Ce sujet a été résolu
Gonath
2 ans
J'aimerais avoir votre avis là-dessus je n'ai personne à qui en parler, je ne sais pas vraiment par où commencer, nous avons perdus notre père il y'a 9 mois et elle a sa petite famille c'est un point important
Aujourd'hui après une énième nuit blanche je me suis senti mal toute la journée et j'ai beaucoup pleuré. Cela ne m'a néanmoins pas empêcher de faire quelques tâches
L'après-midi je souhaitais appeler ma sœur pour me changer les idées, discuter et voir ma nièce en visio ! Occupée elle n'avait pas son téléphone, je pars alors un peu déçu tenter de faire une sieste.
Je me réveille il y'a une heure par le son de son appel et j'y réponds.
Elle m'explique alors qu'elle était parti cherchée un nouveau siège auto pour ma nièce et qu'elle ne pouvait pas me répondre, no soucis, elle me demande ce que je veux, je lui dis alors que je ne vais pas bien, elle me dit qu'elle n'y peut pas grand-chose, je lui dit oui en effet j'appelle pour discuter et voir ma nièce. (Accessoirement raconter ma petite journée)
Elle m'annonce alors une nouvelle facture post-mortem de notre papa de 200e à payer et que ma grand-soeur ne souhaite pas donner son RIB, ne souhaitait pas payer à la base et qu'il me revient à moi, au RSA, d'avancer les 200 euros : Cela m'énerve mais je passe au-dessus et ne le montre pas.
Puis à son habitude, elle me parle d'elle directement et de sa fille. Je l'écoute donc attentivement comme j'en ai l'habitude et ponctue mes phrases de "d'accord" pour lui montrer que j'écoute et que j'attends la suite de ses anecdotes.
Et là elle se met à littéralement m'engueuler : "Oui si c'est pour que je fasse un monologue c'est pas la peine d'appeler j'ai autre chose à faire ! Je vais raccrocher salut"
Maintenant il faut savoir que c'est dans son habitude à elle de faire des monologues, ça a toujours été comme ça lorsqu'on s’appelait et cela fait très longtemps que je lui en fais le reproche. Pendant 30/40/50 minutes elle est capable de ne parler que d'ELLE sans jamais ne poser UNE SEULE QUESTION du type "Tu as fait quoi aujourd'hui ?" "Comment tu vas" et de finir son monologue par "Bon bah puisque tu n'as rien à me dire je vais raccrocher"
Ce à quoi je lui répondis souvent : "Tu ne m'as posé aucune question, ça fait 45 minutes que je t'écoute parler et rebondis sur ce que tu me dis sans une seule fois qu'en échange tu me poses la moindre question, je ne peux pas en placer une ! Dès que je parle un peu de moi tu en reviens à toi !".
Je le prends très mal pour plusieurs raisons :
- Depuis toujours je suis le 1er à son écoute. Que cela soit pendant la préparation de son concours, je l'écoutais et la conseillais au maximum sur son stress, sur ses épreuves, elle me montrait des classeurs entiers d'exercices et je faisais l'effort de questionner, de m'y intéresser, de lui donner des conseils, de faire des exemples ! Il en était de même lorsqu'elle la ratée la première fois, je l'ai rassuré de mon maximum en pointant le positif plutôt le négatif : Que le travail effectué n'est pas perdu, qu'elle est mieux préparée face aux épreuves, que les connaissances acquises vont encore + se solidifier, qu'une année de perdue ne l'est finalement pas d'autant plus dans son parcours étudiant réussie, globalement que c'est finalement reculer pour mieux rebondir : Elle est arrivée seconde de son académie l'année suivante !
Que cela soit ensuite pendant qu'elle était professeur, j'étais le premier à écouter et la conseiller sur ce qu'elle vivait car harcelée moralement par ses collègues en étant décharge, je l'écoutais et la conseillais en lui demandant au fur et à mesure plus d'explication en détails avant de la rassurer sur le bon travail qu'elle fait, sur les précautions à prendre avec eux, sur la meilleure façon d'être, etc ...
Il en est de même lorsqu'elle me montre ses classeurs entiers d'exercices, des jeux faits mains, elle m'envoit des PDF entiers et des screens/photos par dizaines, je fais l'effort de m'y pencher dessus pendant 20 minutes pour bien comprendre ce qu'il en est avant de lui poser des questions, à donner mon avis (qu'elle demande), bref je m'intéresse je donne mon temps et de mon énergie !
De même concernant le décès de notre père sur des choses très personnelles, je l'ai rassuré sur certains points de la façon la plus convaincante et vraie
A l'inverse j'ai l'impression que cet effort est très rare de sa part, dont pour cet appel.
- Je vais très mal depuis la rentrée. Depuis toujours je fais bonne mine lorsqu'on se voit et qu'on s'appelle et je fais cet effort d'être à l'écoute en faisait le second effort de mettre de coter les peines du moment pour prendre du temps pour elle, pour être à l'écoute, pour s'intéresser à SES problèmes, simplement pour m'efforcer d'être de bonne compagnie.
Depuis un mois je ne parviens plus du tout à faire semblant, c'est une force que je n'ai plus après 15 mois à l'avoir fait
Il serait trop long de résumer ce qui s'est passée en une année pour moi, je suis simplement arrivé à ma limite après 15 mois à aller mal tous les jours et à me battre.
