Sujet résolu
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Globox
3 ans
Les convictions de gauches c’est bien pour les autres
y'a pas plus raciste qu'un gauchiste, ils oublient et ne savent pas que c'est la gauche bourgeoise qui a voulu l'esclavage. la droite n'en voulait pas.
il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsComme les allogènes sont incapables de progresser avec les blancs au final on se retrouve avec des blancs qui régressent avec les allogènes.
il y a 3 ans
Minette
3 ans
Les classes de low à base de KOIKOUBEH
et autres Wallah spammés a tout bout de champs
Prononciation du R dégueulasse.
Non merci
et autres Wallah spammés a tout bout de champs
Prononciation du R dégueulasse.
Non merci
il y a 3 ans
J'ai un couple d'amis gaucho qui sont partis vivre à la campagne pour trouver les meilleures écoles possibles, ils voient pas le problème
il y a 3 ans
Judas
3 ans
J'ai un couple d'amis gaucho qui sont partis vivre à la campagne pour trouver les meilleures écoles possibles, ils voient pas le problème
Maladie mentale
il y a 3 ans
Ouai depuis 2020 et la loi séparatisme
C'est finito
C'est finito
mais quel pays de merde la France put1
il y a 3 ans
Cette stupidité, comme si les parents qui veulent pas mettre leurs enfants avec certaines catégories ethnique causait du tort à ces catégories ethniques par cette action
Si il y a des gens qui leur causent du tort c'est bien sûr eux même à partir du moment où les gens veulent juste pas interagir avec eux
Si il y a des gens qui leur causent du tort c'est bien sûr eux même à partir du moment où les gens veulent juste pas interagir avec eux
il y a 3 ans
Kagura
3 ans
Ma mère a fait le contraire, regarde le résultat
Mais toi ta mère elle est ravagé
il y a 3 ans
voila comment devienne les gamins
@zirgoufl3x sur X
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il y a 3 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsKeyboardWarrior
3 ans
voila comment devienne les gamins
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il y a 3 ans
KeyboardWarrior
3 ans
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Les blancs régressent avec les allogènes
il y a 3 ans
booster_gold_
3 ans
"essentiellement fréquentée par une minorité ethnique."
une minorité qui est majoritaire
un concept français
une minorité qui est majoritaire
un concept français

il y a 3 ans
J'en connais personnellement des gauchistes qui refusent de vivre dans la société qu'ils prônent politiquement
Cylindric le Germain ------ Authentique white trash de Lorraine
il y a 3 ans
Judas
3 ans
J'ai un couple d'amis gaucho qui sont partis vivre à la campagne pour trouver les meilleures écoles possibles, ils voient pas le problème
Comme ceux qu'ont white flighté en masse à Nantes, on voit le résultat
il y a 3 ans
Cylindric
3 ans
J'en connais personnellement des gauchistes qui refusent de vivre dans la société qu'ils prônent politiquement
Le gauchisme est une maladie mentale mais ça on le savait déjà
il y a 3 ans
Cylindric
3 ans
J'en connais personnellement des gauchistes qui refusent de vivre dans la société qu'ils prônent politiquement
j'ai bien connu le milieu anti fa de Marseille, dans leur soirée aucune mixité.
il y a 3 ans
j'ai bien connu le milieu anti fa de Marseille, dans leur soirée aucune mixité.
Les antifa sont pour la plupart des bourgeois.
Des fils de banquiers, d'avocats etc...
A part leur femme de menage ils ne cotoient pas les métèques
Des fils de banquiers, d'avocats etc...
A part leur femme de menage ils ne cotoient pas les métèques
il y a 3 ans
Gelano
3 ans
"«Je ne voulais pas que ma fille soit la seule blanche de sa classe», explique Amandine"
ENQUÊTE - Attachés à l’enseignement public, incapables de faire le choix de l’enseignement privé, certains parents jouent avec les règles de la sectorisation que l’école publique leur impose pour concilier réussite de leurs enfants et convictions politiques.
Tous les matins Amandine (1), 49 ans, traverse Paris pour accompagner sa fille Coline, 10 ans, en classe. Trente minutes en métro en heure de pointe au lieu des cinq minutes à pied pour rejoindre l’école primaire publique de son secteur. En France, dans l’enseignement public, la carte scolaire affecte chaque élève dans une école proche de son domicile (sauf demande de dérogation). Pour Amandine, qui habite la Goutte d’Or, un quartier très populaire du 18e arrondissement, y scolariser sa fille était inenvisageable. En cause ? Un quartier trop «populaire» et un niveau scolaire bas selon la quadragénaire. «Je n’avais pas envie que ma fille régresse», affirme la mère. Cette dernière aurait pu choisir d’inscrire Coline dans une école privée afin de s’affranchir de cette sectorisation imposée, comme le font 17% des collégiens français (35% à Paris), d’après les chiffres du ministère de l’Éducation nationale. «Le privé coûte très cher sans la garantie d’un meilleur enseignement, alors j’ai préféré tricher pour que ma fille soit dans un bon public», confie Amandine. Elle a donc demandé à un ami de lui faire une attestation d’hébergement dans un quartier plus huppé.
