J'ai voulu être sympa mais je constate que tu n'apportes rien à la discussion si ce n'est critiquer sans propositions, alors va te faire enculer fils de pute
Toi va te faire enculer
tu me rends dingue à Spammer de trucs faux alors que tu pourrais simplement reprendre ce que j'avais posté
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsAllez encore un peu d'efforts et tu arriveras à la version que j'ai postée il y a vingt minutes et qui est la plus correcte pour l'instant
https://onche.org/topic/6[...]en-que/2#message_12017057
Je l'avais pas vue celle là, je sais pas si ça préserve aussi bien le sens mais oui dans l'idée c'est correct
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
Toi va te faire enculer
tu me rends dingue à Spammer de trucs faux alors que tu pourrais simplement reprendre ce que j'avais posté
il y a 2 ans
Au delà du grammaticalement correct je pense que c’est surtout une histoire de catégorisation de l’individu en fonction des expressions qu’il emploie
Il est admis que « malgré que » ne se dit pas et qu’il s’agit d’une erreur ( peu importe la légitimité de l’erreur ) dont l’usage est fortement déconseillé, donc si je le vois employé à l’oral ou à l’écrit je risque d’assez vite me dire que mon interlocuteur n’est pas très au courant des règles de locution française ( si il ne compense pas cette prétendue lacune dans le reste de son discours )
Il est admis que « malgré que » ne se dit pas et qu’il s’agit d’une erreur ( peu importe la légitimité de l’erreur ) dont l’usage est fortement déconseillé, donc si je le vois employé à l’oral ou à l’écrit je risque d’assez vite me dire que mon interlocuteur n’est pas très au courant des règles de locution française ( si il ne compense pas cette prétendue lacune dans le reste de son discours )
je viens de regarder les avis, sur le site de l'académie et sur le projet voltaire, il est écrit que malgré que n'est accepté que dans le cadre de la locution adverbiale malgré que + avoir au subjonctif, auquel cas il signifie malgré des réserves. après je pense que cette restriction est surtout une conséquence de l'usage et pas tant une question de correction grammaticale, parce que je ne vois pas en quoi utiliser malgré que est fautif même dans un autre contexte. à mon avis tu as raison, c'est probablement une tournure qui a été prise plus ou moins arbitrairement comme garde-fou du bon parler et tout le monde s'en tient là sans s'interroger plus que ça.
je trouve dommage cette volonté de correction excessive dans la grammaire, dans l'orthographe et dans la typographie, je trouve qu'on se prive d'une foule de possibilités intéressantes, d'autant plus dans le contexte d'internet où les modalités d'écriture sont complètement différentes (et d'ailleurs sur internet on n'a pas manqué de développer de nouveaux modes d'écriture comme on l'a fait pour le fax ou pour les SMS). je pense qu'on gagnerait à admettre certains assouplissements qui sans endommager la justeté de la langue ouvriraient des voies et rajouteraient un niveau de complexité supplémentaire, il ne faut pas juger trop vite ceux qui se permettent quelques largesses, et d'ailleurs ceux qui sont les plus rigides sur la langue sont souvent ceux qui l'entendent le moins, ceux là auraient condamné Rabelais et Ronsard comme d'affreux facteurs de néologismes, de macaronismes, des ennemis de la grammaire et des attenteurs à la langue publique
je trouve dommage cette volonté de correction excessive dans la grammaire, dans l'orthographe et dans la typographie, je trouve qu'on se prive d'une foule de possibilités intéressantes, d'autant plus dans le contexte d'internet où les modalités d'écriture sont complètement différentes (et d'ailleurs sur internet on n'a pas manqué de développer de nouveaux modes d'écriture comme on l'a fait pour le fax ou pour les SMS). je pense qu'on gagnerait à admettre certains assouplissements qui sans endommager la justeté de la langue ouvriraient des voies et rajouteraient un niveau de complexité supplémentaire, il ne faut pas juger trop vite ceux qui se permettent quelques largesses, et d'ailleurs ceux qui sont les plus rigides sur la langue sont souvent ceux qui l'entendent le moins, ceux là auraient condamné Rabelais et Ronsard comme d'affreux facteurs de néologismes, de macaronismes, des ennemis de la grammaire et des attenteurs à la langue publique
il y a 2 ans
je viens de regarder les avis, sur le site de l'académie et sur le projet voltaire, il est écrit que malgré que n'est accepté que dans le cadre de la locution adverbiale malgré que + avoir au subjonctif, auquel cas il signifie malgré des réserves. après je pense que cette restriction est surtout une conséquence de l'usage et pas tant une question de correction grammaticale, parce que je ne vois pas en quoi utiliser malgré que est fautif même dans un autre contexte. à mon avis tu as raison, c'est probablement une tournure qui a été prise plus ou moins arbitrairement comme garde-fou du bon parler et tout le monde s'en tient là sans s'interroger plus que ça.
