Ce sujet a été résolu
Je suis bloqué chez mes parents car dépendant financièrement d'eux.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
il y a un an
1. Sport pour te booster
2. Trouve un travail
3. Casse toi de chez ces fdp
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Expat au 🇻🇳
il y a un an
groschibrax
1 an
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3. Casse toi de chez ces fdp
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3. Casse toi de chez ces fdp
Je peux pas en faire chez moi, et les crises ont fini par avoir raison de mon abonnement à la salle.
Pourtant tu as raison, ça me ferait beaucoup de bien et ça me manque.
Je vais réfléchir à un moyen de quand même en faire
Pourtant tu as raison, ça me ferait beaucoup de bien et ça me manque.
Je vais réfléchir à un moyen de quand même en faire
il y a un an
publicite
1 an
Je suis bloqué chez mes parents car dépendant financièrement d'eux.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
Incapable de partir, car j'ai un solide SPT, dû à une très mauvaise enfance de harcèlement sans aucun ami, et de gros épisodes traumatiques.
Mes parents ont participé au truc, et continuent encore aujourd'hui. Ils détestent que je dise ce que je pense, lorsque c'est le cas mon père est violent physiquement, ma mère psychologiquement. Je pense que c'est parce que je dois être autiste ou un truc du genre, mais en vrai j'en sais absolument rien.
Mon cerveau est totalement baisé à cause de ça.
Je passe mon temps à essayer de me battre contre moi-même, ne pas faire une angoisse, réussir à réunir mes pensées, à garder une santé en dépit des nombreux repas que je rate (je n'ai pas le droit de manger en dehors des repas de la famille, mais soit je ne suis pas réveillé, soit je fais une crise d'anxiété qui m'empêche de bouffer), à continuer de voir des gens...
Quand par miracle ma famille ne ruine pas ma journée, et que ma tête est enfin en forme, il me faut rattraper tout ce que je n'ai pas pu faire pendant que ça allait mal : ranger, répondre à mes messages, réparer des trucs... et puis la boucle recommence
Je suis incapable de faire confiance aujourd'hui à quelqu'un, et pourtant j'en ai désespérément besoin.
J'ai essayé plusieurs fois d'aller à des entretiens d'embauche pour des postes osef, mais non seulement je n'ai pas été pris, mais en plus j'ai fait des méga crises pendant des jours après, je bouffais plus rien, je tremblais toute la journée, je ne dormais plus... et évidemment mes parents s'en sont servi contre moi bien sûr.
Mes amis m'ont tous trahi sauf un, mais il habite dans un autre pays. À part lui, je ne parle vraiment à personne.
J'essaie de tuer la solitude en allant parler dans des vocaux discord, faire des parties avec eux, ou sortir parfois le jour pour aller parler à des inconnus, mais à chaque fois je ne tombe que sur des coquilles vides. Tous sans âme, tous copiés entre eux, et dès que je dis quelque chose de sincère ils me haïssent d'instinct, et me rejetent directement. Alors je reste superficiel, mais je n'y trouve pas mon bonheur.
J'ai eu une ex dans ma vie, elle m'a fait des horreurs que je ne pouvais pas imaginer.
Je ne vous donnerai qu'un seul exemple pour que vous imaginiez facilement le reste : après notre rupture, elle a perdu sa grand-mère. Une semaine après, elle reçoit ce qui deviendra son nouveau mec. Ils ont baisé.
Dans le lit.
De feu sa grand-mère.
Et elle m'a dit ne pas regretter, ni de m'avoir quitté, ni d'avoir essayé avec lui, sans même piger le vrai problème qu'était celui du lit (et qu'elle m'en parle aussi, par ailleurs)
Putain encore aujourd'hui en l'écrivant le souvenir est absolument irréel, sur le moment j'étais même plus dans ma tête tellement je n'étais pas préparé à un tel degré d'inhumanité.
Bref, avec elle c'était que des choses du style, je vous laisse imaginer ma confiance aujourd'hui en une nouvelle relation.
Justement parlons-en tiens, je crois que c'est ce qui me bousille le plus : j'ai horreur de stagner, de m'attarder sur le passé, j'ai toujours mit un point d'honneur à avaler les choses, et retourner me battre, continuer. Mais là je ne sais plus où aller, et surtout je suis en train de perdre. J'essaie de combattre mon manque de confiance envers autrui, mais à chaque nouvelle chose que j'entreprend une nouvelle mauvaise expérience m'enfonce encore plus.
Plusieurs personnes qui me sont chères sont atteintes de maladies incurables, je sais que cette année je devrais probablement aller à des enterrements.
J'aimerais plus communiquer avec eux, leur montrer mes avancés dans la vie, qu'ils soient fiers de moi, et pourtant c'est exactement l'inverse qu'il se passe.
Et paradoxalement une partie de moi semble avoir abandonné, et me dit que c'est aussi eux qui se sont coupé de moi, qu'ils ont participé à l'enfer que fût mon enfance et qu'ils continuent en stigmatisant mes pensées trop sincères que j'aurais le malheur de laisser échapper.
Je déteste cette partie autant que je déteste leur maladie et mon incapacité à réussir à partager, mais je sais que je la déteste car elle ne dit pas que des conneries.
J'ai fait assez d'économies quand j'avais un travail pour me payer une camionnette avec tout ce qu'il faut pour vivre dedans, mais ensuite j'ai plus un copek, et pour rester vivant (manger, me soigner, réparer les problèmes qui vont arriver, payer le carburant l'assurance et le forfait téléphone) selon mes calculs il me faut 600 balles/mois pour être en sécurité.