Maintenant que je ne parviens plus à mettre ce masque, un mois sur 15, je suis considéré comme un poids alors que j'ai besoin de soutien, non, juste de compréhension et elle n'est pas
Je suis triste que l'inverse n'est pas là, que l'ascenseur ne soit pas renvoyée au moment où j'ai le plus besoin de ma vie de sa compréhension, qu'au contraire je me fasse engueuler et enfoncer alors que je me sens très mal et très seul ... ça me fait d'autant plus de mal dans une situation difficile, j'ai raccroché et je suis parti pleurer dans mon lit seul en pensant que c'était une journée de plus à m'être lever juste pour souffrir : Elle est la seule personne qu'il me reste, la seule famille qu'il me reste
Le fond du sujet : Depuis la maladie de mon père et de son décès, nous n'avons plus la même vie ni le même vécu et cela a créer un gros décalage ainsi qu'une grosse incompréhension entre-nous et nos vies respectives
Ma sœur n'a pas vécu la maladie de mon père de la même façon que moi au jour le jour, elle le voyait une ou deux ou trois fois dans le mois et celui-ci s'efforçait toujours avec courage & dignité d'apparaitre le mieux possible sans jamais ne se plaindre.
Ma sœur est fiancée, a fait de son désir professionnelle une réalité et est professeur des écoles dans la Fonction Publique (une situation définitivement stable par son statut), elle a un mari, depuis une année un enfant et projette d'acheter une maison car elle en attend un second désormais.
Elle-même le dit, par ses propres mots, avoir un enfant t'empêche d'être triste (ce qui ne veut pas dire qu'elle ne l'est pas bien entendu) car chaque jour est émerveillement, chaque jour est nouveauté, que cela apporte une joie immense au quotidien et que d'une certaine façon, avoir cet enfant et sa famille l'aident beaucoup dans son deuil et à donner du sens à sa vie, à son futur. Sa vie à elle, elle continue et elle continue à la construire.
Ma vie elle s'est arrêtée depuis mes 26 ans, à l'inverse j'ai tout perdu en une année et j'ai tout à reconstruire.
Je suis entré en dépression il y'a 15 mois pour une raison extérieure à la maladie de mon père et j'habitais seul avec lui & notre chat. Au jour le jour j'ai vu sa maladie évoluée et je l'ai vu de plus en plus souffrir dans un contexte où j'étais entré en Prépa afin 1) de préparer mon concours 2) me réserver une voie de sortie 3) me réserver une bourse qui m'allait être vitale à son décès.
Vivre la maladie au quotidien en parallèle d'un grand chagrin d'amour et d'une Prépa intensive étalée sur deux formations était déjà très difficile, trop, j'ai néanmoins su ne pas abandonner & batailler j'en suis fier même si très difficile à vivre au jour le jour jusqu'à aujourd'hui même
Depuis son décès j'ai du (et voulu) m'occuper d'un maximum de choses seul en n'ayant d'autres choix que de stopper mes études en cours de route : Démarches post-mortem, succession, préparation des funérailles, concours dans la foulée, refinancement, relogement à démarcher, vide de l'appartement, déménagement : Je n'ai jamais accepté l'argent qu'on voulait me donner et je n'ai jamais voulu que l'on m'aide car : 1) C'était à la hauteur de mes épaules 2) Je ne voulais pas être un poids pour ma famille 3) Je voulais décharger un maximum ma sœur qui a une vie à 300KM/H depuis qu'elle est maman. J'ai tout de même fini par accepter l'aide de ma tante et de ma sœur pour des tâches que je ne pouvais forcément pas effectuer seul, d'un côté j'en suis très reconnaissant et de l'autre je pense que c'était une erreur (mais je ne veux pas aborder ce point)
D'autant plus que ma sœur n'était pas en ville du tout mais à l'autre bout de la région, ainsi elle ne pouvait pas se mettre en arrêt ou quoi ... ce que je comprends, néanmoins comment cela se serait-il passer si j'avais continuer ma Prépa ? Comment tout cela aurait-il été fait ? Je m'égare :/
Cet été après mon déménagement la succession n'était toujours pas close (vente et réparation d'un véhicule + quelques démarches) et ma situation instabilisée à cause de nouvelles grosses galères (Machine à laver qui lâche, mon revenu qui lâche, mon téléphone qui lâche après un mois de galères lié à la perte de l'ancien qu'on m'avait prêter et de mon forfait, d'autres choses) : Je refuse alors mon acceptation en Master ne pouvant tout simplement pas me projeter dedans dans ces conditions ... en ligne de mire le RSA, la pire solution de tous à vivre une solitude qui m'est devenue insupportable à vivre. Après cinq mois sans revenus je l'ai enfin touché avec l'aide de la mère d'un ami.
J'ai perdu tout en une année : La fille que j'aimais en premier lieu puis mon père, mon appartement, mes études, mon concours, mon revenu, le sens, l'espoir et le goût à la vie en dernier lieu. J'ai tout à reconstruire.
Aujourd'hui après une énième nuit blanche je me suis senti mal toute la journée et j'ai beaucoup pleuré. Cela ne m'a néanmoins pas empêcher de faire quelques tâches
L'après-midi je souhaitais appeler ma sœur pour me changer les idées, discuter et voir ma nièce en visio ! Occupée elle n'avait pas son téléphone, je pars alors un peu déçu tenter de faire une sieste.
Je me réveille il y'a une heure par le son de son appel et j'y réponds.
