Ce sujet a été résolu
Je ne connaissais pas cette théorie... Marrant c'est un peu comme Pythagore qui voyait des nombres partout en fait
Perso je pense que ordinateur quantique + IA = Dieu
il y a un an
Vous devez être au niveau 92 pour voir ce message.
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ᖭི༏ᖫྀ
il y a un an
Heuuu
lâche moi par contre
ultra collant la meuf vivement que l'op revienne
ultra collant la meuf vivement que l'op revienne
il y a un an
Oh NOOON PUTAIN de meeeerde
PURQUOIIIIII
PURQUOIIIIII
Retourne faire des blague de pedo
ᖭི༏ᖫྀ
il y a un an
ben la conception rationaliste de descartes et leibniz est précisément pas néoplatonicienne c'est pour ça que c'est une notion équivoque
Aucune idée
il y a un an
Oh NOOON PUTAIN de meeeerde
PURQUOIIIIII
PURQUOIIIIII
elle partira jamais cette aw
il y a un an
ben la conception rationaliste de descartes et leibniz est précisément pas néoplatonicienne c'est pour ça que c'est une notion équivoque
Oui, il est juste de dire que le concept de Mathesis Universalis trouve des racines lointaines dans la pensée des néoplatoniciens italiens de la Renaissance, bien que le terme et son développement systématique soient associés à des philosophes modernes comme René Descartes et Leibniz.
L'influence des Néoplatoniciens
Les néoplatoniciens de la Renaissance, tels que Marsile Ficin et Giordano Bruno, ont contribué à une vision du monde où les structures mathématiques et les correspondances symboliques jouaient un rôle fondamental dans la compréhension de l'univers. Ils reprenaient la vision platonicienne selon laquelle les mathématiques expriment des vérités éternelles, reflétant l’ordre divin sous-jacent au monde sensible.
1. Unité de la connaissance : Les néoplatoniciens cherchaient une unité fondamentale des sciences et des disciplines, inspirée par le concept platonicien des idées comme formes parfaites. Cette quête d’une synthèse des savoirs préfigure l'idée d'une science universelle ou d'une méthode unifiée.
2. Le rôle des nombres : Les nombres et les relations mathématiques étaient perçus comme des principes sous-jacents à la réalité. Cela a influencé le rêve d'une langue ou d'une méthode universelle pour comprendre et décrire la nature.
3. Correspondances ésotériques : Les néoplatoniciens utilisaient souvent des schémas symboliques où les mathématiques, la géométrie et la musique s’unifiaient pour décrire une harmonie cosmique.
Transition vers la Modernité
Nicolas de Cues (1401–1464), bien que pas strictement un néoplatonicien de la Renaissance italienne, a également influencé cette idée en introduisant des notions comme la « coïncidence des opposés » et le rôle central des mathématiques dans la connaissance divine.
Ces influences néoplatoniciennes ont nourri la pensée de philosophes comme Descartes, qui ont systématisé la recherche d’une méthode universelle, et Leibniz, dont l’ambition de créer un « characteristica universalis » s’inscrit directement dans cette tradition.
Conclusion
Bien que les néoplatoniciens n’aient pas formulé le concept de Mathesis Universalis tel qu’on le trouve chez Descartes ou Leibniz, leur vision d’une unité mathématique et symbolique de la connaissance a préparé le terrain intellectuel pour son émergence au XVIIe siècle.
L'influence des Néoplatoniciens
Les néoplatoniciens de la Renaissance, tels que Marsile Ficin et Giordano Bruno, ont contribué à une vision du monde où les structures mathématiques et les correspondances symboliques jouaient un rôle fondamental dans la compréhension de l'univers. Ils reprenaient la vision platonicienne selon laquelle les mathématiques expriment des vérités éternelles, reflétant l’ordre divin sous-jacent au monde sensible.
1. Unité de la connaissance : Les néoplatoniciens cherchaient une unité fondamentale des sciences et des disciplines, inspirée par le concept platonicien des idées comme formes parfaites. Cette quête d’une synthèse des savoirs préfigure l'idée d'une science universelle ou d'une méthode unifiée.
