Ce sujet a été résolu
Je suis aussi ce chemin actuellement, mais j'ai peur du pouvoir qu'on les autres sur moi.
Ne pas plaire, osef, mais qu'ils te pourrissent la vie h24 avec leurs coups bas ça c'est autre chose
Ne pas plaire, osef, mais qu'ils te pourrissent la vie h24 avec leurs coups bas ça c'est autre chose
il y a un an
Je vais me coucher, merci aux kheys qui m'ont lu
Si il y a d'autres postes j'y répondrai vers 22h je pense ce soir
Si il y a d'autres postes j'y répondrai vers 22h je pense ce soir
il y a un an
publicite
1 an
Je suis bloqué chez mes parents car dépendant financièrement d'eux.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
Bah sors
il y a un an
publicite
1 an
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Si il y a d'autres postes j'y répondrai vers 22h je pense ce soir
Si il y a d'autres postes j'y répondrai vers 22h je pense ce soir
Par contre ça serait bien d'essayer de dormir la nuit
il y a un an
Une source de revenu régulière, c'est tout ce qu'il me manque. 600 balles et je me libère d'absolument toutes les chaînes
Je suis entièrement d'accord avec cet effet libérateur du voyage, mais je ne veux pas claquer mes économies dans le vent pour revenir ensuite au point de départ sans le sou
Je suis entièrement d'accord avec cet effet libérateur du voyage, mais je ne veux pas claquer mes économies dans le vent pour revenir ensuite au point de départ sans le sou
il y a un an
publicite
1 an
Je suis bloqué chez mes parents car dépendant financièrement d'eux.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
comme dirait mon père
"si t'as pas d'amis prend un fusil"
"si t'as pas d'amis prend un fusil"
Vive l'Empereur
il y a un an
comme dirait mon père
"si t'as pas d'amis prend un fusil"
"si t'as pas d'amis prend un fusil"
Ah ouais le daron déter
Après je suis pas certain que la prison améliorerait ma situation en dépit de
Après je suis pas certain que la prison améliorerait ma situation en dépit de
il y a un an
Ah ouais le daron déter
Après je suis pas certain que la prison améliorerait ma situation en dépit de
Après je suis pas certain que la prison améliorerait ma situation en dépit de
au moins ceux qui t'emmerdent t'emmerderons plus
lui il le dit dans le sens du suicide car c'est une lavette moi je le dis dans le sens pour régler les choses de façon brutal
lui il le dit dans le sens du suicide car c'est une lavette moi je le dis dans le sens pour régler les choses de façon brutal
Vive l'Empereur
il y a un an
Trop long à expliquer, je n'ai que cette piste de sortie à te proposer
https://www.st-christophe[...]org/le_grand_miracle.html
Si c'est juste un revenu et travail qu'il te faut autant pour moi
Si c'est juste un revenu et travail qu'il te faut autant pour moi
Blog et discord catholique/actu/prophéties : https://tribulatioprophetica.wordpress.com/ - https://discord.gg/XYrAfrk689
il y a un an
Essaie de faire les démarches pour chopper l'aah si t'es en incapacité de travailler. Ok c'est long mais rétroactif à partir du moment où t'as posé ta demande
En plus tu entameras aussi la démarche pour aller mieux. Si tu penses être autiste tu devrais commencer à te faire diagnostiquer (ça aussi c'est long...)
Force khey et bon courage
En plus tu entameras aussi la démarche pour aller mieux. Si tu penses être autiste tu devrais commencer à te faire diagnostiquer (ça aussi c'est long...)
Force khey et bon courage
il y a un an
Triste
1 an
Essaie de faire les démarches pour chopper l'aah si t'es en incapacité de travailler. Ok c'est long mais rétroactif à partir du moment où t'as posé ta demande
En plus tu entameras aussi la démarche pour aller mieux. Si tu penses être autiste tu devrais commencer à te faire diagnostiquer (ça aussi c'est long...)
Force khey et bon courage
En plus tu entameras aussi la démarche pour aller mieux. Si tu penses être autiste tu devrais commencer à te faire diagnostiquer (ça aussi c'est long...)
Force khey et bon courage
J'espère ne pas avoir à faire ça en dépit de, mais je verrais en fonction de ce que me dira le psychiatre prochainement
il y a un an
« J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé. «
Bordel mais c’est rien hein
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé. «
Bordel mais c’est rien hein
il y a un an
publicite
1 an
Je suis bloqué chez mes parents car dépendant financièrement d'eux.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
En gros,
Tu ne sers a rien
Tu es un boulet pour ta famille
Tu es un boulet pour l'état
C'est toujours a cause des autres
Et t'es un gros AW
Tu ne sers a rien
Tu es un boulet pour ta famille
Tu es un boulet pour l'état
C'est toujours a cause des autres
Et t'es un gros AW
Ultima Ratio Regum !
il y a un an
publicite
1 an
Je suis bloqué chez mes parents car dépendant financièrement d'eux.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
Bon courage kheyou, je suis là pour toi
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Boreale
1 an
Trop long à expliquer, je n'ai que cette piste de sortie à te proposer
https://www.st-christophe[...]org/le_grand_miracle.html
Si c'est juste un revenu et travail qu'il te faut autant pour moi
Si c'est juste un revenu et travail qu'il te faut autant pour moi
Tu y seras ?
Je vous aime tous
Tu ne fais pas exception
il y a un an
Tue les et va en prison comme ca tu vis gratuitement sous un toit avec une PS5 du shit et des chips jusqu'a 25 ans ensuite go RSA. ca te laisse meme le temps de faire des études en prison
Quel est cet affreux bipède, au nez super aquilin, à l'expression vile et laide, à la lipe zinzolin ?
il y a un an
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