Au pieu c'est quelque chose
" Ouais...! Il me fourre... Son vit tout entier, j'en ai les guibolles qui tremblent... Continue donc, salaud...! Ah ça ! Il me besogne...Il se démène...Il s'applique...Il y va fort...Il se cabre...Ouais, comme ça gros dégueulasse ! Il sue comme un kyste percé... Y a urgence...Il accélère... Continue donc que je lui dit, ça le galvanise...Il arrive au bout ! Clac ! Pof ! Ouaf ! C'est déjà fini... Il a plus la force... Sa carcasse retombe comme une masse... Toute sa viande qui s'étale... Foutre de bon Dieu, y pouvait pas tenir encore un peu ? Putain !
Il m'aime, qu'il me dit entre deux souffles...L'ordure...Il se gâte...Il s'endort...J'ai la chatte qui me titille, c'est pas humain...C'est animal cet engin là...! Je me branle comme à chaque fois...Puis je vais aux chiottes me rincer la souillure... Y ronfle déjà le giton...Ca emplit toute la turne...Tout le quartier... Peut-être toute la ville... Sacré foutu Dieu de putain, y pouvait par roupiller en silence...J'ai beau me boucher les esgourdes...Appuyer jusqu'à plus force...Y a pas à faire, je l'entendrais jusque en enfer ce vieux chien là...Oh ! Oh ! que je lui fait... Oh, t'en finis jamais de pioncer ? Il bronche pas... "
" Ouais...! Il me fourre... Son vit tout entier, j'en ai les guibolles qui tremblent... Continue donc, salaud...! Ah ça ! Il me besogne...Il se démène...Il s'applique...Il y va fort...Il se cabre...Ouais, comme ça gros dégueulasse ! Il sue comme un kyste percé... Y a urgence...Il accélère... Continue donc que je lui dit, ça le galvanise...Il arrive au bout ! Clac ! Pof ! Ouaf ! C'est déjà fini... Il a plus la force... Sa carcasse retombe comme une masse... Toute sa viande qui s'étale... Foutre de bon Dieu, y pouvait pas tenir encore un peu ? Putain !
Il m'aime, qu'il me dit entre deux souffles...L'ordure...Il se gâte...Il s'endort...J'ai la chatte qui me titille, c'est pas humain...C'est animal cet engin là...! Je me branle comme à chaque fois...Puis je vais aux chiottes me rincer la souillure... Y ronfle déjà le giton...Ca emplit toute la turne...Tout le quartier... Peut-être toute la ville... Sacré foutu Dieu de putain, y pouvait par roupiller en silence...J'ai beau me boucher les esgourdes...Appuyer jusqu'à plus force...Y a pas à faire, je l'entendrais jusque en enfer ce vieux chien là...Oh ! Oh ! que je lui fait... Oh, t'en finis jamais de pioncer ? Il bronche pas... "
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEt les houellebecquiennes
" Il me donne deux trois coups, comme ça, sans conviction. Je me laisse faire, les sensations arrivent au bout de la chose, apparemment. Il me dit que je coulisse mal, ça le fait débander entre deux coups. Il n'y arrive pas, moi non plus décidément. Il me laisse seule à l'appart, il me dit que Julie vient de lui envoyer un message. J'essaie de me caresser, mais une sorte de brûlure me remonte. Ce n'est pas la peine. Je ne contrôle pas des larmes en me rhabillant "
" Il me donne deux trois coups, comme ça, sans conviction. Je me laisse faire, les sensations arrivent au bout de la chose, apparemment. Il me dit que je coulisse mal, ça le fait débander entre deux coups. Il n'y arrive pas, moi non plus décidément. Il me laisse seule à l'appart, il me dit que Julie vient de lui envoyer un message. J'essaie de me caresser, mais une sorte de brûlure me remonte. Ce n'est pas la peine. Je ne contrôle pas des larmes en me rhabillant "
