Ca compte comme un pourcentage de ce qui va mal, heureusement (ou malheureusement) c'est pas centré que sur ça. Mais ouais, j'ai connu pas mal de monde qui ont arrêté les études (et j'en fait partie d'ailleurs) parce que tout simplement ils avaient l'impression de perdre leur temps sur une compétition déloyale, et qui une fois lancé dans le monde du boulot ont très bien réussi.
J'ai des camarades qui ont des entreprises, que ce soit dans l'alimentaire, dans l'electricité, parfois certains sont devenus producteurs pour des documentaires, des gens bien sous tout rapport, expulsés de leurs études par le dégoût engendré.
C'est triste, la France se prive d'éléments intéressants et capables (ils sont pas drogués ou SDF présentement donc potentiel il y'avait).
Ouais, je sais pas. C'est juste triste frèrot