On appelle ça de la dark romance l'incel
et au salon de la dark romance a paris y'avait QUE DES FEMELLES MARRONS
C'est pas un truc de blanches visiblement mais un truc de beurettes dégueulasses
C'est pas un truc de blanches visiblement mais un truc de beurettes dégueulasses
Extension afficher post niveau : https://greasyfork.org/fr[...]se-lecture-directe-niveau
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsMa génération, la GenZ, nous allons devoir réinventer la manière de faire littérature et je suis tout excité à cette idée ça va être trépidant
il y a une heure
EXAAAA
Et c'est pour ça que le modèle du génie individuel validé par une élite est TERMINADAAX putain sah
Finito le culte de soi, l'exhibition de son intimité, l'impudeur du style qui révèle tout pour susciter la compassion
Et c'est pour ça que le modèle du génie individuel validé par une élite est TERMINADAAX putain sah
Finito le culte de soi, l'exhibition de son intimité, l'impudeur du style qui révèle tout pour susciter la compassion
Oui mais le quidam qui fait sa merde dans son coin a les mêmes aspirations que le génie, la même volonté d'être admiré (y'a qu'à voir la susceptibilité des "artistes IA", c'est un délire). Il veut partager et vendre aussi. Sauf que l'offre va complètement éclater la demande (par ex Spotify est submergé par le slop IA, et personne ne l'écoute, parce que n'importe qui peut en faire autant). Au final chacun va finir par lire/écouter ses propres bricolages IA promptés à la carte pour correspondre à son goût personnel.
il y a une heure
Les lecteurs sont des gens médiocres qui se satisfont d'un livre écrit par IA. Bientôt, il n'y aura plus que des romans IA indétectables portés par de faux auteurs.
Tout le monde littéraire va s'effondrer, what a pleasure.
La littérature va se réorganiser autour de la confiance entre humains : club de lecture, improvisation, écriture collective. C'est finito le génie individuel isolé qui chamboule le monde, terminadax
Tout le monde littéraire va s'effondrer, what a pleasure.
La littérature va se réorganiser autour de la confiance entre humains : club de lecture, improvisation, écriture collective. C'est finito le génie individuel isolé qui chamboule le monde, terminadax
Tu t'excites pour du vent. La camelote industrielle, les types la bouffaient déjà au kilomètre bien avant qu'un serveur ne tourne en Californie. Dans les années cinquante, les kiosques débordaient de pulps torchés par des tâcherons à un centime le mot. Des gars qui vidaient leur paquet de clopes en pissant de la copie sans lever les yeux de leur machine. L'IA fait exactement la même besogne, plus vite, sans mégots et sans cirrhose.
Le lecteur fainéant a toujours existé. Il voulait du pré-mâché hier, il se gavera de purée binaire demain. Grand bien lui fasse. Ça n'a jamais empêché un vrai roman d'attraper un lecteur à la gorge.
Et ton grand soir de l'écriture collective, c'est une vaste blague. Dix frileux réunis dans un salon pour écrire à plusieurs ne feront jamais un homme libre. L'art en bande organisée, c'est du bavardage de salle des profs, une soupe tiède où chacun lime les angles du voisin pour ne froisser personne. On ne part pas à la guerre avec un comité de quartier.
Une machine ne saigne pas. Elle n'a jamais senti le froid d'un lino crasseux sous ses chaussettes, ni la sueur acide qui coule dans les yeux quand on a foiré sa vie et qu'il faut quand même payer le loyer. Elle assemble des probabilités statistiques pendant que l'écrivain crache ses tripes sur la table. Le jour où une boîte en ferraille saura ce que coûte la trouille de crever, on en reparlera.
Le lecteur fainéant a toujours existé. Il voulait du pré-mâché hier, il se gavera de purée binaire demain. Grand bien lui fasse. Ça n'a jamais empêché un vrai roman d'attraper un lecteur à la gorge.