il y a 2 ans
Des gauchistes, et quand tu leur dit qu'il était antisémite elles font un écran bleu en direct
il y a 2 ans
Une lectrice du marquis de Sade
" Mon mari monte dans ma chambre et il m'encule routinièrement. Le photographe monte à son tour et il m'encule artistiquement. Mon professeur de piano passe à quatre heure et il m'encule pédagogiquement. L'avocat vient enfin avant dîner et il m'encule élogieusement. Mon mari revient à ce moment, l'avocat me besognait encore à pleine gorge. Il ne se met pas en rogne, au contraire. Il retire son pantalon et encule l'avocat. Ca l'a surpris, il a foutu de la merde partout. L'avocat s'excuse, je l'aide à la ravaler sa merde tandis que mon mari nous fout des coups de latte sur le fessier "
" Mon mari monte dans ma chambre et il m'encule routinièrement. Le photographe monte à son tour et il m'encule artistiquement. Mon professeur de piano passe à quatre heure et il m'encule pédagogiquement. L'avocat vient enfin avant dîner et il m'encule élogieusement. Mon mari revient à ce moment, l'avocat me besognait encore à pleine gorge. Il ne se met pas en rogne, au contraire. Il retire son pantalon et encule l'avocat. Ca l'a surpris, il a foutu de la merde partout. L'avocat s'excuse, je l'aide à la ravaler sa merde tandis que mon mari nous fout des coups de latte sur le fessier "
il y a 2 ans
Une lectrice de Lautréamont au pieux :
" Que le Créateur me regarde ! Je profane la tombe hideuse de ce vieux macchabé. Contemple moi bien, créateur de ce monde infame, parce que je danse avec la vermine qui tu as engendré. Des asticots rongent encore les derniers morceaux de viande sur le vieux corps, qui s'effrite ça et là à mesure que je l'enlace ; les champignons pullulent et je m'en abreuve. Il manque un testicule au corps, il a quitté naguère l'homme méprisable afin qu'il ne se reproduise jamais. Je peux lui faire l'amour sereinement à présent, je ne participerai pas à la reproduction de cette ra/ce odieuse. Ô corps délabré, puisse l'humanité toute entière te rejoindre où tu es, et je lui ferais l'amour avec autant d'allégresse. Tu exhales une pestilence infecte qui me fait vomir par trois fois, mais je jouis ; vois Créateur, de quelle manière je venge la blessure que tu m'as faite ! "
" Que le Créateur me regarde ! Je profane la tombe hideuse de ce vieux macchabé. Contemple moi bien, créateur de ce monde infame, parce que je danse avec la vermine qui tu as engendré. Des asticots rongent encore les derniers morceaux de viande sur le vieux corps, qui s'effrite ça et là à mesure que je l'enlace ; les champignons pullulent et je m'en abreuve. Il manque un testicule au corps, il a quitté naguère l'homme méprisable afin qu'il ne se reproduise jamais. Je peux lui faire l'amour sereinement à présent, je ne participerai pas à la reproduction de cette ra/ce odieuse. Ô corps délabré, puisse l'humanité toute entière te rejoindre où tu es, et je lui ferais l'amour avec autant d'allégresse. Tu exhales une pestilence infecte qui me fait vomir par trois fois, mais je jouis ; vois Créateur, de quelle manière je venge la blessure que tu m'as faite ! "
il y a 2 ans
Moins de points de suspension chez Céline.
