Ce sujet a été résolu
J'aimerais avoir votre avis là-dessus je n'ai personne à qui en parler, je ne sais pas vraiment par où commencer, nous avons perdus notre père il y'a 9 mois et elle a sa petite famille c'est un point important
Aujourd'hui après une énième nuit blanche je me suis senti mal toute la journée et j'ai beaucoup pleuré. Cela ne m'a néanmoins pas empêcher de faire quelques tâches
L'après-midi je souhaitais appeler ma sœur pour me changer les idées, discuter et voir ma nièce en visio ! Occupée elle n'avait pas son téléphone, je pars alors un peu déçu tenter de faire une sieste.
Je me réveille il y'a une heure par le son de son appel et j'y réponds.
Elle m'explique alors qu'elle était parti cherchée un nouveau siège auto pour ma nièce et qu'elle ne pouvait pas me répondre, no soucis, elle me demande ce que je veux, je lui dis alors que je ne vais pas bien, elle me dit qu'elle n'y peut pas grand-chose, je lui dit oui en effet j'appelle pour discuter et voir ma nièce. (Accessoirement raconter ma petite journée)
Elle m'annonce alors une nouvelle facture post-mortem de notre papa de 200e à payer et que ma grand-soeur ne souhaite pas donner son RIB, ne souhaitait pas payer à la base et qu'il me revient à moi, au RSA, d'avancer les 200 euros : Cela m'énerve mais je passe au-dessus et ne le montre pas.
Puis à son habitude, elle me parle d'elle directement et de sa fille. Je l'écoute donc attentivement comme j'en ai l'habitude et ponctue mes phrases de "d'accord" pour lui montrer que j'écoute et que j'attends la suite de ses anecdotes.
Et là elle se met à littéralement m'engueuler : "Oui si c'est pour que je fasse un monologue c'est pas la peine d'appeler j'ai autre chose à faire ! Je vais raccrocher salut"
Maintenant il faut savoir que c'est dans son habitude à elle de faire des monologues, ça a toujours été comme ça lorsqu'on s’appelait et cela fait très longtemps que je lui en fais le reproche. Pendant 30/40/50 minutes elle est capable de ne parler que d'ELLE sans jamais ne poser UNE SEULE QUESTION du type "Tu as fait quoi aujourd'hui ?" "Comment tu vas" et de finir son monologue par "Bon bah puisque tu n'as rien à me dire je vais raccrocher"
Ce à quoi je lui répondis souvent : "Tu ne m'as posé aucune question, ça fait 45 minutes que je t'écoute parler et rebondis sur ce que tu me dis sans une seule fois qu'en échange tu me poses la moindre question, je ne peux pas en placer une ! Dès que je parle un peu de moi tu en reviens à toi !".
Je le prends très mal pour plusieurs raisons :
- Depuis toujours je suis le 1er à son écoute. Que cela soit pendant la préparation de son concours, je l'écoutais et la conseillais au maximum sur son stress, sur ses épreuves, elle me montrait des classeurs entiers d'exercices et je faisais l'effort de questionner, de m'y intéresser, de lui donner des conseils, de faire des exemples ! Il en était de même lorsqu'elle la ratée la première fois, je l'ai rassuré de mon maximum en pointant le positif plutôt le négatif : Que le travail effectué n'est pas perdu, qu'elle est mieux préparée face aux épreuves, que les connaissances acquises vont encore + se solidifier, qu'une année de perdue ne l'est finalement pas d'autant plus dans son parcours étudiant réussie, globalement que c'est finalement reculer pour mieux rebondir : Elle est arrivée seconde de son académie l'année suivante !
Que cela soit ensuite pendant qu'elle était professeur, j'étais le premier à écouter et la conseiller sur ce qu'elle vivait car harcelée moralement par ses collègues en étant décharge, je l'écoutais et la conseillais en lui demandant au fur et à mesure plus d'explication en détails avant de la rassurer sur le bon travail qu'elle fait, sur les précautions à prendre avec eux, sur la meilleure façon d'être, etc ...
Il en est de même lorsqu'elle me montre ses classeurs entiers d'exercices, des jeux faits mains, elle m'envoit des PDF entiers et des screens/photos par dizaines, je fais l'effort de m'y pencher dessus pendant 20 minutes pour bien comprendre ce qu'il en est avant de lui poser des questions, à donner mon avis (qu'elle demande), bref je m'intéresse je donne mon temps et de mon énergie !
De même concernant le décès de notre père sur des choses très personnelles, je l'ai rassuré sur certains points de la façon la plus convaincante et vraie
A l'inverse j'ai l'impression que cet effort est très rare de sa part, dont pour cet appel.
- Je vais très mal depuis la rentrée. Depuis toujours je fais bonne mine lorsqu'on se voit et qu'on s'appelle et je fais cet effort d'être à l'écoute en faisait le second effort de mettre de coter les peines du moment pour prendre du temps pour elle, pour être à l'écoute, pour s'intéresser à SES problèmes, simplement pour m'efforcer d'être de bonne compagnie.
Depuis un mois je ne parviens plus du tout à faire semblant, c'est une force que je n'ai plus après 15 mois à l'avoir fait
Il serait trop long de résumer ce qui s'est passée en une année pour moi, je suis simplement arrivé à ma limite après 15 mois à aller mal tous les jours et à me battre.
Maintenant que je ne parviens plus à mettre ce masque, un mois sur 15, je suis considéré comme un poids alors que j'ai besoin de soutien, non, juste de compréhension et elle n'est pas
Je suis triste que l'inverse n'est pas là, que l'ascenseur ne soit pas renvoyée au moment où j'ai le plus besoin de ma vie de sa compréhension, qu'au contraire je me fasse engueuler et enfoncer alors que je me sens très mal et très seul ... ça me fait d'autant plus de mal dans une situation difficile, j'ai raccroché et je suis parti pleurer dans mon lit seul en pensant que c'était une journée de plus à m'être lever juste pour souffrir : Elle est la seule personne qu'il me reste, la seule famille qu'il me reste
Le fond du sujet : Depuis la maladie de mon père et de son décès, nous n'avons plus la même vie ni le même vécu et cela a créer un gros décalage ainsi qu'une grosse incompréhension entre-nous et nos vies respectives
Ma sœur n'a pas vécu la maladie de mon père de la même façon que moi au jour le jour, elle le voyait une ou deux ou trois fois dans le mois et celui-ci s'efforçait toujours avec courage & dignité d'apparaitre le mieux possible sans jamais ne se plaindre.
Ma sœur est fiancée, a fait de son désir professionnelle une réalité et est professeur des écoles dans la Fonction Publique (une situation définitivement stable par son statut), elle a un mari, depuis une année un enfant et projette d'acheter une maison car elle en attend un second désormais.
Elle-même le dit, par ses propres mots, avoir un enfant t'empêche d'être triste (ce qui ne veut pas dire qu'elle ne l'est pas bien entendu) car chaque jour est émerveillement, chaque jour est nouveauté, que cela apporte une joie immense au quotidien et que d'une certaine façon, avoir cet enfant et sa famille l'aident beaucoup dans son deuil et à donner du sens à sa vie, à son futur. Sa vie à elle, elle continue et elle continue à la construire.
Ma vie elle s'est arrêtée depuis mes 26 ans, à l'inverse j'ai tout perdu en une année et j'ai tout à reconstruire.
Je suis entré en dépression il y'a 15 mois pour une raison extérieure à la maladie de mon père et j'habitais seul avec lui & notre chat. Au jour le jour j'ai vu sa maladie évoluée et je l'ai vu de plus en plus souffrir dans un contexte où j'étais entré en Prépa afin 1) de préparer mon concours 2) me réserver une voie de sortie 3) me réserver une bourse qui m'allait être vitale à son décès.
