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Robert Edward Rubin naît le 29 août 1938 à New York au sein d'une famille issue de la diaspora ashkénaze. Son ancrage identitaire s'inscrit par sa famille qui était membre de longue date du Temple Beth Sholom à Miami Beach. Sa présence dans les archives d'Eilat Gordin Levitan (sous la référence #rub-9) le lie aux Rubin de Dolhinov et de Bialystok. Les Rabbis Israel et Abba Rubin font partie du réseau à New York (Albany et Saratoga). Leur présence souligne une convergence géographique étroite avec la branche de Barry Rubin, installée dans cette même région. On trouve des médiations entre le message du Rebbe de Loubavitch et les autorités civiles (le gouverneur Pataki).

Rubin sera en fonction durant vingt-six années au sein de la banque d'affaires Goldman Sachs, où il dirigera le département d'arbitrage de risque avant d'accéder à la coprésidence du groupe en 1990. Cette immersion dans les structures du capitalisme global lui confère certains rouages des flux financiers transnationaux, le préparant à devenir l'un des principaux parasites au sein de l'administration économique américaine sous la présidence de Bill Clinton.

L'adhésion de Robert Rubin aux réseaux de pouvoir transnationaux témoigne de son rôle de pivot au sein de l'oligarchie financière. Premier directeur du Conseil économique national (NEC) en 1993, puis 70e secrétaire au Trésor de 1995 à 1999, il incarne la doctrine de la dérégulation financière aux côtés d'Alan Greenspan et Lawrence Summers, un trio que la propagande du magazine Time consacrera en 1999 sous l'appellation « The Committee to Save the World ». Son action politique est marquée par une hostilité structurelle envers les contraintes
réglementaires, illustrée par son opposition frontale en 1998 aux propositions de Brooksley Born visant à réguler le marché des produits dérivés de gré à gré (OTC).

Cette direction culmine avec l'abrogation du Glass-Steagall Act via le Gramm-Leach-Bliley Act en 1999, rompant la séparation hermétique entre banques de dépôt et banques d'investissement, un pivot législatif académiquement identifié comme l'un des catalyseurs systémiques de la crise financière de 2008. Son influence s'étend durablement à travers la présidence du Council on Foreign Relations (CFR) de 2007 à 2017, ainsi que par sa participation récurrente aux conférences du Groupe Bilderberg et son rôle au sein du Groupe des Trente (G30), consolidant un maillage d'influence liant les intérêts de la haute finance de Wall Street à l'appareil d'État et aux instances supranationales.

Sur le plan budgétaire, le mandat de Robert Rubin au Trésor (janvier 1995 – juillet 1999) est caractérisé par une politique d'assainissement fiscal rigoureuse connue sous le nom de « Rubinomics », fondée sur l'idée qu'un budget équilibré favorise la baisse des taux d'intérêt et stimule l'investissement privé. À son entrée en fonction en 1995, la dette fédérale brute des États-Unis s'élevait à environ 4 900 milliards de dollars ; à son départ en 1999, elle atteignait près de 5 800 milliards de dollars, soit une croissance nominale de 18,4 %. Ses liens avec la communauté juive organisée et son alignement sur les intérêts géopolitiques israéliens sont documentés par son implication au sein du Jewish Museum of Florida et son soutien aux institutions académiques et culturelles juives, percevant la prospérité économique américaine comme le socle de l'ingérence prolongée des diasporas religieuses juives dans plusieurs pays en Occident, en Russie et au profit du pays israélien.

La fin de carrière de Robert Rubin est marquée par une surveillance accrue des autorités de régulation et des commissions d'enquête, bien qu'il n'ait jamais fait l'objet de condamnations criminelles. En 2001, son intervention infructueuse auprès du Trésor pour tenter d'éviter une dégradation de la note souveraine de l'entreprise Enron, alors cliente de Citigroup, a suscité des accusations de conflit d'intérêts, bien que le Sénat l'ait blanchi de toute illégalité. Son rôle au sein de Citigroup, où il a perçu une rémunération totale de 126 millions de dollars entre 1999 et 2009, a été sévèrement critiqué lors de la crise des subprimes. En 2010, la Financial Crisis Inquiry Commission (FCIC) a conclu que Rubin pouvait avoir violé les lois américaines par une dissimulation potentielle de l'exposition réelle de la banque aux risques hypothécaires, votant à l'unanimité pour référer son cas au Département de la Justice (DOJ) pour une enquête approfondie.

