Ce sujet a été résolu
Le pavé parle bien du sud comme une porte d'entrée géographique et culturelle vers le mélange avec ce qui se trouve au-delà de la Méditerranée, d'où le terme de narbonoïde qui ne désigne en aucun cas les sudistes blancs
il y a un an
Le pavé parle bien du sud comme une porte d'entrée géographique et culturelle vers le mélange avec ce qui se trouve au-delà de la Méditerranée, d'où le terme de narbonoïde qui ne désigne en aucun cas les sudistes blancs
il y a un an
Pour lui ça commence à la Loire
A Bourges c'est déjà sémite askip
A Bourges c'est déjà sémite askip
Prendre une envolée célinienne pour une opinion sérieuse, c'est déjà un aveu de sémitisme.
Céline avait aussi souhaité les chinois à Brest, ça n'en fait pas un agent du PCC
Céline avait aussi souhaité les chinois à Brest, ça n'en fait pas un agent du PCC
il y a un an
Le concept de narbo est vague et sans validité scientifique.
Pour moi un "narbo" c'est un demi Européen qui a du sang arabe ou berbère de manière certaine, mais penser que les latins ressemblaient à des nordiques est stupide et tout comme des Européens du sud ont des traits méditerranéen du fait du climat rien ne les relie génétiquement aux peuples du sud de la Méditerranée.
Tout comme un Germain peut ressembler à un slave physiquement mais n'en est pas un pour autant.
Penser que les sud Européens qui ont une peau mat et des cheveux bruns et des yeux bruns sont des demi-maghrébins ou des demi-Arabes et juste un énorme connerie...

Pour moi un "narbo" c'est un demi Européen qui a du sang arabe ou berbère de manière certaine, mais penser que les latins ressemblaient à des nordiques est stupide et tout comme des Européens du sud ont des traits méditerranéen du fait du climat rien ne les relie génétiquement aux peuples du sud de la Méditerranée.
Tout comme un Germain peut ressembler à un slave physiquement mais n'en est pas un pour autant.
Penser que les sud Européens qui ont une peau mat et des cheveux bruns et des yeux bruns sont des demi-maghrébins ou des demi-Arabes et juste un énorme connerie...
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a un an
Prendre une envolée célinienne pour une opinion sérieuse, c'est déjà un aveu de sémitisme.
Céline avait aussi souhaité les chinois à Brest, ça n'en fait pas un agent du PCC
Céline avait aussi souhaité les chinois à Brest, ça n'en fait pas un agent du PCC
il y a un an
Le pavé parle bien du sud comme une porte d'entrée géographique et culturelle vers le mélange avec ce qui se trouve au-delà de la Méditerranée, d'où le terme de narbonoïde qui ne désigne en aucun cas les sudistes blancs
Bah non justement
Il dit clairement qu'il n'y a pas d'Aryens dans le Sud
Et le mot "Narbonoïde"... je suis de Narbonne, et je suis bien plus blanc que Céline, et sûrement que toi aussi
Je ne comprends vraiment pas ce complexe qu'ont les Nordiques envers les Sudistes
Enfin...
Au-dessous de la Loire, rien que pourriture, fainéantise, infect métissage négrifié.
Il dit clairement qu'il n'y a pas d'Aryens dans le Sud
Et le mot "Narbonoïde"... je suis de Narbonne, et je suis bien plus blanc que Céline, et sûrement que toi aussi
Je ne comprends vraiment pas ce complexe qu'ont les Nordiques envers les Sudistes
Enfin...
il y a 3 mois
Merlin
1 an
Ces derniers temps, un thème revient très fréquemment dans les discussions de certaines franges de nos milieux, tantôt pour ironiser, tantôt pour polémiquer. Il s’agit de ces fameux « Narbonoïdes » évoqués par Louis-Ferdinand Céline.
Pour ceux qui ne sauraient pas exactement de quoi il retourne, certains extraits tirés de ses pamphlets éclaireront le novice.
L’Ecole des Cadavres :
« La France n’est latine que par hasard, par raccroc, par défaites, en réalité elle est celte, germanique pour les trois quarts. Le latinisme plaît beaucoup aux Méridionaux francs-maçons. Le latinisme, c’est tout près de la Grèce. La Grèce, c’est déjà de l’Orient. L’Orient, c’est tout près de la Loge ; La Loge c’est déjà du Juif. Le Juif, c’est déjà du nègre. Ainsi soit-il. La bougnoulisation du Blanc par persuasion latine, par promiscuité maçonnique. La France est aryenne, pas du tout juive, pas du tout nègre. La partie solide de la France, l’anti discoureuse, a toujours été la partie celte et germanique ; la partie qui se fait tuer, la partie qui produit, la partie qui travaille, la partie qui paie est celte et germanique. Dix départements du Nord paient autant d’impôts que tout le reste de la France. La partie non celtique de la France cause et pontifie. Elle donne au pays ses ministres, ses vénérables, ses congressistes hyper-sonores. C’est la partie vinasseuse de la République, la Méridionale, profiteuse, resquilleuse, politique, éloquente, creuse. »
Et encore, en novembre 1942 :
« Zone Sud, peuplée de bâtards méditerranéens, de Narbonoïdes dégénérés, de nervis, Félibres gâteux, parasites arabiques que la France aurait eu tout intérêt à jeter par-dessus bord. Au-dessous de la Loire, rien que pourriture, fainéantise, infect métissage négrifié. »
Sur le sujet, Maurice Barrès disait sur un ton tout aussi tranchant :
« Ces frivoles Méridionaux sont la cause vivante de l’avilissement des consciences, de l’abaissement moral et politique de la France. »
En résumé, dans le processus de dissolution raciale que traverse la France contemporaine, la partie méridionale du pays est parfois identifiée comme étant à l’avant-garde historique de ce mouvement.
Du moins si la thématique en question se limite effectivement aux Méridionaux, ce qui semble être de moins en moins le cas, le terme « narbonoïde » servant de plus en plus souvent à désigner tel ou tel bâtard improbable, fruit pourri de l’immigration récente.
