trouver un seul exemple de société civilisé non monogame, ou de société qui soit parvenue à retrouver sa puissance culturelle après avoir adopté des moeurs sexuelles moins strictes et rigoureuses"
En somme, ce sont les sociétés religieuses avec des codes moraux qui perdurent et les sociétés athées qui dégénèrent.
Mais si tu as besoin d'exemple pour mieux comprendre, je peux t'aider. Par exemple, Joseph Daniel Unwin, dans son ouvrage Sexe et culture, après avoir étudié 80 tribus primitives et de six grandes civilisations à travers 5000 ans d'histoire, il en est venu à la conclusion suivante :
"Les sociétés avec le moins d'énergie sociale (et donc d'accomplissements civilisationnels) sont celles où la chasteté avant une union conjointe (mariage par exemple) n'est pas imposée et où les opportunités sexuelles et de libertinage sont les plus grandes. La grandeur d'une civilisation et sa production culturel semble intrinsèquement liée à la chasteté pré-nuptiale et le conservatisme sexuel qu'elle impose à ses membres."
Un autre citation :
"Dans toute l'histoire de l'humanité, il n'est pas possible de trouver un seul exemple de société civilisé non monogame, ou de société qui soit parvenue à retrouver sa puissance culturelle après avoir adopté des moeurs sexuelles moins strictes et rigoureuses"
En somme, ce sont les sociétés religieuses avec des codes moraux qui perdurent et les sociétés athées qui dégénèrent.
il y a 2 ans
Un pote a vécu 5 ans en Chine, il m'a dit que c'était de la merde, mais je ne connais pas suffisamment pour en parler, je n'ai pas l'impression que ça a l'air chouette de vivre là-bas cependant.
Mais tu as un point de vue uniquement matérialiste, donc on ne parle pas vraiment de la même chose. Je n'aurais pas envie d'être la première puissance mondiale si on devait me transformer en robot ou calculer mon temps de production à la seconde, ça ne suffit pas à un homme d'avoir, il lui faut aussi de l'être, de la profondeur.
Mais tu as un point de vue uniquement matérialiste, donc on ne parle pas vraiment de la même chose. Je n'aurais pas envie d'être la première puissance mondiale si on devait me transformer en robot ou calculer mon temps de production à la seconde, ça ne suffit pas à un homme d'avoir, il lui faut aussi de l'être, de la profondeur.
il y a 2 ans
Un pote a vécu 5 ans en Chine, il m'a dit que c'était de la merde, mais je ne connais pas suffisamment pour en parler, je n'ai pas l'impression que ça a l'air chouette de vivre là-bas cependant.
Mais tu as un point de vue uniquement matérialiste, donc on ne parle pas vraiment de la même chose. Je n'aurais pas envie d'être la première puissance mondiale si on devait me transformer en robot ou calculer mon temps de production à la seconde, ça ne suffit pas à un homme d'avoir, il lui faut aussi de l'être, de la profondeur.
Mais tu as un point de vue uniquement matérialiste, donc on ne parle pas vraiment de la même chose. Je n'aurais pas envie d'être la première puissance mondiale si on devait me transformer en robot ou calculer mon temps de production à la seconde, ça ne suffit pas à un homme d'avoir, il lui faut aussi de l'être, de la profondeur.
Le fameux pote qui a vécu 5 ans en chine
il y a 2 ans
Bordel l'odeur des cuckix abrahamix
Si tu veux comprendre ta maladie :
https://breviairedecombat.wordpress.com/atheisme/
il y a 2 ans
Si tu veux comprendre ta maladie :
https://breviairedecombat.wordpress.com/atheisme/
je suis pas athéiste le cuckix abrahamerde
mais normal on peut pas réfléchir plus loins que blanc ou noir avec des modèle comme l'abrahamerdisme
mais normal on peut pas réfléchir plus loins que blanc ou noir avec des modèle comme l'abrahamerdisme
il y a 2 ans
je suis pas athéiste le cuckix abrahamerde
mais normal on peut pas réfléchir plus loins que blanc ou noir avec des modèle comme l'abrahamerdisme
mais normal on peut pas réfléchir plus loins que blanc ou noir avec des modèle comme l'abrahamerdisme
Oh non, ne me dis pas que tu es néo-païen
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsOh non, ne me dis pas que tu es néo-païen
nope
je t'ai dis non des défficient mentaux les abrahamerde
ils ont l'esprit plus étoit qu'un ordinateur soviétique pour faire tourner tetris et ça la ramène sur la spiritualité
je t'ai dis non des défficient mentaux les abrahamerde
ils ont l'esprit plus étoit qu'un ordinateur soviétique pour faire tourner tetris et ça la ramène sur la spiritualité
il y a 2 ans
je balance cette ébauche juste pour vous ouvrir un peu votre esprit fossilisé, c'est long mais si vous êtes intéressé par la religion ça en vaut la peine sinon bah osef de votre effet de mode
les humains ne peuvent pas suivre le même chemin que le divin. En effet, la vie transcende le divin grâce à sa liberté. Le divin est un absolu, et un absolu ne peut être tout ou n'importe quoi—sinon, il cesserait d'être absolu. Il ne peut être que ce qu’il est, un système immuable et constant, voué à répéter les mêmes fonctions indépendamment du temps, incapable d’évoluer. Le but de la vie, cependant, est d'enrichir l'information et de chercher sa propre vérité. Alors que l'univers est déterministe, l'information et l'âme, prises isolément, existent en dehors du temps et de l'espace. Ici, « information » se réfère à un concept métaphysique, quelque chose qui n'est pas défini par l'espace ou le temps. La vie offre une rare opportunité pour que l'information de l'âme change en expérimentant le temps et le monde physique. Bien que le divin soit une constante absolue en dehors du temps et de l'espace, la vie introduit le changement par le libre arbitre, bien qu’il soit limité par la nature immuable et divine de l'âme.