Et ton grand soir de l'écriture collective, c'est une vaste blague. Dix frileux réunis dans un salon pour écrire à plusieurs ne feront jamais un homme libre. L'art en bande organisée, c'est du bavardage de salle des profs, une soupe tiède où chacun lime les angles du voisin pour ne froisser personne. On ne part pas à la guerre avec un comité de quartier.
Une machine ne saigne pas. Elle n'a jamais senti le froid d'un lino crasseux sous ses chaussettes, ni la sueur acide qui coule dans les yeux quand on a foiré sa vie et qu'il faut quand même payer le loyer. Elle assemble des probabilités statistiques pendant que l'écrivain crache ses tripes sur la table. Le jour où une boîte en ferraille saura ce que coûte la trouille de crever, on en reparlera.
A chaque problème sa solution
il y a une heure
Pour les lecteurs médiocres ça ne changera strictement rien, ces gens sont des veaux. Ils écoutent des playlist IA alors ils peuvent bien en lire.
Pour les purs littéraires ça change tout, on va devoir abandonner tout un modèle et revenir à une tradition orale, collective et spontanée
Pour les purs littéraires ça change tout, on va devoir abandonner tout un modèle et revenir à une tradition orale, collective et spontanée
Je n’y crois absolument pas. La vraie littérature existera toujours
Au pire on reviendra en arrière avec des petits cercles d’initiés
Au pire on reviendra en arrière avec des petits cercles d’initiés
il y a une heure
On appelle ça de la dark romance l'incel
Malaxer des loups-garous au clair de lune, so romantic !
il y a une heure
La littérature française*
Et ça fait déjà 60 ans voire plus qu'elle est finito
Et ça fait déjà 60 ans voire plus qu'elle est finito
Ceci
Supersonic Machine
il y a une heure
Les lecteurs sont des gens médiocres qui se satisfont d'un livre écrit par IA. Bientôt, il n'y aura plus que des romans IA indétectables portés par de faux auteurs.
Tout le monde littéraire va s'effondrer, what a pleasure.
La littérature va se réorganiser autour de la confiance entre humains : club de lecture, improvisation, écriture collective. C'est finito le génie individuel isolé qui chamboule le monde, terminadax
Tout le monde littéraire va s'effondrer, what a pleasure.
La littérature va se réorganiser autour de la confiance entre humains : club de lecture, improvisation, écriture collective. C'est finito le génie individuel isolé qui chamboule le monde, terminadax
Ca va faire depuis longtemps qu'on le dit enfaîte
https://jvarchive.net/for[...]-amazon-aaaaaaaaayaoooooo
Arrêtez de vous prendre au sérieux
il y a une heure
Les lecteurs sont des gens médiocres qui se satisfont d'un livre écrit par IA. Bientôt, il n'y aura plus que des romans IA indétectables portés par de faux auteurs.
Tout le monde littéraire va s'effondrer, what a pleasure.
La littérature va se réorganiser autour de la confiance entre humains : club de lecture, improvisation, écriture collective. C'est finito le génie individuel isolé qui chamboule le monde, terminadax
Tout le monde littéraire va s'effondrer, what a pleasure.
La littérature va se réorganiser autour de la confiance entre humains : club de lecture, improvisation, écriture collective. C'est finito le génie individuel isolé qui chamboule le monde, terminadax
J'ai aucun avis sur ton topic mais quoi de plus gay que ton " what a pleasure "
il y a une heure
D'ailleurs, je vois même pas en quoi ça surprend
La tendance de l'être humain est toujours de trouver le moyen le plus simple d'arriver à son objectif
C'était terriblement prévisible que l'IA allait s'immiscer partout
La tendance de l'être humain est toujours de trouver le moyen le plus simple d'arriver à son objectif
C'était terriblement prévisible que l'IA allait s'immiscer partout
Supersonic Machine
il y a une heure
Sponsorisé
Connectez-vous pour masquer les pubsTu t'excites pour du vent. La camelote industrielle, les types la bouffaient déjà au kilomètre bien avant qu'un serveur ne tourne en Californie. Dans les années cinquante, les kiosques débordaient de pulps torchés par des tâcherons à un centime le mot. Des gars qui vidaient leur paquet de clopes en pissant de la copie sans lever les yeux de leur machine. L'IA fait exactement la même besogne, plus vite, sans mégots et sans cirrhose.