Vivre la maladie au quotidien en parallèle d'un grand chagrin d'amour et d'une Prépa intensive étalée sur deux formations était déjà très difficile, trop, j'ai néanmoins su ne pas abandonner & batailler j'en suis fier même si très difficile à vivre au jour le jour jusqu'à aujourd'hui même
Depuis son décès j'ai du (et voulu) m'occuper d'un maximum de choses seul en n'ayant d'autres choix que de stopper mes études en cours de route : Démarches post-mortem, succession, préparation des funérailles, concours dans la foulée, refinancement, relogement à démarcher, vide de l'appartement, déménagement : Je n'ai jamais accepté l'argent qu'on voulait me donner et je n'ai jamais voulu que l'on m'aide car : 1) C'était à la hauteur de mes épaules 2) Je ne voulais pas être un poids pour ma famille 3) Je voulais décharger un maximum ma sœur qui a une vie à 300KM/H depuis qu'elle est maman. J'ai tout de même fini par accepter l'aide de ma tante et de ma sœur pour des tâches que je ne pouvais forcément pas effectuer seul, d'un côté j'en suis très reconnaissant et de l'autre je pense que c'était une erreur (mais je ne veux pas aborder ce point)
D'autant plus que ma sœur n'était pas en ville du tout mais à l'autre bout de la région, ainsi elle ne pouvait pas se mettre en arrêt ou quoi ... ce que je comprends, néanmoins comment cela se serait-il passer si j'avais continuer ma Prépa ? Comment tout cela aurait-il été fait ? Je m'égare :/
Cet été après mon déménagement la succession n'était toujours pas close (vente et réparation d'un véhicule + quelques démarches) et ma situation instabilisée à cause de nouvelles grosses galères (Machine à laver qui lâche, mon revenu qui lâche, mon téléphone qui lâche après un mois de galères lié à la perte de l'ancien qu'on m'avait prêter et de mon forfait, d'autres choses) : Je refuse alors mon acceptation en Master ne pouvant tout simplement pas me projeter dedans dans ces conditions ... en ligne de mire le RSA, la pire solution de tous à vivre une solitude qui m'est devenue insupportable à vivre. Après cinq mois sans revenus je l'ai enfin touché avec l'aide de la mère d'un ami.
J'ai perdu tout en une année : La fille que j'aimais en premier lieu puis mon père, mon appartement, mes études, mon concours, mon revenu, le sens, l'espoir et le goût à la vie en dernier lieu. J'ai tout à reconstruire.
Aujourd'hui après une énième nuit blanche je me suis senti mal toute la journée et j'ai beaucoup pleuré. Cela ne m'a néanmoins pas empêcher de faire quelques tâches
L'après-midi je souhaitais appeler ma sœur pour me changer les idées, discuter et voir ma nièce en visio ! Occupée elle n'avait pas son téléphone, je pars alors un peu déçu tenter de faire une sieste.
Je me réveille il y'a une heure par le son de son appel et j'y réponds.
Elle m'explique alors qu'elle était parti cherchée un nouveau siège auto pour ma nièce et qu'elle ne pouvait pas me répondre, no soucis, elle me demande ce que je veux, je lui dis alors que je ne vais pas bien, elle me dit qu'elle n'y peut pas grand-chose, je lui dit oui en effet j'appelle pour discuter et voir ma nièce. (Accessoirement raconter ma petite journée)
Elle m'annonce alors une nouvelle facture post-mortem de notre papa de 200e à payer et que ma grand-soeur ne souhaite pas donner son RIB, ne souhaitait pas payer à la base et qu'il me revient à moi, au RSA, d'avancer les 200 euros : Cela m'énerve mais je passe au-dessus et ne le montre pas.
Puis à son habitude, elle me parle d'elle directement et de sa fille. Je l'écoute donc attentivement comme j'en ai l'habitude et ponctue mes phrases de "d'accord" pour lui montrer que j'écoute et que j'attends la suite de ses anecdotes.
Et là elle se met à littéralement m'engueuler : "Oui si c'est pour que je fasse un monologue c'est pas la peine d'appeler j'ai autre chose à faire ! Je vais raccrocher salut"
Maintenant il faut savoir que c'est dans son habitude à elle de faire des monologues, ça a toujours été comme ça lorsqu'on s’appelait et cela fait très longtemps que je lui en fais le reproche. Pendant 30/40/50 minutes elle est capable de ne parler que d'ELLE sans jamais ne poser UNE SEULE QUESTION du type "Tu as fait quoi aujourd'hui ?" "Comment tu vas" et de finir son monologue par "Bon bah puisque tu n'as rien à me dire je vais raccrocher"
Ce à quoi je lui répondis souvent : "Tu ne m'as posé aucune question, ça fait 45 minutes que je t'écoute parler et rebondis sur ce que tu me dis sans une seule fois qu'en échange tu me poses la moindre question, je ne peux pas en placer une ! Dès que je parle un peu de moi tu en reviens à toi !".
Je le prends très mal pour plusieurs raisons :
- Depuis toujours je suis le 1er à son écoute. Que cela soit pendant la préparation de son concours, je l'écoutais et la conseillais au maximum sur son stress, sur ses épreuves, elle me montrait des classeurs entiers d'exercices et je faisais l'effort de questionner, de m'y intéresser, de lui donner des conseils, de faire des exemples ! Il en était de même lorsqu'elle la ratée la première fois, je l'ai rassuré de mon maximum en pointant le positif plutôt le négatif : Que le travail effectué n'est pas perdu, qu'elle est mieux préparée face aux épreuves, que les connaissances acquises vont encore + se solidifier, qu'une année de perdue ne l'est finalement pas d'autant plus dans son parcours étudiant réussie, globalement que c'est finalement reculer pour mieux rebondir : Elle est arrivée seconde de son académie l'année suivante !
Que cela soit ensuite pendant qu'elle était professeur, j'étais le premier à écouter et la conseiller sur ce qu'elle vivait car harcelée moralement par ses collègues en étant décharge, je l'écoutais et la conseillais en lui demandant au fur et à mesure plus d'explication en détails avant de la rassurer sur le bon travail qu'elle fait, sur les précautions à prendre avec eux, sur la meilleure façon d'être, etc ...
Il en est de même lorsqu'elle me montre ses classeurs entiers d'exercices, des jeux faits mains, elle m'envoit des PDF entiers et des screens/photos par dizaines, je fais l'effort de m'y pencher dessus pendant 20 minutes pour bien comprendre ce qu'il en est avant de lui poser des questions, à donner mon avis (qu'elle demande), bref je m'intéresse je donne mon temps et de mon énergie !
De même concernant le décès de notre père sur des choses très personnelles, je l'ai rassuré sur certains points de la façon la plus convaincante et vraie
A l'inverse j'ai l'impression que cet effort est très rare de sa part, dont pour cet appel.
- Je vais très mal depuis la rentrée. Depuis toujours je fais bonne mine lorsqu'on se voit et qu'on s'appelle et je fais cet effort d'être à l'écoute en faisait le second effort de mettre de coter les peines du moment pour prendre du temps pour elle, pour être à l'écoute, pour s'intéresser à SES problèmes, simplement pour m'efforcer d'être de bonne compagnie.
Depuis un mois je ne parviens plus du tout à faire semblant, c'est une force que je n'ai plus après 15 mois à l'avoir fait
Il serait trop long de résumer ce qui s'est passée en une année pour moi, je suis simplement arrivé à ma limite après 15 mois à aller mal tous les jours et à me battre.
