Sujet résolu
L'auteur a trouvé une solution à son problème.
ChadMarcassin
2 ans
@TrapezeLeft Je suis tombé par hasard sur ce topic en essayent de faire des recherches, et comme d'hab ce forum arrive à dénicher des infos intéressantes
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubswow cette pépite, quel régal
Seul peut mourir en paix celui qui a des fils et des enfants
il y a un an
Il est où le topic sur le juif Jacob Beser d'ailleurs ?
Il était grandement impliqué dans les bombardements de Hiroshima et Nagasaki.
Il était grandement impliqué dans les bombardements de Hiroshima et Nagasaki.
il y a 10 mois
JeanHamid
10 mois
Il est où le topic sur le juif Jacob Beser d'ailleurs ?
Il était grandement impliqué dans les bombardements de Hiroshima et Nagasaki.
Il était grandement impliqué dans les bombardements de Hiroshima et Nagasaki.
il y a 10 mois
Cimer bordel.
Cette histoire est tellement révélatrice de la perfidie des juifs.
Cette histoire est tellement révélatrice de la perfidie des juifs.
il y a 10 mois
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTrapezeLeft
2 ans
Niveau 5
Je pense qu'on s'en branle de vos guégerres religieuses
Nous sommes un.
il y a 2 mois
J'ai demandé à l'IA et tu sembles un peu déformer le concept, ce concept se base sur la rédemption (Avoir fauté, reconnaitre son tort et réparer ou faire le bien ensuite) non sur la volonté de nuire volontairement.
Ca ressemble beaucoup au concept de pêcher (tout homme est pêcheur par défaut) et de repentir dans la tradition Chrétienne.
L’idée que tu décris existe… mais telle que formulée ici, elle est simplifiée à l’extrême et un peu déformée.
Dans la mystique juive — notamment la Kabbale et plus précisément dans la Kabbale lourianique développée par Isaac Luria — on trouve effectivement une idée subtile :
👉 certaines chutes, fautes ou ruptures peuvent, une fois réparées, mener à un niveau spirituel plus élevé qu’avant.
Mais ça ne veut pas du tout dire : « faire volontairement le mal produit plus de bien ».
Ce que dit vraiment la tradition
Un concept clé est celui des « étincelles » (nitzotzot) tombées dans le monde après la « brisure des vases » (Shevirat ha-Kelim).
Le rôle humain est de les réparer (tikkoun).
6
Dans ce cadre :
Une faute peut être transformée après coup (repentir, prise de conscience).
Le retour (teshouva) peut mener à une profondeur spirituelle plus grande que l’innocence initiale.
Un texte classique du Talmud (interprété mystiquement) dit même que les fautes peuvent être transformées en mérites — mais uniquement après un repentir authentique, pas comme stratégie.
Là où la citation déraille
La phrase que tu cites ressemble à une version “provocatrice” ou mal comprise d’un principe réel.
Dans le judaïsme (même mystique), il existe une règle claire :
👉 On n’a pas le droit de pécher en disant “je me repentirai après”
(c’est explicitement condamné dans le Talmud).
Donc :
❌ « Faire un grand mal pour produire un grand bien » → rejeté
✔️ « Transformer une chute en élévation après coup » → accepté
Pourquoi la confusion existe
Certains courants mystiques ou marginaux ont flirté avec cette idée de “descente pour remonter plus haut” (parfois de manière dangereuse ou antinomique).
Mais dans la tradition dominante, c’est encadré très strictement.
En résumé
Oui, il existe une idée de rédemption à partir de la faute.
Non, ce n’est pas une justification pour faire le mal volontairement.
La logique est réparatrice, pas instrumentale.
Ca ressemble beaucoup au concept de pêcher (tout homme est pêcheur par défaut) et de repentir dans la tradition Chrétienne.
L’idée que tu décris existe… mais telle que formulée ici, elle est simplifiée à l’extrême et un peu déformée.