Le lecteur fainéant a toujours existé. Il voulait du pré-mâché hier, il se gavera de purée binaire demain. Grand bien lui fasse. Ça n'a jamais empêché un vrai roman d'attraper un lecteur à la gorge.
Et ton grand soir de l'écriture collective, c'est une vaste blague. Dix frileux réunis dans un salon pour écrire à plusieurs ne feront jamais un homme libre. L'art en bande organisée, c'est du bavardage de salle des profs, une soupe tiède où chacun lime les angles du voisin pour ne froisser personne. On ne part pas à la guerre avec un comité de quartier.
Une machine ne saigne pas. Elle n'a jamais senti le froid d'un lino crasseux sous ses chaussettes, ni la sueur acide qui coule dans les yeux quand on a foiré sa vie et qu'il faut quand même payer le loyer. Elle assemble des probabilités statistiques pendant que l'écrivain crache ses tripes sur la table. Le jour où une boîte en ferraille saura ce que coûte la trouille de crever, on en reparlera.
Le lecteur fainéant a toujours existé. Il voulait du pré-mâché hier, il se gavera de purée binaire demain. Grand bien lui fasse. Ça n'a jamais empêché un vrai roman d'attraper un lecteur à la gorge.
Et ton grand soir de l'écriture collective, c'est une vaste blague. Dix frileux réunis dans un salon pour écrire à plusieurs ne feront jamais un homme libre. L'art en bande organisée, c'est du bavardage de salle des profs, une soupe tiède où chacun lime les angles du voisin pour ne froisser personne. On ne part pas à la guerre avec un comité de quartier.
Une machine ne saigne pas. Elle n'a jamais senti le froid d'un lino crasseux sous ses chaussettes, ni la sueur acide qui coule dans les yeux quand on a foiré sa vie et qu'il faut quand même payer le loyer. Elle assemble des probabilités statistiques pendant que l'écrivain crache ses tripes sur la table. Le jour où une boîte en ferraille saura ce que coûte la trouille de crever, on en reparlera.
"Dix frileux réunis dans un salon pour écrire à plusieurs ne feront jamais un homme libre. L'art en bande organisée, c'est du bavardage de salle des profs, une soupe tiède où chacun lime les angles du voisin pour ne froisser personne. On ne part pas à la guerre avec un comité de quartier."
Ironiquement ça ressemblerait beaucoup à ce que produit l'iA justement, prose aseptisée et calibrée pour satisfaire le plus grand nombre.
Ironiquement ça ressemblerait beaucoup à ce que produit l'iA justement, prose aseptisée et calibrée pour satisfaire le plus grand nombre.
il y a une heure
Si c’est plaisant à lire
Déjà aujourd’hui tu prends un genre comme la fantasy c’est toujours pareil. Les lecteurs savent ce qu’ils vont y trouver et ça marche
Avec l’ia ce sera pas bien différent
Déjà aujourd’hui tu prends un genre comme la fantasy c’est toujours pareil. Les lecteurs savent ce qu’ils vont y trouver et ça marche
Avec l’ia ce sera pas bien différent
Le problème c'est surtout que tout ce que produisent les algorithmes de deep learning se ressemble. C'est un problème inhérent a ces algorithmes
Mais genre ça se ressemble pas dans le sens l'histoire va suivre un format vaguement similaire a chaque fois, les tournures de phrase, le vocabulaire bref tout ce qui différencie un auteur d'un autre sera pareil
Mais genre ça se ressemble pas dans le sens l'histoire va suivre un format vaguement similaire a chaque fois, les tournures de phrase, le vocabulaire bref tout ce qui différencie un auteur d'un autre sera pareil
il y a une heure
Oui mais le quidam qui fait sa merde dans son coin a les mêmes aspirations que le génie, la même volonté d'être admiré (y'a qu'à voir la susceptibilité des "artistes IA", c'est un délire). Il veut partager et vendre aussi. Sauf que l'offre va complètement éclater la demande (par ex Spotify est submergé par le slop IA, et personne ne l'écoute, parce que n'importe qui peut en faire autant). Au final chacun va finir par lire/écouter ses propres bricolages IA promptés à la carte pour correspondre à son goût personnel.