Maintenant que je ne parviens plus à mettre ce masque, un mois sur 15, je suis considéré comme un poids alors que j'ai besoin de soutien, non, juste de compréhension et elle n'est pas
Je suis triste que l'inverse n'est pas là, que l'ascenseur ne soit pas renvoyée au moment où j'ai le plus besoin de ma vie de sa compréhension, qu'au contraire je me fasse engueuler et enfoncer alors que je me sens très mal et très seul ... ça me fait d'autant plus de mal dans une situation difficile, j'ai raccroché et je suis parti pleurer dans mon lit seul en pensant que c'était une journée de plus à m'être lever juste pour souffrir : Elle est la seule personne qu'il me reste, la seule famille qu'il me reste
Ma sœur est fiancée, a fait de son désir professionnelle une réalité et est professeur des écoles dans la Fonction Publique (une situation définitivement stable par son statut), elle a un mari, depuis une année un enfant et projette d'acheter une maison car elle en attend un second désormais.
Elle-même le dit, par ses propres mots, avoir un enfant t'empêche d'être triste (ce qui ne veut pas dire qu'elle ne l'est pas bien entendu) car chaque jour est émerveillement, chaque jour est nouveauté, que cela apporte une joie immense au quotidien et que d'une certaine façon, avoir cet enfant et sa famille l'aident beaucoup dans son deuil et à donner du sens à sa vie, à son futur. Sa vie à elle, elle continue et elle continue à la construire.
Je suis entré en dépression il y'a 15 mois pour une raison extérieure à la maladie de mon père et j'habitais seul avec lui & notre chat. Au jour le jour j'ai vu sa maladie évoluée et je l'ai vu de plus en plus souffrir dans un contexte où j'étais entré en Prépa afin 1) de préparer mon concours 2) me réserver une voie de sortie 3) me réserver une bourse qui m'allait être vitale à son décès.
Vivre la maladie au quotidien en parallèle d'un grand chagrin d'amour et d'une Prépa intensive étalée sur deux formations était déjà très difficile, trop, j'ai néanmoins su ne pas abandonner & batailler j'en suis fier même si très difficile à vivre au jour le jour jusqu'à aujourd'hui même
Depuis son décès j'ai du (et voulu) m'occuper d'un maximum de choses seul en n'ayant d'autres choix que de stopper mes études en cours de route : Démarches post-mortem, succession, préparation des funérailles, concours dans la foulée, refinancement, relogement à démarcher, vide de l'appartement, déménagement : Je n'ai jamais accepté l'argent qu'on voulait me donner et je n'ai jamais voulu que l'on m'aide car : 1) C'était à la hauteur de mes épaules 2) Je ne voulais pas être un poids pour ma famille 3) Je voulais décharger un maximum ma sœur qui a une vie à 300KM/H depuis qu'elle est maman. J'ai tout de même fini par accepter l'aide de ma tante et de ma sœur pour des tâches que je ne pouvais forcément pas effectuer seul, d'un côté j'en suis très reconnaissant et de l'autre je pense que c'était une erreur (mais je ne veux pas aborder ce point)
D'autant plus que ma sœur n'était pas en ville du tout mais à l'autre bout de la région, ainsi elle ne pouvait pas se mettre en arrêt ou quoi ... ce que je comprends, néanmoins comment cela se serait-il passer si j'avais continuer ma Prépa ? Comment tout cela aurait-il été fait ? Je m'égare :/
Cet été après mon déménagement la succession n'était toujours pas close (vente et réparation d'un véhicule + quelques démarches) et ma situation instabilisée à cause de nouvelles grosses galères (Machine à laver qui lâche, mon revenu qui lâche, mon téléphone qui lâche après un mois de galères lié à la perte de l'ancien qu'on m'avait prêter et de mon forfait, d'autres choses) : Je refuse alors mon acceptation en Master ne pouvant tout simplement pas me projeter dedans dans ces conditions ... en ligne de mire le RSA, la pire solution de tous à vivre une solitude qui m'est devenue insupportable à vivre. Après cinq mois sans revenus je l'ai enfin touché avec l'aide de la mère d'un ami.
J'ai perdu tout en une année : La fille que j'aimais en premier lieu puis mon père, mon appartement, mes études, mon concours, mon revenu, le sens, l'espoir et le goût à la vie en dernier lieu. J'ai tout à reconstruire.
il y a 2 ans
Je ne sais pas si je me fais bien comprendre.
J'ai vécu seul le décès de mon père pendant qu'elle avait sa famille pour trouver du réconfort et un sens à tout ça.
Le soir même le jour de son décès j'étais seul dans l'appartement familial, elle était avec son mari et sa fille. Les moments comme cela se multiplient, j'ai été seul à trier les nombreuses photos de famille pour préparer un hommage à mon père et cela a vivre seul a été douloureux, comme l'état de sortie des lieux, comme les funérailles en eux-mêmes, etc etc
Elle n'a pas vécu la perte de + que son propre père, moi oui. Elle n'a pas vécu les nombreux mois de démarches et une situation inconnue du lendemain (même si elle m'a aidée pour certaines choses, ce que je ne remets pas en question je parle du ressenti), moi oui. Elle n'a pas vécue la solitude, la perte de sa situation, la perte de sens d'une vie : Elle sa vie continue, elle a une famille en ligne de mire qui l'aide dans son présent et qui donne sens/objectif à son avenir avec le métier de ses rêves. La perte de sens qu'implique la perte d'un parent n'a pas le même poids du tout dans nos deux situations.
Je n'ai pas tout ça au même âge.
Fonder une famille heureuse cela a toujours été un de mes objectifs principales et depuis le décès de ma mère il y'a onze ans cela avait donner un but à poursuivre. C'est doublement plus le cas depuis la perte d'un dernier parent où on se sent simplement désormais seul dans un monde froid.
Ceux qui ont perdus un parent peuvent le comprendre je pense : On souhaite à notre tour devenir père ou mère, transmettre le flambeau l'héritage et faire de nos leçons de vies difficiles des leçons de vies anticipatrices pour nos progénitures. C'est une façon également d'avoir un projet de vie porteur de sens et qui dépasse notre petite existence. Ce sens-là elle-là, moi je ne l'ai plus et avec ce que j'ai vécu je n'y crois plus.
Elle a tout ça, et tant mieux dieu merci, moi c'est tout l'inverse je n'ai pas cette motivation ce sens dans l'avenir et ce réconfort du temps présent, le présent et l'avenir se sont obscurcies d'une façon inédite. Les blessures que j'ai eu cette année ne cicatriseront peut-être jamais et c'est un fardeau que je vais devoir porter à vie
Le problème maintenant est que si j'ose aborder ce sujet : Elle va systématiquement le ramener à elle sans ne parvenir à s'en détacher et à s'en vexer ; alors que cela est simplement mon propre ressentis et ce que je vis depuis lors maintenant ! Qu'elle n'a pas à ramener mon propre ressenti à elle car je ne juge en rien sa situation ou la remet en question, je pose simplement un état de fait !
Maintenant que je ne parviens plus à faire comme si j'allais bien et que la seule personne qu'il me reste ne parvient pas à prendre la hauteur d'esprit nécessaire pour m'écouter, j'ai l'impression d'être encore plus seul que je ne l'étais. Incompris, car personne n'a été témoin de ce que j'ai vécu seul et qu'il me faut expliquer par A + B +C où j'en suis aujourd'hui, que cela soit à mes proches ou à mes interlocuteurs que j'ai croisé ces différents mois : Passer 45 minutes à mettre en contexte 15 mois difficiles est éprouvant et anxiogène.
Voilà j'aurais aimer avoir des conseils, quels mots pouvoir dire pour faire passer une idée, un ressenti simple à la base parmi d'autres que je n'aborde même pas ici. Je n'ai plus les mots et j'ai très mal vécu cet appel car ce n'est pas la première fois ces dernières semaines, je me sens très très seul
J'ai vécu seul le décès de mon père pendant qu'elle avait sa famille pour trouver du réconfort et un sens à tout ça.