Dans la mystique juive — notamment la Kabbale et plus précisément dans la Kabbale lourianique développée par Isaac Luria — on trouve effectivement une idée subtile :
👉 certaines chutes, fautes ou ruptures peuvent, une fois réparées, mener à un niveau spirituel plus élevé qu’avant.
Mais ça ne veut pas du tout dire : « faire volontairement le mal produit plus de bien ».
Ce que dit vraiment la tradition
Un concept clé est celui des « étincelles » (nitzotzot) tombées dans le monde après la « brisure des vases » (Shevirat ha-Kelim).
Le rôle humain est de les réparer (tikkoun).
6
Dans ce cadre :
Une faute peut être transformée après coup (repentir, prise de conscience).
Le retour (teshouva) peut mener à une profondeur spirituelle plus grande que l’innocence initiale.
Un texte classique du Talmud (interprété mystiquement) dit même que les fautes peuvent être transformées en mérites — mais uniquement après un repentir authentique, pas comme stratégie.
Là où la citation déraille
La phrase que tu cites ressemble à une version “provocatrice” ou mal comprise d’un principe réel.
Dans le judaïsme (même mystique), il existe une règle claire :
👉 On n’a pas le droit de pécher en disant “je me repentirai après”
(c’est explicitement condamné dans le Talmud).
Donc :
❌ « Faire un grand mal pour produire un grand bien » → rejeté
✔️ « Transformer une chute en élévation après coup » → accepté
Pourquoi la confusion existe
Certains courants mystiques ou marginaux ont flirté avec cette idée de “descente pour remonter plus haut” (parfois de manière dangereuse ou antinomique).
Mais dans la tradition dominante, c’est encadré très strictement.
En résumé
Oui, il existe une idée de rédemption à partir de la faute.
Non, ce n’est pas une justification pour faire le mal volontairement.
La logique est réparatrice, pas instrumentale.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a un mois
Scipion_SPQR
1 mois
J'ai demandé à l'IA et tu sembles un peu déformer le concept, ce concept se base sur la rédemption (Avoir fauté, reconnaitre son tort et réparer ou faire le bien ensuite) non sur la volonté de nuire volontairement.
Ca ressemble beaucoup au concept de pêcher (tout homme est pêcheur par défaut) et de repentir dans la tradition Chrétienne.
L’idée que tu décris existe… mais telle que formulée ici, elle est simplifiée à l’extrême et un peu déformée.
Dans la mystique juive — notamment la Kabbale et plus précisément dans la Kabbale lourianique développée par Isaac Luria — on trouve effectivement une idée subtile :
👉 certaines chutes, fautes ou ruptures peuvent, une fois réparées, mener à un niveau spirituel plus élevé qu’avant.
Mais ça ne veut pas du tout dire : « faire volontairement le mal produit plus de bien ».
Ce que dit vraiment la tradition
Un concept clé est celui des « étincelles » (nitzotzot) tombées dans le monde après la « brisure des vases » (Shevirat ha-Kelim).
Le rôle humain est de les réparer (tikkoun).
6
Dans ce cadre :
Une faute peut être transformée après coup (repentir, prise de conscience).
Le retour (teshouva) peut mener à une profondeur spirituelle plus grande que l’innocence initiale.
Un texte classique du Talmud (interprété mystiquement) dit même que les fautes peuvent être transformées en mérites — mais uniquement après un repentir authentique, pas comme stratégie.
Là où la citation déraille
La phrase que tu cites ressemble à une version “provocatrice” ou mal comprise d’un principe réel.
Dans le judaïsme (même mystique), il existe une règle claire :
👉 On n’a pas le droit de pécher en disant “je me repentirai après”
(c’est explicitement condamné dans le Talmud).
Donc :
❌ « Faire un grand mal pour produire un grand bien » → rejeté
✔️ « Transformer une chute en élévation après coup » → accepté
Pourquoi la confusion existe
Certains courants mystiques ou marginaux ont flirté avec cette idée de “descente pour remonter plus haut” (parfois de manière dangereuse ou antinomique).