je trouve dommage cette volonté de correction excessive dans la grammaire, dans l'orthographe et dans la typographie, je trouve qu'on se prive d'une foule de possibilités intéressantes, d'autant plus dans le contexte d'internet où les modalités d'écriture sont complètement différentes (et d'ailleurs sur internet on n'a pas manqué de développer de nouveaux modes d'écriture comme on l'a fait pour le fax ou pour les SMS). je pense qu'on gagnerait à admettre certains assouplissements qui sans endommager la justeté de la langue ouvriraient des voies et rajouteraient un niveau de complexité supplémentaire, il ne faut pas juger trop vite ceux qui se permettent quelques largesses, et d'ailleurs ceux qui sont les plus rigides sur la langue sont souvent ceux qui l'entendent le moins, ceux là auraient condamné Rabelais et Ronsard comme d'affreux facteurs de néologismes, de macaronismes, des ennemis de la grammaire et des attenteurs à la langue publique
je trouve dommage cette volonté de correction excessive dans la grammaire, dans l'orthographe et dans la typographie, je trouve qu'on se prive d'une foule de possibilités intéressantes, d'autant plus dans le contexte d'internet où les modalités d'écriture sont complètement différentes (et d'ailleurs sur internet on n'a pas manqué de développer de nouveaux modes d'écriture comme on l'a fait pour le fax ou pour les SMS). je pense qu'on gagnerait à admettre certains assouplissements qui sans endommager la justeté de la langue ouvriraient des voies et rajouteraient un niveau de complexité supplémentaire, il ne faut pas juger trop vite ceux qui se permettent quelques largesses, et d'ailleurs ceux qui sont les plus rigides sur la langue sont souvent ceux qui l'entendent le moins, ceux là auraient condamné Rabelais et Ronsard comme d'affreux facteurs de néologismes, de macaronismes, des ennemis de la grammaire et des attenteurs à la langue publique
Je comprends ton point de vue mais factuellement c'est pas des rabelais et des ronsards, ni des montesquieux les gens qui se permettent quelques "largesses"
Tu laisses faire et 10 ans plus tard on parle plus la même langue
Enfin remarque ... C'est pas forcément une mauvaise chose
Tu laisses faire et 10 ans plus tard on parle plus la même langue
Enfin remarque ... C'est pas forcément une mauvaise chose
Au passage, HS : "ceux qui sont le plus rigides sur la langue sont souvent ceux qui l'entendent le moins" attention gros piège causal là. Attention à ne pas sombrer dans "les premiers sont les derniers", attitude typique des gens qui ont un bon niveau dans un domaine, qui consiste à plus chercher à combattre leurs pairs de niveaux semblables qu'à éduquer les plus faibles. L'aboutissement c'est la destruction
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
Je comprends ton point de vue mais factuellement c'est pas des rabelais et des ronsards, ni des montesquieux les gens qui se permettent quelques "largesses"
Tu laisses faire et 10 ans plus tard on parle plus la même langue
Enfin remarque ... C'est pas forcément une mauvaise chose
Tu laisses faire et 10 ans plus tard on parle plus la même langue
Enfin remarque ... C'est pas forcément une mauvaise chose
Au passage, HS : "ceux qui sont le plus rigides sur la langue sont souvent ceux qui l'entendent le moins" attention gros piège causal là. Attention à ne pas sombrer dans "les premiers sont les derniers", attitude typique des gens qui ont un bon niveau dans un domaine, qui consiste à plus chercher à combattre leurs pairs de niveaux semblables qu'à éduquer les plus faibles. L'aboutissement c'est la destruction
