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déjà arrête de payer les factures en solo comme une merde

ensuite trouve toi des passions, arrête d'avoir besoin de gens pour être heureux, et surtout de femmes que tu n'as aucune chance de baiser

tu dois aussi tourner la page, définir tes objectifs de vie. Si t'as rien go expat
Je complète ma réponse d'avant car ta remarque me tilt :

Cette contradiction d'une époque, l'individualité, et cette contradiction d'une vie, la mienne, que de vouloir partager et fonder une famille (d'autant plus) depuis le décès de mes parents est une équation à résoudre, une difficultée supplémentaire qui s'ajoute à celle de la perte déjà lourde. Ce besoin que j'ai entre en contradiction avec ce qu'est notre époque et il n'est pas simple de la résoudre cette équation avec la perte de mes parents. Cette nécessité imposée d'être heureux seul entre en contradiction avec ce dont j'ai besoin pour l'être complètement.

C'est un paradoxe qui me travaillais depuis mes ruptures amoureuses car elles l'ont enrichie, en mal, et je pensais en avoir eu la réponse : La force et l'expérience dont j'ai tiré de ce vécu difficile.

Si leçon à tirée il doit y avoir, si positif il y a à tirer de ce négatif, c'est celle que mon vécu peut servir à d'autres.
:oui:

Car la perte d'un parent est l'une des rares choses dans une vie qu'on ne comprend que lorsqu'on le vit, que ce drame annoncé fait peur et angoisse, l'anticiper et s'y préparer seul est difficile, peut-être impossible. Par ma position, d'autant plus pour l'avoir vécu jeune et pour en avoir tirer des objectifs de vies (qui ne sont plus), une force, des valeurs, une ligne de conduite qui m'avait portée jusqu'à maintenant, pour l'avoir surmonter ces deux drames : Je pense être capable d'apporter une vision et un soutien !
Cela complète mon équation qui est d'avoir un besoin, alors je complèterai par un autre besoin en échange ... au-delà même des qualités que je peux avoir à défaut d'avoir des défauts.

Je sais d'autant plus que c'est vrai car la réalité me l'a démontré à plusieurs reprises.

- Ces deux années mêmes lorsqu'il a fallu anticiper le décès de mon père, ayant vécu la perte de ma mère, je sais ce qu'il allait advenir et ce à quoi il fallait m'attendre dans la maladie, le décès, et ses conséquences. J'étais prêt et me suis préparé toute une année mentalement et concrètement à effectuer des recherches pour la situation qui allait advenir pour moi, lorsque le pire s'est déclaré il m'a simplement fallu appliquer "mon plan".
C'est bien pour ça que je n'ai pas terminé à la rue ou autre et que les démarches ont étés à ma hauteur. Commencées dès le début et effectuées toutes en même temps, "rapidement" sur 4/5 mois malgré leurs nombres importants & les miennes en parallèle, mon concours aussi, impliquant un changement de situation du tout au tout pour moi. Sans ne demander d'aide, c'est limite si on me l'a imposer. Seule ma dépression m'a fait trainée la patte.

- Que cela soit par les mots de mes ex qui ont loués sans ne le vivre, ou presque, mes qualités et mon parcours en étant admiratives envers moi. Cela m'a conforté dans cette optique et dans cette force que j'avais tiré du pire.
Cela s'est démontré 6 ans après la rupture avec mon premier amour qui me recontacta pour s'excuser, après elle-même l'avoir vécu, envers moi de ne s'être alors imaginer à l'époque la douleur et la perte de sens que c'était, un certain comportement envers moi parfois et que j'avais su être de bonne compagnie dans ce contexte pour elle. Comme elle l'avait su l'être pour moi.

- Cela se démontre aujourd'hui même lorsque le beau-frère de ma sœur, malgré qu'ils sont ensemble depuis bientôt 10 ans, ne parvient pas à s'imaginer lui non plus ce que peut ressentir ma sœur et à l'aider de ce point de vue. Et c'est normal, légitime, compréhensif. Alors c'est avec moi qu'elle en parle et me demande parfois conseil, et c'est normal & compréhensif car justement je la comprends.

