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Jérémie qui possède les mêmes pouvoirs que Bruno de Encanto Image
:jesus_moqueur:
il y a 3 ans
:bras:
:bras:
:bras:
@Sainte, @Dindondodu, définition de dieu svp.
:Priere:
Qu'est-ce que tu appelles définition ? Si par définition tu veux encapsuler par des mots l'intégralité d'un être, je ne peux pas définir Dieu, mais je peux tout de même en dire des choses.
Dieu est la source de l'Être, Dieu est infini, Dieu est éternel, Dieu est un pur esprit (c'est-à-dire qu'il est au-delà du temps et de la matière donc il en est le créateur effectivement). Dieu est nécessaire, indépendant, immuable. Dieu est le souverain de toutes choses, le Bien en soi, le fondement du sens, le lieu de toute vérité. Dieu est tout puissant et omniscient. Dieu est infiniment bon, infiniment juste et infiniment aimable. En outre, Dieu est trinitaire, il y a trois personnes distinctes qui sont consubstantielles et qui sont tout à fait Dieu, le Père qui est la première personne et qui se disant lui-même de toute éternité engendre de toute éternité le Fils (ou le Verbe) qui est Dieu. Le fils engendré, l'amour mutuel que le Fils et le Père se portent du fait de leur infinie bonté engendre de toute éternité par voie de spiration le Saint Esprit qui est la troisième personne divine. Par cette Trinité nous savons que Dieu est charitable. Il est créateur de l'Univers visible et invisible. Il s'est incarné en Jésus-Christ pour venir relever par le sacrifice de la Croix la nature déchue de l'homme après qu'il s'est détourné de Dieu.
il y a 3 ans
Oui mais si je le dis c’est la hp assuré
:RikaNoel:
:kiwi-jmp:
:OrangeRikaContent:
il y a 3 ans
:naturlichemain:
:ClownPepe:
:pouetpouet:
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Qu'est-ce que tu appelles définition ? Si par définition tu veux encapsuler par des mots l'intégralité d'un être, je ne peux pas définir Dieu, mais je peux tout de même en dire des choses.
Dieu est la source de l'Être, Dieu est infini, Dieu est éternel, Dieu est un pur esprit (c'est-à-dire qu'il est au-delà du temps et de la matière donc il en est le créateur effectivement). Dieu est nécessaire, indépendant, immuable. Dieu est le souverain de toutes choses, le Bien en soi, le fondement du sens, le lieu de toute vérité. Dieu est tout puissant et omniscient. Dieu est infiniment bon, infiniment juste et infiniment aimable. En outre, Dieu est trinitaire, il y a trois personnes distinctes qui sont consubstantielles et qui sont tout à fait Dieu, le Père qui est la première personne et qui se disant lui-même de toute éternité engendre de toute éternité le Fils (ou le Verbe) qui est Dieu. Le fils engendré, l'amour mutuel que le Fils et le Père se portent du fait de leur infinie bonté engendre de toute éternité par voie de spiration le Saint Esprit qui est la troisième personne divine. Par cette Trinité nous savons que Dieu est charitable. Il est créateur de l'Univers visible et invisible. Il s'est incarné en Jésus-Christ pour venir relever par le sacrifice de la Croix la nature déchue de l'homme après qu'il s'est détourné de Dieu.
- Décrire le plus précisément possible.

- J'aime beaucoup ta définition de dieu, elle est bien plus poétique que celles données par les 2 autres Onchois à qui j'ai demandé; mais du coup, une question me vient à l'esprit : Comment pouvons nous donc être certain de parler de la même chose vu que chaque personne à sa propre définition de dieu ? Il serait donc différent pour chaque théiste et pour chaque déiste.
il y a 3 ans
C'est tout sauf irrationnel ça
:palmier12:

Je pense pareil
:risichaise_haut:
:zhitler:
:ClownPepe:
:pouetpouet:
il y a 3 ans
Si je souhaite qu'un événement ne se déroule pas, je dois y penser tout le temps. Et si je souhaite l'inverse, je dois faire le vide dans ma tête.