Bien que le DOJ n'ait pas engagé de poursuites pénales, Citigroup a dû conclure un accord à l'amiable en 2012, versant 590 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites civiles engagées par des actionnaires s'estimant lésés par la gestion de Rubin et de la direction. Il est le théoricien d'un système d'usure globalisée et de dérégulation dont les défaillances structurelles ont mené au parasitisme économique et à la déstabilisation des pays.
http://www.eilatgordinlev[...]renets/k_pages/rubin.html

@OldOnche @trapvador @SeigneurCooler @Juliette82
:gilbert:
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 2 mois
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Robert Edward Rubin naît le 29 août 1938 à New York au sein d'une famille issue de la diaspora ashkénaze. Son ancrage identitaire s'inscrit par sa famille qui était membre de longue date du Temple Beth Sholom à Miami Beach. Sa présence dans les archives d'Eilat Gordin Levitan (sous la référence #rub-9) le lie aux Rubin de Dolhinov et de Bialystok. Les Rabbis Israel et Abba Rubin font partie du réseau à New York (Albany et Saratoga). Leur présence souligne une convergence géographique étroite avec la branche de Barry Rubin, installée dans cette même région. On trouve des médiations entre le message du Rebbe de Loubavitch et les autorités civiles (le gouverneur Pataki).

Rubin sera en fonction durant vingt-six années au sein de la banque d'affaires Goldman Sachs, où il dirigera le département d'arbitrage de risque avant d'accéder à la coprésidence du groupe en 1990. Cette immersion dans les structures du capitalisme global lui confère certains rouages des flux financiers transnationaux, le préparant à devenir l'un des principaux parasites au sein de l'administration économique américaine sous la présidence de Bill Clinton.

L'adhésion de Robert Rubin aux réseaux de pouvoir transnationaux témoigne de son rôle de pivot au sein de l'oligarchie financière. Premier directeur du Conseil économique national (NEC) en 1993, puis 70e secrétaire au Trésor de 1995 à 1999, il incarne la doctrine de la dérégulation financière aux côtés d'Alan Greenspan et Lawrence Summers, un trio que la propagande du magazine Time consacrera en 1999 sous l'appellation « The Committee to Save the World ». Son action politique est marquée par une hostilité structurelle envers les contraintes
réglementaires, illustrée par son opposition frontale en 1998 aux propositions de Brooksley Born visant à réguler le marché des produits dérivés de gré à gré (OTC).

Cette direction culmine avec l'abrogation du Glass-Steagall Act via le Gramm-Leach-Bliley Act en 1999, rompant la séparation hermétique entre banques de dépôt et banques d'investissement, un pivot législatif académiquement identifié comme l'un des catalyseurs systémiques de la crise financière de 2008. Son influence s'étend durablement à travers la présidence du Council on Foreign Relations (CFR) de 2007 à 2017, ainsi que par sa participation récurrente aux conférences du Groupe Bilderberg et son rôle au sein du Groupe des Trente (G30), consolidant un maillage d'influence liant les intérêts de la haute finance de Wall Street à l'appareil d'État et aux instances supranationales.

Sur le plan budgétaire, le mandat de Robert Rubin au Trésor (janvier 1995 – juillet 1999) est caractérisé par une politique d'assainissement fiscal rigoureuse connue sous le nom de « Rubinomics », fondée sur l'idée qu'un budget équilibré favorise la baisse des taux d'intérêt et stimule l'investissement privé. À son entrée en fonction en 1995, la dette fédérale brute des États-Unis s'élevait à environ 4 900 milliards de dollars ; à son départ en 1999, elle atteignait près de 5 800 milliards de dollars, soit une croissance nominale de 18,4 %. Ses liens avec la communauté juive organisée et son alignement sur les intérêts géopolitiques israéliens sont documentés par son implication au sein du Jewish Museum of Florida et son soutien aux institutions académiques et culturelles juives, percevant la prospérité économique américaine comme le socle de l'ingérence prolongée des diasporas religieuses juives dans plusieurs pays en Occident, en Russie et au profit du pays israélien.

La fin de carrière de Robert Rubin est marquée par une surveillance accrue des autorités de régulation et des commissions d'enquête, bien qu'il n'ait jamais fait l'objet de condamnations criminelles. En 2001, son intervention infructueuse auprès du Trésor pour tenter d'éviter une dégradation de la note souveraine de l'entreprise Enron, alors cliente de Citigroup, a suscité des accusations de conflit d'intérêts, bien que le Sénat l'ait blanchi de toute illégalité. Son rôle au sein de Citigroup, où il a perçu une rémunération totale de 126 millions de dollars entre 1999 et 2009, a été sévèrement critiqué lors de la crise des subprimes. En 2010, la Financial Crisis Inquiry Commission (FCIC) a conclu que Rubin pouvait avoir violé les lois américaines par une dissimulation potentielle de l'exposition réelle de la banque aux risques hypothécaires, votant à l'unanimité pour référer son cas au Département de la Justice (DOJ) pour une enquête approfondie.