Le soir même le jour de son décès j'étais seul dans l'appartement familial, elle était avec son mari et sa fille. Les moments comme cela se multiplient, j'ai été seul à trier les nombreuses photos de famille pour préparer un hommage à mon père et cela a vivre seul a été douloureux, comme l'état de sortie des lieux, comme les funérailles en eux-mêmes, etc etc
Elle n'a pas vécu la perte de + que son propre père, moi oui. Elle n'a pas vécu les nombreux mois de démarches et une situation inconnue du lendemain (même si elle m'a aidée pour certaines choses, ce que je ne remets pas en question je parle du ressenti), moi oui. Elle n'a pas vécue la solitude, la perte de sa situation, la perte de sens d'une vie : Elle sa vie continue, elle a une famille en ligne de mire qui l'aide dans son présent et qui donne sens/objectif à son avenir avec le métier de ses rêves. La perte de sens qu'implique la perte d'un parent n'a pas le même poids du tout dans nos deux situations.
Je n'ai pas tout ça au même âge.
Fonder une famille heureuse cela a toujours été un de mes objectifs principales et depuis le décès de ma mère il y'a onze ans cela avait donner un but à poursuivre. C'est doublement plus le cas depuis la perte d'un dernier parent où on se sent simplement désormais seul dans un monde froid.
Ceux qui ont perdus un parent peuvent le comprendre je pense : On souhaite à notre tour devenir père ou mère, transmettre le flambeau l'héritage et faire de nos leçons de vies difficiles des leçons de vies anticipatrices pour nos progénitures. C'est une façon également d'avoir un projet de vie porteur de sens et qui dépasse notre petite existence. Ce sens-là elle-là, moi je ne l'ai plus et avec ce que j'ai vécu je n'y crois plus.
Elle a tout ça, et tant mieux dieu merci, moi c'est tout l'inverse je n'ai pas cette motivation ce sens dans l'avenir et ce réconfort du temps présent, le présent et l'avenir se sont obscurcies d'une façon inédite. Les blessures que j'ai eu cette année ne cicatriseront peut-être jamais et c'est un fardeau que je vais devoir porter à vie
Le problème maintenant est que si j'ose aborder ce sujet : Elle va systématiquement le ramener à elle sans ne parvenir à s'en détacher et à s'en vexer ; alors que cela est simplement mon propre ressentis et ce que je vis depuis lors maintenant ! Qu'elle n'a pas à ramener mon propre ressenti à elle car je ne juge en rien sa situation ou la remet en question, je pose simplement un état de fait !
Maintenant que je ne parviens plus à faire comme si j'allais bien et que la seule personne qu'il me reste ne parvient pas à prendre la hauteur d'esprit nécessaire pour m'écouter, j'ai l'impression d'être encore plus seul que je ne l'étais. Incompris, car personne n'a été témoin de ce que j'ai vécu seul et qu'il me faut expliquer par A + B +C où j'en suis aujourd'hui, que cela soit à mes proches ou à mes interlocuteurs que j'ai croisé ces différents mois : Passer 45 minutes à mettre en contexte 15 mois difficiles est éprouvant et anxiogène.
Voilà j'aurais aimer avoir des conseils, quels mots pouvoir dire pour faire passer une idée, un ressenti simple à la base parmi d'autres que je n'aborde même pas ici. Je n'ai plus les mots et j'ai très mal vécu cet appel car ce n'est pas la première fois ces dernières semaines, je me sens très très seul
il y a 2 ans
J'aurais souhaiter éviter les blagues pas drôles ... je suppose que c'était attendu, c'est vraiment pas à votre hauteur
il y a 2 ans
Tu portes bien ton pseudo, un fils de putain comme on en fait plus à notre époque.
il y a 2 ans
Gonath
2 ans
J'aimerais avoir votre avis là-dessus je n'ai personne à qui en parler, je ne sais pas vraiment par où commencer, nous avons perdus notre père il y'a 9 mois et elle a sa petite famille c'est un point important
Aujourd'hui après une énième nuit blanche je me suis senti mal toute la journée et j'ai beaucoup pleuré. Cela ne m'a néanmoins pas empêcher de faire quelques tâches
L'après-midi je souhaitais appeler ma sœur pour me changer les idées, discuter et voir ma nièce en visio ! Occupée elle n'avait pas son téléphone, je pars alors un peu déçu tenter de faire une sieste.
Je me réveille il y'a une heure par le son de son appel et j'y réponds.
Elle m'explique alors qu'elle était parti cherchée un nouveau siège auto pour ma nièce et qu'elle ne pouvait pas me répondre, no soucis, elle me demande ce que je veux, je lui dis alors que je ne vais pas bien, elle me dit qu'elle n'y peut pas grand-chose, je lui dit oui en effet j'appelle pour discuter et voir ma nièce. (Accessoirement raconter ma petite journée)
Elle m'annonce alors une nouvelle facture post-mortem de notre papa de 200e à payer et que ma grand-soeur ne souhaite pas donner son RIB, ne souhaitait pas payer à la base et qu'il me revient à moi, au RSA, d'avancer les 200 euros : Cela m'énerve mais je passe au-dessus et ne le montre pas.
Puis à son habitude, elle me parle d'elle directement et de sa fille. Je l'écoute donc attentivement comme j'en ai l'habitude et ponctue mes phrases de "d'accord" pour lui montrer que j'écoute et que j'attends la suite de ses anecdotes.
Et là elle se met à littéralement m'engueuler : "Oui si c'est pour que je fasse un monologue c'est pas la peine d'appeler j'ai autre chose à faire ! Je vais raccrocher salut"
Maintenant il faut savoir que c'est dans son habitude à elle de faire des monologues, ça a toujours été comme ça lorsqu'on s’appelait et cela fait très longtemps que je lui en fais le reproche. Pendant 30/40/50 minutes elle est capable de ne parler que d'ELLE sans jamais ne poser UNE SEULE QUESTION du type "Tu as fait quoi aujourd'hui ?" "Comment tu vas" et de finir son monologue par "Bon bah puisque tu n'as rien à me dire je vais raccrocher"
Ce à quoi je lui répondis souvent : "Tu ne m'as posé aucune question, ça fait 45 minutes que je t'écoute parler et rebondis sur ce que tu me dis sans une seule fois qu'en échange tu me poses la moindre question, je ne peux pas en placer une ! Dès que je parle un peu de moi tu en reviens à toi !".
Je le prends très mal pour plusieurs raisons :
- Depuis toujours je suis le 1er à son écoute. Que cela soit pendant la préparation de son concours, je l'écoutais et la conseillais au maximum sur son stress, sur ses épreuves, elle me montrait des classeurs entiers d'exercices et je faisais l'effort de questionner, de m'y intéresser, de lui donner des conseils, de faire des exemples ! Il en était de même lorsqu'elle la ratée la première fois, je l'ai rassuré de mon maximum en pointant le positif plutôt le négatif : Que le travail effectué n'est pas perdu, qu'elle est mieux préparée face aux épreuves, que les connaissances acquises vont encore + se solidifier, qu'une année de perdue ne l'est finalement pas d'autant plus dans son parcours étudiant réussie, globalement que c'est finalement reculer pour mieux rebondir : Elle est arrivée seconde de son académie l'année suivante !
Que cela soit ensuite pendant qu'elle était professeur, j'étais le premier à écouter et la conseiller sur ce qu'elle vivait car harcelée moralement par ses collègues en étant décharge, je l'écoutais et la conseillais en lui demandant au fur et à mesure plus d'explication en détails avant de la rassurer sur le bon travail qu'elle fait, sur les précautions à prendre avec eux, sur la meilleure façon d'être, etc ...