.
Certains disent que la souffrance est une punition, un défi à surmonter, une conséquence des actions, ou une illusion née du désir, mais toutes ces perspectives ne parviennent pas à reconnaître une vérité plus profonde—elles « ne voient pas derrière la montagne ». La souffrance n'est pas une question de moralité ; elle est une nécessité fondamentale de l'ordre naturel. Ce que les gens qualifient de "mal" provient de leur propre peur et hypocrisie—une incapacité à comprendre cet ordre naturel. À l'échelle microscopique et macroscopique, chaque respiration prise par un être vivant entraîne la destruction de millions d'organismes en une fraction de seconde. En ce sens, les êtres vivants ne sont pas différents des ressources non organiques, consommés et transformés pour soutenir d'autres formes de vie dans le cycle de la survie. Aussi cruelle que puisse paraître leur mort, elle sert un but en nourrissant la vie des autres, et la souffrance favorise leur croissance. L'inconfort provoqué par la souffrance favorise la croissance, tant sur le plan biologique que sur le plan de la conscience. L'information d'un individu se développe rapidement à travers la souffrance—lorsque le temps semble passer le plus vite en raison de l'afflux de nouvelles informations—bénéficiant au système vivant dans son ensemble et à l'évolution des êtres.
.
Il n'y a pas de justice dans le monde naturel, seulement les forts qui dominent les faibles. Les formes de vie sont intrinsèquement liées à la cruauté, animées par la volonté de causer de la souffrance. De la même manière qu'une forme de vie plus simple tue, parasite ou consomme les autres, des créatures plus évoluées, comme les dauphins ou les orques, éprouvent un plaisir sadique en jouant avec leur proie. Cette volonté d'imposer leur âme et leur esprit au monde physique ne fait que croître à mesure que leur capacité cognitive se développe. À mesure que les êtres deviennent plus capables de traiter l'information, leur capacité de cruauté et leur complexité augmentent. La vie et l'ordre naturel créent des organismes de plus en plus complexes, égoïstes et conscients d'eux-mêmes, propageant plus de destruction et de souffrance, et il n'y a rien de plus naturel que cela. La vie et la mort font partie du cycle naturel, inhérent à tous les êtres vivants.
.
À la mort, l'âme s'intègre dans un champ d'information où la mémoire et l'expérience persistent. Ce champ, influencé par la présence de la vie, devient de plus en plus complexe, générant de la négentropie. Avec le temps, la vie devient plus complexe, et des êtres de plus en plus conscients d'eux-mêmes apparaissent. Ces êtres, à travers leurs expériences, accélèrent cette complexité dans une boucle de rétroaction positive. Le terme « conscients d'eux-mêmes » se réfère ici à des degrés d'intelligence et à la capacité de s'analyser eux-mêmes et leur environnement, des êtres plus avancés démontrant des niveaux de conscience plus élevés. Ce système de vie fonctionne sur l'équilibre. On ne peut pas trop prendre sans perturber l'équilibre du système. Si trop de personnes se voient refuser l'accès au système, il réagira—non pas comme une punition, mais comme une correction nécessaire pour préserver le cycle continu de la vie, de la mort et de l'enrichissement de l'information. Le système peut contrôler les génomes et la vie elle-même, en influençant la fertilité, en modifiant les aspects physiques des espèces et en ajustant la létalité des agents pathogènes. Ces ajustements peuvent faire progresser les espèces vers des niveaux cognitifs plus élevés ou agir comme des mécanismes de régulation. La sélection naturelle n'est pas uniquement motivée par des pressions environnementales.
.
Pour que le système fonctionne, l'ordre—la négentropie—doit exister dans un univers gouverné par l'entropie. Les êtres vivants doivent coopérer pour maintenir le fonctionnement du système. La compassion, l'empathie et la bienveillance émergent comme des adaptations biologiques introduites par le système pour empêcher la vie de s'autodétruire par égoïsme. Cependant, ces émotions ne sont pas les seules manières par lesquelles les êtres interagissent au sein de ce champ d'information. Toutes les émotions, à divers degrés, peuvent servir de canaux de connexion entre les créatures vivantes. Les individus, étant interconnectés dans ce champ, sont capables de ressentir et même de percevoir les états émotionnels des autres. Dans certains cas, un individu peut même projeter une image mentale dans l'esprit d'un autre, comme s'il transmettait directement des informations à travers ce réseau émotionnel partagé.