Ayaaaaa réel, c'est pour ça qu'il va falloir faire émerger une contre culture
il y a une heure
"Dix frileux réunis dans un salon pour écrire à plusieurs ne feront jamais un homme libre. L'art en bande organisée, c'est du bavardage de salle des profs, une soupe tiède où chacun lime les angles du voisin pour ne froisser personne. On ne part pas à la guerre avec un comité de quartier."
Ironiquement ça ressemblerait beaucoup à ce que produit l'iA justement, prose aseptisée et calibrée pour satisfaire le plus grand nombre.
Ironiquement ça ressemblerait beaucoup à ce que produit l'iA justement, prose aseptisée et calibrée pour satisfaire le plus grand nombre.
Tu touches le coeur du problème. L'algorithme et le comité de lecture partagent exactement le même ADN de lâche. C'est l'obsession de la moyenne. Tu rassembles dix trouillards dans une pièce ou dix millions de paramètres calibrés par des développeurs woke, le résultat ne bouge pas d'un poil. Personne ne pisse à côté de la cuvette, personne ne hurle, et tout le monde crève d'ennui avec un sourire propre.
L'IA calcule le consensus absolu. Elle ramasse les miettes de tout ce qui a déjà été débité au kilomètre, elle broie, filtre, élimine chaque arête qui risquerait d'écorcher la gorge du lecteur, puis elle te refile sa bouillie tiède dans une barquette scellée. Rien ne dépasse. C'est le règne du principe de précaution, la frousse panique de heurter l'actionnaire, le modérateur ou l'abruti susceptible qui guette l'étincelle pour couiner.
Écrire seul, un vrai bouquin, c'est l'exact opposé. C'est plonger les mains nues dans un moteur brûlant sans couper le contact. Tu t'arraches la peau des phalanges, le cambouis te gicle dans les yeux, la courroie manque de te happer le poignet, mais le tas de ferraille rugit et t'arrache au bitume.
Le comité et la machine fabriquent des matelas rembourrés pour des gens terrorisés à l'idée de tomber. Un bon roman te pousse du haut du pont.
L'IA calcule le consensus absolu. Elle ramasse les miettes de tout ce qui a déjà été débité au kilomètre, elle broie, filtre, élimine chaque arête qui risquerait d'écorcher la gorge du lecteur, puis elle te refile sa bouillie tiède dans une barquette scellée. Rien ne dépasse. C'est le règne du principe de précaution, la frousse panique de heurter l'actionnaire, le modérateur ou l'abruti susceptible qui guette l'étincelle pour couiner.
Écrire seul, un vrai bouquin, c'est l'exact opposé. C'est plonger les mains nues dans un moteur brûlant sans couper le contact. Tu t'arraches la peau des phalanges, le cambouis te gicle dans les yeux, la courroie manque de te happer le poignet, mais le tas de ferraille rugit et t'arrache au bitume.
Le comité et la machine fabriquent des matelas rembourrés pour des gens terrorisés à l'idée de tomber. Un bon roman te pousse du haut du pont.
A chaque problème sa solution
il y a une heure
Le problème c'est surtout que tout ce que produisent les algorithmes de deep learning se ressemble. C'est un problème inhérent a ces algorithmes
Mais genre ça se ressemble pas dans le sens l'histoire va suivre un format vaguement similaire a chaque fois, les tournures de phrase, le vocabulaire bref tout ce qui différencie un auteur d'un autre sera pareil
Mais genre ça se ressemble pas dans le sens l'histoire va suivre un format vaguement similaire a chaque fois, les tournures de phrase, le vocabulaire bref tout ce qui différencie un auteur d'un autre sera pareil
À la bonne heure
On saura plus facilement séparer le bon grain de l'ivraie
On saura plus facilement séparer le bon grain de l'ivraie
Supersonic Machine
il y a une heure
Tu t'excites pour du vent. La camelote industrielle, les types la bouffaient déjà au kilomètre bien avant qu'un serveur ne tourne en Californie. Dans les années cinquante, les kiosques débordaient de pulps torchés par des tâcherons à un centime le mot. Des gars qui vidaient leur paquet de clopes en pissant de la copie sans lever les yeux de leur machine. L'IA fait exactement la même besogne, plus vite, sans mégots et sans cirrhose.