il faut corriger ce qui est vraiment erroné et laisser faire ce qui ne l'est pas vraiment sinon
il y a 2 ans
je viens de regarder les avis, sur le site de l'académie et sur le projet voltaire, il est écrit que malgré que n'est accepté que dans le cadre de la locution adverbiale malgré que + avoir au subjonctif, auquel cas il signifie malgré des réserves. après je pense que cette restriction est surtout une conséquence de l'usage et pas tant une question de correction grammaticale, parce que je ne vois pas en quoi utiliser malgré que est fautif même dans un autre contexte. à mon avis tu as raison, c'est probablement une tournure qui a été prise plus ou moins arbitrairement comme garde-fou du bon parler et tout le monde s'en tient là sans s'interroger plus que ça.
je trouve dommage cette volonté de correction excessive dans la grammaire, dans l'orthographe et dans la typographie, je trouve qu'on se prive d'une foule de possibilités intéressantes, d'autant plus dans le contexte d'internet où les modalités d'écriture sont complètement différentes (et d'ailleurs sur internet on n'a pas manqué de développer de nouveaux modes d'écriture comme on l'a fait pour le fax ou pour les SMS). je pense qu'on gagnerait à admettre certains assouplissements qui sans endommager la justeté de la langue ouvriraient des voies et rajouteraient un niveau de complexité supplémentaire, il ne faut pas juger trop vite ceux qui se permettent quelques largesses, et d'ailleurs ceux qui sont les plus rigides sur la langue sont souvent ceux qui l'entendent le moins, ceux là auraient condamné Rabelais et Ronsard comme d'affreux facteurs de néologismes, de macaronismes, des ennemis de la grammaire et des attenteurs à la langue publique
je trouve dommage cette volonté de correction excessive dans la grammaire, dans l'orthographe et dans la typographie, je trouve qu'on se prive d'une foule de possibilités intéressantes, d'autant plus dans le contexte d'internet où les modalités d'écriture sont complètement différentes (et d'ailleurs sur internet on n'a pas manqué de développer de nouveaux modes d'écriture comme on l'a fait pour le fax ou pour les SMS). je pense qu'on gagnerait à admettre certains assouplissements qui sans endommager la justeté de la langue ouvriraient des voies et rajouteraient un niveau de complexité supplémentaire, il ne faut pas juger trop vite ceux qui se permettent quelques largesses, et d'ailleurs ceux qui sont les plus rigides sur la langue sont souvent ceux qui l'entendent le moins, ceux là auraient condamné Rabelais et Ronsard comme d'affreux facteurs de néologismes, de macaronismes, des ennemis de la grammaire et des attenteurs à la langue publique
C’est un point de vue qui de tient et que je partage dans la majorité des points. Ma rigidité face à malgré que vient surtout des nombreuses réprimandes de mes parents à ce sujet.
Mais finalement, est ce que cette correction ne permettrait pas une ouverture vers le champ des possibles. Car je sais qu’en me privant de cette facilité d’expression, je dois davantage réfléchir à mes mots, la façon de les formuler, repérer de nouvelles locutions ou groupes de mots plus adéquats pour exprimer mes idées.
Cette règle m’a plus été une ouverture qu’une restriction donc je continue de l’appliquer
Mais finalement, est ce que cette correction ne permettrait pas une ouverture vers le champ des possibles. Car je sais qu’en me privant de cette facilité d’expression, je dois davantage réfléchir à mes mots, la façon de les formuler, repérer de nouvelles locutions ou groupes de mots plus adéquats pour exprimer mes idées.