Ce qu’exprime Céline, c’est que le Sud de la France raccroche presque contre son gré la France du Nord à la Méditerranée, laquelle a comme principal défaut, au moins sur son rivage sud, d’être peuplée d’un salmigondis de races médiocres où, depuis des millénaires, les peuples vont s’éteindre. Et ainsi, par aimantation, la partie aryenne de la France subirait une mortelle influence raciale par son flanc sud.
Le problème mal posé dès l’origine
Chacun raisonne dans le strict cadre de l’état-nation hérité du 19ème siècle, c’est-à-dire sur la base d’un cadastre administratif, pour déterminer si oui ou non « la France » est plutôt de telle ou telle coloration ethnique, culturelle ou phénotypique.
Ce n’est pas le bon niveau d’analyse quand on parle de race.
La France n’a jamais été historiquement un objet stable. Elle a eu pour politique constante, ces 5 derniers siècles, d’agrandir ses marches orientales au détriment du Saint-Empire germanique. Une large part de ce que chacun considère comme un territoire français depuis l’aube des temps n’est en réalité que le fruit de changements de frontières récents au regard de l’histoire longue.
Cette politique d’expansion était le fruit d’une guerre fratricide entre grands féodaux germaniques depuis la partition de l’empire à Verdun, en 843.
Ironiquement, les régions germaniques et les régions historiquement les plus « latinisées » ont donc intégré le royaume de France à la faveur du même mouvement général. Ce qui a contribué à accroître l’hétérogénéité – relative – de l’ensemble.
L’histoire raciale n’est pas l’histoire nationale. La France comporte en son sein, comme tous les états européens, différents sous-types raciaux du même grand groupe aryen. A ces sous-groupes s’ajoutent des groupes ethno-culturels.
En d’autres termes, la raciologie se joue des frontières politiques.
Il est indubitable que les différences linguistiques et culturelles entre le Sud et le Nord de la France s’expliquent par une exposition beaucoup plus intense à l’influence grecque puis romaine, donc méditerranéenne, et que le milieu naturel, tel le climat et la géographie, a façonné les mentalités d’une manière différente au fil des siècles.
Toute la côte sud de la France actuelle était déjà colonisée par Rome au 2ème siècle avant Jésus-Christ, exposant celle-ci à la culture romaine et aux échanges commerciaux internationaux.
Le caractère du Sud est beaucoup plus extraverti, gai et hâbleur que celui du Nord, rappelant en cela la volubilité et la légèreté italiennes.
De prime abord, les relations sont beaucoup aisées à nouer dans la partie la plus méridionale de la France, la région étant ouverte depuis longtemps aux influences extérieures. Mais elles sont aussi plus fragiles car très souvent intéressées et de toute façon conditionnelles. La mentalité commerçante, transactionnelle où l’intérêt individuel a supplanté l’intérêt du groupe y prévaut bien davantage que dans le Nord en raison de l’exposition millénaire au négoce méditerranéen.
Dans la partie la plus méridionale de la France, le mérite individuel vis-à-vis des autres est moins déterminant que l’entregent et l’art de la manoeuvre et de la négociation.
Pour le Nord, encore paysan et rural jusqu’à il y a peu, la valeur d’un homme est indexée sur sa capacité de travail pour la communauté. L’art oratoire n’y joue aucun rôle. Pire, parler trop tend à vous faire passer pour un manipulateur.
Le Sud et le déclin racial
S’il est une accusation fondée contre la partie la plus méridionale de la France, c’est bien qu’elle a été, via Marseille, la première porte d’entrée de l’Afrique en France. Ou plus exactement, elle en a été la première victime. Phénomène démesurément aggravé par la colonisation, Marseille étant à l’époque le plus grand port colonial français.
Lucien Rebatet, résume dans Je Suis Partout du 30 août 1941 :
« Je n’ignore pas qu’il y a toute une élite de Marseillais charmants et raisonnables… Mais il y a tout le reste qui se voit davantage : cette populace bâtarde, cette vulgarité huileuse, olivâtre, qui est le fruit dont on ne sait quels baroques et impurs croisements, cette mixture de bicots, d’Arméniens, de Maltais, de Smyrniotes, l’unique coin de la France où la décadence de la race par le métissage soit vraiment un fait. Il y a ce prolétariat de nègres tristes, en vieux canotiers et salopettes bleues, ce mélange de crasse et de vanité, ces foules de rôdeurs pouilleux côtoyant les lascars au cheveu bleu trop bien verni, en chemisette aubergine ou mandarine. A Marseille, la verve, la belle volupté méridionale sont encanaillées. Juifs tchèques ou polonais, de l’espèce décrassée, confortablement bourgeois dans leur complet gris, mais à la gueule sinistre de hiboux déplumés, la cinquantaine largement sonnée, jargonnant dans leur ignoble yiddish, semblable à de l’allemand écorché par un sidi …
Regardons les choses d’un peu plus haut. Marseille devait bien compter 5 000 Juifs en
septembre 1939. Elle en avait cent mille et peut-être davantage au terme de la grande fuite de juin 1940. Elle en garde depuis une cinquantaine de mille. Dix fois plus de Juifs qu’avant : voilà par ici un des résultats les plus certains de la Révolution Nationale … [Marseille] réunissait toutes les conditions pour devenir une citadelle du gaullisme : l’affluence de Juifs, le grouillement d’une pègre prête aux plus basses besognes, les relations naturelles avec le Proche-Orient, l’Afrique du Nord, c’est-à-dire les régions où les intrigues anglaises sont les plus serrées. »
Les conséquences de cette pollution raciale se sont depuis sédimentées en France. Des faciès grotesques et noircis, au sommet duquel s’accroche une demi-tignasse onduleusement suspecte, grimacent sur les plateaux de télévision pour chanter l’impératif de la promiscuité sexuelle avec le Grand Sud.
Le teint, orangé-verdâtre, suinte de haine.