J'ajoute qu'être heureux seul est illusoire, l'Homme est un animal social autant qu'on peut dénier cette nature et faire avec, elle nous revient. Moi aussi il m'est arrivé par le passé de souhaiter vivre seul et d'avoir besoin de moments de déconnexion appelons ça comme ça, la réalité c'est que je n'étais pas réellement seul lorsque je pensais cela et qu'au fond il y avait toujours de la famille ou des amis, même des animaux, pas loin qui me permettraient simplement sortir de cet état d'esprit lorsque j'en éprouverai le besoin, que vivre seul ne l'était pas car ils étaient présents et en vie. Que n'être physiquement n'être avec eux n'équivaut pas à être, réellement, seul, car ils demeurent, et demeurent accessibles.

Mes ruptures ont complexifiées cette équation car il m'était difficile de m'attacher de nouveau en présageant le pire, en ayant peur de souffrir de nouveau de celles-ci car peut-être adviendraient-elles de nouveau, ces ruptures, en ayant peur de redonner ma confiance. Il n'empêche qu'aimer c'est prendre le risque de souffrir et que j'ai réussi de nouveau à aimer et à donner ma confiance comme jamais auparavant!
Cela est n'est plus vrai avec ce qui m'a marqué, tout cela je n'y crois plus désormais et cette avenir obscurcie, condamnée presque, ne me pousse pas à continuer à me battre ni ce présent que je vis depuis des mois.

Ce que je voulais dire c'est que tes poncifs, comme j'ai lu ici et là, sont en réalité des éléments que j'ai intégré dans mon logiciel depuis des années et que je n'apprends rien parfois en vous lisant.
Il en va parfois aussi des conseils que l'on peut me donner : Le sport, les passions, le contact social au travail, le psy, les AD : Des éléments que je connais, ais intégré dans mon logiciel et ai expérimenté il y a de cela des années. Des solutions d'appoints qui n'ont régler et ne règleront en rien la source de mes maux. Le cercle vicieux dans lequel je vis n'a peut-être pas de solutions.

Fin de la parenthèse, ce n'était même pas le sujet
:hap:
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Tu te fous de moi
:chatrokawaii_boude:
Non
:hap:
il y a 2 ans
Shol
Shol
2 ans
GIF
il y a 2 ans
Putain, j'espère que tu es une femme, l'OP, parce que poster un pavé de pleurniche parce qu'on s'entend pas bien avec a soeur, faut vraiment être une grosse fiottasse
:zahi:
Total erezione
:Rocco:
il y a 2 ans
Lorsque je ne préviens pas du pavé, on me dit de prévenir, lorsque je préviens du pavé, je reçois tout de même des GPALU, à croire qu'ils n'aiment que faire du mal à autrui et à perdre leur temps à cliquer dessus.
:(

La génération TIKTOK je suppose, au cerveau dopanimé atrophié.

Elle est au courant mais ne s'en imagine peut-être pas l'ampleur, j'essaye de la préserver un maximum de mon état aussi même si dernièrement je n'y parviens plus. J'ai eu des excuses et un appel c'est ce qui compte
:oui:


Pour ce qui est du/des forums, je pense en soi que j'ai perdu du temps & de l'energie à raconter ma life ces derniers mois et que ce n'était sans doute pas une bonne idée. Ajouter du négatif c'est pas bon, parler avec des personnes qui ne peuvent comprendre ce que je vis et ce par quoi je suis déjà passer sans en plus me connaitre, lire des conseils ou des poncifs déjà intégrés & expérimentés dans mon logiciel depuis des années ... bon, et ça ne me ressemble pas. A l'inverse j'ai eu de très belles marques de soutiens que je n'oublierai pas.

Dès qu'on peut se voir même si rarement avec mes amis, nous nous voyons. Mes amis, comme ma sœur, n'y peuvent pas grand-chose et ont leur vie. Pour ce qui est des rencontres que j'évoque légèrement ici, cela me fait plus de mal que de bien : j'aurais tant aimer à l'heure actuelle être dans mon Master plutôt qu'au RSA.

Si je peux, la preuve en est depuis une année
:hap:
Il me faut continuer à batailler et trouver une énergie/un sens/une force que je n'ai plus, là le bat blesse. Je ne perds pas espoir, si un peu, mais je continue. Merci beaucoup khey c'est adorable.
il y a 2 ans
Putain, j'espère que tu es une femme, l'OP, parce que poster un pavé de pleurniche parce qu'on s'entend pas bien avec a soeur, faut vraiment être une grosse fiottasse
:zahi:
Ce n'est pas dans mes habitudes, je vis une période difficile depuis une année. Nous reparlerons de courage quand tu auras accomplis ce que j'ai accompli solo et lorsque tu auras les couilles de me dire cela en face, à bon entendeur le lâche
il y a 2 ans
Aujourd'hui a encore été une journée éprouvante mentalement par le fruit de cette même incompréhension.
Je n'en peux plus d'être le seul à mettre mon égo de côté, mon temps et être le seul prendre de la hauteur pendant que ma soeur elle ramène une situation de faits neutre à elle à son égo et m'attaque gratuitement de façon injustifiée
:-(
il y a 2 ans
Image C'est au sujet d'une voiture à vendre qui entre dans une succession et nous sommes trois.

