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A la préhistoire durant l'époque des chasseurs-cueilleurs
:chat_islam:
Absolument, oui, le otzi dream

Oui au néolithique européen dans les montagnes, je pense que les gens étaient heureux de prendre part à des vie simples et rudes en utilisant leur ingéniosité et leur esprit d'initiative pour triompher des éléments.

Partir plusieurs jours avec son troupeau, un bâton à la main, un arc et du grain concassé sur le dos sur le dos, revenir dans son foyer pour le réparer et l'améliorer en rapportant de précieuses ressources à ton foyer, ce qui te vaudra un 15ème descendant (sur lequel on écrira des livres religieux qui prétendront qu'il faisait 2m30 et vécut 600 ans)
Je suis Seugondaire.
il y a 2 ans
Relis ton avant-dernière ligne, tu t'es auto-répondu.
Sinon il y avait aussi la mort fréquente des femmes lors de l'accouchement et aussi beaucoup d'enfants qui mouraient en bas âge.
Et aussi, par exemple, imagine ce que ça faisait de souffrir d'une carie pendant un bon bout de temps, avant finalement, pour les plus chanceux, de se faire arracher la dent cariée... Sans anesthésie.
Et la mort à cause de la peste par exemple, c'était pas une mort rapide, dans son sommeil, sans souffrir.

Bref, je préfère notre époque.

Mais c'est sûr que dans les années 50 à 70, comme on pouvait trouver facilement du travail et en changer (si on était prêt à déménager loin, parfois, quand même), il n'y avait pas la grande souffrance au travail que subissent maintenant certaines personnes, coincées dans leur boulot...

Et on ne pourrissait pas la vie des chômeurs.

En revanche comme il n'y avait quasiment pas de chômage et qu'aucune personne voulant travailler ne restait longtemps au chômage, il n'y avait aucun revenu pour les chômeurs.

Depuis, nos gouvernants ont créé le chômage massif, les revenus pour les chômeurs pour qu'ils ne crèvent pas de faim, les Restaus du Coeur, puis comme ça coûte cher de payer les chômeurs, on leur a dit de plus en plus que c'était de leur faute s'ils étaient au chômage, ces feignasses...

On en est arrivé à les harceler, leur donner à peine de quoi survivre, et on en arrive à les faire travailler sans les payer, dans des boulots qu'ils ne veulent pas faire, en les menaçant de leur supprimer leur petit revenu s'ils refusent.

Donc, par rapport au message de l'op : oui, au moins par rapport au travail, les gens étaient plus heureux dans les Trente Glorieuses (1945 à 1975).
il y a 2 ans
Quand je dev des chose pour mon compte, mes objectifs j'aime le faire.

Quand je dois me plier en quatre pour les autres je déteste.

Idem pour la cuisine, même si il y a un plaisir de partage.
Je ne suis pas patriote ou nationaliste. Je ne l'ai jamais été. Juste racialiste et anti européen. démocratie = scam.
il y a 2 ans
Suite à mes 2 messages ci-dessus, surtout en récation à ceyt extrit de Charles Péguy : ça me fait penser à un problème de plus en plus fréquent à notre époque, c'est celui du travail qui n'a aucun sens, aucune valeur en lui-même, le but étant seulement de gagner de l'argent.
Situation encore pire quand en plus, le but de ce travail, de l'entreprise où on le fait, heurte plus ou moins nos valeurs...
Ce problème opeut bien spur s'ajouger à d'autres : mauvaise ambiance, harcèlement, fatigue liée au temps de transport, stress dû au fait de ne pas gagner assez, de rentre chez soi fatigué en ayant juste envie de manger et dormir...

Le travail est un enfer pour une partie des Français (jusqu'à ce qu'ils s'en échappent, pas forcément vivants) et on veut forcer les chômeurs à faire n'importe quel travail...
il y a 2 ans