.
De plus, cette interconnexion est évidente dans la nature, où les oiseaux ou les insectes présentent des comportements collectifs complexes—comme les vols d'oiseaux formant des formes dynamiques précises—notamment parce que leurs instincts sont alignés avec le flux d'information dans ce champ partagé. Ces démonstrations naturelles de coordination ne sont pas aléatoires ; elles se produisent parce que les êtres vivants, même à un niveau primitif, sont connectés à cette structure sous-jacente qui permet l'échange d'information, guidant à la fois les comportements simples et complexes.
.
Ces émotions et ces connexions instinctuelles ne préservent pas seulement la vie, mais elles servent aussi de moyens pour les êtres vivants d'interagir avec le champ d'information, offrant des avantages tels qu'une guérison plus rapide et contribuant à la création de négentropie. En ce sens, les émotions—qu'il s'agisse de l'empathie, de la peur ou même de la joie—deviennent des outils qui favorisent l'équilibre nécessaire à la survie et au bon fonctionnement du système.
Les êtres vivants sont intrinsèquement incapables d'incarner le divin. Ceux qui prétendent le faire sont hypocrites, se cachant derrière des morales arbitraires tout en luttant avec les conflits internes et les désirs intrinsèques à l'ordre naturel auquel ils appartiennent réellement. Ils professent suivre le chemin du divin, s'efforçant de maintenir un mode de vie fragile, mais en vérité, ils ne peuvent atteindre ce qu'ils revendiquent dans les limites du monde naturel. Leur réconfort vient d'une vision fausse de la réalité—des concepts tels que le karma, le péché, la rédemption, les démons, le paradis, l'enfer etc. Ce sont des illusions utilisées pour justifier leur souffrance ou comme des récompenses pour celle-ci alors qu'aucun de ces systèmes n'existe. Ils échouent à réaliser que la vie est un système d'échange de ressources, et tous les bénéfices qu'ils obtiennent proviennent de la vie elle-même, non de ce qui vient après. Pour qu'un humain régresse et suive le chemin de la divinité, il devrait être totalement isolé du monde naturel depuis la naissance, vivant dans un coma toute sa vie, immuable et inconscient de son propre corps. Ceux qui vivent seront inévitablement submergés par leurs désirs, transformés par l'influence des autres et du monde, comme cela est prévu dans l'ordre naturel.
les humains ne peuvent pas suivre le même chemin que le divin. En effet, la vie transcende le divin grâce à sa liberté. Le divin est un absolu, et un absolu ne peut être tout ou n'importe quoi—sinon, il cesserait d'être absolu. Il ne peut être que ce qu’il est, un système immuable et constant, voué à répéter les mêmes fonctions indépendamment du temps, incapable d’évoluer. Le but de la vie, cependant, est d'enrichir l'information et de chercher sa propre vérité. Alors que l'univers est déterministe, l'information et l'âme, prises isolément, existent en dehors du temps et de l'espace. Ici, « information » se réfère à un concept métaphysique, quelque chose qui n'est pas défini par l'espace ou le temps. La vie offre une rare opportunité pour que l'information de l'âme change en expérimentant le temps et le monde physique. Bien que le divin soit une constante absolue en dehors du temps et de l'espace, la vie introduit le changement par le libre arbitre, bien qu’il soit limité par la nature immuable et divine de l'âme.
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Certains disent que la souffrance est une punition, un défi à surmonter, une conséquence des actions, ou une illusion née du désir, mais toutes ces perspectives ne parviennent pas à reconnaître une vérité plus profonde—elles « ne voient pas derrière la montagne ». La souffrance n'est pas une question de moralité ; elle est une nécessité fondamentale de l'ordre naturel. Ce que les gens qualifient de "mal" provient de leur propre peur et hypocrisie—une incapacité à comprendre cet ordre naturel. À l'échelle microscopique et macroscopique, chaque respiration prise par un être vivant entraîne la destruction de millions d'organismes en une fraction de seconde. En ce sens, les êtres vivants ne sont pas différents des ressources non organiques, consommés et transformés pour soutenir d'autres formes de vie dans le cycle de la survie. Aussi cruelle que puisse paraître leur mort, elle sert un but en nourrissant la vie des autres, et la souffrance favorise leur croissance. L'inconfort provoqué par la souffrance favorise la croissance, tant sur le plan biologique que sur le plan de la conscience. L'information d'un individu se développe rapidement à travers la souffrance—lorsque le temps semble passer le plus vite en raison de l'afflux de nouvelles informations—bénéficiant au système vivant dans son ensemble et à l'évolution des êtres.
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Il n'y a pas de justice dans le monde naturel, seulement les forts qui dominent les faibles. Les formes de vie sont intrinsèquement liées à la cruauté, animées par la volonté de causer de la souffrance. De la même manière qu'une forme de vie plus simple tue, parasite ou consomme les autres, des créatures plus évoluées, comme les dauphins ou les orques, éprouvent un plaisir sadique en jouant avec leur proie. Cette volonté d'imposer leur âme et leur esprit au monde physique ne fait que croître à mesure que leur capacité cognitive se développe. À mesure que les êtres deviennent plus capables de traiter l'information, leur capacité de cruauté et leur complexité augmentent. La vie et l'ordre naturel créent des organismes de plus en plus complexes, égoïstes et conscients d'eux-mêmes, propageant plus de destruction et de souffrance, et il n'y a rien de plus naturel que cela. La vie et la mort font partie du cycle naturel, inhérent à tous les êtres vivants.