Ma réponse :

1) Ce n’est pas à quelqu’un d’extérieur à la famille encore moins quelqu’un d’extérieur à la succession de nettoyer la voiture
2) D’autant plus concernant ****** qui a post eriori est un acheteur potentiel aucuns services rendus ne doit influencer la potentielle futur vente
3) Ce n’est pas une question de décision conjointe, c’est une question de bon sens. Tout comme cela n’a pas été et ne doit pas être une décision conjointe à 3 que de prendre l’initiative alors de mon propre fait d’avoir trouver des solutions, extérieures ici aux héritiers une fois encore, pour la réparer & l’entretenir en Mai et en Septembre, je n’ai alors pas eu ce reproche que de devoir consulter vos deux personnes … tout comme cela était pour les démarches administrativs car justement cela vous arrangeait bien dans vos situations, pendant que cela desservait la mienne, de ne pas avoir à intervenir et qu’ici à l’inverse tu demandes une consultation au sujet d’une aide qui t’aurait permise de ne pas t’impliquer d’avantage : Cela comme la discussion que nous avons récemment eu ce n’est pas très appréciable à entendre ...
4) C’est pourtant à l’image de l’aide qu’a apporter ton copain cet été pour déverrouiller la voiture qui ne s'ouvrait plus, il n y a pas eu consultation c’est une question d’initiative et de bon sens pour faire avancer la succession le mieux et le plus rapidement possible par ceux qui en ont sa responsabilité : les héritiers, tout cela c’est simplement du bon sens

Je lui dis avant de m'expliquer plus haut et de façon neutre que sa remarque n'a aucuns sens, et voilà qu'elle prend ça comme une attaque et me descend derrière alors que c'est bien elle qui en premier me fait un reproche ... avant de me descendre par derrière mais putain
:-(

Pas d'excuse ni de réponse, pourquoi c'est à moi qui ait autant fait et qui vais si mal de devoir prendre de la hauteur ? De devoir être le seul à réfléchir ? De devoir être le seul à faire passer ma vie entre parenthèses ? De placer mon égo de côté et de me concentrer uniquement sur les faits pendant que le mien se faire descendre en permanence à chaque discussion tout comme il me faut à chaque discussion remettre en place les faits puis expliquer de nouveau le plus basique ? J'en peux plus
:-(
il y a 2 ans
Voilà ce que sont devenus mes journées : A investir mon temps & mon énergie à faire passer ma vie en second plan pour dans la foulée me faire cracher dessus
il y a 2 ans
Gonath
Gonath
2 ans
Voilà ce que sont devenus mes journées : A investir mon temps & mon énergie à faire passer ma vie en second plan pour dans la foulée me faire cracher dessus
Je ne vais pas assez mal et je n'ai toujours pas terminé mes propres démarches, il faut maintenant que la seule famille qu'il me reste me fasse aller plus mal par ses remarques qui dure depuis un petit moment maintenant sans que jamais elle ne se remette en question, tout en devant continuer à placer ma vie entre parenthèses

J'ai clairement pas signé pour ça, c'est déjà une situation difficile où j'ai l'impression de m'être battu et d'avoir réussie pour tout perdre, pour ce qui est de la continuité à devoir continuer cet effort alors que je ne le peux plus on m'enfonce d'autant plus de façon arbitraire sans que cela ne fasse sens ... c'est un élément surréaliste de plus à vivre
Elle prend un malin ""plaisir"" à appuyer sur le fait que je sois seul c'est dégueulasse
il y a 2 ans
Pas lu +
il y a 2 ans
Comme je viens de dire avec LCM par MP, si je ne fais plus rien comme je le souahaite rien ne sera fait la succession ne sera pas close. Je ne peux cependant plus continuer de base avec les conditions de mon état & encore moins dans ces conditions où chaque intervention neutre et objective est pris avec égo de façon injustifiée : Comment suis-je censé continuer dans ces conditions ? C'est tellement de trop putain
il y a 2 ans
Je n'en peut juste plus de me réveiller dans un cauchemar qui se gonfle depuis autant de temps sans que rien ne s'arrange
il y a 2 ans
up
:-(
il y a 2 ans
up
il y a 2 ans
up
il y a 2 ans
Gonath
Gonath
2 ans
J'aimerais avoir votre avis là-dessus je n'ai personne à qui en parler, je ne sais pas vraiment par où commencer, nous avons perdus notre père il y'a 9 mois et elle a sa petite famille c'est un point important