Des Antillais du Liban tonitruent leur ascendance, comme des singes, inconsciemment, par réflexe facial. Leur titre de gloire, c’est le passeport français, sésame de la revanche génétique, autorisation dûment délivrée par la préfecture à tous les génocides antiblancs.
La République a livré les campagnes de Gaule à la soif esclavagiste du Sud éternel, avec ses pillards et ses agioteurs.
Quelle est la part exacte et métrée de ces débris qui surnagent dans la mer de boue hexagonale ? Nul ne le sait, il faudrait des centaines de chercheurs pour trancher la question. Nous en sommes réduits à des supputations, des devinettes, des approximations. Mais il est des masques qui valent culpabilité.
Parfois nous sommes informés très précisément au sujet d’un rejeton de Galicie, de Pologne ou de Tunis.

Pour ceux qui ne sauraient pas exactement de quoi il retourne, certains extraits tirés de ses pamphlets éclaireront le novice.
L’Ecole des Cadavres :
« La France n’est latine que par hasard, par raccroc, par défaites, en réalité elle est celte, germanique pour les trois quarts. Le latinisme plaît beaucoup aux Méridionaux francs-maçons. Le latinisme, c’est tout près de la Grèce. La Grèce, c’est déjà de l’Orient. L’Orient, c’est tout près de la Loge ; La Loge c’est déjà du Juif. Le Juif, c’est déjà du nègre. Ainsi soit-il. La bougnoulisation du Blanc par persuasion latine, par promiscuité maçonnique. La France est aryenne, pas du tout juive, pas du tout nègre. La partie solide de la France, l’anti discoureuse, a toujours été la partie celte et germanique ; la partie qui se fait tuer, la partie qui produit, la partie qui travaille, la partie qui paie est celte et germanique. Dix départements du Nord paient autant d’impôts que tout le reste de la France. La partie non celtique de la France cause et pontifie. Elle donne au pays ses ministres, ses vénérables, ses congressistes hyper-sonores. C’est la partie vinasseuse de la République, la Méridionale, profiteuse, resquilleuse, politique, éloquente, creuse. »
Et encore, en novembre 1942 :
« Zone Sud, peuplée de bâtards méditerranéens, de Narbonoïdes dégénérés, de nervis, Félibres gâteux, parasites arabiques que la France aurait eu tout intérêt à jeter par-dessus bord. Au-dessous de la Loire, rien que pourriture, fainéantise, infect métissage négrifié. »
Sur le sujet, Maurice Barrès disait sur un ton tout aussi tranchant :
« Ces frivoles Méridionaux sont la cause vivante de l’avilissement des consciences, de l’abaissement moral et politique de la France. »
En résumé, dans le processus de dissolution raciale que traverse la France contemporaine, la partie méridionale du pays est parfois identifiée comme étant à l’avant-garde historique de ce mouvement.
Du moins si la thématique en question se limite effectivement aux Méridionaux, ce qui semble être de moins en moins le cas, le terme « narbonoïde » servant de plus en plus souvent à désigner tel ou tel bâtard improbable, fruit pourri de l’immigration récente.
Ce qu’exprime Céline, c’est que le Sud de la France raccroche presque contre son gré la France du Nord à la Méditerranée, laquelle a comme principal défaut, au moins sur son rivage sud, d’être peuplée d’un salmigondis de races médiocres où, depuis des millénaires, les peuples vont s’éteindre. Et ainsi, par aimantation, la partie aryenne de la France subirait une mortelle influence raciale par son flanc sud.
Le problème mal posé dès l’origine
Chacun raisonne dans le strict cadre de l’état-nation hérité du 19ème siècle, c’est-à-dire sur la base d’un cadastre administratif, pour déterminer si oui ou non « la France » est plutôt de telle ou telle coloration ethnique, culturelle ou phénotypique.
Ce n’est pas le bon niveau d’analyse quand on parle de race.
La France n’a jamais été historiquement un objet stable. Elle a eu pour politique constante, ces 5 derniers siècles, d’agrandir ses marches orientales au détriment du Saint-Empire germanique. Une large part de ce que chacun considère comme un territoire français depuis l’aube des temps n’est en réalité que le fruit de changements de frontières récents au regard de l’histoire longue.
Cette politique d’expansion était le fruit d’une guerre fratricide entre grands féodaux germaniques depuis la partition de l’empire à Verdun, en 843.
Ironiquement, les régions germaniques et les régions historiquement les plus « latinisées » ont donc intégré le royaume de France à la faveur du même mouvement général. Ce qui a contribué à accroître l’hétérogénéité – relative – de l’ensemble.
L’histoire raciale n’est pas l’histoire nationale. La France comporte en son sein, comme tous les états européens, différents sous-types raciaux du même grand groupe aryen. A ces sous-groupes s’ajoutent des groupes ethno-culturels.
En d’autres termes, la raciologie se joue des frontières politiques.
Il est indubitable que les différences linguistiques et culturelles entre le Sud et le Nord de la France s’expliquent par une exposition beaucoup plus intense à l’influence grecque puis romaine, donc méditerranéenne, et que le milieu naturel, tel le climat et la géographie, a façonné les mentalités d’une manière différente au fil des siècles.
Toute la côte sud de la France actuelle était déjà colonisée par Rome au 2ème siècle avant Jésus-Christ, exposant celle-ci à la culture romaine et aux échanges commerciaux internationaux.
Le caractère du Sud est beaucoup plus extraverti, gai et hâbleur que celui du Nord, rappelant en cela la volubilité et la légèreté italiennes.
De prime abord, les relations sont beaucoup aisées à nouer dans la partie la plus méridionale de la France, la région étant ouverte depuis longtemps aux influences extérieures. Mais elles sont aussi plus fragiles car très souvent intéressées et de toute façon conditionnelles. La mentalité commerçante, transactionnelle où l’intérêt individuel a supplanté l’intérêt du groupe y prévaut bien davantage que dans le Nord en raison de l’exposition millénaire au négoce méditerranéen.