Mais dans la tradition dominante, c’est encadré très strictement.
En résumé
Oui, il existe une idée de rédemption à partir de la faute.
Non, ce n’est pas une justification pour faire le mal volontairement.
La logique est réparatrice, pas instrumentale.
Ca ressemble beaucoup au concept de pêcher (tout homme est pêcheur par défaut) et de repentir dans la tradition Chrétienne.
L’idée que tu décris existe… mais telle que formulée ici, elle est simplifiée à l’extrême et un peu déformée.
Dans la mystique juive — notamment la Kabbale et plus précisément dans la Kabbale lourianique développée par Isaac Luria — on trouve effectivement une idée subtile :
👉 certaines chutes, fautes ou ruptures peuvent, une fois réparées, mener à un niveau spirituel plus élevé qu’avant.
Mais ça ne veut pas du tout dire : « faire volontairement le mal produit plus de bien ».
Ce que dit vraiment la tradition
Un concept clé est celui des « étincelles » (nitzotzot) tombées dans le monde après la « brisure des vases » (Shevirat ha-Kelim).
Le rôle humain est de les réparer (tikkoun).
6
Dans ce cadre :
Une faute peut être transformée après coup (repentir, prise de conscience).
Le retour (teshouva) peut mener à une profondeur spirituelle plus grande que l’innocence initiale.
Un texte classique du Talmud (interprété mystiquement) dit même que les fautes peuvent être transformées en mérites — mais uniquement après un repentir authentique, pas comme stratégie.
Là où la citation déraille
La phrase que tu cites ressemble à une version “provocatrice” ou mal comprise d’un principe réel.
Dans le judaïsme (même mystique), il existe une règle claire :
👉 On n’a pas le droit de pécher en disant “je me repentirai après”
(c’est explicitement condamné dans le Talmud).
Donc :
❌ « Faire un grand mal pour produire un grand bien » → rejeté
✔️ « Transformer une chute en élévation après coup » → accepté
Pourquoi la confusion existe
Certains courants mystiques ou marginaux ont flirté avec cette idée de “descente pour remonter plus haut” (parfois de manière dangereuse ou antinomique).
Mais dans la tradition dominante, c’est encadré très strictement.
En résumé
Oui, il existe une idée de rédemption à partir de la faute.
Non, ce n’est pas une justification pour faire le mal volontairement.
La logique est réparatrice, pas instrumentale.
T'es vraiment la plus grosse lope à jus du forum
il y a un mois
T'es vraiment la plus grosse lope à jus du forum
J'aime juste être factuel contrairement à vous qui déformez la réalité.
Stay Behind - GLADIO 🗡️
il y a un mois
J'aime juste être factuel contrairement à vous qui déformez la réalité.
Il y a pas grand chose de factuel sur jewGPT
Rien de tel qu'écouter les rabbins dans leurs synagogues
Rien de tel qu'écouter les rabbins dans leurs synagogues
il y a un mois
C'est pas la kabbale, c'est un courant hérétique fondé par le faux messie Shabtaï Tsvi, basé sur une perversion de la kabbale lourianique.
C'est que de l'amour putain !
il y a un mois
Scipion_SPQR
1 mois
J'ai demandé à l'IA et tu sembles un peu déformer le concept, ce concept se base sur la rédemption (Avoir fauté, reconnaitre son tort et réparer ou faire le bien ensuite) non sur la volonté de nuire volontairement.
Ca ressemble beaucoup au concept de pêcher (tout homme est pêcheur par défaut) et de repentir dans la tradition Chrétienne.
L’idée que tu décris existe… mais telle que formulée ici, elle est simplifiée à l’extrême et un peu déformée.
Dans la mystique juive — notamment la Kabbale et plus précisément dans la Kabbale lourianique développée par Isaac Luria — on trouve effectivement une idée subtile :
👉 certaines chutes, fautes ou ruptures peuvent, une fois réparées, mener à un niveau spirituel plus élevé qu’avant.
Mais ça ne veut pas du tout dire : « faire volontairement le mal produit plus de bien ».