Bien que le DOJ n'ait pas engagé de poursuites pénales, Citigroup a dû conclure un accord à l'amiable en 2012, versant 590 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites civiles engagées par des actionnaires s'estimant lésés par la gestion de Rubin et de la direction. Il est le théoricien d'un système d'usure globalisée et de dérégulation dont les défaillances structurelles ont mené au parasitisme économique et à la déstabilisation des pays.
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Les juifs c'est pire que les affranchis
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il y a 2 mois
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Robert Edward Rubin naît le 29 août 1938 à New York au sein d'une famille issue de la diaspora ashkénaze. Son ancrage identitaire s'inscrit par sa famille qui était membre de longue date du Temple Beth Sholom à Miami Beach. Sa présence dans les archives d'Eilat Gordin Levitan (sous la référence #rub-9) le lie aux Rubin de Dolhinov et de Bialystok. Les Rabbis Israel et Abba Rubin font partie du réseau à New York (Albany et Saratoga). Leur présence souligne une convergence géographique étroite avec la branche de Barry Rubin, installée dans cette même région. On trouve des médiations entre le message du Rebbe de Loubavitch et les autorités civiles (le gouverneur Pataki).

Rubin sera en fonction durant vingt-six années au sein de la banque d'affaires Goldman Sachs, où il dirigera le département d'arbitrage de risque avant d'accéder à la coprésidence du groupe en 1990. Cette immersion dans les structures du capitalisme global lui confère certains rouages des flux financiers transnationaux, le préparant à devenir l'un des principaux parasites au sein de l'administration économique américaine sous la présidence de Bill Clinton.

L'adhésion de Robert Rubin aux réseaux de pouvoir transnationaux témoigne de son rôle de pivot au sein de l'oligarchie financière. Premier directeur du Conseil économique national (NEC) en 1993, puis 70e secrétaire au Trésor de 1995 à 1999, il incarne la doctrine de la dérégulation financière aux côtés d'Alan Greenspan et Lawrence Summers, un trio que la propagande du magazine Time consacrera en 1999 sous l'appellation « The Committee to Save the World ». Son action politique est marquée par une hostilité structurelle envers les contraintes
réglementaires, illustrée par son opposition frontale en 1998 aux propositions de Brooksley Born visant à réguler le marché des produits dérivés de gré à gré (OTC).

Cette direction culmine avec l'abrogation du Glass-Steagall Act via le Gramm-Leach-Bliley Act en 1999, rompant la séparation hermétique entre banques de dépôt et banques d'investissement, un pivot législatif académiquement identifié comme l'un des catalyseurs systémiques de la crise financière de 2008. Son influence s'étend durablement à travers la présidence du Council on Foreign Relations (CFR) de 2007 à 2017, ainsi que par sa participation récurrente aux conférences du Groupe Bilderberg et son rôle au sein du Groupe des Trente (G30), consolidant un maillage d'influence liant les intérêts de la haute finance de Wall Street à l'appareil d'État et aux instances supranationales.

Sur le plan budgétaire, le mandat de Robert Rubin au Trésor (janvier 1995 – juillet 1999) est caractérisé par une politique d'assainissement fiscal rigoureuse connue sous le nom de « Rubinomics », fondée sur l'idée qu'un budget équilibré favorise la baisse des taux d'intérêt et stimule l'investissement privé. À son entrée en fonction en 1995, la dette fédérale brute des États-Unis s'élevait à environ 4 900 milliards de dollars ; à son départ en 1999, elle atteignait près de 5 800 milliards de dollars, soit une croissance nominale de 18,4 %. Ses liens avec la communauté juive organisée et son alignement sur les intérêts géopolitiques israéliens sont documentés par son implication au sein du Jewish Museum of Florida et son soutien aux institutions académiques et culturelles juives, percevant la prospérité économique américaine comme le socle de l'ingérence prolongée des diasporas religieuses juives dans plusieurs pays en Occident, en Russie et au profit du pays israélien.

La fin de carrière de Robert Rubin est marquée par une surveillance accrue des autorités de régulation et des commissions d'enquête, bien qu'il n'ait jamais fait l'objet de condamnations criminelles. En 2001, son intervention infructueuse auprès du Trésor pour tenter d'éviter une dégradation de la note souveraine de l'entreprise Enron, alors cliente de Citigroup, a suscité des accusations de conflit d'intérêts, bien que le Sénat l'ait blanchi de toute illégalité. Son rôle au sein de Citigroup, où il a perçu une rémunération totale de 126 millions de dollars entre 1999 et 2009, a été sévèrement critiqué lors de la crise des subprimes. En 2010, la Financial Crisis Inquiry Commission (FCIC) a conclu que Rubin pouvait avoir violé les lois américaines par une dissimulation potentielle de l'exposition réelle de la banque aux risques hypothécaires, votant à l'unanimité pour référer son cas au Département de la Justice (DOJ) pour une enquête approfondie.