Elle m'explique alors qu'elle était parti cherchée un nouveau siège auto pour ma nièce et qu'elle ne pouvait pas me répondre, no soucis, elle me demande ce que je veux, je lui dis alors que je ne vais pas bien, elle me dit qu'elle n'y peut pas grand-chose, je lui dit oui en effet j'appelle pour discuter et voir ma nièce. (Accessoirement raconter ma petite journée)
Elle m'annonce alors une nouvelle facture post-mortem de notre papa de 200e à payer et que ma grand-soeur ne souhaite pas donner son RIB, ne souhaitait pas payer à la base et qu'il me revient à moi, au RSA, d'avancer les 200 euros : Cela m'énerve mais je passe au-dessus et ne le montre pas.
Puis à son habitude, elle me parle d'elle directement et de sa fille. Je l'écoute donc attentivement comme j'en ai l'habitude et ponctue mes phrases de "d'accord" pour lui montrer que j'écoute et que j'attends la suite de ses anecdotes.
Et là elle se met à littéralement m'engueuler : "Oui si c'est pour que je fasse un monologue c'est pas la peine d'appeler j'ai autre chose à faire ! Je vais raccrocher salut"
Maintenant il faut savoir que c'est dans son habitude à elle de faire des monologues, ça a toujours été comme ça lorsqu'on s’appelait et cela fait très longtemps que je lui en fais le reproche. Pendant 30/40/50 minutes elle est capable de ne parler que d'ELLE sans jamais ne poser UNE SEULE QUESTION du type "Tu as fait quoi aujourd'hui ?" "Comment tu vas" et de finir son monologue par "Bon bah puisque tu n'as rien à me dire je vais raccrocher"
Ce à quoi je lui répondis souvent : "Tu ne m'as posé aucune question, ça fait 45 minutes que je t'écoute parler et rebondis sur ce que tu me dis sans une seule fois qu'en échange tu me poses la moindre question, je ne peux pas en placer une ! Dès que je parle un peu de moi tu en reviens à toi !".
Je le prends très mal pour plusieurs raisons :
- Depuis toujours je suis le 1er à son écoute. Que cela soit pendant la préparation de son concours, je l'écoutais et la conseillais au maximum sur son stress, sur ses épreuves, elle me montrait des classeurs entiers d'exercices et je faisais l'effort de questionner, de m'y intéresser, de lui donner des conseils, de faire des exemples ! Il en était de même lorsqu'elle la ratée la première fois, je l'ai rassuré de mon maximum en pointant le positif plutôt le négatif : Que le travail effectué n'est pas perdu, qu'elle est mieux préparée face aux épreuves, que les connaissances acquises vont encore + se solidifier, qu'une année de perdue ne l'est finalement pas d'autant plus dans son parcours étudiant réussie, globalement que c'est finalement reculer pour mieux rebondir : Elle est arrivée seconde de son académie l'année suivante !
Que cela soit ensuite pendant qu'elle était professeur, j'étais le premier à écouter et la conseiller sur ce qu'elle vivait car harcelée moralement par ses collègues en étant décharge, je l'écoutais et la conseillais en lui demandant au fur et à mesure plus d'explication en détails avant de la rassurer sur le bon travail qu'elle fait, sur les précautions à prendre avec eux, sur la meilleure façon d'être, etc ...
Il en est de même lorsqu'elle me montre ses classeurs entiers d'exercices, des jeux faits mains, elle m'envoit des PDF entiers et des screens/photos par dizaines, je fais l'effort de m'y pencher dessus pendant 20 minutes pour bien comprendre ce qu'il en est avant de lui poser des questions, à donner mon avis (qu'elle demande), bref je m'intéresse je donne mon temps et de mon énergie !
De même concernant le décès de notre père sur des choses très personnelles, je l'ai rassuré sur certains points de la façon la plus convaincante et vraie
A l'inverse j'ai l'impression que cet effort est très rare de sa part, dont pour cet appel.
- Je vais très mal depuis la rentrée. Depuis toujours je fais bonne mine lorsqu'on se voit et qu'on s'appelle et je fais cet effort d'être à l'écoute en faisait le second effort de mettre de coter les peines du moment pour prendre du temps pour elle, pour être à l'écoute, pour s'intéresser à SES problèmes, simplement pour m'efforcer d'être de bonne compagnie.
Depuis un mois je ne parviens plus du tout à faire semblant, c'est une force que je n'ai plus après 15 mois à l'avoir fait
Il serait trop long de résumer ce qui s'est passée en une année pour moi, je suis simplement arrivé à ma limite après 15 mois à aller mal tous les jours et à me battre.
Maintenant que je ne parviens plus à mettre ce masque, un mois sur 15, je suis considéré comme un poids alors que j'ai besoin de soutien, non, juste de compréhension et elle n'est pas
Je suis triste que l'inverse n'est pas là, que l'ascenseur ne soit pas renvoyée au moment où j'ai le plus besoin de ma vie de sa compréhension, qu'au contraire je me fasse engueuler et enfoncer alors que je me sens très mal et très seul ... ça me fait d'autant plus de mal dans une situation difficile, j'ai raccroché et je suis parti pleurer dans mon lit seul en pensant que c'était une journée de plus à m'être lever juste pour souffrir : Elle est la seule personne qu'il me reste, la seule famille qu'il me reste
Ma sœur est fiancée, a fait de son désir professionnelle une réalité et est professeur des écoles dans la Fonction Publique (une situation définitivement stable par son statut), elle a un mari, depuis une année un enfant et projette d'acheter une maison car elle en attend un second désormais.