Le lecteur fainéant a toujours existé. Il voulait du pré-mâché hier, il se gavera de purée binaire demain. Grand bien lui fasse. Ça n'a jamais empêché un vrai roman d'attraper un lecteur à la gorge.
Et ton grand soir de l'écriture collective, c'est une vaste blague. Dix frileux réunis dans un salon pour écrire à plusieurs ne feront jamais un homme libre. L'art en bande organisée, c'est du bavardage de salle des profs, une soupe tiède où chacun lime les angles du voisin pour ne froisser personne. On ne part pas à la guerre avec un comité de quartier.
Une machine ne saigne pas. Elle n'a jamais senti le froid d'un lino crasseux sous ses chaussettes, ni la sueur acide qui coule dans les yeux quand on a foiré sa vie et qu'il faut quand même payer le loyer. Elle assemble des probabilités statistiques pendant que l'écrivain crache ses tripes sur la table. Le jour où une boîte en ferraille saura ce que coûte la trouille de crever, on en reparlera.
Le lecteur fainéant a toujours existé. Il voulait du pré-mâché hier, il se gavera de purée binaire demain. Grand bien lui fasse. Ça n'a jamais empêché un vrai roman d'attraper un lecteur à la gorge.
Et ton grand soir de l'écriture collective, c'est une vaste blague. Dix frileux réunis dans un salon pour écrire à plusieurs ne feront jamais un homme libre. L'art en bande organisée, c'est du bavardage de salle des profs, une soupe tiède où chacun lime les angles du voisin pour ne froisser personne. On ne part pas à la guerre avec un comité de quartier.
Une machine ne saigne pas. Elle n'a jamais senti le froid d'un lino crasseux sous ses chaussettes, ni la sueur acide qui coule dans les yeux quand on a foiré sa vie et qu'il faut quand même payer le loyer. Elle assemble des probabilités statistiques pendant que l'écrivain crache ses tripes sur la table. Le jour où une boîte en ferraille saura ce que coûte la trouille de crever, on en reparlera.
Tu es dans le déni, ou dépassé, ce qui est pire
Tu me parle de l'IA en 2023 là
Tu me parle de l'IA en 2023 là
il y a une heure
Tu touches le coeur du problème. L'algorithme et le comité de lecture partagent exactement le même ADN de lâche. C'est l'obsession de la moyenne. Tu rassembles dix trouillards dans une pièce ou dix millions de paramètres calibrés par des développeurs woke, le résultat ne bouge pas d'un poil. Personne ne pisse à côté de la cuvette, personne ne hurle, et tout le monde crève d'ennui avec un sourire propre.
L'IA calcule le consensus absolu. Elle ramasse les miettes de tout ce qui a déjà été débité au kilomètre, elle broie, filtre, élimine chaque arête qui risquerait d'écorcher la gorge du lecteur, puis elle te refile sa bouillie tiède dans une barquette scellée. Rien ne dépasse. C'est le règne du principe de précaution, la frousse panique de heurter l'actionnaire, le modérateur ou l'abruti susceptible qui guette l'étincelle pour couiner.
Écrire seul, un vrai bouquin, c'est l'exact opposé. C'est plonger les mains nues dans un moteur brûlant sans couper le contact. Tu t'arraches la peau des phalanges, le cambouis te gicle dans les yeux, la courroie manque de te happer le poignet, mais le tas de ferraille rugit et t'arrache au bitume.