Bien que le DOJ n'ait pas engagé de poursuites pénales, Citigroup a dû conclure un accord à l'amiable en 2012, versant 590 millions de dollars pour mettre fin aux poursuites civiles engagées par des actionnaires s'estimant lésés par la gestion de Rubin et de la direction. Il est le théoricien d'un système d'usure globalisée et de dérégulation dont les défaillances structurelles ont mené au parasitisme économique et à la déstabilisation des pays.
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il y a 2 mois
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Alan Greenspan est né le 6 mars 1926 à New York, au sein d'une famille issue de l'immigration des adeptes de la Torah de pays de l'Est. Son père, Herbert Greenspan, était de religion juive et d'ethnie roumaine, et sa mère, Rose Goldsmith, de religion juive et d'ethnie hongroise, tandis que ses grands-parents maternels étaient nés en Russie (Mallaby, 2016). Sa vie privée reflète son ancrage dans ce réseau transnational. Sa seconde épouse, Andrea Mitchell, qu'il a mariée en 1997 lors d'une cérémonie présidée par la juge de la Cour suprême Ruth Bader Ginsburg, est une figure de proue de NBC News et partage cette identité religieuse juive.

Sur le plan politique et financier, l'influence d'Alan Greenspan en faveur du pays israélien s'est manifestée de manière structurelle et technique. Durant la période 2003-2005, il a servi de mentor intellectuel direct à Benjamin Netanyahou, alors ministre des Finances, pour orchestrer la libéralisation de l'économie israélienne. Une rencontre charnière a eu lieu en novembre 2004 à la Réserve fédérale, où Greenspan a validé les réformes de réduction des dépenses publiques et de privatisation massive, agissant comme une caution morale et technique indispensable pour rassurer les marchés internationaux et attirer les investisseurs étrangers vers Tel-Aviv après les turbulences de la seconde Intifada (Sources : The Jerusalem Post, archives de la Knesset). Ce soutien systémique visait à intégrer Israël dans le concert des économies néolibérales mondiales.

La communauté juive organisée a, en retour, honoré Alan Greenspan par des distinctions parmi les plus hautes de ses institutions. En 1998, l'Université Hébraïque de Jérusalem lui a décerné le Scopus Award, saluant sa contribution à la vitalité économique mondiale comme un facteur de sécurité indirect pour le peuple israélien et les diasporas religieuses juives. L'Anti-Defamation League (ADL) l'a également distingué en avril 1997 avec le Distinguished Public Service Award, le présentant comme un modèle d'intégrité et de réussite pour la diaspora. Plus tard, le 25 mai 2005, il a reçu un Doctorat Honoris Causa en droit de la Yeshiva University, institution du judaïsme orthodoxe moderne aux États-Unis, lors d'un discours où il fut célébré comme un exemple de sagesse. Ses participations régulières aux plateformes de l'American Jewish Committee (AJC), notamment en 2005, ont ancré sa position de garant financier pour la défense israélienne, période durant laquelle sa gestion monétaire a permis le maintien d'un flux d'aide militaire et financière massif.

L’influence systémique d'Alan Greenspan sur la pérennité financière de l’État d’Israël s'est cristallisée à travers une synergie entre la gestion discrétionnaire de la liquidité mondiale et la validation technique des flux de détournements de fonds sollicités par des instances de pression telles que l'American Jewish Committee (AJC) ou l'AIPAC. Durant ses dix-huit années de présidence à la Réserve fédérale, Greenspan a maintenu un environnement monétaire ayant facilité la sanctuarisation de ressources colossales. Selon les rapports du Congressional Research Service (Jeremy M. Sharp, U.S. Foreign Aid to Israel), le montant cumulé de l'aide directe votée par le Congrès durant son mandat s'élève à environ 60 milliards de dollars, répartis entre le soutien économique et le Foreign Military Financing.

À ce flux budgétaire se sont ajoutés des mécanismes de garanties de prêts souverains d'une portée stratégique majeure, dont Greenspan a assuré la crédibilité macroéconomique : une première enveloppe de 10 milliards de dollars en 1992 pour l'absorption de l'immigration juive d'ex-URSS, suivie en 2003 d'une garantie de 9 milliards de dollars couplée à un milliard de dollars d'aide militaire d'urgence en réponse à la seconde Intifada. Greenspan a ainsi orchestré un transfert de crédibilité et de ressources excédant les 80 milliards de dollars, constituant le socle financier invisible ayant permis à l'État israélien de maintenir un appareil de défense de haute technologie tout en stabilisant son ratio dette/PIB exposant un parasitisme transnational.