Elle-même le dit, par ses propres mots, avoir un enfant t'empêche d'être triste (ce qui ne veut pas dire qu'elle ne l'est pas bien entendu) car chaque jour est émerveillement, chaque jour est nouveauté, que cela apporte une joie immense au quotidien et que d'une certaine façon, avoir cet enfant et sa famille l'aident beaucoup dans son deuil et à donner du sens à sa vie, à son futur. Sa vie à elle, elle continue et elle continue à la construire.
Je suis entré en dépression il y'a 15 mois pour une raison extérieure à la maladie de mon père et j'habitais seul avec lui & notre chat. Au jour le jour j'ai vu sa maladie évoluée et je l'ai vu de plus en plus souffrir dans un contexte où j'étais entré en Prépa afin 1) de préparer mon concours 2) me réserver une voie de sortie 3) me réserver une bourse qui m'allait être vitale à son décès.
Vivre la maladie au quotidien en parallèle d'un grand chagrin d'amour et d'une Prépa intensive étalée sur deux formations était déjà très difficile, trop, j'ai néanmoins su ne pas abandonner & batailler j'en suis fier même si très difficile à vivre au jour le jour jusqu'à aujourd'hui même
Depuis son décès j'ai du (et voulu) m'occuper d'un maximum de choses seul en n'ayant d'autres choix que de stopper mes études en cours de route : Démarches post-mortem, succession, préparation des funérailles, concours dans la foulée, refinancement, relogement à démarcher, vide de l'appartement, déménagement : Je n'ai jamais accepté l'argent qu'on voulait me donner et je n'ai jamais voulu que l'on m'aide car : 1) C'était à la hauteur de mes épaules 2) Je ne voulais pas être un poids pour ma famille 3) Je voulais décharger un maximum ma sœur qui a une vie à 300KM/H depuis qu'elle est maman. J'ai tout de même fini par accepter l'aide de ma tante et de ma sœur pour des tâches que je ne pouvais forcément pas effectuer seul, d'un côté j'en suis très reconnaissant et de l'autre je pense que c'était une erreur (mais je ne veux pas aborder ce point)
D'autant plus que ma sœur n'était pas en ville du tout mais à l'autre bout de la région, ainsi elle ne pouvait pas se mettre en arrêt ou quoi ... ce que je comprends, néanmoins comment cela se serait-il passer si j'avais continuer ma Prépa ? Comment tout cela aurait-il été fait ? Je m'égare :/
Cet été après mon déménagement la succession n'était toujours pas close (vente et réparation d'un véhicule + quelques démarches) et ma situation instabilisée à cause de nouvelles grosses galères (Machine à laver qui lâche, mon revenu qui lâche, mon téléphone qui lâche après un mois de galères lié à la perte de l'ancien qu'on m'avait prêter et de mon forfait, d'autres choses) : Je refuse alors mon acceptation en Master ne pouvant tout simplement pas me projeter dedans dans ces conditions ... en ligne de mire le RSA, la pire solution de tous à vivre une solitude qui m'est devenue insupportable à vivre. Après cinq mois sans revenus je l'ai enfin touché avec l'aide de la mère d'un ami.
J'ai perdu tout en une année : La fille que j'aimais en premier lieu puis mon père, mon appartement, mes études, mon concours, mon revenu, le sens, l'espoir et le goût à la vie en dernier lieu. J'ai tout à reconstruire.
J'ai lu en diagonal Key (pavé)
Mais de ce que je comprends ( et que tu dit) tu es en dépression.
Donc de mon point de vue, je pense qu'il faut que tu cherche une aide extérieure puisque comme tu le dit toi même, ta soeur n'as pas vécu le décès de ton papa de la même manière que toi puisque déjà éloigné.
Attendre que les gens soit là pour toi, c'est voué a souffrir. Tout simplement parce que les gens n'ont pas forcément ton empathie, ta volonté d'aider, de rassurer ou peut-être tout simplement même pas conscience de ta douleur et ta situation.
Personnellement, aujourd'hui, je comprends que face a la douleur, la dépression, on est seul. Les gens ne veulent pas s'encombrer pour l'immense majorité des problèmes des autres puisque cela ne les concerne pas directement.
Si tu en ressens le besoin, écrit une lettre a ta sœur. Dit lui tout ce que tu as sur le coeur. Tu n'est même pas obligé de lui donner. Fait le juste pour vider ton sac. Et trouve de l'aide auprès de quelqu'un d'autre (un/une psy).
Plus tôt tu prendras conscience que la seule personne qui se soucie réellement de toi et qui peut te sortir de là où tu est, c'est TOI, moins douloureux ce sera.
Je l'ai appris a mes dépends aujourd'hui et j'en paye le prix
Mais de ce que je comprends ( et que tu dit) tu es en dépression.
Donc de mon point de vue, je pense qu'il faut que tu cherche une aide extérieure puisque comme tu le dit toi même, ta soeur n'as pas vécu le décès de ton papa de la même manière que toi puisque déjà éloigné.
Attendre que les gens soit là pour toi, c'est voué a souffrir. Tout simplement parce que les gens n'ont pas forcément ton empathie, ta volonté d'aider, de rassurer ou peut-être tout simplement même pas conscience de ta douleur et ta situation.
Personnellement, aujourd'hui, je comprends que face a la douleur, la dépression, on est seul. Les gens ne veulent pas s'encombrer pour l'immense majorité des problèmes des autres puisque cela ne les concerne pas directement.