2. Le rôle des nombres : Les nombres et les relations mathématiques étaient perçus comme des principes sous-jacents à la réalité. Cela a influencé le rêve d'une langue ou d'une méthode universelle pour comprendre et décrire la nature.
3. Correspondances ésotériques : Les néoplatoniciens utilisaient souvent des schémas symboliques où les mathématiques, la géométrie et la musique s’unifiaient pour décrire une harmonie cosmique.
Transition vers la Modernité
Nicolas de Cues (1401–1464), bien que pas strictement un néoplatonicien de la Renaissance italienne, a également influencé cette idée en introduisant des notions comme la « coïncidence des opposés » et le rôle central des mathématiques dans la connaissance divine.
Ces influences néoplatoniciennes ont nourri la pensée de philosophes comme Descartes, qui ont systématisé la recherche d’une méthode universelle, et Leibniz, dont l’ambition de créer un « characteristica universalis » s’inscrit directement dans cette tradition.
Conclusion
Bien que les néoplatoniciens n’aient pas formulé le concept de Mathesis Universalis tel qu’on le trouve chez Descartes ou Leibniz, leur vision d’une unité mathématique et symbolique de la connaissance a préparé le terrain intellectuel pour son émergence au XVIIe siècle.
il y a un an
Retourne faire des blague de pedo
Mais Pourquoiiii
Nique ta grand mère la pute
il y a un an
elle partira jamais cette aw
Me voilà rassuré
Nique ta grand mère la pute
il y a un an
Oui, il est juste de dire que le concept de Mathesis Universalis trouve des racines lointaines dans la pensée des néoplatoniciens italiens de la Renaissance, bien que le terme et son développement systématique soient associés à des philosophes modernes comme René Descartes et Leibniz.
L'influence des Néoplatoniciens
Les néoplatoniciens de la Renaissance, tels que Marsile Ficin et Giordano Bruno, ont contribué à une vision du monde où les structures mathématiques et les correspondances symboliques jouaient un rôle fondamental dans la compréhension de l'univers. Ils reprenaient la vision platonicienne selon laquelle les mathématiques expriment des vérités éternelles, reflétant l’ordre divin sous-jacent au monde sensible.
1. Unité de la connaissance : Les néoplatoniciens cherchaient une unité fondamentale des sciences et des disciplines, inspirée par le concept platonicien des idées comme formes parfaites. Cette quête d’une synthèse des savoirs préfigure l'idée d'une science universelle ou d'une méthode unifiée.
2. Le rôle des nombres : Les nombres et les relations mathématiques étaient perçus comme des principes sous-jacents à la réalité. Cela a influencé le rêve d'une langue ou d'une méthode universelle pour comprendre et décrire la nature.
3. Correspondances ésotériques : Les néoplatoniciens utilisaient souvent des schémas symboliques où les mathématiques, la géométrie et la musique s’unifiaient pour décrire une harmonie cosmique.
Transition vers la Modernité
Nicolas de Cues (1401–1464), bien que pas strictement un néoplatonicien de la Renaissance italienne, a également influencé cette idée en introduisant des notions comme la « coïncidence des opposés » et le rôle central des mathématiques dans la connaissance divine.
Ces influences néoplatoniciennes ont nourri la pensée de philosophes comme Descartes, qui ont systématisé la recherche d’une méthode universelle, et Leibniz, dont l’ambition de créer un « characteristica universalis » s’inscrit directement dans cette tradition.
Conclusion
Bien que les néoplatoniciens n’aient pas formulé le concept de Mathesis Universalis tel qu’on le trouve chez Descartes ou Leibniz, leur vision d’une unité mathématique et symbolique de la connaissance a préparé le terrain intellectuel pour son émergence au XVIIe siècle.
L'influence des Néoplatoniciens
Les néoplatoniciens de la Renaissance, tels que Marsile Ficin et Giordano Bruno, ont contribué à une vision du monde où les structures mathématiques et les correspondances symboliques jouaient un rôle fondamental dans la compréhension de l'univers. Ils reprenaient la vision platonicienne selon laquelle les mathématiques expriment des vérités éternelles, reflétant l’ordre divin sous-jacent au monde sensible.