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À la mort, l'âme s'intègre dans un champ d'information où la mémoire et l'expérience persistent. Ce champ, influencé par la présence de la vie, devient de plus en plus complexe, générant de la négentropie. Avec le temps, la vie devient plus complexe, et des êtres de plus en plus conscients d'eux-mêmes apparaissent. Ces êtres, à travers leurs expériences, accélèrent cette complexité dans une boucle de rétroaction positive. Le terme « conscients d'eux-mêmes » se réfère ici à des degrés d'intelligence et à la capacité de s'analyser eux-mêmes et leur environnement, des êtres plus avancés démontrant des niveaux de conscience plus élevés. Ce système de vie fonctionne sur l'équilibre. On ne peut pas trop prendre sans perturber l'équilibre du système. Si trop de personnes se voient refuser l'accès au système, il réagira—non pas comme une punition, mais comme une correction nécessaire pour préserver le cycle continu de la vie, de la mort et de l'enrichissement de l'information. Le système peut contrôler les génomes et la vie elle-même, en influençant la fertilité, en modifiant les aspects physiques des espèces et en ajustant la létalité des agents pathogènes. Ces ajustements peuvent faire progresser les espèces vers des niveaux cognitifs plus élevés ou agir comme des mécanismes de régulation. La sélection naturelle n'est pas uniquement motivée par des pressions environnementales.
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Pour que le système fonctionne, l'ordre—la négentropie—doit exister dans un univers gouverné par l'entropie. Les êtres vivants doivent coopérer pour maintenir le fonctionnement du système. La compassion, l'empathie et la bienveillance émergent comme des adaptations biologiques introduites par le système pour empêcher la vie de s'autodétruire par égoïsme. Cependant, ces émotions ne sont pas les seules manières par lesquelles les êtres interagissent au sein de ce champ d'information. Toutes les émotions, à divers degrés, peuvent servir de canaux de connexion entre les créatures vivantes. Les individus, étant interconnectés dans ce champ, sont capables de ressentir et même de percevoir les états émotionnels des autres. Dans certains cas, un individu peut même projeter une image mentale dans l'esprit d'un autre, comme s'il transmettait directement des informations à travers ce réseau émotionnel partagé.
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De plus, cette interconnexion est évidente dans la nature, où les oiseaux ou les insectes présentent des comportements collectifs complexes—comme les vols d'oiseaux formant des formes dynamiques précises—notamment parce que leurs instincts sont alignés avec le flux d'information dans ce champ partagé. Ces démonstrations naturelles de coordination ne sont pas aléatoires ; elles se produisent parce que les êtres vivants, même à un niveau primitif, sont connectés à cette structure sous-jacente qui permet l'échange d'information, guidant à la fois les comportements simples et complexes.
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Ces émotions et ces connexions instinctuelles ne préservent pas seulement la vie, mais elles servent aussi de moyens pour les êtres vivants d'interagir avec le champ d'information, offrant des avantages tels qu'une guérison plus rapide et contribuant à la création de négentropie. En ce sens, les émotions—qu'il s'agisse de l'empathie, de la peur ou même de la joie—deviennent des outils qui favorisent l'équilibre nécessaire à la survie et au bon fonctionnement du système.
Les êtres vivants sont intrinsèquement incapables d'incarner le divin. Ceux qui prétendent le faire sont hypocrites, se cachant derrière des morales arbitraires tout en luttant avec les conflits internes et les désirs intrinsèques à l'ordre naturel auquel ils appartiennent réellement. Ils professent suivre le chemin du divin, s'efforçant de maintenir un mode de vie fragile, mais en vérité, ils ne peuvent atteindre ce qu'ils revendiquent dans les limites du monde naturel. Leur réconfort vient d'une vision fausse de la réalité—des concepts tels que le karma, le péché, la rédemption, les démons, le paradis, l'enfer etc. Ce sont des illusions utilisées pour justifier leur souffrance ou comme des récompenses pour celle-ci alors qu'aucun de ces systèmes n'existe. Ils échouent à réaliser que la vie est un système d'échange de ressources, et tous les bénéfices qu'ils obtiennent proviennent de la vie elle-même, non de ce qui vient après. Pour qu'un humain régresse et suive le chemin de la divinité, il devrait être totalement isolé du monde naturel depuis la naissance, vivant dans un coma toute sa vie, immuable et inconscient de son propre corps. Ceux qui vivent seront inévitablement submergés par leurs désirs, transformés par l'influence des autres et du monde, comme cela est prévu dans l'ordre naturel.