Cette règle m’a plus été une ouverture qu’une restriction donc je continue de l’appliquer
Forgot that inside the icon there's still a young girl from
il y a 2 ans
C’est un point de vue qui de tient et que je partage dans la majorité des points. Ma rigidité face à malgré que vient surtout des nombreuses réprimandes de mes parents à ce sujet.
Mais finalement, est ce que cette correction ne permettrait pas une ouverture vers le champ des possibles. Car je sais qu’en me privant de cette facilité d’expression, je dois davantage réfléchir à mes mots, la façon de les formuler, repérer de nouvelles locutions ou groupes de mots plus adéquats pour exprimer mes idées.
Cette règle m’a plus été une ouverture qu’une restriction donc je continue de l’appliquer
Mais finalement, est ce que cette correction ne permettrait pas une ouverture vers le champ des possibles. Car je sais qu’en me privant de cette facilité d’expression, je dois davantage réfléchir à mes mots, la façon de les formuler, repérer de nouvelles locutions ou groupes de mots plus adéquats pour exprimer mes idées.
Cette règle m’a plus été une ouverture qu’une restriction donc je continue de l’appliquer
Ouais puis de toutes façons il y a une parade très simple à la restriction du champ des possibles
Tu es pris d'une envie de sortir un "malgré que" ? Ca te fait chier d'articuler un interminable "malgré le fait que" ?
Tu sors un "BIEN QUE"
Problème réglé. Tac, pouf.
Tu es pris d'une envie de sortir un "malgré que" ? Ca te fait chier d'articuler un interminable "malgré le fait que" ?
Tu sors un "BIEN QUE"
Problème réglé. Tac, pouf.
Seugondaire, Duce des #hypernarboreens, Ecoutant de la #confrerie-noire.
il y a 2 ans
C’est un point de vue qui de tient et que je partage dans la majorité des points. Ma rigidité face à malgré que vient surtout des nombreuses réprimandes de mes parents à ce sujet.
Mais finalement, est ce que cette correction ne permettrait pas une ouverture vers le champ des possibles. Car je sais qu’en me privant de cette facilité d’expression, je dois davantage réfléchir à mes mots, la façon de les formuler, repérer de nouvelles locutions ou groupes de mots plus adéquats pour exprimer mes idées.
Cette règle m’a plus été une ouverture qu’une restriction donc je continue de l’appliquer
Mais finalement, est ce que cette correction ne permettrait pas une ouverture vers le champ des possibles. Car je sais qu’en me privant de cette facilité d’expression, je dois davantage réfléchir à mes mots, la façon de les formuler, repérer de nouvelles locutions ou groupes de mots plus adéquats pour exprimer mes idées.
Cette règle m’a plus été une ouverture qu’une restriction donc je continue de l’appliquer
effectivement se munir d'un corpus de formes syntaxiques toutes canoniques et déjà préréfléchies permet de faciliter son expression, si on devait choisir entre tout, on ne dirait rien, on ne peut jamais vraiment se passer de fondations, mais moi je tiens beaucoup à m'interroger le plus possible sur mes préjugés, mes habitudes, mes automatismes pour éviter de tomber dans la banalité du vulgaire que j'ai tendance à trouver un peu méprisable (je trouve facilement méprisable ce qui est irréfléchi malheureusement), parce que (je dis des banalités pour le coup) l'habitude irréfléchie c'est une clôture de l'intelligence et un angle mort de la vision. il faut trouver un juste milieu entre clôture et ouverture pour ne pas perdre des lumières divines trop belles tout en ne tombant pas dans l'aphasie.