:chatsombre:
:Krist_foot_Belgix_smoke_frite:
:Krist_foot_tirailleurs_senegalais:
il y a 3 ans
- Décrire le plus précisément possible.

- J'aime beaucoup ta définition de dieu, elle est bien plus poétique que celles données par les 2 autres Onchois à qui j'ai demandé; mais du coup, une question me vient à l'esprit : Comment pouvons nous donc être certain de parler de la même chose vu que chaque personne à sa propre définition de dieu ? Il serait donc différent pour chaque théiste et pour chaque déiste.
Je ne vois pas le problème, deux personnes peuvent parler de la même chose en la concevant différemment, si tu penses à Victor Hugo, tu en auras une idée différente de celle que j'aurais de lui si je le faisais aussi, et pourtant tu accorderas que nous pensons bien à la même entité.
De plus il y a généralement un fond commun aux idées qui se font de Dieu, tous ceux qui imaginent Dieu au sens des religions l'imaginent comme quelque chose d'infini, de fondamental et d'éternel, on ne peut pas prétendre qu'il y a une hétérogénéité radicale des notions de Dieu.
il y a 3 ans
La purification par l'atome.
:atome_prions:
Image
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Je ne vois pas le problème, deux personnes peuvent parler de la même chose en la concevant différemment, si tu penses à Victor Hugo, tu en auras une idée différente de celle que j'aurais de lui si je le faisais aussi, et pourtant tu accorderas que nous pensons bien à la même entité.
De plus il y a généralement un fond commun aux idées qui se font de Dieu, tous ceux qui imaginent Dieu au sens des religions l'imaginent comme quelque chose d'infini, de fondamental et d'éternel, on ne peut pas prétendre qu'il y a une hétérogénéité radicale des notions de Dieu.
J'y vois un problème, j'aime être sur qu'on parle bien de la même chose, ça me permet de définir correctement le réel qui m'entoure. Dieu n'a littéralement aucun sens ( parcequ'il ne se réfère pas à quoi que ce soit qui puisse exister ou non ) alors que Victor Hugo est définissable de par ses caractéristiques physiques, ses écrits, ses faits accomplis etc...
il y a 3 ans
Le cours du bitcoin est étonament corrélé à ma qualité de vie de semaine en semaine, alors que je ne détiens pas de bitcoin
:pense:
il y a 3 ans
J'y vois un problème, j'aime être sur qu'on parle bien de la même chose, ça me permet de définir correctement le réel qui m'entoure. Dieu n'a littéralement aucun sens ( parcequ'il ne se réfère pas à quoi que ce soit qui puisse exister ou non ) alors que Victor Hugo est définissable de par ses caractéristiques physiques, ses écrits, ses faits accomplis etc...
Pourquoi Dieu ne se réfère-t-il pas à quelque chose qui peut ou non exister ? Le bien existe, le sens existe, le vrai existe, l'être est, le monde est. Si on dit de Dieu qu'il est le fondement de l'être, du bien et du sens, c'est parce que ces trois notions se présupposent elles-mêmes et se présentent de façon nécessaire et immédiate à l'intelligence comme des absolus, qui ne peuvent se résoudre que dans l'être absolu qu'est Dieu, ce qui est au fondement de l'idée de Dieu c'est la plénitude du sens que l'esprit trouve en soi et dans le monde.
il y a 3 ans
La purification par l'atome.
:atome_prions:
Atom Vitae
:Priere:
מדינת ישראל
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Pourquoi Dieu ne se réfère-t-il pas à quelque chose qui peut ou non exister ? Le bien existe, le sens existe, le vrai existe, l'être est, le monde est. Si on dit de Dieu qu'il est le fondement de l'être, du bien et du sens, c'est parce que ces trois notions se présupposent elles-mêmes et se présentent de façon nécessaire et immédiate à l'intelligence comme des absolus, qui ne peuvent se résoudre que dans l'être absolu qu'est Dieu, ce qui est au fondement de l'idée de Dieu c'est la plénitude du sens que l'esprit trouve en soi et dans le monde.
Oui, ces choses existent, mais aucune n'est palpable. ( Sauf pour le terme monde, ça voudrait dire que dieu est la planète Terre ? Ou alors pour l'être, ça voudrais dire que toi ou moi ou nous deux somme dieu ?
:Risitas-doute:
)

Et je pourrait te donner les définitions de tous les termes que tu emploi sans y inclure dieu dedans.