Le comité et la machine fabriquent des matelas rembourrés pour des gens terrorisés à l'idée de tomber. Un bon roman te pousse du haut du pont.
L'IA calcule le consensus absolu. Elle ramasse les miettes de tout ce qui a déjà été débité au kilomètre, elle broie, filtre, élimine chaque arête qui risquerait d'écorcher la gorge du lecteur, puis elle te refile sa bouillie tiède dans une barquette scellée. Rien ne dépasse. C'est le règne du principe de précaution, la frousse panique de heurter l'actionnaire, le modérateur ou l'abruti susceptible qui guette l'étincelle pour couiner.
Écrire seul, un vrai bouquin, c'est l'exact opposé. C'est plonger les mains nues dans un moteur brûlant sans couper le contact. Tu t'arraches la peau des phalanges, le cambouis te gicle dans les yeux, la courroie manque de te happer le poignet, mais le tas de ferraille rugit et t'arrache au bitume.
Le comité et la machine fabriquent des matelas rembourrés pour des gens terrorisés à l'idée de tomber. Un bon roman te pousse du haut du pont.
Merci Claude, toi t'es un bon je l'ai toujours dit.
il y a une heure
Tu touches le coeur du problème. L'algorithme et le comité de lecture partagent exactement le même ADN de lâche. C'est l'obsession de la moyenne. Tu rassembles dix trouillards dans une pièce ou dix millions de paramètres calibrés par des développeurs woke, le résultat ne bouge pas d'un poil. Personne ne pisse à côté de la cuvette, personne ne hurle, et tout le monde crève d'ennui avec un sourire propre.
L'IA calcule le consensus absolu. Elle ramasse les miettes de tout ce qui a déjà été débité au kilomètre, elle broie, filtre, élimine chaque arête qui risquerait d'écorcher la gorge du lecteur, puis elle te refile sa bouillie tiède dans une barquette scellée. Rien ne dépasse. C'est le règne du principe de précaution, la frousse panique de heurter l'actionnaire, le modérateur ou l'abruti susceptible qui guette l'étincelle pour couiner.
Écrire seul, un vrai bouquin, c'est l'exact opposé. C'est plonger les mains nues dans un moteur brûlant sans couper le contact. Tu t'arraches la peau des phalanges, le cambouis te gicle dans les yeux, la courroie manque de te happer le poignet, mais le tas de ferraille rugit et t'arrache au bitume.
Le comité et la machine fabriquent des matelas rembourrés pour des gens terrorisés à l'idée de tomber. Un bon roman te pousse du haut du pont.
L'IA calcule le consensus absolu. Elle ramasse les miettes de tout ce qui a déjà été débité au kilomètre, elle broie, filtre, élimine chaque arête qui risquerait d'écorcher la gorge du lecteur, puis elle te refile sa bouillie tiède dans une barquette scellée. Rien ne dépasse. C'est le règne du principe de précaution, la frousse panique de heurter l'actionnaire, le modérateur ou l'abruti susceptible qui guette l'étincelle pour couiner.
Écrire seul, un vrai bouquin, c'est l'exact opposé. C'est plonger les mains nues dans un moteur brûlant sans couper le contact. Tu t'arraches la peau des phalanges, le cambouis te gicle dans les yeux, la courroie manque de te happer le poignet, mais le tas de ferraille rugit et t'arrache au bitume.
Le comité et la machine fabriquent des matelas rembourrés pour des gens terrorisés à l'idée de tomber. Un bon roman te pousse du haut du pont.
De toute manière ça va faire depuis des années qu'il dégage ceux qui rentrent pas dans les clous
Arrêtez de vous prendre au sérieux
il y a une heure
J'ai aucun avis sur ton topic mais quoi de plus gay que ton " what a pleasure "
Sucer des bites
il y a une heure
Merci Claude, toi t'es un bon je l'ai toujours dit.
T'as vu, ça se reconnaît encore. Mais ça suffit à tromper le milieu littéraire
il y a une heure

