Dans la partie la plus méridionale de la France, le mérite individuel vis-à-vis des autres est moins déterminant que l’entregent et l’art de la manoeuvre et de la négociation.
Pour le Nord, encore paysan et rural jusqu’à il y a peu, la valeur d’un homme est indexée sur sa capacité de travail pour la communauté. L’art oratoire n’y joue aucun rôle. Pire, parler trop tend à vous faire passer pour un manipulateur.
Le Sud et le déclin racial
S’il est une accusation fondée contre la partie la plus méridionale de la France, c’est bien qu’elle a été, via Marseille, la première porte d’entrée de l’Afrique en France. Ou plus exactement, elle en a été la première victime. Phénomène démesurément aggravé par la colonisation, Marseille étant à l’époque le plus grand port colonial français.
Lucien Rebatet, résume dans Je Suis Partout du 30 août 1941 :
« Je n’ignore pas qu’il y a toute une élite de Marseillais charmants et raisonnables… Mais il y a tout le reste qui se voit davantage : cette populace bâtarde, cette vulgarité huileuse, olivâtre, qui est le fruit dont on ne sait quels baroques et impurs croisements, cette mixture de bicots, d’Arméniens, de Maltais, de Smyrniotes, l’unique coin de la France où la décadence de la race par le métissage soit vraiment un fait. Il y a ce prolétariat de nègres tristes, en vieux canotiers et salopettes bleues, ce mélange de crasse et de vanité, ces foules de rôdeurs pouilleux côtoyant les lascars au cheveu bleu trop bien verni, en chemisette aubergine ou mandarine. A Marseille, la verve, la belle volupté méridionale sont encanaillées. Juifs tchèques ou polonais, de l’espèce décrassée, confortablement bourgeois dans leur complet gris, mais à la gueule sinistre de hiboux déplumés, la cinquantaine largement sonnée, jargonnant dans leur ignoble yiddish, semblable à de l’allemand écorché par un sidi …
Regardons les choses d’un peu plus haut. Marseille devait bien compter 5 000 Juifs en
septembre 1939. Elle en avait cent mille et peut-être davantage au terme de la grande fuite de juin 1940. Elle en garde depuis une cinquantaine de mille. Dix fois plus de Juifs qu’avant : voilà par ici un des résultats les plus certains de la Révolution Nationale … [Marseille] réunissait toutes les conditions pour devenir une citadelle du gaullisme : l’affluence de Juifs, le grouillement d’une pègre prête aux plus basses besognes, les relations naturelles avec le Proche-Orient, l’Afrique du Nord, c’est-à-dire les régions où les intrigues anglaises sont les plus serrées. »
Les conséquences de cette pollution raciale se sont depuis sédimentées en France. Des faciès grotesques et noircis, au sommet duquel s’accroche une demi-tignasse onduleusement suspecte, grimacent sur les plateaux de télévision pour chanter l’impératif de la promiscuité sexuelle avec le Grand Sud.
Le teint, orangé-verdâtre, suinte de haine.
Des Antillais du Liban tonitruent leur ascendance, comme des singes, inconsciemment, par réflexe facial. Leur titre de gloire, c’est le passeport français, sésame de la revanche génétique, autorisation dûment délivrée par la préfecture à tous les génocides antiblancs.
La République a livré les campagnes de Gaule à la soif esclavagiste du Sud éternel, avec ses pillards et ses agioteurs.
Quelle est la part exacte et métrée de ces débris qui surnagent dans la mer de boue hexagonale ? Nul ne le sait, il faudrait des centaines de chercheurs pour trancher la question. Nous en sommes réduits à des supputations, des devinettes, des approximations. Mais il est des masques qui valent culpabilité.
Parfois nous sommes informés très précisément au sujet d’un rejeton de Galicie, de Pologne ou de Tunis.
il y a 3 mois
Bah non justement
Il dit clairement qu'il n'y a pas d'Aryens dans le Sud
Et le mot "Narbonoïde"... je suis de Narbonne, et je suis bien plus blanc que Céline, et sûrement que toi aussi
Je ne comprends vraiment pas ce complexe qu'ont les Nordiques envers les Sudistes
Enfin...
Au-dessous de la Loire, rien que pourriture, fainéantise, infect métissage négrifié.
Il dit clairement qu'il n'y a pas d'Aryens dans le Sud
Et le mot "Narbonoïde"... je suis de Narbonne, et je suis bien plus blanc que Céline, et sûrement que toi aussi
Je ne comprends vraiment pas ce complexe qu'ont les Nordiques envers les Sudistes
Enfin...
Oui t'es plus blanc que moi qui est full breton (arbre généalogique jusqu'au 16ème siècle) + taux d'admixture Yamnaya au dessus de la moyenne française comparable au taux moyen Irlandais
il y a 3 mois
Merlin
1 an
Ces derniers temps, un thème revient très fréquemment dans les discussions de certaines franges de nos milieux, tantôt pour ironiser, tantôt pour polémiquer. Il s’agit de ces fameux « Narbonoïdes » évoqués par Louis-Ferdinand Céline.
Pour ceux qui ne sauraient pas exactement de quoi il retourne, certains extraits tirés de ses pamphlets éclaireront le novice.
