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Robert Edward Rubin naît le 29 août 1938 à New York au sein d'une famille issue de la diaspora ashkénaze. Son ancrage identitaire s'inscrit par sa famille qui était membre de longue date du Temple Beth Sholom à Miami Beach. Sa présence dans les archives d'Eilat Gordin Levitan (sous la référence #rub-9) le lie aux Rubin de Dolhinov et de Bialystok. Les Rabbis Israel et Abba Rubin font partie du réseau à New York (Albany et Saratoga). Leur présence souligne une convergence géographique étroite avec la branche de Barry Rubin, installée dans cette même région. On trouve des médiations entre le message du Rebbe de Loubavitch et les autorités civiles (le gouverneur Pataki).

Rubin sera en fonction durant vingt-six années au sein de la banque d'affaires Goldman Sachs, où il dirigera le département d'arbitrage de risque avant d'accéder à la coprésidence du groupe en 1990. Cette immersion dans les structures du capitalisme global lui confère certains rouages des flux financiers transnationaux, le préparant à devenir l'un des principaux parasites au sein de l'administration économique américaine sous la présidence de Bill Clinton.

L'adhésion de Robert Rubin aux réseaux de pouvoir transnationaux témoigne de son rôle de pivot au sein de l'oligarchie financière. Premier directeur du Conseil économique national (NEC) en 1993, puis 70e secrétaire au Trésor de 1995 à 1999, il incarne la doctrine de la dérégulation financière aux côtés d'Alan Greenspan et Lawrence Summers, un trio que la propagande du magazine Time consacrera en 1999 sous l'appellation « The Committee to Save the World ». Son action politique est marquée par une hostilité structurelle envers les contraintes
réglementaires, illustrée par son opposition frontale en 1998 aux propositions de Brooksley Born visant à réguler le marché des produits dérivés de gré à gré (OTC).

Cette direction culmine avec l'abrogation du Glass-Steagall Act via le Gramm-Leach-Bliley Act en 1999, rompant la séparation hermétique entre banques de dépôt et banques d'investissement, un pivot législatif académiquement identifié comme l'un des catalyseurs systémiques de la crise financière de 2008. Son influence s'étend durablement à travers la présidence du Council on Foreign Relations (CFR) de 2007 à 2017, ainsi que par sa participation récurrente aux conférences du Groupe Bilderberg et son rôle au sein du Groupe des Trente (G30), consolidant un maillage d'influence liant les intérêts de la haute finance de Wall Street à l'appareil d'État et aux instances supranationales.

Sur le plan budgétaire, le mandat de Robert Rubin au Trésor (janvier 1995 – juillet 1999) est caractérisé par une politique d'assainissement fiscal rigoureuse connue sous le nom de « Rubinomics », fondée sur l'idée qu'un budget équilibré favorise la baisse des taux d'intérêt et stimule l'investissement privé. À son entrée en fonction en 1995, la dette fédérale brute des États-Unis s'élevait à environ 4 900 milliards de dollars ; à son départ en 1999, elle atteignait près de 5 800 milliards de dollars, soit une croissance nominale de 18,4 %. Ses liens avec la communauté juive organisée et son alignement sur les intérêts géopolitiques israéliens sont documentés par son implication au sein du Jewish Museum of Florida et son soutien aux institutions académiques et culturelles juives, percevant la prospérité économique américaine comme le socle de l'ingérence prolongée des diasporas religieuses juives dans plusieurs pays en Occident, en Russie et au profit du pays israélien.

La fin de carrière de Robert Rubin est marquée par une surveillance accrue des autorités de régulation et des commissions d'enquête, bien qu'il n'ait jamais fait l'objet de condamnations criminelles. En 2001, son intervention infructueuse auprès du Trésor pour tenter d'éviter une dégradation de la note souveraine de l'entreprise Enron, alors cliente de Citigroup, a suscité des accusations de conflit d'intérêts, bien que le Sénat l'ait blanchi de toute illégalité. Son rôle au sein de Citigroup, où il a perçu une rémunération totale de 126 millions de dollars entre 1999 et 2009, a été sévèrement critiqué lors de la crise des subprimes. En 2010, la Financial Crisis Inquiry Commission (FCIC) a conclu que Rubin pouvait avoir violé les lois américaines par une dissimulation potentielle de l'exposition réelle de la banque aux risques hypothécaires, votant à l'unanimité pour référer son cas au Département de la Justice (DOJ) pour une enquête approfondie.