1. Unité de la connaissance : Les néoplatoniciens cherchaient une unité fondamentale des sciences et des disciplines, inspirée par le concept platonicien des idées comme formes parfaites. Cette quête d’une synthèse des savoirs préfigure l'idée d'une science universelle ou d'une méthode unifiée.
2. Le rôle des nombres : Les nombres et les relations mathématiques étaient perçus comme des principes sous-jacents à la réalité. Cela a influencé le rêve d'une langue ou d'une méthode universelle pour comprendre et décrire la nature.
3. Correspondances ésotériques : Les néoplatoniciens utilisaient souvent des schémas symboliques où les mathématiques, la géométrie et la musique s’unifiaient pour décrire une harmonie cosmique.
Transition vers la Modernité
Nicolas de Cues (1401–1464), bien que pas strictement un néoplatonicien de la Renaissance italienne, a également influencé cette idée en introduisant des notions comme la « coïncidence des opposés » et le rôle central des mathématiques dans la connaissance divine.
Ces influences néoplatoniciennes ont nourri la pensée de philosophes comme Descartes, qui ont systématisé la recherche d’une méthode universelle, et Leibniz, dont l’ambition de créer un « characteristica universalis » s’inscrit directement dans cette tradition.
Conclusion
Bien que les néoplatoniciens n’aient pas formulé le concept de Mathesis Universalis tel qu’on le trouve chez Descartes ou Leibniz, leur vision d’une unité mathématique et symbolique de la connaissance a préparé le terrain intellectuel pour son émergence au XVIIe siècle.
il y a un an
Le seul interet du neoplatonisme c est ce que ca nous a offert dans les arts
pas du tout, c'est un des plus influents courants philosophiques tout confondu, dans la formation de l'identité occidentale c'est sans aucun doute un des agents les plus importants, c'est à lui qu'on doit beaucoup de la mystique, de la spiritualité de l'hermétisme de l'europe et du proche-orient. rien que dans la formation doctrinale du christianisme, on le retrouve chez beaucoup des Pères, que ce soit saint Justin, saint Augustin, saint Athanase, saint Grégoire de Nysse, saint Maxime le Confesseur, le Pseudo-Denys jusque dans la pensée médiévale (saint Thomas avait lu saint Augustin, le Pseudo-Denys, Proclus à travers le Liber de causis, saint Bonaventure est ni plus ni moins que néoplatonicien, Jean Scot également) et Renaissante à travers tout le néoplatonisme médicéen. Le platonisme c'est une des matrices les plus profondes et fondamentales de notre civilisation, sans lui, le christianisme ressemblerait à autre chose, le rationalisme n'aurait jamais pu se développer (et donc la science moderne avec), toute la pensée de l'art et de la politique, enfin ce serait un chamboulement complet
il y a un an
pas du tout, c'est un des plus influents courants philosophiques tout confondu, dans la formation de l'identité occidentale c'est sans aucun doute un des agents les plus importants, c'est à lui qu'on doit beaucoup de la mystique, de la spiritualité de l'hermétisme de l'europe et du proche-orient. rien que dans la formation doctrinale du christianisme, on le retrouve chez beaucoup des Pères, que ce soit saint Justin, saint Augustin, saint Athanase, saint Grégoire de Nysse, saint Maxime le Confesseur, le Pseudo-Denys jusque dans la pensée médiévale (saint Thomas avait lu saint Augustin, le Pseudo-Denys, Proclus à travers le Liber de causis, saint Bonaventure est ni plus ni moins que néoplatonicien, Jean Scot également) et Renaissante à travers tout le néoplatonisme médicéen. Le platonisme c'est une des matrices les plus profondes et fondamentales de notre civilisation, sans lui, le christianisme ressemblerait à autre chose, le rationalisme n'aurait jamais pu se développer (et donc la science moderne avec), toute la pensée de l'art et de la politique, enfin ce serait un chamboulement complet
il y a un an


