Il en est de même lorsqu'elle me montre ses classeurs entiers d'exercices, des jeux faits mains, elle m'envoit des PDF entiers et des screens/photos par dizaines, je fais l'effort de m'y pencher dessus pendant 20 minutes pour bien comprendre ce qu'il en est avant de lui poser des questions, à donner mon avis (qu'elle demande), bref je m'intéresse je donne mon temps et de mon énergie !
De même concernant le décès de notre père sur des choses très personnelles, je l'ai rassuré sur certains points de la façon la plus convaincante et vraie
A l'inverse j'ai l'impression que cet effort est très rare de sa part, dont pour cet appel.
- Je vais très mal depuis la rentrée. Depuis toujours je fais bonne mine lorsqu'on se voit et qu'on s'appelle et je fais cet effort d'être à l'écoute en faisait le second effort de mettre de coter les peines du moment pour prendre du temps pour elle, pour être à l'écoute, pour s'intéresser à SES problèmes, simplement pour m'efforcer d'être de bonne compagnie.
Depuis un mois je ne parviens plus du tout à faire semblant, c'est une force que je n'ai plus après 15 mois à l'avoir fait
Il serait trop long de résumer ce qui s'est passée en une année pour moi, je suis simplement arrivé à ma limite après 15 mois à aller mal tous les jours et à me battre.
Maintenant que je ne parviens plus à mettre ce masque, un mois sur 15, je suis considéré comme un poids alors que j'ai besoin de soutien, non, juste de compréhension et elle n'est pas
Je suis triste que l'inverse n'est pas là, que l'ascenseur ne soit pas renvoyée au moment où j'ai le plus besoin de ma vie de sa compréhension, qu'au contraire je me fasse engueuler et enfoncer alors que je me sens très mal et très seul ... ça me fait d'autant plus de mal dans une situation difficile, j'ai raccroché et je suis parti pleurer dans mon lit seul en pensant que c'était une journée de plus à m'être lever juste pour souffrir : Elle est la seule personne qu'il me reste, la seule famille qu'il me reste
Le fond du sujet : Depuis la maladie de mon père et de son décès, nous n'avons plus la même vie ni le même vécu et cela a créer un gros décalage ainsi qu'une grosse incompréhension entre-nous et nos vies respectives
Ma sœur n'a pas vécu la maladie de mon père de la même façon que moi au jour le jour, elle le voyait une ou deux ou trois fois dans le mois et celui-ci s'efforçait toujours avec courage & dignité d'apparaitre le mieux possible sans jamais ne se plaindre.
Ma sœur est fiancée, a fait de son désir professionnelle une réalité et est professeur des écoles dans la Fonction Publique (une situation définitivement stable par son statut), elle a un mari, depuis une année un enfant et projette d'acheter une maison car elle en attend un second désormais.
Elle-même le dit, par ses propres mots, avoir un enfant t'empêche d'être triste (ce qui ne veut pas dire qu'elle ne l'est pas bien entendu) car chaque jour est émerveillement, chaque jour est nouveauté, que cela apporte une joie immense au quotidien et que d'une certaine façon, avoir cet enfant et sa famille l'aident beaucoup dans son deuil et à donner du sens à sa vie, à son futur. Sa vie à elle, elle continue et elle continue à la construire.
Ma vie elle s'est arrêtée depuis mes 26 ans, à l'inverse j'ai tout perdu en une année et j'ai tout à reconstruire.
Je suis entré en dépression il y'a 15 mois pour une raison extérieure à la maladie de mon père et j'habitais seul avec lui & notre chat. Au jour le jour j'ai vu sa maladie évoluée et je l'ai vu de plus en plus souffrir dans un contexte où j'étais entré en Prépa afin 1) de préparer mon concours 2) me réserver une voie de sortie 3) me réserver une bourse qui m'allait être vitale à son décès.
Vivre la maladie au quotidien en parallèle d'un grand chagrin d'amour et d'une Prépa intensive étalée sur deux formations était déjà très difficile, trop, j'ai néanmoins su ne pas abandonner & batailler j'en suis fier même si très difficile à vivre au jour le jour jusqu'à aujourd'hui même
Depuis son décès j'ai du (et voulu) m'occuper d'un maximum de choses seul en n'ayant d'autres choix que de stopper mes études en cours de route : Démarches post-mortem, succession, préparation des funérailles, concours dans la foulée, refinancement, relogement à démarcher, vide de l'appartement, déménagement : Je n'ai jamais accepté l'argent qu'on voulait me donner et je n'ai jamais voulu que l'on m'aide car : 1) C'était à la hauteur de mes épaules 2) Je ne voulais pas être un poids pour ma famille 3) Je voulais décharger un maximum ma sœur qui a une vie à 300KM/H depuis qu'elle est maman. J'ai tout de même fini par accepter l'aide de ma tante et de ma sœur pour des tâches que je ne pouvais forcément pas effectuer seul, d'un côté j'en suis très reconnaissant et de l'autre je pense que c'était une erreur (mais je ne veux pas aborder ce point)
D'autant plus que ma sœur n'était pas en ville du tout mais à l'autre bout de la région, ainsi elle ne pouvait pas se mettre en arrêt ou quoi ... ce que je comprends, néanmoins comment cela se serait-il passer si j'avais continuer ma Prépa ? Comment tout cela aurait-il été fait ? Je m'égare :/
Cet été après mon déménagement la succession n'était toujours pas close (vente et réparation d'un véhicule + quelques démarches) et ma situation instabilisée à cause de nouvelles grosses galères (Machine à laver qui lâche, mon revenu qui lâche, mon téléphone qui lâche après un mois de galères lié à la perte de l'ancien qu'on m'avait prêter et de mon forfait, d'autres choses) : Je refuse alors mon acceptation en Master ne pouvant tout simplement pas me projeter dedans dans ces conditions ... en ligne de mire le RSA, la pire solution de tous à vivre une solitude qui m'est devenue insupportable à vivre. Après cinq mois sans revenus je l'ai enfin touché avec l'aide de la mère d'un ami.
J'ai perdu tout en une année : La fille que j'aimais en premier lieu puis mon père, mon appartement, mes études, mon concours, mon revenu, le sens, l'espoir et le goût à la vie en dernier lieu. J'ai tout à reconstruire.
Aujourd'hui après une énième nuit blanche je me suis senti mal toute la journée et j'ai beaucoup pleuré. Cela ne m'a néanmoins pas empêcher de faire quelques tâches
L'après-midi je souhaitais appeler ma sœur pour me changer les idées, discuter et voir ma nièce en visio ! Occupée elle n'avait pas son téléphone, je pars alors un peu déçu tenter de faire une sieste.
Je me réveille il y'a une heure par le son de son appel et j'y réponds.
Elle m'explique alors qu'elle était parti cherchée un nouveau siège auto pour ma nièce et qu'elle ne pouvait pas me répondre, no soucis, elle me demande ce que je veux, je lui dis alors que je ne vais pas bien, elle me dit qu'elle n'y peut pas grand-chose, je lui dit oui en effet j'appelle pour discuter et voir ma nièce. (Accessoirement raconter ma petite journée)
Elle m'annonce alors une nouvelle facture post-mortem de notre papa de 200e à payer et que ma grand-soeur ne souhaite pas donner son RIB, ne souhaitait pas payer à la base et qu'il me revient à moi, au RSA, d'avancer les 200 euros : Cela m'énerve mais je passe au-dessus et ne le montre pas.
Puis à son habitude, elle me parle d'elle directement et de sa fille. Je l'écoute donc attentivement comme j'en ai l'habitude et ponctue mes phrases de "d'accord" pour lui montrer que j'écoute et que j'attends la suite de ses anecdotes.