d'ailleurs c'est (presque) tout le sujet des aventures d'Alice, elle a beaucoup d'aventures qui sont en fait de la philosophie du langage et de la logique cachées, que ce soit ses aventures avec le ver à soie, le chat du cheshire, le thé chez les fous, le procès, le poème du jabberwocky, le gros coco, bonnet blanc et blanc bonnet, tous ces dialogues permettent à Alice de s'interroger sur ce qu'elle pense savoir, sur les limites et la valeur de la langue et de la logique, et sur sa manière d'être dans le réel en définitive
d'ailleurs c'est (presque) tout le sujet des aventures d'Alice, elle a beaucoup d'aventures qui sont en fait de la philosophie du langage et de la logique cachées, que ce soit ses aventures avec le ver à soie, le chat du cheshire, le thé chez les fous, le procès, le poème du jabberwocky, le gros coco, bonnet blanc et blanc bonnet, tous ces dialogues permettent à Alice de s'interroger sur ce qu'elle pense savoir, sur les limites et la valeur de la langue et de la logique, et sur sa manière d'être dans le réel en définitive
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubseffectivement se munir d'un corpus de formes syntaxiques toutes canoniques et déjà préréfléchies permet de faciliter son expression, si on devait choisir entre tout, on ne dirait rien, on ne peut jamais vraiment se passer de fondations, mais moi je tiens beaucoup à m'interroger le plus possible sur mes préjugés, mes habitudes, mes automatismes pour éviter de tomber dans la banalité du vulgaire que j'ai tendance à trouver un peu méprisable (je trouve facilement méprisable ce qui est irréfléchi malheureusement), parce que (je dis des banalités pour le coup) l'habitude irréfléchie c'est une clôture de l'intelligence et un angle mort de la vision. il faut trouver un juste milieu entre clôture et ouverture pour ne pas perdre des lumières divines trop belles tout en ne tombant pas dans l'aphasie.
d'ailleurs c'est (presque) tout le sujet des aventures d'Alice, elle a beaucoup d'aventures qui sont en fait de la philosophie du langage et de la logique cachées, que ce soit ses aventures avec le ver à soie, le chat du cheshire, le thé chez les fous, le procès, le poème du jabberwocky, le gros coco, bonnet blanc et blanc bonnet, tous ces dialogues permettent à Alice de s'interroger sur ce qu'elle pense savoir, sur les limites et la valeur de la langue et de la logique, et sur sa manière d'être dans le réel en définitive
d'ailleurs c'est (presque) tout le sujet des aventures d'Alice, elle a beaucoup d'aventures qui sont en fait de la philosophie du langage et de la logique cachées, que ce soit ses aventures avec le ver à soie, le chat du cheshire, le thé chez les fous, le procès, le poème du jabberwocky, le gros coco, bonnet blanc et blanc bonnet, tous ces dialogues permettent à Alice de s'interroger sur ce qu'elle pense savoir, sur les limites et la valeur de la langue et de la logique, et sur sa manière d'être dans le réel en définitive
J’essaie de parvenir aux mêmes remises en questions mais je dois avouer que je subis encore bien trop mes préjugés et automatismes de la langue française ( Dieu merci ça peut toujours s’améliorer )
OUI EXACTEMENT PURÉE SAINTE MERCI, à chaque fois que j’en parle on me regarde comme si j’étais une bête de foire qui n’avait rien compris à l’histoire « mais non ça parle de délire psychédélique lol va pas chercher si loin »
C’est particulièrement explicite avec le chat et le thé
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il y a 2 ans
J’essaie de parvenir aux mêmes remises en questions mais je dois avouer que je subis encore bien trop mes préjugés et automatismes de la langue française ( Dieu merci ça peut toujours s’améliorer )
OUI EXACTEMENT PURÉE SAINTE MERCI, à chaque fois que j’en parle on me regarde comme si j’étais une bête de foire qui n’avait rien compris à l’histoire « mais non ça parle de délire psychédélique lol va pas chercher si loin »
C’est particulièrement explicite avec le chat et le thé
les gens sont imperméables au génie de Carroll ma chère Popa, ils oublient que Carroll était un mathématicien et un logicien, en vérité il y a plus de philosophie de la logique et du langage dans les aventures d'Alice que ce qu'eux seront jamais capable d'imaginer dans leurs rêves les plus fiévreux
il y a 2 ans


