L’Ecole des Cadavres :
« La France n’est latine que par hasard, par raccroc, par défaites, en réalité elle est celte, germanique pour les trois quarts. Le latinisme plaît beaucoup aux Méridionaux francs-maçons. Le latinisme, c’est tout près de la Grèce. La Grèce, c’est déjà de l’Orient. L’Orient, c’est tout près de la Loge ; La Loge c’est déjà du Juif. Le Juif, c’est déjà du nègre. Ainsi soit-il. La bougnoulisation du Blanc par persuasion latine, par promiscuité maçonnique. La France est aryenne, pas du tout juive, pas du tout nègre. La partie solide de la France, l’anti discoureuse, a toujours été la partie celte et germanique ; la partie qui se fait tuer, la partie qui produit, la partie qui travaille, la partie qui paie est celte et germanique. Dix départements du Nord paient autant d’impôts que tout le reste de la France. La partie non celtique de la France cause et pontifie. Elle donne au pays ses ministres, ses vénérables, ses congressistes hyper-sonores. C’est la partie vinasseuse de la République, la Méridionale, profiteuse, resquilleuse, politique, éloquente, creuse. »
Et encore, en novembre 1942 :
« Zone Sud, peuplée de bâtards méditerranéens, de Narbonoïdes dégénérés, de nervis, Félibres gâteux, parasites arabiques que la France aurait eu tout intérêt à jeter par-dessus bord. Au-dessous de la Loire, rien que pourriture, fainéantise, infect métissage négrifié. »
Sur le sujet, Maurice Barrès disait sur un ton tout aussi tranchant :
« Ces frivoles Méridionaux sont la cause vivante de l’avilissement des consciences, de l’abaissement moral et politique de la France. »
En résumé, dans le processus de dissolution raciale que traverse la France contemporaine, la partie méridionale du pays est parfois identifiée comme étant à l’avant-garde historique de ce mouvement.
Du moins si la thématique en question se limite effectivement aux Méridionaux, ce qui semble être de moins en moins le cas, le terme « narbonoïde » servant de plus en plus souvent à désigner tel ou tel bâtard improbable, fruit pourri de l’immigration récente.
Ce qu’exprime Céline, c’est que le Sud de la France raccroche presque contre son gré la France du Nord à la Méditerranée, laquelle a comme principal défaut, au moins sur son rivage sud, d’être peuplée d’un salmigondis de races médiocres où, depuis des millénaires, les peuples vont s’éteindre. Et ainsi, par aimantation, la partie aryenne de la France subirait une mortelle influence raciale par son flanc sud.
Le problème mal posé dès l’origine
Chacun raisonne dans le strict cadre de l’état-nation hérité du 19ème siècle, c’est-à-dire sur la base d’un cadastre administratif, pour déterminer si oui ou non « la France » est plutôt de telle ou telle coloration ethnique, culturelle ou phénotypique.
Ce n’est pas le bon niveau d’analyse quand on parle de race.
La France n’a jamais été historiquement un objet stable. Elle a eu pour politique constante, ces 5 derniers siècles, d’agrandir ses marches orientales au détriment du Saint-Empire germanique. Une large part de ce que chacun considère comme un territoire français depuis l’aube des temps n’est en réalité que le fruit de changements de frontières récents au regard de l’histoire longue.
Cette politique d’expansion était le fruit d’une guerre fratricide entre grands féodaux germaniques depuis la partition de l’empire à Verdun, en 843.
Ironiquement, les régions germaniques et les régions historiquement les plus « latinisées » ont donc intégré le royaume de France à la faveur du même mouvement général. Ce qui a contribué à accroître l’hétérogénéité – relative – de l’ensemble.
L’histoire raciale n’est pas l’histoire nationale. La France comporte en son sein, comme tous les états européens, différents sous-types raciaux du même grand groupe aryen. A ces sous-groupes s’ajoutent des groupes ethno-culturels.
En d’autres termes, la raciologie se joue des frontières politiques.
Il est indubitable que les différences linguistiques et culturelles entre le Sud et le Nord de la France s’expliquent par une exposition beaucoup plus intense à l’influence grecque puis romaine, donc méditerranéenne, et que le milieu naturel, tel le climat et la géographie, a façonné les mentalités d’une manière différente au fil des siècles.
Toute la côte sud de la France actuelle était déjà colonisée par Rome au 2ème siècle avant Jésus-Christ, exposant celle-ci à la culture romaine et aux échanges commerciaux internationaux.
Le caractère du Sud est beaucoup plus extraverti, gai et hâbleur que celui du Nord, rappelant en cela la volubilité et la légèreté italiennes.
De prime abord, les relations sont beaucoup aisées à nouer dans la partie la plus méridionale de la France, la région étant ouverte depuis longtemps aux influences extérieures. Mais elles sont aussi plus fragiles car très souvent intéressées et de toute façon conditionnelles. La mentalité commerçante, transactionnelle où l’intérêt individuel a supplanté l’intérêt du groupe y prévaut bien davantage que dans le Nord en raison de l’exposition millénaire au négoce méditerranéen.
Dans la partie la plus méridionale de la France, le mérite individuel vis-à-vis des autres est moins déterminant que l’entregent et l’art de la manoeuvre et de la négociation.
Pour le Nord, encore paysan et rural jusqu’à il y a peu, la valeur d’un homme est indexée sur sa capacité de travail pour la communauté. L’art oratoire n’y joue aucun rôle. Pire, parler trop tend à vous faire passer pour un manipulateur.
Le Sud et le déclin racial
S’il est une accusation fondée contre la partie la plus méridionale de la France, c’est bien qu’elle a été, via Marseille, la première porte d’entrée de l’Afrique en France. Ou plus exactement, elle en a été la première victime. Phénomène démesurément aggravé par la colonisation, Marseille étant à l’époque le plus grand port colonial français.