Bien que le DOJ n'ait pas engagé de poursuites pénales, Citigroup a dû conclure un accord à l'amiable en 2012, versant 590 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites civiles engagées par des actionnaires s'estimant lésés par la gestion de Rubin et de la direction. Il est le théoricien d'un système d'usure globalisée et de dérégulation dont les défaillances structurelles ont mené au parasitisme économique et à la déstabilisation des pays.
http://www.eilatgordinlev[...]renets/k_pages/rubin.html

@OldOnche @trapvador @SeigneurCooler @Juliette82
:gilbert:
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 5 heures
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Robert Edward Rubin naît le 29 août 1938 à New York au sein d'une famille issue de la diaspora ashkénaze. Son ancrage identitaire s'inscrit par sa famille qui était membre de longue date du Temple Beth Sholom à Miami Beach. Sa présence dans les archives d'Eilat Gordin Levitan (sous la référence #rub-9) le lie aux Rubin de Dolhinov et de Bialystok. Les Rabbis Israel et Abba Rubin font partie du réseau à New York (Albany et Saratoga). Leur présence souligne une convergence géographique étroite avec la branche de Barry Rubin, installée dans cette même région. On trouve des médiations entre le message du Rebbe de Loubavitch et les autorités civiles (le gouverneur Pataki).

Rubin sera en fonction durant vingt-six années au sein de la banque d'affaires Goldman Sachs, où il dirigera le département d'arbitrage de risque avant d'accéder à la coprésidence du groupe en 1990. Cette immersion dans les structures du capitalisme global lui confère certains rouages des flux financiers transnationaux, le préparant à devenir l'un des principaux parasites au sein de l'administration économique américaine sous la présidence de Bill Clinton.

L'adhésion de Robert Rubin aux réseaux de pouvoir transnationaux témoigne de son rôle de pivot au sein de l'oligarchie financière. Premier directeur du Conseil économique national (NEC) en 1993, puis 70e secrétaire au Trésor de 1995 à 1999, il incarne la doctrine de la dérégulation financière aux côtés d'Alan Greenspan et Lawrence Summers, un trio que la propagande du magazine Time consacrera en 1999 sous l'appellation « The Committee to Save the World ». Son action politique est marquée par une hostilité structurelle envers les contraintes
réglementaires, illustrée par son opposition frontale en 1998 aux propositions de Brooksley Born visant à réguler le marché des produits dérivés de gré à gré (OTC).

Cette direction culmine avec l'abrogation du Glass-Steagall Act via le Gramm-Leach-Bliley Act en 1999, rompant la séparation hermétique entre banques de dépôt et banques d'investissement, un pivot législatif académiquement identifié comme l'un des catalyseurs systémiques de la crise financière de 2008. Son influence s'étend durablement à travers la présidence du Council on Foreign Relations (CFR) de 2007 à 2017, ainsi que par sa participation récurrente aux conférences du Groupe Bilderberg et son rôle au sein du Groupe des Trente (G30), consolidant un maillage d'influence liant les intérêts de la haute finance de Wall Street à l'appareil d'État et aux instances supranationales.

Sur le plan budgétaire, le mandat de Robert Rubin au Trésor (janvier 1995 – juillet 1999) est caractérisé par une politique d'assainissement fiscal rigoureuse connue sous le nom de « Rubinomics », fondée sur l'idée qu'un budget équilibré favorise la baisse des taux d'intérêt et stimule l'investissement privé. À son entrée en fonction en 1995, la dette fédérale brute des États-Unis s'élevait à environ 4 900 milliards de dollars ; à son départ en 1999, elle atteignait près de 5 800 milliards de dollars, soit une croissance nominale de 18,4 %. Ses liens avec la communauté juive organisée et son alignement sur les intérêts géopolitiques israéliens sont documentés par son implication au sein du Jewish Museum of Florida et son soutien aux institutions académiques et culturelles juives, percevant la prospérité économique américaine comme le socle de l'ingérence prolongée des diasporas religieuses juives dans plusieurs pays en Occident, en Russie et au profit du pays israélien.

La fin de carrière de Robert Rubin est marquée par une surveillance accrue des autorités de régulation et des commissions d'enquête, bien qu'il n'ait jamais fait l'objet de condamnations criminelles. En 2001, son intervention infructueuse auprès du Trésor pour tenter d'éviter une dégradation de la note souveraine de l'entreprise Enron, alors cliente de Citigroup, a suscité des accusations de conflit d'intérêts, bien que le Sénat l'ait blanchi de toute illégalité. Son rôle au sein de Citigroup, où il a perçu une rémunération totale de 126 millions de dollars entre 1999 et 2009, a été sévèrement critiqué lors de la crise des subprimes. En 2010, la Financial Crisis Inquiry Commission (FCIC) a conclu que Rubin pouvait avoir violé les lois américaines par une dissimulation potentielle de l'exposition réelle de la banque aux risques hypothécaires, votant à l'unanimité pour référer son cas au Département de la Justice (DOJ) pour une enquête approfondie.