Je trouve, et pardonne moi si je me trompe, que tu as une vision déiste. Ce ne sont vraiment pas le genre d'argument qu'un chrétien avancerait.
il y a 3 ans
Oui, ces choses existent, mais aucune n'est palpable. ( Sauf pour le terme monde, ça voudrait dire que dieu est la planète Terre ? Ou alors pour l'être, ça voudrais dire que toi ou moi ou nous deux somme dieu ?
:Risitas-doute:
)

Et je pourrait te donner les définitions de tous les termes que tu emploi sans y inclure dieu dedans.

Je trouve, et pardonne moi si je me trompe, que tu as une vision déiste. Ce ne sont vraiment pas le genre d'argument qu'un chrétien avancerait.
Je n'ai pas une vision déiste, je suis catholique, mais je considère que d'un point de vue apologétique, ce qui est le plus convenable pour parler à un athée c'est d'abord de lui faire comprendre qu'il est raisonnable de croire en Dieu (avec une notion bien comprise de Dieu), parce que c'est souvent dans une idée grossière de ce qu'est Dieu ou des raisons qui font que des gens y croient que se fonde l'athéisme. Une fois que l'athée est convaincu de l'existence de Dieu, je crois qu'il peut facilement se convaincre que la perspective chrétienne sur Dieu est la plus riche, la plus conséquente et la mieux éprouvée par les miracles et par l'histoire.

Pour la question de la matérialité des attributs de Dieu, je crois qu'elle est déplacée, il n'y a pas besoin de palper quelque chose pour en connaitre l'existence, tu affirmes que le vrai existe sans l'avoir jamais vu ni touché, parce que c'est une connaissance qui n'est pas une connaissance expérimentale mais intellective. Les attributs de Dieu sont nécessairement impalpables parce que Dieu est un pur esprit, il n'est pas contenu dans notre monde. Si nous y croyons sans pouvoir en faire l'expérience directe, comme je le disais au dessus c'est parce que nous considérons que tout pointe vers Dieu, par mode analogique, par mode symbolique, par mode téléologique, par mode causal, etc...
Ce qu'il me semble important de considérer quand on parle de notions comme l'être et le bien, c'est précisément que si on veut les définir sans inclure une dimension absolue et infinie, on les trahit. Ces notions sont en fait des ineffables, il faut les connaitre avant de les définir. Si je veux dire l'Être est telle chose, j'ai déjà attribué du sens au mot est, donc il faut déjà avoir défini l'être pour définir l'être, c'est-à-dire que la connaissance de l'Être est intrinsèque, fondamentale et inaliénable dans l'intelligence, à moins de récuser totalement la capacité de notre esprit à se saisir lui-même, il faut donc que l'Être soit quelque chose d'absolu et d'infini, de permanent et d'immobile. De la même manière vouloir définir le Bien passe par une assertion qui sera de la forme : Le Bien est telle chose qui est bonne, mais en écrivant ça, on a supposé déjà la bonté de la chose qui définit le Bien, de telle façon que le bien est absolu et ingénérable, il ne peut pas se réduire à quelque chose de contingent, et toute tentative de définition du Bien selon le plaisir (chez les utilitaristes) ou l'universalité (chez Kant) est incapable de justifier d'appeler Bien ces principes là, parce que le Bien est radicalement transcendant (et Platon l'avait déjà très nettement vu www.erudit.org https://www.erudit.org/fr[...]2-n2-ltp1452/014280ar.pdf). Finalement, et de façon plus nette pour l'intelligence, de la même manière, le sens est un absolu, le sens se suppose lui-même, prétendre donner à quelque chose un sens indépendamment d'un principe absolu du sens, c'est donner arbitrairement le nom de finalité à quelque chose dont on ne peut jamais justifier que c'en est une, toute téléologie ne peut se résoudre que dans un absolu du sens, un infini.
Ce que nous appelons Dieu, c'est le lieu de la résolution des apories qui sont gravées dans l'intelligence et qu'elle voit nettement lorsqu'elle observe les principes ineffables qui gouvernent à son fonctionnement et lui sont de la plus radicale des évidences.