Aujourd'hui après une énième nuit blanche je me suis senti mal toute la journée et j'ai beaucoup pleuré. Cela ne m'a néanmoins pas empêcher de faire quelques tâches
L'après-midi je souhaitais appeler ma sœur pour me changer les idées, discuter et voir ma nièce en visio ! Occupée elle n'avait pas son téléphone, je pars alors un peu déçu tenter de faire une sieste.

Je me réveille il y'a une heure par le son de son appel et j'y réponds.
Elle m'explique alors qu'elle était parti cherchée un nouveau siège auto pour ma nièce et qu'elle ne pouvait pas me répondre, no soucis, elle me demande ce que je veux, je lui dis alors que je ne vais pas bien, elle me dit qu'elle n'y peut pas grand-chose, je lui dit oui en effet j'appelle pour discuter et voir ma nièce. (Accessoirement raconter ma petite journée)

Elle m'annonce alors une nouvelle facture post-mortem de notre papa de 200e à payer et que ma grand-soeur ne souhaite pas donner son RIB, ne souhaitait pas payer à la base et qu'il me revient à moi, au RSA, d'avancer les 200 euros : Cela m'énerve mais je passe au-dessus et ne le montre pas.
Puis à son habitude, elle me parle d'elle directement et de sa fille. Je l'écoute donc attentivement comme j'en ai l'habitude et ponctue mes phrases de "d'accord" pour lui montrer que j'écoute et que j'attends la suite de ses anecdotes.

Et là elle se met à littéralement m'engueuler : "Oui si c'est pour que je fasse un monologue c'est pas la peine d'appeler j'ai autre chose à faire ! Je vais raccrocher salut"

Maintenant il faut savoir que c'est dans son habitude à elle de faire des monologues, ça a toujours été comme ça lorsqu'on s’appelait et cela fait très longtemps que je lui en fais le reproche. Pendant 30/40/50 minutes elle est capable de ne parler que d'ELLE sans jamais ne poser UNE SEULE QUESTION du type "Tu as fait quoi aujourd'hui ?" "Comment tu vas" et de finir son monologue par "Bon bah puisque tu n'as rien à me dire je vais raccrocher"

Ce à quoi je lui répondis souvent : "Tu ne m'as posé aucune question, ça fait 45 minutes que je t'écoute parler et rebondis sur ce que tu me dis sans une seule fois qu'en échange tu me poses la moindre question, je ne peux pas en placer une ! Dès que je parle un peu de moi tu en reviens à toi !".

Je le prends très mal pour plusieurs raisons :

- Depuis toujours je suis le 1er à son écoute. Que cela soit pendant la préparation de son concours, je l'écoutais et la conseillais au maximum sur son stress, sur ses épreuves, elle me montrait des classeurs entiers d'exercices et je faisais l'effort de questionner, de m'y intéresser, de lui donner des conseils, de faire des exemples ! Il en était de même lorsqu'elle la ratée la première fois, je l'ai rassuré de mon maximum en pointant le positif plutôt le négatif : Que le travail effectué n'est pas perdu, qu'elle est mieux préparée face aux épreuves, que les connaissances acquises vont encore + se solidifier, qu'une année de perdue ne l'est finalement pas d'autant plus dans son parcours étudiant réussie, globalement que c'est finalement reculer pour mieux rebondir : Elle est arrivée seconde de son académie l'année suivante !
Que cela soit ensuite pendant qu'elle était professeur, j'étais le premier à écouter et la conseiller sur ce qu'elle vivait car harcelée moralement par ses collègues en étant décharge, je l'écoutais et la conseillais en lui demandant au fur et à mesure plus d'explication en détails avant de la rassurer sur le bon travail qu'elle fait, sur les précautions à prendre avec eux, sur la meilleure façon d'être, etc ...
Il en est de même lorsqu'elle me montre ses classeurs entiers d'exercices, des jeux faits mains, elle m'envoit des PDF entiers et des screens/photos par dizaines, je fais l'effort de m'y pencher dessus pendant 20 minutes pour bien comprendre ce qu'il en est avant de lui poser des questions, à donner mon avis (qu'elle demande), bref je m'intéresse je donne mon temps et de mon énergie !
De même concernant le décès de notre père sur des choses très personnelles, je l'ai rassuré sur certains points de la façon la plus convaincante et vraie