L'insertion d'Alan Greenspan dans les réseaux de pouvoir transnationaux témoigne de sa stature de technocrate global placé au cœur de l'oligarchie financière. Il a dirigé le Conseil des relations étrangères (CFR) entre 1982 et 1988 et a été un membre influent du Groupe des Trente (G30), organisme de consultation financière internationale. Sa participation à la conférence de Bilderberg en 2002 et son appartenance au Bohemian Club confirment son intégration au sommet des structures de décision de l'ombre. Après sa fonction à la Fed, il est devenu consultant pour Pacific Investment Management Company (Pimco), l’un des plus grands créanciers privés de l’État américain, illustrant la porosité entre la haute administration monétaire et les géants de la gestion d'actifs mondiaux (Geuens, 2012).

La présidence d'Alan Greenspan à la tête de la Réserve fédérale, du 11 août 1987 au 31 janvier 2006, a coïncidé avec une transformation radicale des finances publiques américaines. À son entrée en fonction sous Ronald Reagan, la dette fédérale brute des États-Unis s'élevait à environ 2 350 milliards de dollars. À son départ sous George W. Bush, cette dette avait atteint près de 8 500 milliards de dollars. Ce développement représente une augmentation de 263 % sur près de deux décennies. Ses politiques de taux d'intérêt maintenus artificiellement bas et sa doctrine du Greenspan Put ont facilité une expansion massive de l'endettement public et privé, jetant les bases de la bulle immobilière qui a déstabilisé l'économie mondiale peu après son départ.

Sa carrière est jalonnée de mises en cause éthiques et professionnelles sévères. En 1987, avant sa nomination à la Fed, son rôle de consultant dans l'affaire Lincoln Savings and Loan, où il avait écrit aux régulateurs pour défendre le financier Charles Keating contre les accusations de fraude a été critiqué comme une faute déontologique majeure. Par la suite, sa responsabilité dans la crise financière de 2008 fut pointée par la Commission d'enquête sur la crise financière (FCIC). Lors de son audition historique du 23 octobre 2008 devant le Congrès, Greenspan a reconnu une erreur (a flaw) dans son idéologie, admettant avoir surestimé la capacité d'auto-régulation des marchés financiers et des produits dérivés qu'il avait lui-même contribué à déréguler en 1999 via l'abrogation du Glass-Steagall Act.

@OldOnche @trapvador @Juliette82 @SeigneurCooler

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Lawrence Summers fait aussi partie des parasites dans les milieux opaques de la finance. Né le 30 novembre 1954 à New Haven dans une famille de religion juive, fils de Robert Summers et Anita Summers. Summers est le pivot d'une structure transnationale où les intérêts de réseaux financiers et de cercles comme le Groupe Bilderberg, le Conseil des relations étrangères (CFR) ou le Groupe des Trente (G30) s'entrelacent pour assurer la captation de l’administration économique réelle.

Son implication dans les ingérences financières est celle d’un initié, il évolue au sein d’un maillage d’acteurs, de Robert Rubin à Andrei Shleifer, en passant par les cercles gravitant autour de Goldman Sachs et Citigroup, dont les actions sont régulièrement analysées comme un parasitisme des structures étatiques traditionnelles. Cette vision rejoint une critique de la ploutocratie mondiale qui, sous couvert de libéralisme, favorise une déconstruction démographique et économique des nations occidentales et slaves par l'usure et la dérégulation systématique.

En 1991, en tant que chef économiste de la Banque mondiale, il signe le mémo Summers, document où il théorise avec une logique technocratique froide que la logique économique derrière le déversement de déchets toxiques dans les pays à bas salaires est impeccable, un cynisme institutionnel qui préfigurait son approche de la gestion humaine par les coûts. Entre 1992 et 1997, il orchestre via le Harvard Institute for International Development (HIID) la privatisation radicale de l'économie russe après la dislocation de l'URSS.

La trajectoire de Lawrence Summers au sein de l’appareil d’État américain et des institutions académiques de la Ivy League révèle une intrication systémique avec les réseaux d'influence pro-israéliens et des mécanismes de gestion de fonds publics ayant mené à des litiges fédéraux majeurs. Son allégeance envers les structures de défense des intérêts du pays israélien est documentée par une proximité constante avec les instances de pression telles que l'AIPAC (American Israel Public Affairs Committee) et l'AJC (American Jewish Committee), où il a régulièrement officié comme caution intellectuelle pour légitimer l'interdépendance financière entre Washington et Tel-Aviv. Cette symbiose culmine en octobre 2013 lorsque Benjamin Netanyahou, alors Premier ministre d'Israël, lui propose personnellement de succéder à Stanley Fischer au poste de gouverneur de la Banque d'Israël.