Si à défaut de parvenir à la notion unifiée de Dieu, toutes les civilisations prémodernes sont parvenues à développer une notion de sacré (comme lieu de la plénitude du sens et de la résolution du mystère du monde), c'est parce que c'est une exigence de l'intelligence. Il faut qu'il y ait un lieu de la plénitude du sens et que l'homme soit d'une façon ou d'une autre en contact avec lui. Si dans le monde moderne, on ne le voit pas nettement, c'est parce que la modernité propose de limiter épistémologiquement la capacité d'investigation de l'homme à la seule expérience phénoménologique du réel (positivisme), voire de nier la capacité de l'homme à connaitre du réel (chez Kant). Traditionnellement on accorde à l'intelligence d'autres voies métaphysiques d'accès au réel, qui mènent naturellement à développer une sacralité, et je crois à développer une idée de Dieu lorsque menées assez profondément dans la considération du mystère de l'Être.

NB : J'ai une perspective apologétique originale, la plupart des apologètes vont plutôt partir des cinq voies de saint Thomas d'Aquin qui ont le mérite de se baser sur l'expérience sensible du réel mais qui à mon sens ont une moindre force de certitude.
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Je n'ai pas une vision déiste, je suis catholique, mais je considère que d'un point de vue apologétique, ce qui est le plus convenable pour parler à un athée c'est d'abord de lui faire comprendre qu'il est raisonnable de croire en Dieu (avec une notion bien comprise de Dieu), parce que c'est souvent dans une idée grossière de ce qu'est Dieu ou des raisons qui font que des gens y croient que se fonde l'athéisme. Une fois que l'athée est convaincu de l'existence de Dieu, je crois qu'il peut facilement se convaincre que la perspective chrétienne sur Dieu est la plus riche, la plus conséquente et la mieux éprouvée par les miracles et par l'histoire.

Pour la question de la matérialité des attributs de Dieu, je crois qu'elle est déplacée, il n'y a pas besoin de palper quelque chose pour en connaitre l'existence, tu affirmes que le vrai existe sans l'avoir jamais vu ni touché, parce que c'est une connaissance qui n'est pas une connaissance expérimentale mais intellective. Les attributs de Dieu sont nécessairement impalpables parce que Dieu est un pur esprit, il n'est pas contenu dans notre monde. Si nous y croyons sans pouvoir en faire l'expérience directe, comme je le disais au dessus c'est parce que nous considérons que tout pointe vers Dieu, par mode analogique, par mode symbolique, par mode téléologique, par mode causal, etc...
Ce qu'il me semble important de considérer quand on parle de notions comme l'être et le bien, c'est précisément que si on veut les définir sans inclure une dimension absolue et infinie, on les trahit. Ces notions sont en fait des ineffables, il faut les connaitre avant de les définir. Si je veux dire l'Être est telle chose, j'ai déjà attribué du sens au mot est, donc il faut déjà avoir défini l'être pour définir l'être, c'est-à-dire que la connaissance de l'Être est intrinsèque, fondamentale et inaliénable dans l'intelligence, à moins de récuser totalement la capacité de notre esprit à se saisir lui-même, il faut donc que l'Être soit quelque chose d'absolu et d'infini, de permanent et d'immobile. De la même manière vouloir définir le Bien passe par une assertion qui sera de la forme : Le Bien est telle chose qui est bonne, mais en écrivant ça, on a supposé déjà la bonté de la chose qui définit le Bien, de telle façon que le bien est absolu et ingénérable, il ne peut pas se réduire à quelque chose de contingent, et toute tentative de définition du Bien selon le plaisir (chez les utilitaristes) ou l'universalité (chez Kant) est incapable de justifier d'appeler Bien ces principes là, parce que le Bien est radicalement transcendant (et Platon l'avait déjà très nettement vu www.erudit.org https://www.erudit.org/fr[...]2-n2-ltp1452/014280ar.pdf). Finalement, et de façon plus nette pour l'intelligence, de la même manière, le sens est un absolu, le sens se suppose lui-même, prétendre donner à quelque chose un sens indépendamment d'un principe absolu du sens, c'est donner arbitrairement le nom de finalité à quelque chose dont on ne peut jamais justifier que c'en est une, toute téléologie ne peut se résoudre que dans un absolu du sens, un infini.
Ce que nous appelons Dieu, c'est le lieu de la résolution des apories qui sont gravées dans l'intelligence et qu'elle voit nettement lorsqu'elle observe les principes ineffables qui gouvernent à son fonctionnement et lui sont de la plus radicale des évidences.