Et là elle se met à littéralement m'engueuler : "Oui si c'est pour que je fasse un monologue c'est pas la peine d'appeler j'ai autre chose à faire ! Je vais raccrocher salut"
Maintenant il faut savoir que c'est dans son habitude à elle de faire des monologues, ça a toujours été comme ça lorsqu'on s’appelait et cela fait très longtemps que je lui en fais le reproche. Pendant 30/40/50 minutes elle est capable de ne parler que d'ELLE sans jamais ne poser UNE SEULE QUESTION du type "Tu as fait quoi aujourd'hui ?" "Comment tu vas" et de finir son monologue par "Bon bah puisque tu n'as rien à me dire je vais raccrocher"
Ce à quoi je lui répondis souvent : "Tu ne m'as posé aucune question, ça fait 45 minutes que je t'écoute parler et rebondis sur ce que tu me dis sans une seule fois qu'en échange tu me poses la moindre question, je ne peux pas en placer une ! Dès que je parle un peu de moi tu en reviens à toi !".
Je le prends très mal pour plusieurs raisons :
- Depuis toujours je suis le 1er à son écoute. Que cela soit pendant la préparation de son concours, je l'écoutais et la conseillais au maximum sur son stress, sur ses épreuves, elle me montrait des classeurs entiers d'exercices et je faisais l'effort de questionner, de m'y intéresser, de lui donner des conseils, de faire des exemples ! Il en était de même lorsqu'elle la ratée la première fois, je l'ai rassuré de mon maximum en pointant le positif plutôt le négatif : Que le travail effectué n'est pas perdu, qu'elle est mieux préparée face aux épreuves, que les connaissances acquises vont encore + se solidifier, qu'une année de perdue ne l'est finalement pas d'autant plus dans son parcours étudiant réussie, globalement que c'est finalement reculer pour mieux rebondir : Elle est arrivée seconde de son académie l'année suivante !
Que cela soit ensuite pendant qu'elle était professeur, j'étais le premier à écouter et la conseiller sur ce qu'elle vivait car harcelée moralement par ses collègues en étant décharge, je l'écoutais et la conseillais en lui demandant au fur et à mesure plus d'explication en détails avant de la rassurer sur le bon travail qu'elle fait, sur les précautions à prendre avec eux, sur la meilleure façon d'être, etc ...
Il en est de même lorsqu'elle me montre ses classeurs entiers d'exercices, des jeux faits mains, elle m'envoit des PDF entiers et des screens/photos par dizaines, je fais l'effort de m'y pencher dessus pendant 20 minutes pour bien comprendre ce qu'il en est avant de lui poser des questions, à donner mon avis (qu'elle demande), bref je m'intéresse je donne mon temps et de mon énergie !
De même concernant le décès de notre père sur des choses très personnelles, je l'ai rassuré sur certains points de la façon la plus convaincante et vraie
A l'inverse j'ai l'impression que cet effort est très rare de sa part, dont pour cet appel.
- Je vais très mal depuis la rentrée. Depuis toujours je fais bonne mine lorsqu'on se voit et qu'on s'appelle et je fais cet effort d'être à l'écoute en faisait le second effort de mettre de coter les peines du moment pour prendre du temps pour elle, pour être à l'écoute, pour s'intéresser à SES problèmes, simplement pour m'efforcer d'être de bonne compagnie.
Depuis un mois je ne parviens plus du tout à faire semblant, c'est une force que je n'ai plus après 15 mois à l'avoir fait
Il serait trop long de résumer ce qui s'est passée en une année pour moi, je suis simplement arrivé à ma limite après 15 mois à aller mal tous les jours et à me battre.
Maintenant que je ne parviens plus à mettre ce masque, un mois sur 15, je suis considéré comme un poids alors que j'ai besoin de soutien, non, juste de compréhension et elle n'est pas
Je suis triste que l'inverse n'est pas là, que l'ascenseur ne soit pas renvoyée au moment où j'ai le plus besoin de ma vie de sa compréhension, qu'au contraire je me fasse engueuler et enfoncer alors que je me sens très mal et très seul ... ça me fait d'autant plus de mal dans une situation difficile, j'ai raccroché et je suis parti pleurer dans mon lit seul en pensant que c'était une journée de plus à m'être lever juste pour souffrir : Elle est la seule personne qu'il me reste, la seule famille qu'il me reste
Ma sœur est fiancée, a fait de son désir professionnelle une réalité et est professeur des écoles dans la Fonction Publique (une situation définitivement stable par son statut), elle a un mari, depuis une année un enfant et projette d'acheter une maison car elle en attend un second désormais.
Elle-même le dit, par ses propres mots, avoir un enfant t'empêche d'être triste (ce qui ne veut pas dire qu'elle ne l'est pas bien entendu) car chaque jour est émerveillement, chaque jour est nouveauté, que cela apporte une joie immense au quotidien et que d'une certaine façon, avoir cet enfant et sa famille l'aident beaucoup dans son deuil et à donner du sens à sa vie, à son futur. Sa vie à elle, elle continue et elle continue à la construire.
Je suis entré en dépression il y'a 15 mois pour une raison extérieure à la maladie de mon père et j'habitais seul avec lui & notre chat. Au jour le jour j'ai vu sa maladie évoluée et je l'ai vu de plus en plus souffrir dans un contexte où j'étais entré en Prépa afin 1) de préparer mon concours 2) me réserver une voie de sortie 3) me réserver une bourse qui m'allait être vitale à son décès.
Vivre la maladie au quotidien en parallèle d'un grand chagrin d'amour et d'une Prépa intensive étalée sur deux formations était déjà très difficile, trop, j'ai néanmoins su ne pas abandonner & batailler j'en suis fier même si très difficile à vivre au jour le jour jusqu'à aujourd'hui même
Depuis son décès j'ai du (et voulu) m'occuper d'un maximum de choses seul en n'ayant d'autres choix que de stopper mes études en cours de route : Démarches post-mortem, succession, préparation des funérailles, concours dans la foulée, refinancement, relogement à démarcher, vide de l'appartement, déménagement : Je n'ai jamais accepté l'argent qu'on voulait me donner et je n'ai jamais voulu que l'on m'aide car : 1) C'était à la hauteur de mes épaules 2) Je ne voulais pas être un poids pour ma famille 3) Je voulais décharger un maximum ma sœur qui a une vie à 300KM/H depuis qu'elle est maman. J'ai tout de même fini par accepter l'aide de ma tante et de ma sœur pour des tâches que je ne pouvais forcément pas effectuer seul, d'un côté j'en suis très reconnaissant et de l'autre je pense que c'était une erreur (mais je ne veux pas aborder ce point)
D'autant plus que ma sœur n'était pas en ville du tout mais à l'autre bout de la région, ainsi elle ne pouvait pas se mettre en arrêt ou quoi ... ce que je comprends, néanmoins comment cela se serait-il passer si j'avais continuer ma Prépa ? Comment tout cela aurait-il été fait ? Je m'égare :/
Cet été après mon déménagement la succession n'était toujours pas close (vente et réparation d'un véhicule + quelques démarches) et ma situation instabilisée à cause de nouvelles grosses galères (Machine à laver qui lâche, mon revenu qui lâche, mon téléphone qui lâche après un mois de galères lié à la perte de l'ancien qu'on m'avait prêter et de mon forfait, d'autres choses) : Je refuse alors mon acceptation en Master ne pouvant tout simplement pas me projeter dedans dans ces conditions ... en ligne de mire le RSA, la pire solution de tous à vivre une solitude qui m'est devenue insupportable à vivre. Après cinq mois sans revenus je l'ai enfin touché avec l'aide de la mère d'un ami.
J'ai perdu tout en une année : La fille que j'aimais en premier lieu puis mon père, mon appartement, mes études, mon concours, mon revenu, le sens, l'espoir et le goût à la vie en dernier lieu. J'ai tout à reconstruire.
Gpaslu
Moi franchement le fachisme je trouve ça pas si mal
il y a 2 ans
Je sais pas quoi te dire sinon te présenter mes condoléances et te dire de rester fort.
