> SingeMagique
On ne peut pas définir le log sur tout C^* parce que si on intègres 1/z sur un cercle, on obtient 2 \pi. Embêtant dis-donc.
On doit donc retirer au moins une demi-droite au plan complexe.
Pour une droite(ou courbe d’indice zéro) tracée \gamma parametrée par [0, 1] et une fonction f de [0, 1] dans C , on peut définir un "logarithme" de f en considérant l'intégrale sur [0, x] de f' / f mais ca ne répond pas à la question. Je pense que c'est ce que tu voulais dire.
> Musicien
https://fr.wikipedia.org/wiki/Prolongement_analytique
Si g et h sont deux fonctions logarithmes HOLOMORPHES qui "conviennent", elles coincident sur R+* qui est un ouvert donc f = g.
On ne peut pas définir le log sur tout C^* parce que si on intègres 1/z sur un cercle, on obtient 2 \pi. Embêtant dis-donc.
Pour une droite(ou courbe d’indice zéro) tracée \gamma parametrée par [0, 1] et une fonction f de [0, 1] dans C , on peut définir un "logarithme" de f en considérant l'intégrale sur [0, x] de f' / f mais ca ne répond pas à la question. Je pense que c'est ce que tu voulais dire.
> Musicien
Si g et h sont deux fonctions logarithmes HOLOMORPHES qui "conviennent", elles coincident sur R+* qui est un ouvert donc f = g.
Les déterminations du logarithme que j'ai donné sont des intervalles sur des segments, je vois pas pourquoi tu me parles de cercle.
J'imagine que tu voulais juste me signaler qu'il fallait faire gaffe aux cercles car C^* n'est pas simplement connexe ?
Sinon ben si j'ai répondu à la question, sur n'importe quel partie étoilé de C^* t'as une détermination du logarithme complexe holomorphe et j'en ai donné une construction.
J'imagine que tu voulais juste me signaler qu'il fallait faire gaffe aux cercles car C^* n'est pas simplement connexe ?
Sinon ben si j'ai répondu à la question, sur n'importe quel partie étoilé de C^* t'as une détermination du logarithme complexe holomorphe et j'en ai donné une construction.
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsCe que tu fais c'est qu'étant donné un point z du plan, tu construis une courbe d'indice zéro qui va de (1, 0) vers z et tu intègres le long de cette courbe. Mais ça n'est pas pareil que de définir une fonction holomorphe sur un ouvert de C de dérivée 1/z et qui coincide avec log sur (au moins) un ouvert de R*.
En l'occurrence de z0 vers z mais t'as saisi l'idée. Ensuite tu ne peux évidemment pas avoir de log sur R^* de la manière dont je l'ai défini car comme je l'ai écris, si tu prends z0 = 1, ça sera pas défini sur la demie droite [0, -1) = R_-^*
il y a 4 ans
Mais ce n'est pas un problème, tu peux prendre un arc de cercle au lieu d'une droite. Mais cela démontre la surjectivité de la fonction exponentielle en fait.
il y a 4 ans
Mais ce n'est pas un problème, tu peux prendre un arc de cercle au lieu d'une droite. Mais cela démontre la surjectivité de la fonction exponentielle en fait.
Ben si tu veux mais t'auras quand même une discontinuité sur R_-^*
il y a 4 ans
Moi à la base j'expliquais juste comment avoir un logarithme holomorphe sur une partie étoilée de C^*
il y a 4 ans
Je poste ça juste avant d'aller me coucher.
Le problème étant "la non conservation" des propriétés algébriques du log dans les complexes.
On peut passer outre l'univocité je pense (un peu à la y^2=x ou on a -y et y)
On pourrait avoir des surfaces qui se superposent, tout les 2i pi.
Par contre ça répond pas au problème des propriétés algébriques non respectées.
J'ai reteste vite fait si elle était bien holomorphe, et oui il n'y a aucun doute, sauf pour r=0.
Du coup, je sais pas trop quoi en penser...
Virer la droite des réels négatifs c'est un peu brutal.
Le problème étant "la non conservation" des propriétés algébriques du log dans les complexes.
On peut passer outre l'univocité je pense (un peu à la y^2=x ou on a -y et y)
On pourrait avoir des surfaces qui se superposent, tout les 2i pi.
Par contre ça répond pas au problème des propriétés algébriques non respectées.
J'ai reteste vite fait si elle était bien holomorphe, et oui il n'y a aucun doute, sauf pour r=0.
Du coup, je sais pas trop quoi en penser...
Virer la droite des réels négatifs c'est un peu brutal.
il y a 4 ans
Je poste ça juste avant d'aller me coucher.
Le problème étant "la non conservation" des propriétés algébriques du log dans les complexes.
On peut passer outre l'univocité je pense (un peu à la y^2=x ou on a -y et y)
On pourrait avoir des surfaces qui se superposent, tout les 2i pi.
Par contre ça répond pas au problème des propriétés algébriques non respectées.
J'ai reteste vite fait si elle était bien holomorphe, et oui il n'y a aucun doute, sauf pour r=0.
Du coup, je sais pas trop quoi en penser...
Virer la droite des réels négatifs c'est un peu brutal.
Le problème étant "la non conservation" des propriétés algébriques du log dans les complexes.
On peut passer outre l'univocité je pense (un peu à la y^2=x ou on a -y et y)
On pourrait avoir des surfaces qui se superposent, tout les 2i pi.
Par contre ça répond pas au problème des propriétés algébriques non respectées.
J'ai reteste vite fait si elle était bien holomorphe, et oui il n'y a aucun doute, sauf pour r=0.
Du coup, je sais pas trop quoi en penser...