Si tu en ressens le besoin, écrit une lettre a ta sœur. Dit lui tout ce que tu as sur le coeur. Tu n'est même pas obligé de lui donner. Fait le juste pour vider ton sac. Et trouve de l'aide auprès de quelqu'un d'autre (un/une psy).
Plus tôt tu prendras conscience que la seule personne qui se soucie réellement de toi et qui peut te sortir de là où tu est, c'est TOI, moins douloureux ce sera.
Je l'ai appris a mes dépends aujourd'hui et j'en paye le prix
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a 2 ans
ChoupiGorge
2 ans
Je suis profondément désolé pour toute la souffrance toutes les pertes que tu as subies en une année. La vie t'a joué des tours. Je te souhaite toute la force nécessaire pour pouvoir te reconstruire un avenir.
Merci sincèrement de ton encouragement je me sentirai d'autant plus si seul
je n'y crois plus et ne vois pas comment je pourrais me reconstruire avec ces mois et ce contexte qui perdure à s'assombrir d'autant plus ... juste mon dieu quoi c'est un cauchemar que je ne cesse de vivre qui n'a fait que grandir au fil des jours, j'ai beau avoir fait tout ce qui était en mon pouvoir au mieux en réussissant tout cela n'a pas inverser la tendance
je n'y crois plus et ne vois pas comment je pourrais me reconstruire avec ces mois et ce contexte qui perdure à s'assombrir d'autant plus ... juste mon dieu quoi c'est un cauchemar que je ne cesse de vivre qui n'a fait que grandir au fil des jours, j'ai beau avoir fait tout ce qui était en mon pouvoir au mieux en réussissant tout cela n'a pas inverser la tendance
il y a 2 ans
J'ai lu en diagonal Key (pavé)
Mais de ce que je comprends ( et que tu dit) tu es en dépression.
Donc de mon point de vue, je pense qu'il faut que tu cherche une aide extérieure puisque comme tu le dit toi même, ta soeur n'as pas vécu le décès de ton papa de la même manière que toi puisque déjà éloigné.
Attendre que les gens soit là pour toi, c'est voué a souffrir. Tout simplement parce que les gens n'ont pas forcément ton empathie, ta volonté d'aider, de rassurer ou peut-être tout simplement même pas conscience de ta douleur et ta situation.
Personnellement, aujourd'hui, je comprends que face a la douleur, la dépression, on est seul. Les gens ne veulent pas s'encombrer pour l'immense majorité des problèmes des autres puisque cela ne les concerne pas directement.
Si tu en ressens le besoin, écrit une lettre a ta sœur. Dit lui tout ce que tu as sur le coeur. Tu n'est même pas obligé de lui donner. Fait le juste pour vider ton sac. Et trouve de l'aide auprès de quelqu'un d'autre (un/une psy).
Plus tôt tu prendras conscience que la seule personne qui se soucie réellement de toi et qui peut te sortir de là où tu est, c'est TOI, moins douloureux ce sera.
Je l'ai appris a mes dépends aujourd'hui et j'en paye le prix
Mais de ce que je comprends ( et que tu dit) tu es en dépression.
Donc de mon point de vue, je pense qu'il faut que tu cherche une aide extérieure puisque comme tu le dit toi même, ta soeur n'as pas vécu le décès de ton papa de la même manière que toi puisque déjà éloigné.
Attendre que les gens soit là pour toi, c'est voué a souffrir. Tout simplement parce que les gens n'ont pas forcément ton empathie, ta volonté d'aider, de rassurer ou peut-être tout simplement même pas conscience de ta douleur et ta situation.
Personnellement, aujourd'hui, je comprends que face a la douleur, la dépression, on est seul. Les gens ne veulent pas s'encombrer pour l'immense majorité des problèmes des autres puisque cela ne les concerne pas directement.
Si tu en ressens le besoin, écrit une lettre a ta sœur. Dit lui tout ce que tu as sur le coeur. Tu n'est même pas obligé de lui donner. Fait le juste pour vider ton sac. Et trouve de l'aide auprès de quelqu'un d'autre (un/une psy).
Plus tôt tu prendras conscience que la seule personne qui se soucie réellement de toi et qui peut te sortir de là où tu est, c'est TOI, moins douloureux ce sera.
Je l'ai appris a mes dépends aujourd'hui et j'en paye le prix
Ma dépression n'a rien à voir avec la mort de mon père, pour rebondir elle n'a pas vécu la maladie de mon père de la même façon ET elle n'a surtout pas vécu les mois intensifs qui ont eu lieu au jour le jour ensuite ce qui crée un décalage sur l'interprétation de la réalité a posteriori aujourd'hui !
JUSTEMENT deux choses :
- JAMAIS je ne saoule les gens avec mes problèmes ! JAMAIS je n'ai souhaité impliqué qui que ce soit dans toute cette histoire depuis le départ ! Très justement j'ai eu la discussion avec un ami de longue date ce WK : Que cela soit pour la mort de ma mère ou celle de mon père, JAMAIS je n'en ai parlé et JAMAIS je n'ai demandé d'aide ! Bien à l'inverse et il m'a reconnu que c'était vrai : J'AI TOUJOURS VOULU ETRE DE BONNE COMPAGNIE POUR LES AUTRES ! Je suis le premier à dire lorsqu'on voit ses amis que chacun à ses propres problèmes et qu'à leur contact je souhaite créer de bons souvenirs contrastants avec ces problèmes à chacun ! On me l'a reconnu
Je le sais d'autant plus que celle que j'aimais c'est détourné de moi à cause de ma situation avec mon père alors que je ne m'en étais jamais plains et que je ne souhaitais pas la saouler avec cela et qu'à l'inverse je souhaitais la tenir un maximum éloigné
- Je n'ai attendu l'aide de personne pour faire les choses ! La très très grande majorité je l'ai justement fait seul en sachant que je n'aurais rien à attendre de personne en sachant que seul moi pouvait la régler cette situation !