Lucien Rebatet, résume dans Je Suis Partout du 30 août 1941 :
« Je n’ignore pas qu’il y a toute une élite de Marseillais charmants et raisonnables… Mais il y a tout le reste qui se voit davantage : cette populace bâtarde, cette vulgarité huileuse, olivâtre, qui est le fruit dont on ne sait quels baroques et impurs croisements, cette mixture de bicots, d’Arméniens, de Maltais, de Smyrniotes, l’unique coin de la France où la décadence de la race par le métissage soit vraiment un fait. Il y a ce prolétariat de nègres tristes, en vieux canotiers et salopettes bleues, ce mélange de crasse et de vanité, ces foules de rôdeurs pouilleux côtoyant les lascars au cheveu bleu trop bien verni, en chemisette aubergine ou mandarine. A Marseille, la verve, la belle volupté méridionale sont encanaillées. Juifs tchèques ou polonais, de l’espèce décrassée, confortablement bourgeois dans leur complet gris, mais à la gueule sinistre de hiboux déplumés, la cinquantaine largement sonnée, jargonnant dans leur ignoble yiddish, semblable à de l’allemand écorché par un sidi …
Regardons les choses d’un peu plus haut. Marseille devait bien compter 5 000 Juifs en
septembre 1939. Elle en avait cent mille et peut-être davantage au terme de la grande fuite de juin 1940. Elle en garde depuis une cinquantaine de mille. Dix fois plus de Juifs qu’avant : voilà par ici un des résultats les plus certains de la Révolution Nationale … [Marseille] réunissait toutes les conditions pour devenir une citadelle du gaullisme : l’affluence de Juifs, le grouillement d’une pègre prête aux plus basses besognes, les relations naturelles avec le Proche-Orient, l’Afrique du Nord, c’est-à-dire les régions où les intrigues anglaises sont les plus serrées. »
Les conséquences de cette pollution raciale se sont depuis sédimentées en France. Des faciès grotesques et noircis, au sommet duquel s’accroche une demi-tignasse onduleusement suspecte, grimacent sur les plateaux de télévision pour chanter l’impératif de la promiscuité sexuelle avec le Grand Sud.
Le teint, orangé-verdâtre, suinte de haine.
Des Antillais du Liban tonitruent leur ascendance, comme des singes, inconsciemment, par réflexe facial. Leur titre de gloire, c’est le passeport français, sésame de la revanche génétique, autorisation dûment délivrée par la préfecture à tous les génocides antiblancs.
La République a livré les campagnes de Gaule à la soif esclavagiste du Sud éternel, avec ses pillards et ses agioteurs.
Quelle est la part exacte et métrée de ces débris qui surnagent dans la mer de boue hexagonale ? Nul ne le sait, il faudrait des centaines de chercheurs pour trancher la question. Nous en sommes réduits à des supputations, des devinettes, des approximations. Mais il est des masques qui valent culpabilité.
Parfois nous sommes informés très précisément au sujet d’un rejeton de Galicie, de Pologne ou de Tunis.

Pour ceux qui ne sauraient pas exactement de quoi il retourne, certains extraits tirés de ses pamphlets éclaireront le novice.
L’Ecole des Cadavres :
« La France n’est latine que par hasard, par raccroc, par défaites, en réalité elle est celte, germanique pour les trois quarts. Le latinisme plaît beaucoup aux Méridionaux francs-maçons. Le latinisme, c’est tout près de la Grèce. La Grèce, c’est déjà de l’Orient. L’Orient, c’est tout près de la Loge ; La Loge c’est déjà du Juif. Le Juif, c’est déjà du nègre. Ainsi soit-il. La bougnoulisation du Blanc par persuasion latine, par promiscuité maçonnique. La France est aryenne, pas du tout juive, pas du tout nègre. La partie solide de la France, l’anti discoureuse, a toujours été la partie celte et germanique ; la partie qui se fait tuer, la partie qui produit, la partie qui travaille, la partie qui paie est celte et germanique. Dix départements du Nord paient autant d’impôts que tout le reste de la France. La partie non celtique de la France cause et pontifie. Elle donne au pays ses ministres, ses vénérables, ses congressistes hyper-sonores. C’est la partie vinasseuse de la République, la Méridionale, profiteuse, resquilleuse, politique, éloquente, creuse. »
Et encore, en novembre 1942 :
« Zone Sud, peuplée de bâtards méditerranéens, de Narbonoïdes dégénérés, de nervis, Félibres gâteux, parasites arabiques que la France aurait eu tout intérêt à jeter par-dessus bord. Au-dessous de la Loire, rien que pourriture, fainéantise, infect métissage négrifié. »
Sur le sujet, Maurice Barrès disait sur un ton tout aussi tranchant :
« Ces frivoles Méridionaux sont la cause vivante de l’avilissement des consciences, de l’abaissement moral et politique de la France. »
En résumé, dans le processus de dissolution raciale que traverse la France contemporaine, la partie méridionale du pays est parfois identifiée comme étant à l’avant-garde historique de ce mouvement.
Du moins si la thématique en question se limite effectivement aux Méridionaux, ce qui semble être de moins en moins le cas, le terme « narbonoïde » servant de plus en plus souvent à désigner tel ou tel bâtard improbable, fruit pourri de l’immigration récente.
Ce qu’exprime Céline, c’est que le Sud de la France raccroche presque contre son gré la France du Nord à la Méditerranée, laquelle a comme principal défaut, au moins sur son rivage sud, d’être peuplée d’un salmigondis de races médiocres où, depuis des millénaires, les peuples vont s’éteindre. Et ainsi, par aimantation, la partie aryenne de la France subirait une mortelle influence raciale par son flanc sud.
Le problème mal posé dès l’origine
Chacun raisonne dans le strict cadre de l’état-nation hérité du 19ème siècle, c’est-à-dire sur la base d’un cadastre administratif, pour déterminer si oui ou non « la France » est plutôt de telle ou telle coloration ethnique, culturelle ou phénotypique.
Ce n’est pas le bon niveau d’analyse quand on parle de race.
La France n’a jamais été historiquement un objet stable. Elle a eu pour politique constante, ces 5 derniers siècles, d’agrandir ses marches orientales au détriment du Saint-Empire germanique. Une large part de ce que chacun considère comme un territoire français depuis l’aube des temps n’est en réalité que le fruit de changements de frontières récents au regard de l’histoire longue.
Cette politique d’expansion était le fruit d’une guerre fratricide entre grands féodaux germaniques depuis la partition de l’empire à Verdun, en 843.
Ironiquement, les régions germaniques et les régions historiquement les plus « latinisées » ont donc intégré le royaume de France à la faveur du même mouvement général. Ce qui a contribué à accroître l’hétérogénéité – relative – de l’ensemble.
L’histoire raciale n’est pas l’histoire nationale. La France comporte en son sein, comme tous les états européens, différents sous-types raciaux du même grand groupe aryen. A ces sous-groupes s’ajoutent des groupes ethno-culturels.