A l'inverse j'ai l'impression que cet effort est très rare de sa part, dont pour cet appel.
:-(


- Je vais très mal depuis la rentrée. Depuis toujours je fais bonne mine lorsqu'on se voit et qu'on s'appelle et je fais cet effort d'être à l'écoute en faisait le second effort de mettre de coter les peines du moment pour prendre du temps pour elle, pour être à l'écoute, pour s'intéresser à SES problèmes, simplement pour m'efforcer d'être de bonne compagnie.

Depuis un mois je ne parviens plus du tout à faire semblant, c'est une force que je n'ai plus après 15 mois à l'avoir fait
:-(

Il serait trop long de résumer ce qui s'est passée en une année pour moi, je suis simplement arrivé à ma limite après 15 mois à aller mal tous les jours et à me battre.
Maintenant que je ne parviens plus à mettre ce masque, un mois sur 15, je suis considéré comme un poids alors que j'ai besoin de soutien, non, juste de compréhension et elle n'est pas
:snif:

Je suis triste que l'inverse n'est pas là, que l'ascenseur ne soit pas renvoyée au moment où j'ai le plus besoin de ma vie de sa compréhension, qu'au contraire je me fasse engueuler et enfoncer alors que je me sens très mal et très seul ... ça me fait d'autant plus de mal dans une situation difficile, j'ai raccroché et je suis parti pleurer dans mon lit seul en pensant que c'était une journée de plus à m'être lever juste pour souffrir : Elle est la seule personne qu'il me reste, la seule famille qu'il me reste

:d)
Le fond du sujet : Depuis la maladie de mon père et de son décès, nous n'avons plus la même vie ni le même vécu et cela a créer un gros décalage ainsi qu'une grosse incompréhension entre-nous et nos vies respectives

:d)
Ma sœur n'a pas vécu la maladie de mon père de la même façon que moi au jour le jour, elle le voyait une ou deux ou trois fois dans le mois et celui-ci s'efforçait toujours avec courage & dignité d'apparaitre le mieux possible sans jamais ne se plaindre.
Ma sœur est fiancée, a fait de son désir professionnelle une réalité et est professeur des écoles dans la Fonction Publique (une situation définitivement stable par son statut), elle a un mari, depuis une année un enfant et projette d'acheter une maison car elle en attend un second désormais.
Elle-même le dit, par ses propres mots, avoir un enfant t'empêche d'être triste (ce qui ne veut pas dire qu'elle ne l'est pas bien entendu) car chaque jour est émerveillement, chaque jour est nouveauté, que cela apporte une joie immense au quotidien et que d'une certaine façon, avoir cet enfant et sa famille l'aident beaucoup dans son deuil et à donner du sens à sa vie, à son futur. Sa vie à elle, elle continue et elle continue à la construire.

:d)
Ma vie elle s'est arrêtée depuis mes 26 ans, à l'inverse j'ai tout perdu en une année et j'ai tout à reconstruire.

Je suis entré en dépression il y'a 15 mois pour une raison extérieure à la maladie de mon père et j'habitais seul avec lui & notre chat. Au jour le jour j'ai vu sa maladie évoluée et je l'ai vu de plus en plus souffrir dans un contexte où j'étais entré en Prépa afin 1) de préparer mon concours 2) me réserver une voie de sortie 3) me réserver une bourse qui m'allait être vitale à son décès.
Vivre la maladie au quotidien en parallèle d'un grand chagrin d'amour et d'une Prépa intensive étalée sur deux formations était déjà très difficile, trop, j'ai néanmoins su ne pas abandonner & batailler j'en suis fier même si très difficile à vivre au jour le jour jusqu'à aujourd'hui même
Depuis son décès j'ai du (et voulu) m'occuper d'un maximum de choses seul en n'ayant d'autres choix que de stopper mes études en cours de route : Démarches post-mortem, succession, préparation des funérailles, concours dans la foulée, refinancement, relogement à démarcher, vide de l'appartement, déménagement : Je n'ai jamais accepté l'argent qu'on voulait me donner et je n'ai jamais voulu que l'on m'aide car : 1) C'était à la hauteur de mes épaules 2) Je ne voulais pas être un poids pour ma famille 3) Je voulais décharger un maximum ma sœur qui a une vie à 300KM/H depuis qu'elle est maman. J'ai tout de même fini par accepter l'aide de ma tante et de ma sœur pour des tâches que je ne pouvais forcément pas effectuer seul, d'un côté j'en suis très reconnaissant et de l'autre je pense que c'était une erreur (mais je ne veux pas aborder ce point)

