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il y a 2 ans
il y a 2 ans
il y a 2 ans
Pour ce faire, le colonel Binyamin Gibli (en), le chef du Aman, organisa des attentats à la bombe contre des intérêts égyptiens et occidentaux, attentats qui devaient être attribués à des nationalistes égyptiens, afin de « miner la confiance occidentale dans le régime égyptien en générant de l'insécurité publique1 ». Ce sera l'unité 131 qui sera chargée de l'opération, unité constituée de Juifs égyptiens (dont un membre de la communauté karaïte du Caire
il y a 2 ans
up
il y a 2 ans
Alors les juifs et les bons goy vous êtes où ?
:zizou:
:palestinien:
🔻Tsahal VS un pneu http://bit.ly/juif
il y a 2 ans
Il y a plus personne quand il s'agis de se cultiver
:zizou:

La redpill est trop grosses ?
:zizou:
:palestinien:
🔻Tsahal VS un pneu http://bit.ly/juif
il y a 2 ans
Merci pour ce collection inépuisable 😎
il y a 2 ans
Mon Holocauste, par Tova Reich, traduit de l'anglais (Etats-Unis) par Fabrice Pointeau, Cherche midi, 360 p., 19,50 euros.

Ce sont les Laurel et Hardy de la Shoah : Maurice, le père, dirige le musée de l'Holocauste à Washington. Il est cynique, menteur, uniquement obsédé par l'appât du gain. Norman, le fils, préside une société qui attribue, contre forte rémunération, des licences officielles « Holocauste compatible ». Sa boîte a pour clients tous les professionnels de l'humanitaire, qui, dans les domaines les plus divers, font commerce de la souffrance, animale ou humaine. C'est un marché fort juteux. Comment Norman et Maurice s'y prennent-ils pour remplir leurs comptes en banque sur le dos des victimes ? Ils organisent des voyages privés à Auschwitz pour milliardaires américains prêts à contribuer, au nom de la mémoire estropiée, à leur petite entreprise. Leur numéro est minable, mais, sur les lieux de la tragédie numéro un, qui ne tomberait pas dans le panneau ?
J adore le juif qui arnaque son frère sans vergogne pour l emmener pleurer à Auschwitz.

J ai relu l histoire de Joseph récemment et j aime bien le passage où l un des frères trouve dommage de le tuer car le vendre comme esclave aux madianites aurait fait un meilleur profit.

Les juifs qui n ont pas changé en 2500 ans
:nez:
il y a 2 ans
Merci pour ce collection inépuisable 😎
de rien et encore c'est que 1 % de mon stock
il y a 2 ans
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il y a 2 ans
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il y a 2 ans
il y a 2 ans


le J le plus honnete
il y a 2 ans
il y a 2 ans
il y a 2 ans
il y a 2 ans
La thèse de mon dernier livre est que l’Holocauste est bel et bien devenu une industrie. Les élites juives, agissant de concert avec le gouvernement américain, exploitent les abominables souffrances des millions de juifs exterminés pendant la Seconde Guerre mondiale - et celles des rares survivants - pour des questions de pouvoir et d’argent. Avec son implacable exploitation du martyre juif, l’industrie de l’Holocauste favorise aujourd’hui l’antisémitisme et apporte de l’eau au moulin des négationnistes. Le livre est divisé en trois chapitres. Dans le premier, je reviens sur la genèse de cette industrie. Au cours des années d’après-guerre, les leaders juifs américains, soucieux de plaire à un gouvernement américain alors occupé à s’aligner sur une Allemagne de l’Ouest hâtivement dénazifiée, bannirent l’Holocauste du discours public. Après la guerre des Six-Jours, en 1967, Israël devint un allié essentiel des Etats-Unis. Les élites juives, jusqu’alors méfiantes à l’égard d’Israël, épousèrent avec ferveur la cause israélienne. Car les juifs se trouvaient désormais en première ligne, défendant les intérêts américains contre le tiers-monde et les hordes arabes rétrogrades. Et en soutenant Israël, on facilitait d’autant l’intégration des juifs dans la société américaine. Se présentant comme les interlocuteurs naturels entre le gouvernement américain et son “atout stratégique” au Proche-Orient, les élites juives purent également pénétrer dans les cercles du pouvoir américain. Pour parer à toute critique, ces élites “se souvinrent” de l’Holocauste perpétré par les nazis, qui, reformaté sur le plan idéologique, s’avéra être une arme puissante
il y a 2 ans
Chaud les dossiers
:zizou:
:matou1:

il y a 2 ans-PEMT
Dans le deuxième chapitre, je me livre à une analyse critique des dogmes au coeur de l’idéologie de l’Holocauste : (1) l’Holocauste est un événement unique en son genre et (2) l’Holocauste marque le paroxysme d’une haine irrationnelle et éternelle des “gentils” [non-juifs] envers les juifs. Le principal défenseur de cette doctrine de l‘ “unicité” est Elie Wiesel. Pour lui, l’Holocauste mène aux ténèbres, nie toute réponse, défie tant la connaissance que la description, et ainsi de suite. De telles formulations obscurcissent plus qu’elles n’éclairent. La doctrine de l‘ “unicité”, bien qu’intellectuellement étouffante et moralement indigne (la souffrance des victimes non-juives “n’est pas comparable”), ne perdure que du fait de son utilité politique. Car, à souffrance unique, droits uniques. Silence sur les avoirs juifs dans les banques américaines Conformément au deuxième dogme, celui de la “haine éternelle des gentils”, les juifs ont été exterminés pendant la Seconde Guerre mondiale parce que tous les gentils, qu’ils soient des coupables actifs ou des collaborateurs passifs, souhaitaient qu’ils meurent. L’une des variantes de ce dogme a été laborieusement défendue, sans grande valeur sur le plan universitaire, par Daniel Jonah Goldhagen dans Les Bourreaux volontaires de Hitler [Le Seuil, 1998]. Tout comme la doctrine de l‘ “unicité”, ce dogme s’est avéré politiquement utile. Pour réduire au silence les détracteurs d’Israël, l’écrivain américain Cynthia Ozick dispose d’une réponse toute prête : “Le monde veut éliminer les juifs […], le monde a toujours voulu éliminer les juifs.” Ce dogme confère ainsi une liberté totale : les gentils ne pensant comme toujours qu’à massacrer les juifs, ces derniers ont parfaitement le droit de se défendre comme bon leur semble. Déplorant que la leçon à tirer de l’Holocauste soit la haine éternelle des gentils, Boas Evron, universitaire israélien respecté, souligne qu’elle “revient en fait à alimenter délibérément la paranoïa […]. Cette mentalité […] excuse par avance tout traitement inhumain des non-juifs, car, en vertu du mythe selon lequel ‘tout le monde a collaboré avec les nazis à la destruction des juifs’, les juifs peuvent tout se permettre dans leurs relations avec les autres peuples.” Le dogme de l’Holocauste exerce une influence pernicieuse dans les milieux universitaires. Prenons par exemple The Nazi Persecution of the Gypsies [La persécution des Tziganes par les nazis], de Guenter Lewy. Publié l’an dernier par Oxford University Press, encensé par Saul Friedlander, historien de l’Holocauste, pour sa “grande humanité”, cet ouvrage s’articule autour de l’idée que les Tziganes n’ont pas souffert comme les juifs, qu’en fait ils n’ont même pas vraiment été victimes d’un génocide pendant la Seconde Guerre mondiale. L’argument de Lewy est le suivant : les Tziganes ont été impitoyablement massacrés par les Einsatzgruppen [équipes de tueurs des services de sécurité nazis] comme les juifs, mais seulement parce qu’on les soupçonnait d’espionnage. Ils ont été déportés à Auschwitz comme les juifs, mais seulement “parce qu’on voulait se débarrasser d’eux, pas les tuer”. Ils ont été gazés au camp de Chelmno en Pologne comme les juifs, mais seulement parce qu’ils avaient contracté le typhus. La plupart des rares Tziganes survivants ont été stérilisés comme les juifs, non pour prévenir leur prolifération, mais seulement pour “éviter qu’ils ne contaminent le ‘sang allemand’ ”. On imagine sans peine quelle serait la réaction de l’opinion publique et des chercheurs si l’on remplaçait le mot Tzigane par juif dans le livre de Lewy. Dans mon dernier chapitre, j’aborde la question des dédommagements matériels. J’affirme que l’industrie de l’Holocauste est coupable d’un “double racket” : elle s’approprie à tort les fonds des Etats européens aussi bien que des véritables rescapés de persécutions nazies
il y a 2 ans-PEMT