Si à défaut de parvenir à la notion unifiée de Dieu, toutes les civilisations prémodernes sont parvenues à développer une notion de sacré (comme lieu de la plénitude du sens et de la résolution du mystère du monde), c'est parce que c'est une exigence de l'intelligence. Il faut qu'il y ait un lieu de la plénitude du sens et que l'homme soit d'une façon ou d'une autre en contact avec lui. Si dans le monde moderne, on ne le voit pas nettement, c'est parce que la modernité propose de limiter épistémologiquement la capacité d'investigation de l'homme à la seule expérience phénoménologique du réel (positivisme), voire de nier la capacité de l'homme à connaitre du réel (chez Kant). Traditionnellement on accorde à l'intelligence d'autres voies métaphysiques d'accès au réel, qui mènent naturellement à développer une sacralité, et je crois à développer une idée de Dieu lorsque menées assez profondément dans la considération du mystère de l'Être.

NB : J'ai une perspective apologétique originale, la plupart des apologètes vont plutôt partir des cinq voies de saint Thomas d'Aquin qui ont le mérite de se baser sur l'expérience sensible du réel mais qui à mon sens ont une moindre force de certitude.
Bon, je vais pas te mentir, je ne comprend pas tout ce que tu dis, du coup je ne vais pas pouvoir poursuivre le débat, qui est malgré tout intéressant.

Il faut que je me renseigne plus pour pouvoir poursuivre.

Au plaisir.
il y a 3 ans
Bon, je vais pas te mentir, je ne comprend pas tout ce que tu dis, du coup je ne vais pas pouvoir poursuivre le débat, qui est malgré tout intéressant.

Il faut que je me renseigne plus pour pouvoir poursuivre.

Au plaisir.
Si tu veux je peux essayer de clarifier ce qui te pose problème, n'hésite pas à me demander !
En résumé ce que je dis c'est que les principes qui gouvernent fondamentalement à notre intelligence (et notre compréhension du monde) ne peuvent pas être compris et considérés autrement que comme des absolus, et que ce que nous appelons Dieu (ou l'Idée du Bien chez Platon) c'est l'infini où se résolvent ces principes.
il y a 3 ans
Sainte
Sainte
3 ans
Si tu veux je peux essayer de clarifier ce qui te pose problème, n'hésite pas à me demander !
En résumé ce que je dis c'est que les principes qui gouvernent fondamentalement à notre intelligence (et notre compréhension du monde) ne peuvent pas être compris et considérés autrement que comme des absolus, et que ce que nous appelons Dieu (ou l'Idée du Bien chez Platon) c'est l'infini où se résolvent ces principes.
Je te remercie, je préfère faire mes propres recherches, c'est plus enrichissant que lorsqu'on demande à quelqu'un.
il y a 3 ans
Je te remercie, je préfère faire mes propres recherches, c'est plus enrichissant que lorsqu'on demande à quelqu'un.
C'est entendu, je peux également te donner des références bibliographiques si le sujet t'intéresse, n'hésite pas à me demander en MP si tu veux. Sinon, bon courage pour la suite, je te souhaite de prendre conscience du divin un jour ou l'autre !
il y a 3 ans