il y a 2 ans
je balance cette ébauche juste pour vous ouvrir un peu votre esprit fossilisé, c'est long mais si vous êtes intéressé par la religion ça en vaut la peine sinon bah osef de votre effet de mode
les humains ne peuvent pas suivre le même chemin que le divin. En effet, la vie transcende le divin grâce à sa liberté. Le divin est un absolu, et un absolu ne peut être tout ou n'importe quoi—sinon, il cesserait d'être absolu. Il ne peut être que ce qu’il est, un système immuable et constant, voué à répéter les mêmes fonctions indépendamment du temps, incapable d’évoluer. Le but de la vie, cependant, est d'enrichir l'information et de chercher sa propre vérité. Alors que l'univers est déterministe, l'information et l'âme, prises isolément, existent en dehors du temps et de l'espace. Ici, « information » se réfère à un concept métaphysique, quelque chose qui n'est pas défini par l'espace ou le temps. La vie offre une rare opportunité pour que l'information de l'âme change en expérimentant le temps et le monde physique. Bien que le divin soit une constante absolue en dehors du temps et de l'espace, la vie introduit le changement par le libre arbitre, bien qu’il soit limité par la nature immuable et divine de l'âme.
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Certains disent que la souffrance est une punition, un défi à surmonter, une conséquence des actions, ou une illusion née du désir, mais toutes ces perspectives ne parviennent pas à reconnaître une vérité plus profonde—elles « ne voient pas derrière la montagne ». La souffrance n'est pas une question de moralité ; elle est une nécessité fondamentale de l'ordre naturel. Ce que les gens qualifient de "mal" provient de leur propre peur et hypocrisie—une incapacité à comprendre cet ordre naturel. À l'échelle microscopique et macroscopique, chaque respiration prise par un être vivant entraîne la destruction de millions d'organismes en une fraction de seconde. En ce sens, les êtres vivants ne sont pas différents des ressources non organiques, consommés et transformés pour soutenir d'autres formes de vie dans le cycle de la survie. Aussi cruelle que puisse paraître leur mort, elle sert un but en nourrissant la vie des autres, et la souffrance favorise leur croissance. L'inconfort provoqué par la souffrance favorise la croissance, tant sur le plan biologique que sur le plan de la conscience. L'information d'un individu se développe rapidement à travers la souffrance—lorsque le temps semble passer le plus vite en raison de l'afflux de nouvelles informations—bénéficiant au système vivant dans son ensemble et à l'évolution des êtres.
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Il n'y a pas de justice dans le monde naturel, seulement les forts qui dominent les faibles. Les formes de vie sont intrinsèquement liées à la cruauté, animées par la volonté de causer de la souffrance. De la même manière qu'une forme de vie plus simple tue, parasite ou consomme les autres, des créatures plus évoluées, comme les dauphins ou les orques, éprouvent un plaisir sadique en jouant avec leur proie. Cette volonté d'imposer leur âme et leur esprit au monde physique ne fait que croître à mesure que leur capacité cognitive se développe. À mesure que les êtres deviennent plus capables de traiter l'information, leur capacité de cruauté et leur complexité augmentent. La vie et l'ordre naturel créent des organismes de plus en plus complexes, égoïstes et conscients d'eux-mêmes, propageant plus de destruction et de souffrance, et il n'y a rien de plus naturel que cela. La vie et la mort font partie du cycle naturel, inhérent à tous les êtres vivants.
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À la mort, l'âme s'intègre dans un champ d'information où la mémoire et l'expérience persistent. Ce champ, influencé par la présence de la vie, devient de plus en plus complexe, générant de la négentropie. Avec le temps, la vie devient plus complexe, et des êtres de plus en plus conscients d'eux-mêmes apparaissent. Ces êtres, à travers leurs expériences, accélèrent cette complexité dans une boucle de rétroaction positive. Le terme « conscients d'eux-mêmes » se réfère ici à des degrés d'intelligence et à la capacité de s'analyser eux-mêmes et leur environnement, des êtres plus avancés démontrant des niveaux de conscience plus élevés. Ce système de vie fonctionne sur l'équilibre. On ne peut pas trop prendre sans perturber l'équilibre du système. Si trop de personnes se voient refuser l'accès au système, il réagira—non pas comme une punition, mais comme une correction nécessaire pour préserver le cycle continu de la vie, de la mort et de l'enrichissement de l'information. Le système peut contrôler les génomes et la vie elle-même, en influençant la fertilité, en modifiant les aspects physiques des espèces et en ajustant la létalité des agents pathogènes. Ces ajustements peuvent faire progresser les espèces vers des niveaux cognitifs plus élevés ou agir comme des mécanismes de régulation. La sélection naturelle n'est pas uniquement motivée par des pressions environnementales.
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Pour que le système fonctionne, l'ordre—la négentropie—doit exister dans un univers gouverné par l'entropie. Les êtres vivants doivent coopérer pour maintenir le fonctionnement du système. La compassion, l'empathie et la bienveillance émergent comme des adaptations biologiques introduites par le système pour empêcher la vie de s'autodétruire par égoïsme. Cependant, ces émotions ne sont pas les seules manières par lesquelles les êtres interagissent au sein de ce champ d'information. Toutes les émotions, à divers degrés, peuvent servir de canaux de connexion entre les créatures vivantes. Les individus, étant interconnectés dans ce champ, sont capables de ressentir et même de percevoir les états émotionnels des autres. Dans certains cas, un individu peut même projeter une image mentale dans l'esprit d'un autre, comme s'il transmettait directement des informations à travers ce réseau émotionnel partagé.