En d’autres termes, la raciologie se joue des frontières politiques.
Il est indubitable que les différences linguistiques et culturelles entre le Sud et le Nord de la France s’expliquent par une exposition beaucoup plus intense à l’influence grecque puis romaine, donc méditerranéenne, et que le milieu naturel, tel le climat et la géographie, a façonné les mentalités d’une manière différente au fil des siècles.
Toute la côte sud de la France actuelle était déjà colonisée par Rome au 2ème siècle avant Jésus-Christ, exposant celle-ci à la culture romaine et aux échanges commerciaux internationaux.
Le caractère du Sud est beaucoup plus extraverti, gai et hâbleur que celui du Nord, rappelant en cela la volubilité et la légèreté italiennes.
De prime abord, les relations sont beaucoup aisées à nouer dans la partie la plus méridionale de la France, la région étant ouverte depuis longtemps aux influences extérieures. Mais elles sont aussi plus fragiles car très souvent intéressées et de toute façon conditionnelles. La mentalité commerçante, transactionnelle où l’intérêt individuel a supplanté l’intérêt du groupe y prévaut bien davantage que dans le Nord en raison de l’exposition millénaire au négoce méditerranéen.
Dans la partie la plus méridionale de la France, le mérite individuel vis-à-vis des autres est moins déterminant que l’entregent et l’art de la manoeuvre et de la négociation.
Pour le Nord, encore paysan et rural jusqu’à il y a peu, la valeur d’un homme est indexée sur sa capacité de travail pour la communauté. L’art oratoire n’y joue aucun rôle. Pire, parler trop tend à vous faire passer pour un manipulateur.
Le Sud et le déclin racial
S’il est une accusation fondée contre la partie la plus méridionale de la France, c’est bien qu’elle a été, via Marseille, la première porte d’entrée de l’Afrique en France. Ou plus exactement, elle en a été la première victime. Phénomène démesurément aggravé par la colonisation, Marseille étant à l’époque le plus grand port colonial français.
Lucien Rebatet, résume dans Je Suis Partout du 30 août 1941 :
« Je n’ignore pas qu’il y a toute une élite de Marseillais charmants et raisonnables… Mais il y a tout le reste qui se voit davantage : cette populace bâtarde, cette vulgarité huileuse, olivâtre, qui est le fruit dont on ne sait quels baroques et impurs croisements, cette mixture de bicots, d’Arméniens, de Maltais, de Smyrniotes, l’unique coin de la France où la décadence de la race par le métissage soit vraiment un fait. Il y a ce prolétariat de nègres tristes, en vieux canotiers et salopettes bleues, ce mélange de crasse et de vanité, ces foules de rôdeurs pouilleux côtoyant les lascars au cheveu bleu trop bien verni, en chemisette aubergine ou mandarine. A Marseille, la verve, la belle volupté méridionale sont encanaillées. Juifs tchèques ou polonais, de l’espèce décrassée, confortablement bourgeois dans leur complet gris, mais à la gueule sinistre de hiboux déplumés, la cinquantaine largement sonnée, jargonnant dans leur ignoble yiddish, semblable à de l’allemand écorché par un sidi …
Regardons les choses d’un peu plus haut. Marseille devait bien compter 5 000 Juifs en
septembre 1939. Elle en avait cent mille et peut-être davantage au terme de la grande fuite de juin 1940. Elle en garde depuis une cinquantaine de mille. Dix fois plus de Juifs qu’avant : voilà par ici un des résultats les plus certains de la Révolution Nationale … [Marseille] réunissait toutes les conditions pour devenir une citadelle du gaullisme : l’affluence de Juifs, le grouillement d’une pègre prête aux plus basses besognes, les relations naturelles avec le Proche-Orient, l’Afrique du Nord, c’est-à-dire les régions où les intrigues anglaises sont les plus serrées. »
Les conséquences de cette pollution raciale se sont depuis sédimentées en France. Des faciès grotesques et noircis, au sommet duquel s’accroche une demi-tignasse onduleusement suspecte, grimacent sur les plateaux de télévision pour chanter l’impératif de la promiscuité sexuelle avec le Grand Sud.
Le teint, orangé-verdâtre, suinte de haine.
Des Antillais du Liban tonitruent leur ascendance, comme des singes, inconsciemment, par réflexe facial. Leur titre de gloire, c’est le passeport français, sésame de la revanche génétique, autorisation dûment délivrée par la préfecture à tous les génocides antiblancs.
La République a livré les campagnes de Gaule à la soif esclavagiste du Sud éternel, avec ses pillards et ses agioteurs.
Quelle est la part exacte et métrée de ces débris qui surnagent dans la mer de boue hexagonale ? Nul ne le sait, il faudrait des centaines de chercheurs pour trancher la question. Nous en sommes réduits à des supputations, des devinettes, des approximations. Mais il est des masques qui valent culpabilité.
Parfois nous sommes informés très précisément au sujet d’un rejeton de Galicie, de Pologne ou de Tunis.