D'autant plus que ma sœur n'était pas en ville du tout mais à l'autre bout de la région, ainsi elle ne pouvait pas se mettre en arrêt ou quoi ... ce que je comprends, néanmoins comment cela se serait-il passer si j'avais continuer ma Prépa ? Comment tout cela aurait-il été fait ? Je m'égare :/
Cet été après mon déménagement la succession n'était toujours pas close (vente et réparation d'un véhicule + quelques démarches) et ma situation instabilisée à cause de nouvelles grosses galères (Machine à laver qui lâche, mon revenu qui lâche, mon téléphone qui lâche après un mois de galères lié à la perte de l'ancien qu'on m'avait prêter et de mon forfait, d'autres choses) : Je refuse alors mon acceptation en Master ne pouvant tout simplement pas me projeter dedans dans ces conditions ... en ligne de mire le RSA, la pire solution de tous à vivre une solitude qui m'est devenue insupportable à vivre. Après cinq mois sans revenus je l'ai enfin touché avec l'aide de la mère d'un ami.

J'ai perdu tout en une année : La fille que j'aimais en premier lieu puis mon père, mon appartement, mes études, mon concours, mon revenu, le sens, l'espoir et le goût à la vie en dernier lieu. J'ai tout à reconstruire.
Mon pauvre, je compatis. Mais honnetement, c'est pas a nous que tu dois dire ça, c'est a ta soeur. Appelle la et dit lui que tu veux lui parler sans t'interompre, et tu lui debale tout. Ta deja ecrit le script la. Fait le juste pour te soulager, sans animosité ou mechanté. Apres les cartes seront entre ses mains...
:selection_naturelle:
il y a 2 ans
AntiN-B
AntiN-B
2 ans
Mon pauvre, je compatis. Mais honnetement, c'est pas a nous que tu dois dire ça, c'est a ta soeur. Appelle la et dit lui que tu veux lui parler sans t'interompre, et tu lui debale tout. Ta deja ecrit le script la. Fait le juste pour te soulager, sans animosité ou mechanté. Apres les cartes seront entre ses mains...
C'est ce que nous avons fait Vendredi de mémoire, ce n'était pas la première fois.

C'est d'ailleurs difficile qu'elle ne m'interrompe pas, alors je cesse de dire "Laisse moi parler plus de trois secondes sans me couper" x10 avant qu'à la 11ème fois je m’énerve "Oui mais tu t’énerves c'est chiant on peut pas parler"
:pf:


Cet appel faisait suite à plusieurs vocaux (25 minutes) qu'elle m'avait envoyée en chaine avant littéralement de se barrer "j'y vais j'ai autre chose à faire, MOI" sans que je ne finisse d'écouter les siens et sans que je puisse y répondre.

Bref on a plus ou moins réussie à bien discuter cette fois-ci sans toutefois qu'elle ne se remette en question. Je pensais que le message était passé. Rebelote aujourd'hui je lui dis que la remarque dont je parle dans le post précédent n'a pas de sens :

Image

Aucune réponse sur le fond du sujet (mon post précédent), ni de réponse sur son comportement. De la même façon que la dernière fois avec ses vocaux elle me blesse et se barre ... D'ailleurs tout le monde me parle je vois pas d'où elle sort cette critique, de son cul encore une fois tout comme les attaques gratuites qui ont suivies ou les reproches que je me prends dans la tronche. A l'inverse ce que je critique je ne le sors pas de mon cul, ce sont les faits et ses paroles.
il y a 2 ans
Je suis profondément désolé pour toute la souffrance toutes les pertes que tu as subies en une année. La vie t'a joué des tours. Je te souhaite toute la force nécessaire pour pouvoir te reconstruire un avenir.
J’ai baisé ma bite
il y a 2 ans