[…]
«Pour certains parents, il y a un véritable déchirement entre convictions politiques et réussite de leurs enfants. Certains d’entre eux, très attachés à la laïcité, ne peuvent se résoudre à envoyer leurs enfants dans l’enseignement privé catholique. L’État leur propose de choisir entre un ghetto de riches et un ghetto de pauvres, alors ils se retrouvent à trouver des moyens de contournement», analyse Julien Grenet, chercheur à l’École d’économie de Paris.
[…]
Sujet tabou mais réel, la composition ethnique des collèges est aussi un facteur de fuite. Si Amandine, 49 ans, a donné une fausse adresse, c’était aussi pour éviter son école de secteur, essentiellement fréquentée par une minorité ethnique. «Je ne voulais pas que ma fille soit la seule blanche de sa classe», confie-t-elle. «La ségrégation ethnique est une réalité, surtout à Paris. Il suffit de se rendre à une sortie de classe dans une école du 18e arrondissement pour s’en rendre compte. À Barbès, on a le collège du coin avec 50% d’élèves défavorisés, tous noirs, et dans le collège plus prisé à 150 mètres, on y voit que des blancs. C’est un apartheid qui est une claque aux valeurs de la République», s’insurge le chercheur Julien Grenet.
https://madame.lefigaro.f[...]cole-de-quartier-20230321
ENQUÊTE - Attachés à l’enseignement public, incapables de faire le choix de l’enseignement privé, certains parents jouent avec les règles de la sectorisation que l’école publique leur impose pour concilier réussite de leurs enfants et convictions politiques.
Tous les matins Amandine (1), 49 ans, traverse Paris pour accompagner sa fille Coline, 10 ans, en classe. Trente minutes en métro en heure de pointe au lieu des cinq minutes à pied pour rejoindre l’école primaire publique de son secteur. En France, dans l’enseignement public, la carte scolaire affecte chaque élève dans une école proche de son domicile (sauf demande de dérogation). Pour Amandine, qui habite la Goutte d’Or, un quartier très populaire du 18e arrondissement, y scolariser sa fille était inenvisageable. En cause ? Un quartier trop «populaire» et un niveau scolaire bas selon la quadragénaire. «Je n’avais pas envie que ma fille régresse», affirme la mère. Cette dernière aurait pu choisir d’inscrire Coline dans une école privée afin de s’affranchir de cette sectorisation imposée, comme le font 17% des collégiens français (35% à Paris), d’après les chiffres du ministère de l’Éducation nationale. «Le privé coûte très cher sans la garantie d’un meilleur enseignement, alors j’ai préféré tricher pour que ma fille soit dans un bon public», confie Amandine. Elle a donc demandé à un ami de lui faire une attestation d’hébergement dans un quartier plus huppé.
[…]
«Pour certains parents, il y a un véritable déchirement entre convictions politiques et réussite de leurs enfants. Certains d’entre eux, très attachés à la laïcité, ne peuvent se résoudre à envoyer leurs enfants dans l’enseignement privé catholique. L’État leur propose de choisir entre un ghetto de riches et un ghetto de pauvres, alors ils se retrouvent à trouver des moyens de contournement», analyse Julien Grenet, chercheur à l’École d’économie de Paris.
[…]
Sujet tabou mais réel, la composition ethnique des collèges est aussi un facteur de fuite. Si Amandine, 49 ans, a donné une fausse adresse, c’était aussi pour éviter son école de secteur, essentiellement fréquentée par une minorité ethnique. «Je ne voulais pas que ma fille soit la seule blanche de sa classe», confie-t-elle. «La ségrégation ethnique est une réalité, surtout à Paris. Il suffit de se rendre à une sortie de classe dans une école du 18e arrondissement pour s’en rendre compte. À Barbès, on a le collège du coin avec 50% d’élèves défavorisés, tous noirs, et dans le collège plus prisé à 150 mètres, on y voit que des blancs. C’est un apartheid qui est une claque aux valeurs de la République», s’insurge le chercheur Julien Grenet.
bon arrête de spam
laisse les topic intelligents se faire tout seul
il y a 3 ans
Le pire c'est que les gauchistes qui se réfugient en campagne pour échapper à leur modèle de société revotent pour les mêmes, histoire de bien répandre leur cancer partout
Cylindric le Germain ------ Authentique white trash de Lorraine
il y a 3 ans
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