Ta sœur semble centrée sur sa vie et manquer d'empathie, vous vous comprenez pas, mais ça veut pas dire que vous vous aimez pas.
Quand tu dis "d'accord" elle le prend comme le "ah yes" de De Maximy
genre "rien à foutre"
Envoie lui un sms où tu expliques ton ressenti, ou une lettre, peut-être que par écrit il y aurait moins de malentendu ?
Ah la communication pas facile, entre ce qu'on dit, ce qu'on veut dire, ce qu'on comprend...
Tu devrais consulter un psy qui aurait peut-être des paroles plus pertinentes et des clés pour t'aider dans ta situation ?
Ta sœur semble centrée sur sa vie et manquer d'empathie, vous vous comprenez pas, mais ça veut pas dire que vous vous aimez pas.
Quand tu dis "d'accord" elle le prend comme le "ah yes" de De Maximy
Envoie lui un sms où tu expliques ton ressenti, ou une lettre, peut-être que par écrit il y aurait moins de malentendu ?
Ah la communication pas facile, entre ce qu'on dit, ce qu'on veut dire, ce qu'on comprend...
Tu devrais consulter un psy qui aurait peut-être des paroles plus pertinentes et des clés pour t'aider dans ta situation ?
il y a 2 ans
Deux choses :
- Il y a une part de fatalité dans nos vies. Certains connaissent l'amour, d'autres non. Certains obtiennent des opportunités, d'autres non. Ça n'est pas remédiable.
- Nous restons maîtres de nos situations. Si tu as vécu la mort de ton père de la façon dont tu l'as vécue, c'est aussi parce-que tu l'as voulu. Si elle l'a vécue autrement, c'est parce-qu'elle a choisi une situation différente de la tienne. L'essentiel est de ne pas regretter ses choix. Si ta situation ne te plaît pas, remédie s-y.
- Il y a une part de fatalité dans nos vies. Certains connaissent l'amour, d'autres non. Certains obtiennent des opportunités, d'autres non. Ça n'est pas remédiable.
- Nous restons maîtres de nos situations. Si tu as vécu la mort de ton père de la façon dont tu l'as vécue, c'est aussi parce-que tu l'as voulu. Si elle l'a vécue autrement, c'est parce-qu'elle a choisi une situation différente de la tienne. L'essentiel est de ne pas regretter ses choix. Si ta situation ne te plaît pas, remédie s-y.
il y a 2 ans
Triste
2 ans
Je sais pas quoi te dire sinon te présenter mes condoléances et te dire de rester fort.
Ta sœur semble centrée sur sa vie et manquer d'empathie, vous vous comprenez pas, mais ça veut pas dire que vous vous aimez pas.
Quand tu dis "d'accord" elle le prend comme le "ah yes" de De Maximy
genre "rien à foutre"
Envoie lui un sms où tu expliques ton ressenti, ou une lettre, peut-être que par écrit il y aurait moins de malentendu ?
Ah la communication pas facile, entre ce qu'on dit, ce qu'on veut dire, ce qu'on comprend...
Tu devrais consulter un psy qui aurait peut-être des paroles plus pertinentes et des clés pour t'aider dans ta situation ?
Ta sœur semble centrée sur sa vie et manquer d'empathie, vous vous comprenez pas, mais ça veut pas dire que vous vous aimez pas.
Quand tu dis "d'accord" elle le prend comme le "ah yes" de De Maximy
Envoie lui un sms où tu expliques ton ressenti, ou une lettre, peut-être que par écrit il y aurait moins de malentendu ?
Ah la communication pas facile, entre ce qu'on dit, ce qu'on veut dire, ce qu'on comprend...
Tu devrais consulter un psy qui aurait peut-être des paroles plus pertinentes et des clés pour t'aider dans ta situation ?
Merci beaucoup d'avoir lu et d'avoir poster un petit mot bienveillant, je n'ai plus la force de continuer dans ces conditions ...
Empathie n'est pas le mot mais oui il y'a incompréhension. Je suis pourtant au mieux comprehensive avec elle et je n'emploie pas le ton sur lequel elle me parle parfois ... honnêtement j'en ai marre que cela soit à moi de donner ou demander des explications alors que je ne vais pas bien du tout, j'attends ses excuses qui n'arriveront pas.
Pourtant clé c'était l'une de mes qualités d'être communiquant, du moins dans mes couples. On me disait que je sortais par le haut les situation. Ce contexte est tout autre et bien trop vaste et dense, les réponses le démontrent
C'est un long débat que je ne vais pas développer le psy, je donne déjà une partie de la réponse dans mon message ! Puis j'ai deja vu un psychiatrique et ait été sous traitement trois mois sans succès l'année passée, j'ai pris ma derniers prise le soir même par égo et pour prouver que je pouvais m'en sortir seul par la seule force de ma résilience sans substitut, drogue, alcool, AD ou autres.
Revenir sur ces mois est anxiogène et éprouvant et n'est que la continuité d'une vie qui a commencée que j'aimerais qu'elle cesse. Bien au contraire j'aimerais vivre de nouveaux souvenirs heureux loin du post-mortem et de ces mois difficiles en compagnie loin de la solitude, je n'en ai pas vécu assez à l'image de vacances que je n'ai pas eu et je sais que c'est ce dont j'ai besoin. Faire le bilan, l'étape, les causes/conséquences et établir des liens je ne le fais que trop bien et encore une fois je pense simplement avoir besoin de prendre du bon temps pour me requinquer. Pour ce qui est des blessures je n'ai pas la solution c'est trop lourd à porter. Merci beaucoup khey.
Empathie n'est pas le mot mais oui il y'a incompréhension. Je suis pourtant au mieux comprehensive avec elle et je n'emploie pas le ton sur lequel elle me parle parfois ... honnêtement j'en ai marre que cela soit à moi de donner ou demander des explications alors que je ne vais pas bien du tout, j'attends ses excuses qui n'arriveront pas.
Pourtant clé c'était l'une de mes qualités d'être communiquant, du moins dans mes couples. On me disait que je sortais par le haut les situation. Ce contexte est tout autre et bien trop vaste et dense, les réponses le démontrent
C'est un long débat que je ne vais pas développer le psy, je donne déjà une partie de la réponse dans mon message ! Puis j'ai deja vu un psychiatrique et ait été sous traitement trois mois sans succès l'année passée, j'ai pris ma derniers prise le soir même par égo et pour prouver que je pouvais m'en sortir seul par la seule force de ma résilience sans substitut, drogue, alcool, AD ou autres.
Revenir sur ces mois est anxiogène et éprouvant et n'est que la continuité d'une vie qui a commencée que j'aimerais qu'elle cesse. Bien au contraire j'aimerais vivre de nouveaux souvenirs heureux loin du post-mortem et de ces mois difficiles en compagnie loin de la solitude, je n'en ai pas vécu assez à l'image de vacances que je n'ai pas eu et je sais que c'est ce dont j'ai besoin. Faire le bilan, l'étape, les causes/conséquences et établir des liens je ne le fais que trop bien et encore une fois je pense simplement avoir besoin de prendre du bon temps pour me requinquer. Pour ce qui est des blessures je n'ai pas la solution c'est trop lourd à porter. Merci beaucoup khey.
il y a 2 ans
Ammortel
2 ans
Deux choses :
- Il y a une part de fatalité dans nos vies. Certains connaissent l'amour, d'autres non. Certains obtiennent des opportunités, d'autres non. Ça n'est pas remédiable.
- Nous restons maîtres de nos situations. Si tu as vécu la mort de ton père de la façon dont tu l'as vécue, c'est aussi parce-que tu l'as voulu. Si elle l'a vécue autrement, c'est parce-qu'elle a choisi une situation différente de la tienne. L'essentiel est de ne pas regretter ses choix. Si ta situation ne te plaît pas, remédie s-y.