Aujourd'hui on me dénie tout ça comme on me l'a dénié par le passé, ça, ça me plonge d'autant plus dans ma dépression khey
Tout ce que tu me dis c'est de l'acquis depuis + d'une décennie et c'est ce que j'ai appliqué cette année khey
Plus tôt tu prendras conscience que la seule personne qui se soucie réellement de toi et qui peut te sortir de là où tu est, c'est TOI, moins douloureux ce sera.
Mais je le sais depuis le départ !
JUSTEMENT deux choses :
- JAMAIS je ne saoule les gens avec mes problèmes ! JAMAIS je n'ai souhaité impliqué qui que ce soit dans toute cette histoire depuis le départ ! Très justement j'ai eu la discussion avec un ami de longue date ce WK : Que cela soit pour la mort de ma mère ou celle de mon père, JAMAIS je n'en ai parlé et JAMAIS je n'ai demandé d'aide ! Bien à l'inverse et il m'a reconnu que c'était vrai : J'AI TOUJOURS VOULU ETRE DE BONNE COMPAGNIE POUR LES AUTRES ! Je suis le premier à dire lorsqu'on voit ses amis que chacun à ses propres problèmes et qu'à leur contact je souhaite créer de bons souvenirs contrastants avec ces problèmes à chacun ! On me l'a reconnu
Je le sais d'autant plus que celle que j'aimais c'est détourné de moi à cause de ma situation avec mon père alors que je ne m'en étais jamais plains et que je ne souhaitais pas la saouler avec cela et qu'à l'inverse je souhaitais la tenir un maximum éloigné
- Je n'ai attendu l'aide de personne pour faire les choses ! La très très grande majorité je l'ai justement fait seul en sachant que je n'aurais rien à attendre de personne en sachant que seul moi pouvait la régler cette situation !
Aujourd'hui on me dénie tout ça comme on me l'a dénié par le passé, ça, ça me plonge d'autant plus dans ma dépression khey
Tout ce que tu me dis c'est de l'acquis depuis + d'une décennie et c'est ce que j'ai appliqué cette année khey
Plus tôt tu prendras conscience que la seule personne qui se soucie réellement de toi et qui peut te sortir de là où tu est, c'est TOI, moins douloureux ce sera.
Mais je le sais depuis le départ !
il y a 2 ans
Ma dépression n'a rien à voir avec la mort de mon père, pour rebondir elle n'a pas vécu la maladie de mon père de la même façon ET elle n'a surtout pas vécu les mois intensifs qui ont eu lieu au jour le jour ensuite ce qui crée un décalage sur l'interprétation de la réalité a posteriori aujourd'hui !
JUSTEMENT deux choses :
- JAMAIS je ne saoule les gens avec mes problèmes ! JAMAIS je n'ai souhaité impliqué qui que ce soit dans toute cette histoire depuis le départ ! Très justement j'ai eu la discussion avec un ami de longue date ce WK : Que cela soit pour la mort de ma mère ou celle de mon père, JAMAIS je n'en ai parlé et JAMAIS je n'ai demandé d'aide ! Bien à l'inverse et il m'a reconnu que c'était vrai : J'AI TOUJOURS VOULU ETRE DE BONNE COMPAGNIE POUR LES AUTRES ! Je suis le premier à dire lorsqu'on voit ses amis que chacun à ses propres problèmes et qu'à leur contact je souhaite créer de bons souvenirs contrastants avec ces problèmes à chacun ! On me l'a reconnu
Je le sais d'autant plus que celle que j'aimais c'est détourné de moi à cause de ma situation avec mon père alors que je ne m'en étais jamais plains et que je ne souhaitais pas la saouler avec cela et qu'à l'inverse je souhaitais la tenir un maximum éloigné
- Je n'ai attendu l'aide de personne pour faire les choses ! La très très grande majorité je l'ai justement fait seul en sachant que je n'aurais rien à attendre de personne en sachant que seul moi pouvait la régler cette situation !
Aujourd'hui on me dénie tout ça comme on me l'a dénié par le passé, ça, ça me plonge d'autant plus dans ma dépression khey
Tout ce que tu me dis c'est de l'acquis depuis + d'une décennie et c'est ce que j'ai appliqué cette année khey
Plus tôt tu prendras conscience que la seule personne qui se soucie réellement de toi et qui peut te sortir de là où tu est, c'est TOI, moins douloureux ce sera.
Mais je le sais depuis le départ !