Virer la droite des réels négatifs c'est un peu brutal.
Virer la droite des négatifs ( ou un secteur en entier si tu préfères ) est nécessaire car sinon tu peux intégrer 1/z sur un cercle autour de 0 ce qui ne te donnerait pas 0 ( log (a ) - log ( b) quand a == b ) mais 2i \pi . Hors, si on prends un ouvert tel que tout cercle puisse se réduire à un point en le diminuant , ça fonctionne parce qu’on ne pourra plus intégrer sur un cercle autour de 0.
Fais le calcul si tu n’es pas convaincu :
\gamma [0, 2 \pi] —> exp(i t )
et tu intègres f(z) = 1 / z le long de \gamma .
Tout va s'éclaircir.
Fais le calcul si tu n’es pas convaincu :
\gamma [0, 2 \pi] —> exp(i t )
et tu intègres f(z) = 1 / z le long de \gamma .
Tout va s'éclaircir.
il y a 4 ans
> SingeMagique
On ne peut pas définir le log sur tout C^* parce que si on intègres 1/z sur un cercle, on obtient 2 \pi. Embêtant dis-donc.
On doit donc retirer au moins une demi-droite au plan complexe.
Pour une droite(ou courbe d’indice zéro) tracée \gamma parametrée par [0, 1] et une fonction f de [0, 1] dans C , on peut définir un "logarithme" de f en considérant l'intégrale sur [0, x] de f' / f mais ca ne répond pas à la question. Je pense que c'est ce que tu voulais dire.
> Musicien
https://fr.wikipedia.org/wiki/Prolongement_analytique
Si g et h sont deux fonctions logarithmes HOLOMORPHES qui "conviennent", elles coincident sur R+* qui est un ouvert donc f = g.
On ne peut pas définir le log sur tout C^* parce que si on intègres 1/z sur un cercle, on obtient 2 \pi. Embêtant dis-donc.
Pour une droite(ou courbe d’indice zéro) tracée \gamma parametrée par [0, 1] et une fonction f de [0, 1] dans C , on peut définir un "logarithme" de f en considérant l'intégrale sur [0, x] de f' / f mais ca ne répond pas à la question. Je pense que c'est ce que tu voulais dire.
> Musicien
Si g et h sont deux fonctions logarithmes HOLOMORPHES qui "conviennent", elles coincident sur R+* qui est un ouvert donc f = g.
Elles coïncident sur R*+ mais pas sur C du coup ?
Bac +5, RSA mais je compte évoluer, bientôt l'AAH
il y a 4 ans
Virer la droite des négatifs ( ou un secteur en entier si tu préfères ) est nécessaire car sinon tu peux intégrer 1/z sur un cercle autour de 0 ce qui ne te donnerait pas 0 ( log (a ) - log ( b) quand a == b ) mais 2i \pi . Hors, si on prends un ouvert tel que tout cercle puisse se réduire à un point en le diminuant , ça fonctionne parce qu’on ne pourra plus intégrer sur un cercle autour de 0.
Fais le calcul si tu n’es pas convaincu :
\gamma [0, 2 \pi] —> exp(i t )
et tu intègres f(z) = 1 / z le long de \gamma .
Tout va s'éclaircir.
Fais le calcul si tu n’es pas convaincu :
\gamma [0, 2 \pi] —> exp(i t )
et tu intègres f(z) = 1 / z le long de \gamma .
Tout va s'éclaircir.
Je test.
Je dois avoir 0 (intégral fermée le long dun contour fermée dans les complexes).
Si je choisis z(t) = k+exp(it), avec k réel ca me fait :
Intégral de 0 à 2pi de i exp(it)/(k+exp(it))
Soit
[log(exp(iz)+k)] de 0 à 2pi.
(Je poste ça la, je reviens faire un édit après, c'est juste trop casse couille de noter tout ça sur tel)
Je dois avoir 0 (intégral fermée le long dun contour fermée dans les complexes).
Si je choisis z(t) = k+exp(it), avec k réel ca me fait :
Intégral de 0 à 2pi de i exp(it)/(k+exp(it))
Soit
[log(exp(iz)+k)] de 0 à 2pi.
(Je poste ça la, je reviens faire un édit après, c'est juste trop casse couille de noter tout ça sur tel)
il y a 4 ans
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsEt non cela ne fait pas zéro mais 2 \pi .
Pour qu'une intégrale soit nulle sur un lacet il faut que ta fonction soit définie sur tout l'ouvert située dans l'intérieur du lacet, hors 1 / z admet une singularité en 0.
Pour qu'une intégrale soit nulle sur un lacet il faut que ta fonction soit définie sur tout l'ouvert située dans l'intérieur du lacet, hors 1 / z admet une singularité en 0.
il y a 4 ans
Et non cela ne fait pas zéro mais 2 \pi .
Pour qu'une intégrale soit nulle sur un lacet il faut que ta fonction soit définie sur tout l'ouvert située dans l'intérieur du lacet, hors 1 / z admet une singularité en 0.
Pour qu'une intégrale soit nulle sur un lacet il faut que ta fonction soit définie sur tout l'ouvert située dans l'intérieur du lacet, hors 1 / z admet une singularité en 0.
Ahi qu'est ce que j'ai écrit ?
ça fait 2pi i cn_1, quelle honte.
Voilà cependant ce que je voulais écrire :
Bref toujours le même soucis et ce qu'importe l'emplacement sur la droite des réels.
Voilà cependant ce que je voulais écrire :
Bref toujours le même soucis et ce qu'importe l'emplacement sur la droite des réels.
il y a 4 ans

