Bien que le DOJ n'ait pas engagé de poursuites pénales, Citigroup a dû conclure un accord à l'amiable en 2012, versant 590 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites civiles engagées par des actionnaires s'estimant lésés par la gestion de Rubin et de la direction. Il est le théoricien d'un système d'usure globalisée et de dérégulation dont les défaillances structurelles ont mené au parasitisme économique et à la déstabilisation des pays.
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@OldOnche @trapvador @SeigneurCooler @Juliette82
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Les juifs c'est pire que les affranchis
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Rejoignez le club #nonoretro. Le problème c'est le coca.
il y a 5 heures
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Rubin sera en fonction durant vingt-six années au sein de la banque d'affaires Goldman Sachs, où il dirigera le département d'arbitrage de risque avant d'accéder à la coprésidence du groupe en 1990. Cette immersion dans les structures du capitalisme global lui confère certains rouages des flux financiers transnationaux, le préparant à devenir l'un des principaux parasites au sein de l'administration économique américaine sous la présidence de Bill Clinton.

L'adhésion de Robert Rubin aux réseaux de pouvoir transnationaux témoigne de son rôle de pivot au sein de l'oligarchie financière. Premier directeur du Conseil économique national (NEC) en 1993, puis 70e secrétaire au Trésor de 1995 à 1999, il incarne la doctrine de la dérégulation financière aux côtés d'Alan Greenspan et Lawrence Summers, un trio que la propagande du magazine Time consacrera en 1999 sous l'appellation « The Committee to Save the World ». Son action politique est marquée par une hostilité structurelle envers les contraintes
réglementaires, illustrée par son opposition frontale en 1998 aux propositions de Brooksley Born visant à réguler le marché des produits dérivés de gré à gré (OTC).

Cette direction culmine avec l'abrogation du Glass-Steagall Act via le Gramm-Leach-Bliley Act en 1999, rompant la séparation hermétique entre banques de dépôt et banques d'investissement, un pivot législatif académiquement identifié comme l'un des catalyseurs systémiques de la crise financière de 2008. Son influence s'étend durablement à travers la présidence du Council on Foreign Relations (CFR) de 2007 à 2017, ainsi que par sa participation récurrente aux conférences du Groupe Bilderberg et son rôle au sein du Groupe des Trente (G30), consolidant un maillage d'influence liant les intérêts de la haute finance de Wall Street à l'appareil d'État et aux instances supranationales.

Sur le plan budgétaire, le mandat de Robert Rubin au Trésor (janvier 1995 – juillet 1999) est caractérisé par une politique d'assainissement fiscal rigoureuse connue sous le nom de « Rubinomics », fondée sur l'idée qu'un budget équilibré favorise la baisse des taux d'intérêt et stimule l'investissement privé. À son entrée en fonction en 1995, la dette fédérale brute des États-Unis s'élevait à environ 4 900 milliards de dollars ; à son départ en 1999, elle atteignait près de 5 800 milliards de dollars, soit une croissance nominale de 18,4 %. Ses liens avec la communauté juive organisée et son alignement sur les intérêts géopolitiques israéliens sont documentés par son implication au sein du Jewish Museum of Florida et son soutien aux institutions académiques et culturelles juives, percevant la prospérité économique américaine comme le socle de l'ingérence prolongée des diasporas religieuses juives dans plusieurs pays en Occident, en Russie et au profit du pays israélien.

La fin de carrière de Robert Rubin est marquée par une surveillance accrue des autorités de régulation et des commissions d'enquête, bien qu'il n'ait jamais fait l'objet de condamnations criminelles. En 2001, son intervention infructueuse auprès du Trésor pour tenter d'éviter une dégradation de la note souveraine de l'entreprise Enron, alors cliente de Citigroup, a suscité des accusations de conflit d'intérêts, bien que le Sénat l'ait blanchi de toute illégalité. Son rôle au sein de Citigroup, où il a perçu une rémunération totale de 126 millions de dollars entre 1999 et 2009, a été sévèrement critiqué lors de la crise des subprimes. En 2010, la Financial Crisis Inquiry Commission (FCIC) a conclu que Rubin pouvait avoir violé les lois américaines par une dissimulation potentielle de l'exposition réelle de la banque aux risques hypothécaires, votant à l'unanimité pour référer son cas au Département de la Justice (DOJ) pour une enquête approfondie.

Bien que le DOJ n'ait pas engagé de poursuites pénales, Citigroup a dû conclure un accord à l'amiable en 2012, versant 590 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites civiles engagées par des actionnaires s'estimant lésés par la gestion de Rubin et de la direction. Il est le théoricien d'un système d'usure globalisée et de dérégulation dont les défaillances structurelles ont mené au parasitisme économique et à la déstabilisation des pays.
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il y a 4 heures