Faut lire autre chose que le voyage
il y a 2 ans
Une lectrice du marquis de Sade
" Mon mari monte dans ma chambre et il m'encule routinièrement. Le photographe monte à son tour et il m'encule artistiquement. Mon professeur de piano passe à quatre heure et il m'encule pédagogiquement. L'avocat vient enfin avant dîner et il m'encule élogieusement. Mon mari revient à ce moment, l'avocat me besognait encore à pleine gorge. Il ne se met pas en rogne, au contraire. Il retire son pantalon et encule l'avocat. Ca l'a surpris, il a foutu de la merde partout. L'avocat s'excuse, je l'aide à la ravaler sa merde tandis que mon mari nous fout des coups de latte sur le fessier "
" Mon mari monte dans ma chambre et il m'encule routinièrement. Le photographe monte à son tour et il m'encule artistiquement. Mon professeur de piano passe à quatre heure et il m'encule pédagogiquement. L'avocat vient enfin avant dîner et il m'encule élogieusement. Mon mari revient à ce moment, l'avocat me besognait encore à pleine gorge. Il ne se met pas en rogne, au contraire. Il retire son pantalon et encule l'avocat. Ca l'a surpris, il a foutu de la merde partout. L'avocat s'excuse, je l'aide à la ravaler sa merde tandis que mon mari nous fout des coups de latte sur le fessier "
il y a 2 ans
Une lectrice de Stevenson
" Laissez moi vous raconter une petite anecdote qui se déroula en l'an de grâce 2022. Il faisait une chaleur écrasante dans le petit estaminet du port tenu par ma famille, quand un flibustier rudement joli se pointa au zénith. " Dites-moi jeune donzelle, me dit-il, vous êtes bien seule dans ce caboulot. " Je comprenais bien ce qu'il voulait, je le voulais également, et mon père rafistolait un rafiot dans les collines. Le gaillard m'a prise sur la table, il sentait le rhum et la dorade. " Sacré tonnerre ! hurle-t-il, c'est qu'elle pratique comme une boucanière ! " Il exultait ainsi, tandis que je me contrôlais, pour garder contenance. "
" Laissez moi vous raconter une petite anecdote qui se déroula en l'an de grâce 2022. Il faisait une chaleur écrasante dans le petit estaminet du port tenu par ma famille, quand un flibustier rudement joli se pointa au zénith. " Dites-moi jeune donzelle, me dit-il, vous êtes bien seule dans ce caboulot. " Je comprenais bien ce qu'il voulait, je le voulais également, et mon père rafistolait un rafiot dans les collines. Le gaillard m'a prise sur la table, il sentait le rhum et la dorade. " Sacré tonnerre ! hurle-t-il, c'est qu'elle pratique comme une boucanière ! " Il exultait ainsi, tandis que je me contrôlais, pour garder contenance. "
il y a 2 ans
Une lectrice de Homère
" Une phalange troyenne m'accule contre la paroi du temple d'Appolon. Je reconnais Deiphobe, fils de Priam, prince de tous les princes, bardé d'une armure d'or, le javelot dressé jusqu'au ciel. A côté de lui se tient Sarpédon, roi des lycien, noble, fier et dur comme un roc, sa verge a vaincu les ennemis les plus redoutables dans toute la Phénicie. Enée, beau roi des dardanien, s'avance le premier, truculent, formidable, les muscles bombés, le regard impavide, il me prend comme un bélier, fait de ma chevelure deux cornes qu'il tire fermement. Chaque coup est plus puissant que le précédent, la poussière tout autour de nous s'envole, c'est un véritable nuage, une tempête, une apocalypse, et les claquements de ses reins sonnent comme mille destriers au galop "
" Une phalange troyenne m'accule contre la paroi du temple d'Appolon. Je reconnais Deiphobe, fils de Priam, prince de tous les princes, bardé d'une armure d'or, le javelot dressé jusqu'au ciel. A côté de lui se tient Sarpédon, roi des lycien, noble, fier et dur comme un roc, sa verge a vaincu les ennemis les plus redoutables dans toute la Phénicie. Enée, beau roi des dardanien, s'avance le premier, truculent, formidable, les muscles bombés, le regard impavide, il me prend comme un bélier, fait de ma chevelure deux cornes qu'il tire fermement. Chaque coup est plus puissant que le précédent, la poussière tout autour de nous s'envole, c'est un véritable nuage, une tempête, une apocalypse, et les claquements de ses reins sonnent comme mille destriers au galop "
il y a 2 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsLa lectrice de Flaubert au pieux
" Florine s'appuyait contre la fenêtre, toute la campagne pluvieuse s'étendait dans une tristesse infinie. Son mari entrait dans la chambre, chérie, mon aimée, j'aimerais que nous couchions ensemble, mais Florine ne l'entendait pas. Son mari s'approcha tout de même, et elle se laissa faire. Il avait les mains froides et la mauvaise haleine. Il la déshabillait, je peux, tu es sûr ? Mais Florine ne répondait toujours pas à sa timidité idiote, elle rêvait d'être prise brutalement, et en lâchait un petit soupir que son mari prenait pour un encouragement. Elle sortit de sa rêverie, mais son mari était déjà parti, et elle empoigna rageusement les soies de son duvet "
" Florine s'appuyait contre la fenêtre, toute la campagne pluvieuse s'étendait dans une tristesse infinie. Son mari entrait dans la chambre, chérie, mon aimée, j'aimerais que nous couchions ensemble, mais Florine ne l'entendait pas. Son mari s'approcha tout de même, et elle se laissa faire. Il avait les mains froides et la mauvaise haleine. Il la déshabillait, je peux, tu es sûr ? Mais Florine ne répondait toujours pas à sa timidité idiote, elle rêvait d'être prise brutalement, et en lâchait un petit soupir que son mari prenait pour un encouragement. Elle sortit de sa rêverie, mais son mari était déjà parti, et elle empoigna rageusement les soies de son duvet "
il y a 2 ans
Les lectrices de Beckett
Nell : Faisons l'amour
Samuel : Pourquoi ?