Auvergnat et foreziens et pourtant pas narbos
Choisissez la montagne
il y a 3 mois
Oui t'es plus blanc que moi qui est full breton (arbre généalogique jusqu'au 16ème siècle) + taux d'admixture Yamnaya au dessus de la moyenne française comparable au taux moyen Irlandais
El famoso Yamnayas originaire d'Asie
Les plus européens sont les Basques et les habitants du massif central, car 100% descendants des EEF, WHG et Iberian hunter gatherer
Et moins de 25% de sang Yamnayas
Les plus européens sont les Basques et les habitants du massif central, car 100% descendants des EEF, WHG et Iberian hunter gatherer
Et moins de 25% de sang Yamnayas
Choisissez la montagne
il y a 3 mois
El famoso Yamnayas originaire d'Asie
Les plus européens sont les Basques et les habitants du massif central, car 100% descendants des EEF, WHG et Iberian hunter gatherer
Et moins de 25% de sang Yamnayas
Les plus européens sont les Basques et les habitants du massif central, car 100% descendants des EEF, WHG et Iberian hunter gatherer
Et moins de 25% de sang Yamnayas
C'est les descendants des Yamnaya qui ont fait l'Europe telle qu'elle est aujourd'hui, originaires d'Asie ou pas ça reste des purs blancs qui ont owned ce continent et les autres
Et même tes Basques ont été génétiqued par les Yamnaya (leur haplogroupe majoritaire est R1b)
Et même tes Basques ont été génétiqued par les Yamnaya (leur haplogroupe majoritaire est R1b)
il y a 3 mois
C'est les descendants des Yamnaya qui ont fait l'Europe telle qu'elle est aujourd'hui, originaires d'Asie ou pas ça reste des purs blancs qui ont owned ce continent et les autres
Et même tes Basques ont été génétiqued par les Yamnaya (leur haplogroupe majoritaire est R1b)
Et même tes Basques ont été génétiqued par les Yamnaya (leur haplogroupe majoritaire est R1b)
Villabruna un WHG était r1b aussi et des Yamnayas sont aussi I
Faux c'est toute ces populations qu'elle soit germanique latine, ibère,celtes qui ont fait le continent .
Nos lois viennent des germanique nôtres façons de vivres des latin et celtes et le substrat des lieux est pré indo européen.
Les pré/champs forêt son près indo européen.
Faux c'est toute ces populations qu'elle soit germanique latine, ibère,celtes qui ont fait le continent .
Nos lois viennent des germanique nôtres façons de vivres des latin et celtes et le substrat des lieux est pré indo européen.
Les pré/champs forêt son près indo européen.
Choisissez la montagne
il y a 3 mois
Villabruna un WHG était r1b aussi et des Yamnayas sont aussi I
Faux c'est toute ces populations qu'elle soit germanique latine, ibère,celtes qui ont fait le continent .
Nos lois viennent des germanique nôtres façons de vivres des latin et celtes et le substrat des lieux est pré indo européen.
Les pré/champs forêt son près indo européen.
Faux c'est toute ces populations qu'elle soit germanique latine, ibère,celtes qui ont fait le continent .
Nos lois viennent des germanique nôtres façons de vivres des latin et celtes et le substrat des lieux est pré indo européen.
Les pré/champs forêt son près indo européen.
Les germains ? Yamnaya
Les italiques ? Yamnaya à l'origine
Les celtes ? Yamnaya
Les ibères puaient du cul avant de rentrer dans l'histoire grâce aux celtes, aux latins et aux germains
Les italiques ? Yamnaya à l'origine
Les celtes ? Yamnaya
Les ibères puaient du cul avant de rentrer dans l'histoire grâce aux celtes, aux latins et aux germains
il y a 3 mois
Oui t'es plus blanc que moi qui est full breton (arbre généalogique jusqu'au 16ème siècle) + taux d'admixture Yamnaya au dessus de la moyenne française comparable au taux moyen Irlandais
Bah je peux aussi remonter mon arbre généalogique jusqu'au années 1650s
Mes ancêtres du 17ème siècle vivaient d'un village à 20 bornes de chez moi
Et sinon, niveau phénotype, ça donne quoi ?
Perso: yeux bleus clairs, cheveux blonds, +1m90
Et toiENT ?
Mes ancêtres du 17ème siècle vivaient d'un village à 20 bornes de chez moi
Et sinon, niveau phénotype, ça donne quoi ?
Perso: yeux bleus clairs, cheveux blonds, +1m90
Et toiENT ?
il y a 3 mois
Bah je peux aussi remonter mon arbre généalogique jusqu'au années 1650s
Mes ancêtres du 17ème siècle vivaient d'un village à 20 bornes de chez moi
Et sinon, niveau phénotype, ça donne quoi ?
Perso: yeux bleus clairs, cheveux blonds, +1m90
Et toiENT ?
Mes ancêtres du 17ème siècle vivaient d'un village à 20 bornes de chez moi
Et sinon, niveau phénotype, ça donne quoi ?
Perso: yeux bleus clairs, cheveux blonds, +1m90
Et toiENT ?
Phénotype north-atlantid
il y a 3 mois
Les germains ? Yamnaya
Les italiques ? Yamnaya à l'origine
Les celtes ? Yamnaya
Les ibères puaient du cul avant de rentrer dans l'histoire grâce aux celtes, aux latins et aux germains
Les italiques ? Yamnaya à l'origine
Les celtes ? Yamnaya
Les ibères puaient du cul avant de rentrer dans l'histoire grâce aux celtes, aux latins et aux germains
Aya qu'il est con
Les seuls qui étaient majoritairement Yamnayas c'était les germaniques et ils se promenait a poils dans la forêt a enculé des sangliers
Les seuls qui étaient majoritairement Yamnayas c'était les germaniques et ils se promenait a poils dans la forêt a enculé des sangliers
Choisissez la montagne
il y a 3 mois
Bah je peux aussi remonter mon arbre généalogique jusqu'au années 1650s
Mes ancêtres du 17ème siècle vivaient d'un village à 20 bornes de chez moi
Et sinon, niveau phénotype, ça donne quoi ?
Perso: yeux bleus clairs, cheveux blonds, +1m90
Et toiENT ?
Mes ancêtres du 17ème siècle vivaient d'un village à 20 bornes de chez moi
Et sinon, niveau phénotype, ça donne quoi ?
Perso: yeux bleus clairs, cheveux blonds, +1m90
Et toiENT ?
Laisse l'autre illuminée dans sont denis
Moi châtain clair au yeux vert(1m86)
Mon petit frère blond au yeux bleus 1m87 et pourtant on est du massif central
On est les plus anciens européens
Moi châtain clair au yeux vert(1m86)
Mon petit frère blond au yeux bleus 1m87 et pourtant on est du massif central
On est les plus anciens européens
Choisissez la montagne
il y a 3 mois


