Chaud ta vie de merde, de même pas pouvoir compter sur tes parents.
il y a un an
Chaud ta vie de merde, de même pas pouvoir compter sur tes parents.
C'est pire, je peux compter sur eux pour des services, mais je le paie plus tard, et si je leur confie de vrais sentiments alors je prend la sauce
C'est surtout parce que je ne peux jamais rien dire et que je garde tout pour moi que mentalement ça craque de partout, à chaque fois que je peux évacuer un peu j'arrive à avoir quelques jours plus stables
C'est surtout parce que je ne peux jamais rien dire et que je garde tout pour moi que mentalement ça craque de partout, à chaque fois que je peux évacuer un peu j'arrive à avoir quelques jours plus stables
il y a un an
ya rien de choquant de baiser dans le lit de la vieille morte, les vieux font chier faut vivre sans se soucier de ces égoïstes
pour le reste il faut que tu arrives à trouver un taf de merde et te barrer de chez tes parents car ils sont toxiques, vas au cmp de ta ville et demande un psy voir si on peut suivi psy aah ou bien go france travail trouvé un taf de merde en usine yen a ils s'en foutent de ta vie voir meme si tu es gogol ils ont l'habitude
sinon go trap
pour le reste il faut que tu arrives à trouver un taf de merde et te barrer de chez tes parents car ils sont toxiques, vas au cmp de ta ville et demande un psy voir si on peut suivi psy aah ou bien go france travail trouvé un taf de merde en usine yen a ils s'en foutent de ta vie voir meme si tu es gogol ils ont l'habitude
sinon go trap
il y a un an
toyawa
1 an
ya rien de choquant de baiser dans le lit de la vieille morte, les vieux font chier faut vivre sans se soucier de ces égoïstes
pour le reste il faut que tu arrives à trouver un taf de merde et te barrer de chez tes parents car ils sont toxiques, vas au cmp de ta ville et demande un psy voir si on peut suivi psy aah ou bien go france travail trouvé un taf de merde en usine yen a ils s'en foutent de ta vie voir meme si tu es gogol ils ont l'habitude
sinon go trap
pour le reste il faut que tu arrives à trouver un taf de merde et te barrer de chez tes parents car ils sont toxiques, vas au cmp de ta ville et demande un psy voir si on peut suivi psy aah ou bien go france travail trouvé un taf de merde en usine yen a ils s'en foutent de ta vie voir meme si tu es gogol ils ont l'habitude
sinon go trap
Une semaine après bordel
Et puis l'aah prends de 10 à 12 mois pour arriver, c'est trop long je vois bien que je vais pas tenir
Je vais essayer de trouver un truc freelance sur le net jsp
Et puis l'aah prends de 10 à 12 mois pour arriver, c'est trop long je vois bien que je vais pas tenir
Je vais essayer de trouver un truc freelance sur le net jsp
il y a un an
Zuz_moi
1 an
L'op ce chad qu'a eu une meuf
Ouais ben franchement si c'était à refaire je referais pas.
Mise à part la sensation de toucher un sein, et l'apprentissage de ce à quoi ressemble une chatte IRL, cette relation ne m'a RIEN apporté (surtout pas ce que je voulais, de l'affection sincère), et surtout BEAUCOUP trop pris. + j'ai des traumas qui y sont reliés, je crois que je pourrais faire une crise d'angoisse si une meuf se déshabillait devant moi maintenant
Mise à part la sensation de toucher un sein, et l'apprentissage de ce à quoi ressemble une chatte IRL, cette relation ne m'a RIEN apporté (surtout pas ce que je voulais, de l'affection sincère), et surtout BEAUCOUP trop pris. + j'ai des traumas qui y sont reliés, je crois que je pourrais faire une crise d'angoisse si une meuf se déshabillait devant moi maintenant
il y a un an
Ouais ben franchement si c'était à refaire je referais pas.
Mise à part la sensation de toucher un sein, et l'apprentissage de ce à quoi ressemble une chatte IRL, cette relation ne m'a RIEN apporté (surtout pas ce que je voulais, de l'affection sincère), et surtout BEAUCOUP trop pris. + j'ai des traumas qui y sont reliés, je crois que je pourrais faire une crise d'angoisse si une meuf se déshabillait devant moi maintenant
Mise à part la sensation de toucher un sein, et l'apprentissage de ce à quoi ressemble une chatte IRL, cette relation ne m'a RIEN apporté (surtout pas ce que je voulais, de l'affection sincère), et surtout BEAUCOUP trop pris. + j'ai des traumas qui y sont reliés, je crois que je pourrais faire une crise d'angoisse si une meuf se déshabillait devant moi maintenant
il y a un an
Je vais pas abandonner en dépit de, quitter la vie après qu'elle ai autant pué la merde c'est vraiment une mort de merde, je peux pas
J'aurais le bonheur que je mérite, et j'enverrai un jour ces mauvaises personnes chier, en dépit de l'avis du monde.
Néanmoins la phase est vraiment longue et dure à passer là je le confesse
J'aurais le bonheur que je mérite, et j'enverrai un jour ces mauvaises personnes chier, en dépit de l'avis du monde.
Néanmoins la phase est vraiment longue et dure à passer là je le confesse
il y a un an
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