Malgré que Summers décline l'offre, cet épisode confirme sa stature de régulateur transnational dont la compétence est perçue comme un actif stratégique pour le profit israélien dans les détournements de fonds. Son engagement au sein de la communauté juive orthodoxe moderne, illustré par ses interventions à la Yeshiva University, notamment lors du dîner de Hanoucca en décembre 2009, ancre ses décisions macroéconomiques dans un réseau de solidarité confessionnelle et financière où les flux de capitaux sont indissociables d'un agenda géopolitique visant à sanctuariser les structures de l'usure et du crédit globalisé.

Le dossier des détournements de fonds et des conflits d'intérêts durant ses fonctions est dominé par le scandale du Harvard Institute for International Development (HIID) en Russie, une opération d'ingénierie financière menée entre 1992 et 1997 sous l'égide de Summers au Trésor. Son protégé et ami intime, l'économiste d'origine ethnique russe et religion juive, Andrei Shleifer, fut chargé de piloter la privatisation de l'économie post-soviétique. L'enquête fédérale a révélé que Shleifer et ses associés avaient utilisé des informations privilégiées et des fonds gouvernementaux américains pour réaliser des investissements personnels massifs dans les actifs russes qu'ils étaient censés réguler impartialement.

Cette corruption institutionnelle a contraint l'université Harvard à verser, en 2005, la somme de 26,5 millions de dollars au gouvernement américain pour mettre fin aux poursuites sous le False Claims Act (loi sur les déclarations frauduleuses), un montant total de 28,5 millions avec les pénalités. Summers est académiquement accusé d'avoir protégé Shleifer de toute sanction disciplinaire durant sa présidence de Harvard (2001-2006), illustrant un parasitisme de la fonction académique au profit d'une oligarchie financière transnationale.

À la même époque, en 1995, il pilote le sauvetage financier du Mexique (20 milliards de dollars), opération visant prioritairement à protéger les créanciers de Wall Street au détriment de l'épargne locale. Son ascension au Trésor culmine avec la propagande du Comité pour sauver le monde en 1998, où il forme avec Greenspan et Rubin une troïka de dérégulation totale. Son record d'obstruction réglementaire est atteint cette même année lorsqu'il s'oppose avec virulence à Brooksley Born (CFTC), empêchant la surveillance du marché des dérivés de gré à gré (OTC), un acte académiquement identifié comme la racine de l'explosion systémique de 2008.

L'abrogation du Glass-Steagall Act en novembre 1999, via le Gramm-Leach-Bliley Act dont il fut l'architecte central, constitue son record législatif le plus destructeur, rompant la séparation entre banques commerciales et d'investissement, autorisant ainsi l'usure globalisée. En 2001, il accède à la présidence de Harvard, devenant le premier président de famille religieuse juive de l'institution. Son mandat y est jalonné de controverses idéologiques, notamment son conflit de 2001 avec Cornel West et son discours de 2005 postulant une incapacité innée des femmes en sciences, record de provocation qui déclenche un vote de défiance historique de la faculté (218 voix contre 185) et sa démission forcée en 2006.
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The President and the President of Israel Speak at the White House Hanukkah Reception
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President Obama Welcomes Chabad-Lubavitch to the White House

Son retour dans des fonctions en 2009 sous le démocrate corrompu Obama comme directeur du Conseil économique national le place au centre de la réponse à la Grande Récession. Il y établit une limitation budgétaire en bloquant toute aide excédant 1 200 milliards de dollars, favorisant un plan de 787 milliards jugé insuffisant par les économistes néo-keynésiens, mais préservant les structures financières de ses alliés. Sa fortune personnelle connaît alors une expansion record : entre 1999 et 2009, son patrimoine passe de 900 000 dollars à une fourchette de 17 à 39 millions de dollars, grâce à des émoluments massifs perçus auprès du hedge fund D.E. Shaw (5,2 millions $) et des conférences pour Goldman Sachs, JPMorgan et Lehman Brothers (2,7 millions $).
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Barack Obama (L) receives the President's Medal for his contribution to Israel's security from Israeli Preisident Shimon Peres during a state dinnner at Peres' official residence March 21, 2013 in Jerusalem, Israel.
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Jeffrey Epstein Documents, Part 2: Dinners With Lawrence Summers and Movie Screenings With Woody Allen