- Il y a une part de fatalité dans nos vies. Certains connaissent l'amour, d'autres non. Certains obtiennent des opportunités, d'autres non. Ça n'est pas remédiable.
- Nous restons maîtres de nos situations. Si tu as vécu la mort de ton père de la façon dont tu l'as vécue, c'est aussi parce-que tu l'as voulu. Si elle l'a vécue autrement, c'est parce-qu'elle a choisi une situation différente de la tienne. L'essentiel est de ne pas regretter ses choix. Si ta situation ne te plaît pas, remédie s-y.
Un bon condensé de bêtises.
- Non.
- La maladie puis la mort de mon père et la fille que j'ai jamais autant aimé qui se barre avec un autre en me faisant revivre un remake de mes ruptures sur le fond sans ne croire en moi : Non je ne l'ai pas voulu, non je ne l'aurais jamais imaginé et c'est bien tout l'inverse que je souhaitais.
Ces deux évènements sont exogènes et ne sont pas de ma volonté ni de mes choix, ils me sont tombés dessus je n'ai eu d'autres choix que de devoir composée avec, dans une situation difficile et éprouvante en parallèle de ma Prépa, situation aujourd'hui condamnée. Je pense pouvoir dire que j'ai été à la hauteur et les faits le prouvent. Pour quel résultat néanmoins ... Bref c'est pas le sujet...
Je vais me coucher c'était une journée bien éprouvante et c'est un peu galère d'écrire à la tablette.
Merci pour vos mots doux et vos conseils, vous êtes adorables pour certains.
- Non.
- La maladie puis la mort de mon père et la fille que j'ai jamais autant aimé qui se barre avec un autre en me faisant revivre un remake de mes ruptures sur le fond sans ne croire en moi : Non je ne l'ai pas voulu, non je ne l'aurais jamais imaginé et c'est bien tout l'inverse que je souhaitais.
Ces deux évènements sont exogènes et ne sont pas de ma volonté ni de mes choix, ils me sont tombés dessus je n'ai eu d'autres choix que de devoir composée avec, dans une situation difficile et éprouvante en parallèle de ma Prépa, situation aujourd'hui condamnée. Je pense pouvoir dire que j'ai été à la hauteur et les faits le prouvent. Pour quel résultat néanmoins ... Bref c'est pas le sujet...
Je vais me coucher c'était une journée bien éprouvante et c'est un peu galère d'écrire à la tablette.
Merci pour vos mots doux et vos conseils, vous êtes adorables pour certains.
il y a 2 ans
J'ai pas vraiment moyen de te soutenir autrement que moralement, T'a mon soutien, C'est très dur de vivre tout ça.
Tien bon, Cœur sur toi.
Et les grosse putes qui écrive des message de merde niqué vous
Tien bon, Cœur sur toi.
Et les grosse putes qui écrive des message de merde niqué vous
Merci ALLAH pour ce Miracle : 
https://www.youtube.com/watch?v=YS0MJmUw3Tc

il y a 2 ans
NikAllah
2 ans
J'ai pas vraiment moyen de te soutenir autrement que moralement, T'a mon soutien, C'est très dur de vivre tout ça.
Tien bon, Cœur sur toi.
Et les grosse putes qui écrive des message de merde niqué vous
Tien bon, Cœur sur toi.
Et les grosse putes qui écrive des message de merde niqué vous
Cela demeure un soutien certes virtuel mais qui fait plaisir à lire, d'autant plus comme tu le soulèves en comparaison à certaines réponses.
Je tiens.
Ma sœur m'a présentée ses excuses il y'a une heure, ils font plaisir à entendre si le mot est le bon du moins.
Je tiens.
Ma sœur m'a présentée ses excuses il y'a une heure, ils font plaisir à entendre si le mot est le bon du moins.
il y a 2 ans
déjà arrête de payer les factures en solo comme une merde
ensuite trouve toi des passions, arrête d'avoir besoin de gens pour être heureux, et surtout de femmes que tu n'as aucune chance de baiser
tu dois aussi tourner la page, définir tes objectifs de vie. Si t'as rien go expat
ensuite trouve toi des passions, arrête d'avoir besoin de gens pour être heureux, et surtout de femmes que tu n'as aucune chance de baiser
tu dois aussi tourner la page, définir tes objectifs de vie. Si t'as rien go expat
il y a 2 ans
Snez_nayarick
2 ans
déjà arrête de payer les factures en solo comme une merde
ensuite trouve toi des passions, arrête d'avoir besoin de gens pour être heureux, et surtout de femmes que tu n'as aucune chance de baiser
tu dois aussi tourner la page, définir tes objectifs de vie. Si t'as rien go expat
ensuite trouve toi des passions, arrête d'avoir besoin de gens pour être heureux, et surtout de femmes que tu n'as aucune chance de baiser
tu dois aussi tourner la page, définir tes objectifs de vie. Si t'as rien go expat
Il y a un blocage de ma grande-soeur, si je ne prends pas cette hauteur d'esprit la succession traine et trainera indéfiniment.
Mes passions sont à l'image d'une nature morte. Ce n'est pas une question de baiser, ni de gens pour être heureux, c'est très caricaturale de résumer aussi simplement un contexte nuancé et dense en conséquences. Il y a par ailleurs une fille sur une application qui souhaite explicitement me rencontrer et coucher avec moi, toutes les nuits encore hier je reçois des vocaux allant dans ce sens jusqu'à même vouloir m'initier au BDSM, pratique dont je suis curieux : Or ici n'est pas mon désir, celle de la rencontrer de coucher avec.
Tout n'est pas une question de baise, car justement mes objectifs de vies je les ais définis il y'a onze ans et que ceux-ci se sont mourus définitivement cette année.
Quant au voyage cela aurait été bien que je puisse voyager après la perte de mon père, à l'image de mes études et de mon concours cela n'était pas possible car il me fallait être à la hauteur de rôle et faire ce que seul moi pouvait faire durant ce laps de temps. J'ai l'argent pour partir au Japon, c'est l'un de mes rêves, néanmoins partir dans cet état, seul, sans que mon chat ne puisse être garder rend ce voyage inutile, impossible, tout en perdant de sa substance.
En bref il m'apparaît inutile d'en discuter si cela est pour tomber dans de tels poncifs, d'ailleurs bien loin de ce que je vis et attend de la vie.
Mes passions sont à l'image d'une nature morte. Ce n'est pas une question de baiser, ni de gens pour être heureux, c'est très caricaturale de résumer aussi simplement un contexte nuancé et dense en conséquences. Il y a par ailleurs une fille sur une application qui souhaite explicitement me rencontrer et coucher avec moi, toutes les nuits encore hier je reçois des vocaux allant dans ce sens jusqu'à même vouloir m'initier au BDSM, pratique dont je suis curieux : Or ici n'est pas mon désir, celle de la rencontrer de coucher avec.
Tout n'est pas une question de baise, car justement mes objectifs de vies je les ais définis il y'a onze ans et que ceux-ci se sont mourus définitivement cette année.
Quant au voyage cela aurait été bien que je puisse voyager après la perte de mon père, à l'image de mes études et de mon concours cela n'était pas possible car il me fallait être à la hauteur de rôle et faire ce que seul moi pouvait faire durant ce laps de temps. J'ai l'argent pour partir au Japon, c'est l'un de mes rêves, néanmoins partir dans cet état, seul, sans que mon chat ne puisse être garder rend ce voyage inutile, impossible, tout en perdant de sa substance.
En bref il m'apparaît inutile d'en discuter si cela est pour tomber dans de tels poncifs, d'ailleurs bien loin de ce que je vis et attend de la vie.
il y a 2 ans
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