Nell : J'ai envie
Samuel : Envie de quoi ?
Nell : De faire l'amour
Samuel : Alors fais-le
Nell : J'ai besoin de toi
Samuel : Pour quoi faire ?
Nell : Pour faire l'amour
Samuel : Je suis là
Nell : Oui
Samuel : Et maintenant ?
Nell : Faisons l'amour
Samuel : Pourquoi ?
Nell : Oublie donc, ça vient de me passer
Samuel : Faisons l'amour
Nell : Faisons l'amour
Samuel : Pourquoi ?
Nell : J'ai envie
Samuel : Envie de quoi ?
Nell : De faire l'amour
Samuel : Alors fais-le
Nell : J'ai besoin de toi
Samuel : Pour quoi faire ?
Nell : Pour faire l'amour
Samuel : Je suis là
Nell : Oui
Samuel : Et maintenant ?
Nell : Faisons l'amour
Samuel : Pourquoi ?
Nell : Oublie donc, ça vient de me passer
Samuel : Faisons l'amour
il y a 2 ans
Les lectrices de Racine
ELIASTE
Madame, délivrez mon esprit de tout doute.
JUNIE
Tu le veux ? lève-toi.
ELIASTE
Parlez : je vous écoute.
JUNIE (à part)
Ciel ! que lui vais-je dire ? et par où commencer ?
ELIASTE
Par de vaines pudeurs cessez de m’offenser.
JUNIE
Là, mon amie, ma sœur, ma tendre confidente
Voici donc le récit de cette nuit ardente
Je m’en vais tout te dire et tout te confesser
Les baisers, le coït, et même les fessées !
Tu sais que d’Avesta, prince de tous les Scythes
Mon père, roi de Stagire, a reçu la visite.
Je le vis, il me plut, et mon coeur ingénu
Se résolut dès lors à le connaître nu.
Dévorée de passion, j’obtins sans grande peine
Que l’étranger consente à rompre mon hymen.
Je le sais bien pourvu, mais ne craint nul péril
Bientôt je mets en bouche tout son membre viril
Affermi, déchainé par mes douces caresses
Il se propose alors de m’étriller les fesses.
J’accepte, et sans broncher, offre mon orifice
Sanctuaire sacrifié à tous ses bons offices.
Je sentis tout mon corps et transir et brûler :
Dieux ! Que ce fut plaisant de se faire enculer.
ELIASTE
Madame, délivrez mon esprit de tout doute.
JUNIE
Tu le veux ? lève-toi.
ELIASTE
Parlez : je vous écoute.
JUNIE (à part)
Ciel ! que lui vais-je dire ? et par où commencer ?
ELIASTE
Par de vaines pudeurs cessez de m’offenser.
JUNIE
Là, mon amie, ma sœur, ma tendre confidente
Voici donc le récit de cette nuit ardente
Je m’en vais tout te dire et tout te confesser
Les baisers, le coït, et même les fessées !