JUSTEMENT deux choses :
- JAMAIS je ne saoule les gens avec mes problèmes ! JAMAIS je n'ai souhaité impliqué qui que ce soit dans toute cette histoire depuis le départ ! Très justement j'ai eu la discussion avec un ami de longue date ce WK : Que cela soit pour la mort de ma mère ou celle de mon père, JAMAIS je n'en ai parlé et JAMAIS je n'ai demandé d'aide ! Bien à l'inverse et il m'a reconnu que c'était vrai : J'AI TOUJOURS VOULU ETRE DE BONNE COMPAGNIE POUR LES AUTRES ! Je suis le premier à dire lorsqu'on voit ses amis que chacun à ses propres problèmes et qu'à leur contact je souhaite créer de bons souvenirs contrastants avec ces problèmes à chacun ! On me l'a reconnu
Je le sais d'autant plus que celle que j'aimais c'est détourné de moi à cause de ma situation avec mon père alors que je ne m'en étais jamais plains et que je ne souhaitais pas la saouler avec cela et qu'à l'inverse je souhaitais la tenir un maximum éloigné
- Je n'ai attendu l'aide de personne pour faire les choses ! La très très grande majorité je l'ai justement fait seul en sachant que je n'aurais rien à attendre de personne en sachant que seul moi pouvait la régler cette situation !
Aujourd'hui on me dénie tout ça comme on me l'a dénié par le passé, ça, ça me plonge d'autant plus dans ma dépression khey
Tout ce que tu me dis c'est de l'acquis depuis + d'une décennie et c'est ce que j'ai appliqué cette année khey
Plus tôt tu prendras conscience que la seule personne qui se soucie réellement de toi et qui peut te sortir de là où tu est, c'est TOI, moins douloureux ce sera.
Mais je le sais depuis le départ !
J'ai fait comme toi: tout garder pour moi, enterrer mes problèmes sous le tapis, avancer avec le couteau entre les dents et la rage au ventre avec pour leitmotiv "chacun porte sa croix".
Tu sais ce que j'y ai gagné ? J'ai littéralement explosé en plein vol et fait un Burnout !
Ne pas vouloir parler a ses proches, c'est très noble mais a un moment, tout garder en soit est une erreur. A un moment, quand la coupe est pleine, c'est la dépression.
Je suis en plein dedans et je l'ai compris trop tard.
Va parler a quelqu'un (un pro) et vide ton sac pour avancer. Pour tes proches, tu verras quand tu te sentiras mieux .
Tu sais ce que j'y ai gagné ? J'ai littéralement explosé en plein vol et fait un Burnout !
Ne pas vouloir parler a ses proches, c'est très noble mais a un moment, tout garder en soit est une erreur. A un moment, quand la coupe est pleine, c'est la dépression.
Je suis en plein dedans et je l'ai compris trop tard.
Va parler a quelqu'un (un pro) et vide ton sac pour avancer. Pour tes proches, tu verras quand tu te sentiras mieux .
T'as des idées noires keyou ? Plutôt que de faire une connerie, passe discuter en MP.
il y a 2 ans
AHIIII !
Non au contraire c'est ma sœur qui parle parle parle pendant la majeure partie du temps d'elle à chacun de nos appels depuis toujours
Son égo parle à chaque instant
Non au contraire c'est ma sœur qui parle parle parle pendant la majeure partie du temps d'elle à chacun de nos appels depuis toujours
il y a 2 ans
J'ai fait comme toi: tout garder pour moi, enterrer mes problèmes sous le tapis, avancer avec le couteau entre les dents et la rage au ventre avec pour leitmotiv "chacun porte sa croix".
Tu sais ce que j'y ai gagné ? J'ai littéralement explosé en plein vol et fait un Burnout !
Ne pas vouloir parler a ses proches, c'est très noble mais a un moment, tout garder en soit est une erreur. A un moment, quand la coupe est pleine, c'est la dépression.
Je suis en plein dedans et je l'ai compris trop tard.
Va parler a quelqu'un (un pro) et vide ton sac pour avancer. Pour tes proches, tu verras quand tu te sentiras mieux .
Tu sais ce que j'y ai gagné ? J'ai littéralement explosé en plein vol et fait un Burnout !
Ne pas vouloir parler a ses proches, c'est très noble mais a un moment, tout garder en soit est une erreur. A un moment, quand la coupe est pleine, c'est la dépression.
Je suis en plein dedans et je l'ai compris trop tard.
Va parler a quelqu'un (un pro) et vide ton sac pour avancer. Pour tes proches, tu verras quand tu te sentiras mieux .
Tout cela je l'expérimente déjà depuis une année khey. Justement à la mort de mon père je n'ai pu tout garder pour moi plus de temps, je me suis alors confié à cette fille et dernièrement à ma sœur.
Ma sœur ne comprend pas et lorsque je lui dis justement que je suis dans un "burn-out" et que je n'en peux plus depuis deux mois, on me dit : "Mais seul toi le peut"
Seul moi le peut car j'ai justement arrêter mes études et fais une croix sur mon Master pour l'avoir ce TEMPS. Quand je fais remarqué cet état de fait à ma soeur, que mon RSA a bon dos pour continuer à me placer dessus toutes les tâches à faire et plus tôt l'arrêt de mes études "Mais on aurait fait autrement !" "Comment ?!
" "On aurait trouver" voilà la réponse magique ... alors que ce n'était mathématiquement pas possible avec l'ampleur des tâches qu'il y'a eu à faire. Puis dans la foulée on me dénie ce que j'ai fait "Je ne t'ai rien demandé" alors que c'est moi qui n'ai demandé et que la situation l'imposait de fait que je me place entre parenthèses. :/
Vider mon sac ne changera rien dans la situation dans laquelle je me trouve où on me demande d'autant plus de placer ma vie entre parenthèses pendant que celle des autres continuent, alors que pourtant, je n'en peux plus du tout après bientôt une année dans cet état de fait. Tu n'as pas toutes les informations cela doit être difficile de me comprendre je suis désolé.
Que t'arrive t-il khey ?