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De plus, cette interconnexion est évidente dans la nature, où les oiseaux ou les insectes présentent des comportements collectifs complexes—comme les vols d'oiseaux formant des formes dynamiques précises—notamment parce que leurs instincts sont alignés avec le flux d'information dans ce champ partagé. Ces démonstrations naturelles de coordination ne sont pas aléatoires ; elles se produisent parce que les êtres vivants, même à un niveau primitif, sont connectés à cette structure sous-jacente qui permet l'échange d'information, guidant à la fois les comportements simples et complexes.
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Ces émotions et ces connexions instinctuelles ne préservent pas seulement la vie, mais elles servent aussi de moyens pour les êtres vivants d'interagir avec le champ d'information, offrant des avantages tels qu'une guérison plus rapide et contribuant à la création de négentropie. En ce sens, les émotions—qu'il s'agisse de l'empathie, de la peur ou même de la joie—deviennent des outils qui favorisent l'équilibre nécessaire à la survie et au bon fonctionnement du système.
Les êtres vivants sont intrinsèquement incapables d'incarner le divin. Ceux qui prétendent le faire sont hypocrites, se cachant derrière des morales arbitraires tout en luttant avec les conflits internes et les désirs intrinsèques à l'ordre naturel auquel ils appartiennent réellement. Ils professent suivre le chemin du divin, s'efforçant de maintenir un mode de vie fragile, mais en vérité, ils ne peuvent atteindre ce qu'ils revendiquent dans les limites du monde naturel. Leur réconfort vient d'une vision fausse de la réalité—des concepts tels que le karma, le péché, la rédemption, les démons, le paradis, l'enfer etc. Ce sont des illusions utilisées pour justifier leur souffrance ou comme des récompenses pour celle-ci alors qu'aucun de ces systèmes n'existe. Ils échouent à réaliser que la vie est un système d'échange de ressources, et tous les bénéfices qu'ils obtiennent proviennent de la vie elle-même, non de ce qui vient après. Pour qu'un humain régresse et suive le chemin de la divinité, il devrait être totalement isolé du monde naturel depuis la naissance, vivant dans un coma toute sa vie, immuable et inconscient de son propre corps. Ceux qui vivent seront inévitablement submergés par leurs désirs, transformés par l'influence des autres et du monde, comme cela est prévu dans l'ordre naturel.
les humains ne peuvent pas suivre le même chemin que le divin. En effet, la vie transcende le divin grâce à sa liberté. Le divin est un absolu, et un absolu ne peut être tout ou n'importe quoi—sinon, il cesserait d'être absolu. Il ne peut être que ce qu’il est, un système immuable et constant, voué à répéter les mêmes fonctions indépendamment du temps, incapable d’évoluer. Le but de la vie, cependant, est d'enrichir l'information et de chercher sa propre vérité. Alors que l'univers est déterministe, l'information et l'âme, prises isolément, existent en dehors du temps et de l'espace. Ici, « information » se réfère à un concept métaphysique, quelque chose qui n'est pas défini par l'espace ou le temps. La vie offre une rare opportunité pour que l'information de l'âme change en expérimentant le temps et le monde physique. Bien que le divin soit une constante absolue en dehors du temps et de l'espace, la vie introduit le changement par le libre arbitre, bien qu’il soit limité par la nature immuable et divine de l'âme.
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Certains disent que la souffrance est une punition, un défi à surmonter, une conséquence des actions, ou une illusion née du désir, mais toutes ces perspectives ne parviennent pas à reconnaître une vérité plus profonde—elles « ne voient pas derrière la montagne ». La souffrance n'est pas une question de moralité ; elle est une nécessité fondamentale de l'ordre naturel. Ce que les gens qualifient de "mal" provient de leur propre peur et hypocrisie—une incapacité à comprendre cet ordre naturel. À l'échelle microscopique et macroscopique, chaque respiration prise par un être vivant entraîne la destruction de millions d'organismes en une fraction de seconde. En ce sens, les êtres vivants ne sont pas différents des ressources non organiques, consommés et transformés pour soutenir d'autres formes de vie dans le cycle de la survie. Aussi cruelle que puisse paraître leur mort, elle sert un but en nourrissant la vie des autres, et la souffrance favorise leur croissance. L'inconfort provoqué par la souffrance favorise la croissance, tant sur le plan biologique que sur le plan de la conscience. L'information d'un individu se développe rapidement à travers la souffrance—lorsque le temps semble passer le plus vite en raison de l'afflux de nouvelles informations—bénéficiant au système vivant dans son ensemble et à l'évolution des êtres.