La déliquescence finale de son image publique s'opère à travers la révélation de ses liens structurels avec le réseau de Jeffrey Epstein. Les preuves académiques et juridiques, notamment les registres de vol du Lolita Express introduits lors du procès Maxwell en 2021, attestent que Summers a voyagé sur le jet privé d'Epstein à au moins quatre reprises entre 1998 et 2005, y compris durant son mandat au Trésor. En novembre 2025, l'investigation sur la succession Epstein expose 20 000 documents révélant une correspondance amicale maintenue jusqu'en 2019. Ces échanges dévoilent que Summers sollicitait les conseils d'Epstein pour une relation sexuelle avec une mentorée et tenait des propos dégradants sur le QI féminin, exposant une compromission éthique. Ce naufrage moral entraîne son bannissement à vie de l'American Economic Association en décembre 2025 et sa démission forcée de Harvard en février 2026.
@trapvador @OldOnche @Madmax @Juliette82 @SeigneurCooler
:gilbert:
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 2 mois
hors de question que je lise tout ca résumer rapide ?
:gange_13:
il y a 2 mois
hors de question que je lise tout ca résumer rapide ?
:gange_13:
Epstein Recording: Ehud Barak, Larry Summers
20 210 vues 3 févr. 2026
In audio released by the Department of Justice, Jeffrey Epstein speaks with former Israeli Prime Minister Ehud Barak and former Clinton Treasury Secretary Larry Summers, who also served as a top economic adviser to President Barack Obama. By cross referencing details and events discussed with Epstein’s schedule, we can speculate the dinner was held on February 15, 2013. At the time, Barak was still actively serving as Israel’s minister of defense, a position he departed in late March 2013. Palantir Technologies, which is discussed in the audio, struck up a strategic partnership with the state of Israel in 2024.

Islam balai d'Israël, l'invasion islamique une excellente nouvelle
25 219 vues 15 juil. 2016

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:gilbert:
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 2 mois
Les masques tombent littéralement
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7 juil. 2026


xavierchoffy4049
il y a 22 heures
Dommage que ça ne passe pas au 20h…….. étonnant même hein
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5 réponses

martinebernier9808
il y a 22 heures
Ça fait 40 ans que ça a commencé maintenant il le crie haut et fort .
347
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12 réponses

NystraiteRoube
il y a 21 heures
L'urgence , c'est d'arrêter leur ascension et foutre en taule tous les traitres qui auront contribué à leur succès.
235
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14 réponses

vincentjacques9134
il y a 21 heures
Nos dirigeants devront répondre devant une cour martiale pour traîtrise..
212
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15 réponses

Marie-ChristineMontegu-h6i
il y a 21 heures
Devrait être condamné à la Prison pour attaque contre la Nation.
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Ben-pw3xd
il y a 20 heures (modifié)
Plus ils sont nombreux plus ils affichent leur projet, ils se sentent intouchables.
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KEE-x1s
il y a 22 heures
Faut se préparer! Force à tous!
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Aphr69
il y a 14 heures
La guerre est déclarée !
Il va falloir choisir son camp, et vite !!!
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Pana-6813
il y a 15 heures
🙏Fin à la BINATIONALITÉ🙏
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Pierre-v2t9c
il y a 22 heures
La guerre est déclarée ! Finalement jean marie le pen avait raison bien avant l heure! Merci mag❤
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EmmaG-y5u
il y a 22 heures
Guerre civile il fait se manier les gens ça va vite arriver🤔😡
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wildbeast5532
il y a 21 heures
Ce sont de réelles déclarations de guerre qui s'enchainent jour après jour et la France laisse faire
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bouboupatchou1375
il y a 22 heures
Vu la colère des français d'origine française je précise, ils sont mal barrés, nous aussi on peut faire le sourire du bled. Les français se réveillent attention nous ne sommes ni macron ni nunez ni les carpettes du gouvernement et de la justice, il y aura réponse c'est certain.
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@trapvador @SeigneurCooler @OldOnche @Blondin @Juliette82

:gilbert:
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a 2 mois
Pa lu
Rejoins le Club droitardés 👉 #les-francs-tireurs
il y a 2 mois
Et ça vous lisez ?

12 juil. 2026
Le 14 juillet 2016, un musulman sunnite tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, à bord d’un camion fonçait dans la foule sur la Promenade des Anglais, à Nice. Quatre-vingt-six personnes meurent dans l’attentat. Dix ans plus tard, « Le Monde » a reconstitué minute par minute cet événement, des préparatifs au déroulé de l’attaque.

Image
fr.wikipedia.org https://fr.wikipedia.org/[...]_juillet_2016_%C3%A0_Nice

Des armes factices (un deuxième pistolet en plus du pistolet automatique de calibre 7,65 mm, deux répliques de fusils d'assaut kalachnikov et M16 ainsi qu'une grenade percée), sont trouvées à l'intérieur de la cabine[17]. Sont également découverts des cartouches percutées et des cartouches non percutées, un téléphone portable et des documents[109]. Des témoins ont entendu le terroriste crier plusieurs fois « Allahu akbar »[110].