Tu sais que d’Avesta, prince de tous les Scythes
Mon père, roi de Stagire, a reçu la visite.
Je le vis, il me plut, et mon coeur ingénu
Se résolut dès lors à le connaître nu.
Dévorée de passion, j’obtins sans grande peine
Que l’étranger consente à rompre mon hymen.
Je le sais bien pourvu, mais ne craint nul péril
Bientôt je mets en bouche tout son membre viril
Affermi, déchainé par mes douces caresses
Il se propose alors de m’étriller les fesses.
J’accepte, et sans broncher, offre mon orifice
Sanctuaire sacrifié à tous ses bons offices.
Je sentis tout mon corps et transir et brûler :
Dieux ! Que ce fut plaisant de se faire enculer.
il y a 2 ans
Merci chat GPT
J'ai écrit ces textes avant l'existence de chat GPT
il y a 2 ans
J'ai écrit ces textes avant l'existence de chat GPT
il y a 2 ans
Au pieu c'est quelque chose
" Ouais...! Il me fourre... Son vit tout entier, j'en ai les guibolles qui tremblent... Continue donc, salaud...! Ah ça ! Il me besogne...Il se démène...Il s'applique...Il y va fort...Il se cabre...Ouais, comme ça gros dégueulasse ! Il sue comme un kyste percé... Y a urgence...Il accélère... Continue donc que je lui dit, ça le galvanise...Il arrive au bout ! Clac ! Pof ! Ouaf ! C'est déjà fini... Il a plus la force... Sa carcasse retombe comme une masse... Toute sa viande qui s'étale... Foutre de bon Dieu, y pouvait pas tenir encore un peu ? Putain !
Il m'aime, qu'il me dit entre deux souffles...L'ordure...Il se gâte...Il s'endort...J'ai la chatte qui me titille, c'est pas humain...C'est animal cet engin là...! Je me branle comme à chaque fois...Puis je vais aux chiottes me rincer la souillure... Y ronfle déjà le giton...Ca emplit toute la turne...Tout le quartier... Peut-être toute la ville... Sacré foutu Dieu de putain, y pouvait par roupiller en silence...J'ai beau me boucher les esgourdes...Appuyer jusqu'à plus force...Y a pas à faire, je l'entendrais jusque en enfer ce vieux chien là...Oh ! Oh ! que je lui fait... Oh, t'en finis jamais de pioncer ? Il bronche pas... "
" Ouais...! Il me fourre... Son vit tout entier, j'en ai les guibolles qui tremblent... Continue donc, salaud...! Ah ça ! Il me besogne...Il se démène...Il s'applique...Il y va fort...Il se cabre...Ouais, comme ça gros dégueulasse ! Il sue comme un kyste percé... Y a urgence...Il accélère... Continue donc que je lui dit, ça le galvanise...Il arrive au bout ! Clac ! Pof ! Ouaf ! C'est déjà fini... Il a plus la force... Sa carcasse retombe comme une masse... Toute sa viande qui s'étale... Foutre de bon Dieu, y pouvait pas tenir encore un peu ? Putain !
Il m'aime, qu'il me dit entre deux souffles...L'ordure...Il se gâte...Il s'endort...J'ai la chatte qui me titille, c'est pas humain...C'est animal cet engin là...! Je me branle comme à chaque fois...Puis je vais aux chiottes me rincer la souillure... Y ronfle déjà le giton...Ca emplit toute la turne...Tout le quartier... Peut-être toute la ville... Sacré foutu Dieu de putain, y pouvait par roupiller en silence...J'ai beau me boucher les esgourdes...Appuyer jusqu'à plus force...Y a pas à faire, je l'entendrais jusque en enfer ce vieux chien là...Oh ! Oh ! que je lui fait... Oh, t'en finis jamais de pioncer ? Il bronche pas... "
il y a 2 ans
Version fables de La Fontaine stp.
Si c'est toi qui a les écris, c'est vraiment pas mal.
Si c'est toi qui a les écris, c'est vraiment pas mal.
il y a 2 ans