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Il n'y a pas de justice dans le monde naturel, seulement les forts qui dominent les faibles. Les formes de vie sont intrinsèquement liées à la cruauté, animées par la volonté de causer de la souffrance. De la même manière qu'une forme de vie plus simple tue, parasite ou consomme les autres, des créatures plus évoluées, comme les dauphins ou les orques, éprouvent un plaisir sadique en jouant avec leur proie. Cette volonté d'imposer leur âme et leur esprit au monde physique ne fait que croître à mesure que leur capacité cognitive se développe. À mesure que les êtres deviennent plus capables de traiter l'information, leur capacité de cruauté et leur complexité augmentent. La vie et l'ordre naturel créent des organismes de plus en plus complexes, égoïstes et conscients d'eux-mêmes, propageant plus de destruction et de souffrance, et il n'y a rien de plus naturel que cela. La vie et la mort font partie du cycle naturel, inhérent à tous les êtres vivants.
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À la mort, l'âme s'intègre dans un champ d'information où la mémoire et l'expérience persistent. Ce champ, influencé par la présence de la vie, devient de plus en plus complexe, générant de la négentropie. Avec le temps, la vie devient plus complexe, et des êtres de plus en plus conscients d'eux-mêmes apparaissent. Ces êtres, à travers leurs expériences, accélèrent cette complexité dans une boucle de rétroaction positive. Le terme « conscients d'eux-mêmes » se réfère ici à des degrés d'intelligence et à la capacité de s'analyser eux-mêmes et leur environnement, des êtres plus avancés démontrant des niveaux de conscience plus élevés. Ce système de vie fonctionne sur l'équilibre. On ne peut pas trop prendre sans perturber l'équilibre du système. Si trop de personnes se voient refuser l'accès au système, il réagira—non pas comme une punition, mais comme une correction nécessaire pour préserver le cycle continu de la vie, de la mort et de l'enrichissement de l'information. Le système peut contrôler les génomes et la vie elle-même, en influençant la fertilité, en modifiant les aspects physiques des espèces et en ajustant la létalité des agents pathogènes. Ces ajustements peuvent faire progresser les espèces vers des niveaux cognitifs plus élevés ou agir comme des mécanismes de régulation. La sélection naturelle n'est pas uniquement motivée par des pressions environnementales.
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Pour que le système fonctionne, l'ordre—la négentropie—doit exister dans un univers gouverné par l'entropie. Les êtres vivants doivent coopérer pour maintenir le fonctionnement du système. La compassion, l'empathie et la bienveillance émergent comme des adaptations biologiques introduites par le système pour empêcher la vie de s'autodétruire par égoïsme. Cependant, ces émotions ne sont pas les seules manières par lesquelles les êtres interagissent au sein de ce champ d'information. Toutes les émotions, à divers degrés, peuvent servir de canaux de connexion entre les créatures vivantes. Les individus, étant interconnectés dans ce champ, sont capables de ressentir et même de percevoir les états émotionnels des autres. Dans certains cas, un individu peut même projeter une image mentale dans l'esprit d'un autre, comme s'il transmettait directement des informations à travers ce réseau émotionnel partagé.
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De plus, cette interconnexion est évidente dans la nature, où les oiseaux ou les insectes présentent des comportements collectifs complexes—comme les vols d'oiseaux formant des formes dynamiques précises—notamment parce que leurs instincts sont alignés avec le flux d'information dans ce champ partagé. Ces démonstrations naturelles de coordination ne sont pas aléatoires ; elles se produisent parce que les êtres vivants, même à un niveau primitif, sont connectés à cette structure sous-jacente qui permet l'échange d'information, guidant à la fois les comportements simples et complexes.
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Ces émotions et ces connexions instinctuelles ne préservent pas seulement la vie, mais elles servent aussi de moyens pour les êtres vivants d'interagir avec le champ d'information, offrant des avantages tels qu'une guérison plus rapide et contribuant à la création de négentropie. En ce sens, les émotions—qu'il s'agisse de l'empathie, de la peur ou même de la joie—deviennent des outils qui favorisent l'équilibre nécessaire à la survie et au bon fonctionnement du système.
Les êtres vivants sont intrinsèquement incapables d'incarner le divin. Ceux qui prétendent le faire sont hypocrites, se cachant derrière des morales arbitraires tout en luttant avec les conflits internes et les désirs intrinsèques à l'ordre naturel auquel ils appartiennent réellement. Ils professent suivre le chemin du divin, s'efforçant de maintenir un mode de vie fragile, mais en vérité, ils ne peuvent atteindre ce qu'ils revendiquent dans les limites du monde naturel. Leur réconfort vient d'une vision fausse de la réalité—des concepts tels que le karma, le péché, la rédemption, les démons, le paradis, l'enfer etc. Ce sont des illusions utilisées pour justifier leur souffrance ou comme des récompenses pour celle-ci alors qu'aucun de ces systèmes n'existe. Ils échouent à réaliser que la vie est un système d'échange de ressources, et tous les bénéfices qu'ils obtiennent proviennent de la vie elle-même, non de ce qui vient après. Pour qu'un humain régresse et suive le chemin de la divinité, il devrait être totalement isolé du monde naturel depuis la naissance, vivant dans un coma toute sa vie, immuable et inconscient de son propre corps. Ceux qui vivent seront inévitablement submergés par leurs désirs, transformés par l'influence des autres et du monde, comme cela est prévu dans l'ordre naturel.