Dès le 15 juillet vers 9 h 30, la police mène des perquisitions rue de Turin, au domicile de l'auteur de l'attaque[111] et, ailleurs dans Nice, au logement de son épouse, dont il a été exclu en 2012 pour des faits de violence conjugale[112].
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xelnagga
il y a 1 jour
Le 14 juillet ne sera plus jamais une fête nationale chez nous à Nice, c’est maintenant une commémoration. D’ailleurs les feux d’artifice ne sont plus tirés ce jour là mais la veille. On connaît tous quelqu’un qui a perdu quelqu’un, quelqu’un qui y était et a vu la boucherie que c’était.
Et moi qui travaille à l’hôpital Pasteur, je me rappellerai toute ma vie les camions frigorifiques à côté de la morgue pour entreposer les corps car la morgue était pleine, juste derrière la fac de médecine, les allers et retours de corps dans des sacs mortuaires entre ces camions et l’institut médico-légal pour être autopsiés, les tentes de la police scientifique, la police qui vérifie l’identité des gens accédant à l’hôpital sur haut-Pasteur, nos étudiants en médecines qui étaient sollicités pour aider à faire les petites mains durant ces autopsies (notamment rédiger les compte rendus) et qui revenaient en pleurs…
Une abomination. Je ne passe plus jamais sur la prom, depuis 10 ans, sans y penser.
139
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3 réponses

kevinrouen2476
il y a 2 jours
10ans déja
Une pensées pour les familles des victimes😢😢😢😢
181
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1 réponse

NotTooTooMuch
il y a 2 jours
Pourquoi la justice se fiche autant des femmes battus ?
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@trapvador @Juliette82 @SeigneurCooler @OldOnche
:gilbert:
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a un mois
Unnegre
Unnegre
1 mois
Et ça vous lisez ?

12 juil. 2026
Le 14 juillet 2016, un musulman sunnite tunisien, Mohamed Lahouaiej-Bouhlel, à bord d’un camion fonçait dans la foule sur la Promenade des Anglais, à Nice. Quatre-vingt-six personnes meurent dans l’attentat. Dix ans plus tard, « Le Monde » a reconstitué minute par minute cet événement, des préparatifs au déroulé de l’attaque.

Image
fr.wikipedia.org https://fr.wikipedia.org/[...]_juillet_2016_%C3%A0_Nice

Des armes factices (un deuxième pistolet en plus du pistolet automatique de calibre 7,65 mm, deux répliques de fusils d'assaut kalachnikov et M16 ainsi qu'une grenade percée), sont trouvées à l'intérieur de la cabine[17]. Sont également découverts des cartouches percutées et des cartouches non percutées, un téléphone portable et des documents[109]. Des témoins ont entendu le terroriste crier plusieurs fois « Allahu akbar »[110].

Dès le 15 juillet vers 9 h 30, la police mène des perquisitions rue de Turin, au domicile de l'auteur de l'attaque[111] et, ailleurs dans Nice, au logement de son épouse, dont il a été exclu en 2012 pour des faits de violence conjugale[112].
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xelnagga
il y a 1 jour
Le 14 juillet ne sera plus jamais une fête nationale chez nous à Nice, c’est maintenant une commémoration. D’ailleurs les feux d’artifice ne sont plus tirés ce jour là mais la veille. On connaît tous quelqu’un qui a perdu quelqu’un, quelqu’un qui y était et a vu la boucherie que c’était.
Et moi qui travaille à l’hôpital Pasteur, je me rappellerai toute ma vie les camions frigorifiques à côté de la morgue pour entreposer les corps car la morgue était pleine, juste derrière la fac de médecine, les allers et retours de corps dans des sacs mortuaires entre ces camions et l’institut médico-légal pour être autopsiés, les tentes de la police scientifique, la police qui vérifie l’identité des gens accédant à l’hôpital sur haut-Pasteur, nos étudiants en médecines qui étaient sollicités pour aider à faire les petites mains durant ces autopsies (notamment rédiger les compte rendus) et qui revenaient en pleurs…
Une abomination. Je ne passe plus jamais sur la prom, depuis 10 ans, sans y penser.
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kevinrouen2476
il y a 2 jours
10ans déja
Une pensées pour les familles des victimes😢😢😢😢
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NotTooTooMuch
il y a 2 jours
Pourquoi la justice se fiche autant des femmes battus ?
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@trapvador @Juliette82 @SeigneurCooler @OldOnche
:gilbert:
Je sais pas ce que tu cherches à dire
:Hautain:
il y a un mois
Je sais pas ce que tu cherches à dire
:Hautain:
Image Image Image Image
:gilbert:
Islam : entre 1979 et mai 2021 au moins 48.035 attentats musulmans et 13 siècles d'esclavage en Afrique.
il y a un mois