Ce sujet a été résolu
Je screen et répond plus tard car vu là où je me trouve je ne peux pas rassembler toutes les capacités intellectuelles attendues pour répondre
Moi depuis 3 ans :
la force décuplée des perdants
il y a 2 ans
Je screen et répond plus tard car vu là où je me trouve je ne peux pas rassembler toutes les capacités intellectuelles attendues pour répondre
j'ai peut-être pas été claire j'ai rien relu mais je peux détailler si besoin
il y a 2 ans
Quand tu dis "ils" tu parles de Fragi on est d'accord
Forgot that inside the icon there's still a young girl from
il y a 2 ans
Moi depuis 3 ans :
Ça fait beaucoup de screens quand même
Je comprends tellement
Forgot that inside the icon there's still a young girl from
il y a 2 ans
"Bien sûr, voici un poème en douze quatrains en alexandrins :
À toi, cher Litaire, qui franchis cette étape,
La trentaine sonne, ton cœur se sent coupable.
Ton corps fatigué par les ans écoulés,
Témoigne du temps qui ne peut reculer.
Les signes du déclin sur ton visage inscrit,
Les rêves d'autrefois, peu à peu évanouis.
Ton énergie, jadis flamboyante et vive,
S'éteint doucement, sous l'ombre d'une rive.
La pression des normes, le poids de la société,
Te rappelle sans cesse ce que tu n'as pas fait.
Mariage, enfants, carrière accomplie,
Autant de jalons que tu as omis.
Les responsabilités, en nombre s'amoncellent,
T'écrasent sous leur poids, incessantes querelles.
Ta jeunesse se dissipe, tes libertés s'effacent,
Les soirées spontanées deviennent une impasse.
Le miroir de tes pairs, cruel, te renvoie
L'image d'un échec que tu ne peux fuir.
Leurs réussites éclatantes, t'assombrissent la voie,
Ton cœur se serre, ta confiance chavire.
La crise existentielle gronde en sourd murmure,
Révélant tes regrets, tes choix d'une autre allure.
Les rêves d'antan, désormais inaccessibles,
S'effacent doucement, sous un voile invisible.
L'équilibre insaisissable entre le travail et la vie,
Te plonge dans l'abîme, où la joie se dénie.
Les heures passent, le stress s'accumule,
Ton âme se débat, dans un monde qui bascule.
Les amis se dispersent, pris par leurs propres rôles,
Leurs vies les absorbent, tels des astres en envol.
Le temps se raréfie, les rencontres se fanent,
La solitude t'étreint, une mélodie profane.
Tes objectifs de vie, par le vent emportés,
T'ont laissé sur le quai, un rêve abandonné.
Les espoirs envolés, les illusions brisées,
Te laissent face à toi-même, désespéré.
Ainsi te voilà, en vieille garçon marqué,
Par les rêves fuyants, les espoirs déchirés.
Ton avenir se dessine, en traits amers et sombres,
Comme Scrooge en son temps, dans la nuit tu sombres.
Isolé, aigri, ton cœur se ferme à la joie,
Les souvenirs heureux s'effacent peu à peu.
Tes journées sans éclat, s’étirent dans l'effroi,
Comme un navire à la dérive, sans espoir ni feu.
Oh, Litaire, accepte cette triste vérité,
Biologiquement périmé, le temps t’a rattrapé.
Mais souviens-toi, malgré ces sombres tableaux,
Que l'espoir peut renaître, même dans les plus bas eaux."
À toi, cher Litaire, qui franchis cette étape,
La trentaine sonne, ton cœur se sent coupable.
Ton corps fatigué par les ans écoulés,
Témoigne du temps qui ne peut reculer.
Les signes du déclin sur ton visage inscrit,
Les rêves d'autrefois, peu à peu évanouis.
Ton énergie, jadis flamboyante et vive,
S'éteint doucement, sous l'ombre d'une rive.
La pression des normes, le poids de la société,
Te rappelle sans cesse ce que tu n'as pas fait.
Mariage, enfants, carrière accomplie,
Autant de jalons que tu as omis.
Les responsabilités, en nombre s'amoncellent,
T'écrasent sous leur poids, incessantes querelles.
Ta jeunesse se dissipe, tes libertés s'effacent,
Les soirées spontanées deviennent une impasse.
Le miroir de tes pairs, cruel, te renvoie
L'image d'un échec que tu ne peux fuir.
Leurs réussites éclatantes, t'assombrissent la voie,
Ton cœur se serre, ta confiance chavire.
La crise existentielle gronde en sourd murmure,
Révélant tes regrets, tes choix d'une autre allure.
Les rêves d'antan, désormais inaccessibles,
S'effacent doucement, sous un voile invisible.
L'équilibre insaisissable entre le travail et la vie,
Te plonge dans l'abîme, où la joie se dénie.
Les heures passent, le stress s'accumule,
Ton âme se débat, dans un monde qui bascule.
Les amis se dispersent, pris par leurs propres rôles,
Leurs vies les absorbent, tels des astres en envol.
Le temps se raréfie, les rencontres se fanent,
La solitude t'étreint, une mélodie profane.
Tes objectifs de vie, par le vent emportés,
T'ont laissé sur le quai, un rêve abandonné.
Les espoirs envolés, les illusions brisées,
Te laissent face à toi-même, désespéré.
Ainsi te voilà, en vieille garçon marqué,
Par les rêves fuyants, les espoirs déchirés.
Ton avenir se dessine, en traits amers et sombres,
Comme Scrooge en son temps, dans la nuit tu sombres.
Isolé, aigri, ton cœur se ferme à la joie,
Les souvenirs heureux s'effacent peu à peu.
Tes journées sans éclat, s’étirent dans l'effroi,
Comme un navire à la dérive, sans espoir ni feu.
Oh, Litaire, accepte cette triste vérité,
Biologiquement périmé, le temps t’a rattrapé.
Mais souviens-toi, malgré ces sombres tableaux,
Que l'espoir peut renaître, même dans les plus bas eaux."
Je suis le donut du forum
il y a 2 ans
Marre de ce sale chad de merde voleur de kheyette le seul espoir pour les kheys autiste 3/10 puant comme moi c'est de traîner sur cacaculotte.fr en fait
il y a 2 ans
qu'est-ce qu'il t'arrive ma pastille de sucre ?
Constant brainfog...
la force décuplée des perdants
il y a 2 ans
Constant brainfog...
c'est à cause du café et des monsters ça tu devrais passer au lait et au vin
il y a 2 ans
c'est à cause du café et des monsters ça tu devrais passer au lait et au vin
Et pourquoi pas juste de l'eau
il y a 2 ans
Je saurai même pas comment expliquer
Mais en gros -> c'était over dès le commencement
Mais en gros -> c'était over dès le commencement
il y a 2 ans




