ah ok déjà ça rejette le principe logique de vérité, tout va bien
"les gars en fait chacun sa vérité ça vous dit ?"
tu m'étonnes que t'as la haine contre ce qui demande un peu de discipline, tu peux pas faire ce que tu veux, ça fait un peu caprice d'enfant quand même
"les gars en fait chacun sa vérité ça vous dit ?"
tu m'étonnes que t'as la haine contre ce qui demande un peu de discipline, tu peux pas faire ce que tu veux, ça fait un peu caprice d'enfant quand même
il y a 2 ans
Tu réponds encore à côté de la plaque khey, tu forces, ou bien ton esprit mélange tout
Mais si tu as besoin d'exemple pour mieux comprendre, je peux t'aider. Par exemple, Joseph Daniel Unwin, dans son ouvrage Sexe et culture, après avoir étudié 80 tribus primitives et de six grandes civilisations à travers 5000 ans d'histoire, il en est venu à la conclusion suivante :
"Les sociétés avec le moins d'énergie sociale (et donc d'accomplissements civilisationnels) sont celles où la chasteté avant une union conjointe (mariage par exemple) n'est pas imposée et où les opportunités sexuelles et de libertinage sont les plus grandes. La grandeur d'une civilisation et sa production culturel semble intrinsèquement liée à la chasteté pré-nuptiale et le conservatisme sexuel qu'elle impose à ses membres."
Un autre citation :
"Dans toute l'histoire de l'humanité, il n'est pas possible de trouver un seul exemple de société civilisé non monogame, ou de société qui soit parvenue à retrouver sa puissance culturelle après avoir adopté des moeurs sexuelles moins strictes et rigoureuses"
En somme, ce sont les sociétés religieuses avec des codes moraux qui perdurent et les sociétés athées qui dégénèrent.
Mais si tu as besoin d'exemple pour mieux comprendre, je peux t'aider. Par exemple, Joseph Daniel Unwin, dans son ouvrage Sexe et culture, après avoir étudié 80 tribus primitives et de six grandes civilisations à travers 5000 ans d'histoire, il en est venu à la conclusion suivante :
"Les sociétés avec le moins d'énergie sociale (et donc d'accomplissements civilisationnels) sont celles où la chasteté avant une union conjointe (mariage par exemple) n'est pas imposée et où les opportunités sexuelles et de libertinage sont les plus grandes. La grandeur d'une civilisation et sa production culturel semble intrinsèquement liée à la chasteté pré-nuptiale et le conservatisme sexuel qu'elle impose à ses membres."
Un autre citation :
"Dans toute l'histoire de l'humanité, il n'est pas possible de trouver un seul exemple de société civilisé non monogame, ou de société qui soit parvenue à retrouver sa puissance culturelle après avoir adopté des moeurs sexuelles moins strictes et rigoureuses"
En somme, ce sont les sociétés religieuses avec des codes moraux qui perdurent et les sociétés athées qui dégénèrent.
est-ce qu'on connaît les raisons à ça?
Pas de parents, pas de frère, pas de cousins, pas de potes, pas de copine, pas de collègue.. 0 tout
il y a 2 ans
ah ok déjà ça rejette le principe logique de vérité, tout va bien
"les gars en fait chacun sa vérité ça vous dit ?"
tu m'étonnes que t'as la haine contre ce qui demande un peu de discipline, tu peux pas faire ce que tu veux, ça fait un peu caprice d'enfant quand même
"les gars en fait chacun sa vérité ça vous dit ?"
tu m'étonnes que t'as la haine contre ce qui demande un peu de discipline, tu peux pas faire ce que tu veux, ça fait un peu caprice d'enfant quand même
C'est ordonnée par l'expérience de la spiritualité (méditation, rêve éveillé, mediumisme et autres) et les comparaison avec ce qu'il y a été écrit ailleurs (hindouisme, boudhisme, christianisme et autre) par rapport à ce qui a été expérimenté
une religion sans une pratique profonde de ce qu'on affirme est juste du pipeau
une religion sans une pratique profonde de ce qu'on affirme est juste du pipeau
il y a 2 ans
C'est ordonnée par l'expérience de la spiritualité (méditation, rêve éveillé, mediumisme et autres) et les comparaison avec ce qu'il y a été écrit ailleurs (hindouisme, boudhisme, christianisme et autre) par rapport à ce qui a été expérimenté
une religion sans une pratique profonde de ce qu'on affirme est juste du pipeau
une religion sans une pratique profonde de ce qu'on affirme est juste du pipeau
tu fais juste ta spiritualité au menu quoi, tu prends ce que tu as envie, rien de sérieux
il y a 2 ans
à quoi ?
pourquoi les sociétés sans contrôle de la sexualité fonctionnent pas?
Pas de parents, pas de frère, pas de cousins, pas de potes, pas de copine, pas de collègue.. 0 tout
il y a 2 ans
pourquoi les sociétés sans contrôle de la sexualité fonctionnent pas?
j'imagine que ça n'encourage pas la formation stable de famille et ce sont les familles qui sont la base de toute société
il y a 2 ans