Ce que dit vraiment la tradition
Un concept clé est celui des « étincelles » (nitzotzot) tombées dans le monde après la « brisure des vases » (Shevirat ha-Kelim).
Le rôle humain est de les réparer (tikkoun).
6
Dans ce cadre :
Une faute peut être transformée après coup (repentir, prise de conscience).
Le retour (teshouva) peut mener à une profondeur spirituelle plus grande que l’innocence initiale.
Un texte classique du Talmud (interprété mystiquement) dit même que les fautes peuvent être transformées en mérites — mais uniquement après un repentir authentique, pas comme stratégie.
Là où la citation déraille
La phrase que tu cites ressemble à une version “provocatrice” ou mal comprise d’un principe réel.
Dans le judaïsme (même mystique), il existe une règle claire :
👉 On n’a pas le droit de pécher en disant “je me repentirai après”
(c’est explicitement condamné dans le Talmud).
Donc :
❌ « Faire un grand mal pour produire un grand bien » → rejeté
✔️ « Transformer une chute en élévation après coup » → accepté
Pourquoi la confusion existe
Certains courants mystiques ou marginaux ont flirté avec cette idée de “descente pour remonter plus haut” (parfois de manière dangereuse ou antinomique).
Mais dans la tradition dominante, c’est encadré très strictement.
En résumé
Oui, il existe une idée de rédemption à partir de la faute.
Non, ce n’est pas une justification pour faire le mal volontairement.
La logique est réparatrice, pas instrumentale.
Ca ressemble beaucoup au concept de pêcher (tout homme est pêcheur par défaut) et de repentir dans la tradition Chrétienne.
L’idée que tu décris existe… mais telle que formulée ici, elle est simplifiée à l’extrême et un peu déformée.
Dans la mystique juive — notamment la Kabbale et plus précisément dans la Kabbale lourianique développée par Isaac Luria — on trouve effectivement une idée subtile :
👉 certaines chutes, fautes ou ruptures peuvent, une fois réparées, mener à un niveau spirituel plus élevé qu’avant.
Mais ça ne veut pas du tout dire : « faire volontairement le mal produit plus de bien ».
Ce que dit vraiment la tradition
Un concept clé est celui des « étincelles » (nitzotzot) tombées dans le monde après la « brisure des vases » (Shevirat ha-Kelim).
Le rôle humain est de les réparer (tikkoun).
6
Dans ce cadre :
Une faute peut être transformée après coup (repentir, prise de conscience).
Le retour (teshouva) peut mener à une profondeur spirituelle plus grande que l’innocence initiale.
Un texte classique du Talmud (interprété mystiquement) dit même que les fautes peuvent être transformées en mérites — mais uniquement après un repentir authentique, pas comme stratégie.
Là où la citation déraille
La phrase que tu cites ressemble à une version “provocatrice” ou mal comprise d’un principe réel.
Dans le judaïsme (même mystique), il existe une règle claire :
👉 On n’a pas le droit de pécher en disant “je me repentirai après”
(c’est explicitement condamné dans le Talmud).
Donc :
❌ « Faire un grand mal pour produire un grand bien » → rejeté
✔️ « Transformer une chute en élévation après coup » → accepté
Pourquoi la confusion existe
Certains courants mystiques ou marginaux ont flirté avec cette idée de “descente pour remonter plus haut” (parfois de manière dangereuse ou antinomique).
Mais dans la tradition dominante, c’est encadré très strictement.
En résumé
Oui, il existe une idée de rédemption à partir de la faute.
Non, ce n’est pas une justification pour faire le mal volontairement.
La logique est réparatrice, pas instrumentale.
Tiens, encore une fois tu défends les Juifs en racontant de la merde, mais tu vas encore essayer de nous faire croire que tu es pas un Shlomo
Le 7 octobre, la majorité des civils ont été tués par Israël https://tinyurl.com/4nv6v7yv + https://tinyurl.com/yc7h4scd
il y a un mois
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