Ma sœur ne comprend pas et lorsque je lui dis justement que je suis dans un "burn-out" et que je n'en peux plus depuis deux mois, on me dit : "Mais seul toi le peut"
Seul moi le peut car j'ai justement arrêter mes études et fais une croix sur mon Master pour l'avoir ce TEMPS. Quand je fais remarqué cet état de fait à ma soeur, que mon RSA a bon dos pour continuer à me placer dessus toutes les tâches à faire et plus tôt l'arrêt de mes études "Mais on aurait fait autrement !" "Comment ?!
Vider mon sac ne changera rien dans la situation dans laquelle je me trouve où on me demande d'autant plus de placer ma vie entre parenthèses pendant que celle des autres continuent, alors que pourtant, je n'en peux plus du tout après bientôt une année dans cet état de fait. Tu n'as pas toutes les informations cela doit être difficile de me comprendre je suis désolé.
Que t'arrive t-il khey ?
il y a 2 ans
J'ai tout lu.
Je t'apporte ma compassion et mon maigre soutiens , ce dont tu as sûrement besoin c'est de faire de nouvelles rencontre mais je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire.
Tu as beaucoup enduré et il vrais que certaines personne même si elles sont de ta famille ne sont souvent pas d'une grande empathie, peut être que ta sœur est trop égoïste et égocentrique, je ne sais pas.
J'espère que ça s'arrangera pour toi , de toute manière tu auras toujours le forum pour parler.
Courage et mes condoléances pour ton père.
Je t'apporte ma compassion et mon maigre soutiens , ce dont tu as sûrement besoin c'est de faire de nouvelles rencontre mais je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire.
Tu as beaucoup enduré et il vrais que certaines personne même si elles sont de ta famille ne sont souvent pas d'une grande empathie, peut être que ta sœur est trop égoïste et égocentrique, je ne sais pas.
J'espère que ça s'arrangera pour toi , de toute manière tu auras toujours le forum pour parler.
Courage et mes condoléances pour ton père.
il y a 2 ans
BolgotoCrousti-Jouif
2 ans
J'ai tout lu.
Je t'apporte ma compassion et mon maigre soutiens , ce dont tu as sûrement besoin c'est de faire de nouvelles rencontre mais je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire.
Tu as beaucoup enduré et il vrais que certaines personne même si elles sont de ta famille ne sont souvent pas d'une grande empathie, peut être que ta sœur est trop égoïste et égocentrique, je ne sais pas.
J'espère que ça s'arrangera pour toi , de toute manière tu auras toujours le forum pour parler.
Courage et mes condoléances pour ton père.
Je t'apporte ma compassion et mon maigre soutiens , ce dont tu as sûrement besoin c'est de faire de nouvelles rencontre mais je sais que c'est plus facile à dire qu'à faire.
Tu as beaucoup enduré et il vrais que certaines personne même si elles sont de ta famille ne sont souvent pas d'une grande empathie, peut être que ta sœur est trop égoïste et égocentrique, je ne sais pas.
J'espère que ça s'arrangera pour toi , de toute manière tu auras toujours le forum pour parler.
Courage et mes condoléances pour ton père.
Je regrette tant de ne pas être en Master. Une fille veut me rencontrer et "faire des affaires" dira-t-on avec moi, mon ami habitant dans la même ville il m'a proposé que l'on se voit au même moment. Un khey également m'a passé ses coordonnées pour qu'on se boive un verre sous mon initiative. Le hic est que je m'y refuse, de rencontrer des filles, cela me fait plus de mal que de bien. L'autre hic est qu'il me faudrait du temps et de l'énergie pour pouvoir faire ce que j'ai à faire depuis tant de temps maintenant : Acheter une machine, de nouveaux vêtements, prendre soin de moi, faire de la place dans mon appartement en vendant des cartons, et tant de choses si essentielles et importantes au niveau de mes démarches que j'ai fait passé en second lieu au bout d'un moment.
Avec cette succession qu'on me demande encore de faire passer avant moi, une projection déjà difficile à la base devient impossible. Alors je fais petit pas par petit pas selon mon état du jour après avoir fait grands pas sur grands pas pendant 10 mois, c'est mieux que rien ...
Merci beaucoup. Je n'ai plus que le forum, c'est à la fois une bonne chose et une mauvaise chose ... je n'ai pas signé pour une vie virtuelle et dans cette situation, bien que vos mots soient des plus tendres et compatissants, c'est avec les oreilles qu'il me faudrait les entendre et non avec mes yeux qu'il me faut les voir
Néanmoins merci tant pour vos mots de soutiens car ils me sont et m'ont été indispensables pour garder la tête froide face à l'irréaliste d'une situation.
Merci pour lui !
EDIT : Tu as eu bien du courage te concernant pour tout lire
Avec cette succession qu'on me demande encore de faire passer avant moi, une projection déjà difficile à la base devient impossible. Alors je fais petit pas par petit pas selon mon état du jour après avoir fait grands pas sur grands pas pendant 10 mois, c'est mieux que rien ...
Merci beaucoup. Je n'ai plus que le forum, c'est à la fois une bonne chose et une mauvaise chose ... je n'ai pas signé pour une vie virtuelle et dans cette situation, bien que vos mots soient des plus tendres et compatissants, c'est avec les oreilles qu'il me faudrait les entendre et non avec mes yeux qu'il me faut les voir
Merci pour lui !
EDIT : Tu as eu bien du courage te concernant pour tout lire
il y a 2 ans
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